Les contraintes de la télévision par ADSL viennent de la forte différence de débit entre un flux d'images animées (4 Mbit/s en permanence) et celui d'un flux issu d'une navigation sur le web (quelques pages par minutes). La télévision demande une forte capacité et une gestion des priorités entre les différents flux. Cependant la montée en puissance de l'ADSL2+ permet d'envisager une réception de qualité en HD TV, avec un débit théorique en réception de plus de 20 Mbits/s.
Le flux audio vidéo étant numérisé les protocoles de diffusion font partie des protocoles de transmission compatible IP tel que Digital Video Broadcasting (DVB), Diffusion audio numérique (DAB), lecture en continu (streaming).
En pratique l'utilisateur doit s'abonner un un FAI ADSL haut débit. L'accès aux service TV par ADSL se fait alors soit par un boîtier spécifique compatible ADSL Triple Play (une Freebox, une Neufbox, une Livebox, etc.), soit par l'utilisation d'un logiciel client (Live media plugin, VLC media player (VLC) compatible avec la technologie serveur implémentant un protocole d'accès et de diffusion VideoLAN, Internet Protocol Television (IPTV).
La vidéo à la demande (VàD, VsD ou VoD) se base sur le protocole Real Time Streaming Protocol (RTSP) tandis que la TV se base sur sur la version 2 du protocole Internet Group Management Protocol (IGMP).
Il faut noter que, comme toutes les technologies sur IP, l'opérateur « sait » ce que vous regardez et quand vous le regardez. Ce qui peut poser un problème au niveau de la vie privée.