Mémoire partagée
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Dans un contexte de la programmation concurrente, la mémoire partagée désigne un large bloc de mémoire vive qui est accédé par différentes unités de calcul au sein d'un ordinateur parallèle. Le problème sous-jacent est la vitesse d'accès au données, et les différents niveaux de cache que possède l'architecture (Architectures est une série documentaire proposée par Frédéric Campain et Richard Copans, diffusé sur Arte depuis 1995.). Quand une donnée (Dans les technologies de l'information (TI), une donnée est une description élémentaire, souvent codée, d'une chose, d'une transaction d'affaire, d'un événement, etc.) est mise à jour (Une mise à jour, souvent abrégé en MAJ ou MàJ, est l'action qui consiste à mettre « à jour », ou bien « à niveau », un outil informatique,...) et qu'elle est utilisée par différentes unités de calcul, cette modification doit être répercutée dans tous les « caches » ; dans le cas contraire, les unités de calcul travailleraient à partir de données incohérentes. Ce phénomène est connu sous le non de cohérence de cache ou plus génériquement de cohérence de mémoire (D'une manière générale, la mémoire est le stockage de l'information. C'est aussi le souvenir d'une information.). Des protocoles de maintien de cohérence peuvent, s'ils fonctionnent correctement, fournir un accès de très haute performance aux informations partagées entre plusieurs processeurs. Mais ils peuvent aussi devenir un goulet d'étranglement qui dégrade les performances.

Dans les architectures distribuées on parle plus spécifiquement de mémoire distribuée, elle peut elle aussi et partagée. Elles ont aussi des problèmes similaires. Voir aussi NUMA.

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