De lignée paternelle anglaise et de lignée maternelle anglo-normande des Balard dont une ancêtre lointaine s’est rendue célèbre sous le nom de " Jersey Lily" dans les contes et légendes du Far West, Anthony Wilden est né en 1935 en Angleterre des classes sociales encore très hiérarchisées. Le premier deuil de la famille a été son "nounours" oublié à l’école écrasée sous les bombardements aériens de Londres en 1940. L’enfant de la guerre s’est passionné pour la Royal Air Force (RAF) avec sa devise " Per Ardua ad Astra" (avec fougue jusqu’aux cieux) et a appris à survivre et se développer à travers la devise "Who dare win" (Qui ose gagne) des commandos aéroportés SAS, celle "United we conquer" (Unis, nous conquérons) des commandos de marine SBS et "Commandos apte a tout" des commandos britanniques. En 1946 à 10-11 ans, le petit garçon a été en internat de l’école anglaise secondaire des petits opprimés par des grands, des nouveaux par des anciens. Pour survivre, il a appris la tactique de guérilla promue par Sun Tzu en attaquant l’idéologie d’oppression plutôt que les oppresseurs. Le premier chapitre de "The Rules are no Game" intitulé "The Naming of the Parts and the 20th Century Wars" (pp. 3-63) est une suite de règles de conduite explicitées.
Anthony Wilden a immigré au Canada en 1954 et, débarqué du bateau à Québec, il a pris la route de l’Ouest jusqu’à la Colombie-Britannique où il a exercé différents métiers, s’est marié et a eu deux fils. Sur une bourse d’études, Wilden est allé à l’Université John Hopkins de Baltimore, MD, où il a collaboré avec Jacques Lacan et René Girard pour son Ph.D. en lettres avec lequel il a enseigné à San Diego, CA, où il a collaboré dans la dite École de Palo Alto. Il a aussi enseigné et donné des conférences en Australie, en France, au Mexique et au Togo pour devenir professeur en communications à l’Université Simon Fraser en Colombie-Britannique. Ces livres sont traduits en danois, espagnol, français, italien et japonais.
Anecdotes
L’École “Christ Church Hospital” est une institution religieuse caritative avec un pensionnat pour 800 garçons répartis en 16 “maisons”. Elle a été fondée au XVI siècle sous les Tudor et on y enseignait de tout, dans les années 50, pour garder vivace et prospère l’Empire britannique qui commençait à se “décomposer. Anthony Wilden y entrait à 10-11 ans en 1946 avec une bourse d’études. « Y entrer, c’est comme être parachuté en enfer », écrit-il (p. XI, 1987). C’est la torture physique et mentale imposée par les grands aux petits, les anciens aux nouveaux dans une stricte hiérarchie de rangs où le principal souci est de survivre. Avec le temps quand on devient grand et fort et ancien, on est pris dans cet enfer et on devient une partie prenante.
Wilden y a appris des techniques de guérilla défensive pour survivre, en se repliant sur des bases secrètes pour attendre le moment propice et attaquer l’adversaire principal qui n’est pas le bourreau, mais l'idéologie permettant et gouvernant cette exploitation et cette oppression. De là, il a identifié et formulé quelques règles simples pour les détourner et contourner.
- La règle de propagande consiste à faire prendre des lanternes pour des messies afin de miner le moral des adversaires et gonfler le moral de nos troupes.
- La règle des opprimés se rapporte à jouir de suite pour na pas attendre les lendemains qui chantent des promesses pour calmer les appétits des dépourvus et préserver les privilèges des possédants. L'expression marxienne de « opium du peuple » est représentative de cette « règle des opprimés ».
- La règle de production incite à avoir et posséder de plus en plus d’objets produits par des inconnus à des prix de plus en plus faibles dans les cycles de sur-production/sous-consommation.
- La règle impériale consiste à se présenter comme l’incarnation d’une toute puissance transcendentale polynymique (à dénomination multiple) dont les noms peuvent être “Civilisation”, “Dieu”, “Progrès”, “Raison” et ainsi de suite. Nommer cette toute puissance transcendentale, c’est se présenter comme son incarnation sur laquelle se sont fondés des empires dans l’histoire.
- La règle coloniale consiste à bâtir un sentiment d'infériorité et une impuissance apprise pour conduire au défaitisme qui est la négation de sa propre dignité et de ses propres capacités créatives. Les formes les plus vicieuses sont peut-être celles décrites par Frantz Fanon. Son expression la plus courante consiste en premier lieu à blâmer la victime et en deuxième lieu à jouer perdant en aplatissant les niveaux symbolique et psychique au niveau physique le plus simple pour contrer directement dans l’inversion des rapports, comme dans cette plaisanterie.
- C’est quoi le capitalisme ?
- C’est l’exploitation de l’homme par l’homme !
- C’est quoi le communisme ?
- C’est juste le contraire !
La Théorie des contextes est une révolte contre cette “simplicité” dans la réduction au niveau le plus simple, cette “similarité” imaginaire des termes du même niveau et cette “symétrie” inappropriée qui permet une “opposition” fatale des couples homme-femme du sexisme, corps-esprit du freudisme, capital-travail du marxisme et nature-culture des désastres économiques et écologiques
Les idées directrices
- 1 – “[…] La simplicité est très bien illustrée par la relation linéaire proportionnelle, directe et unidirectionnelle de cause à effet d’un coup de pied à une pierre qui se déplace par transfert de l’énergie cinétique du choc, comme dans la collision des boules de billard. Il en est tout autrement du coup de pied à un chien qui se déplace avec l’énergie de son propre métabolisme pour s’enfuir, attaquer ou jouer, selon la signification qu’il confère au “signe” qu’est le coup de pied” (Thanh H. Vuong, “Théorie des contextes et relations internationales: départ de la première Guerre d’Indochine", dans Études Internationales, Vol. XVII, No. 3, p. 573, septembre 1986)
La simplicité est la réduction du complexe au simple par aplatissement des niveaux de la noosphère des idées de la culture à la sociosphère de l’association des collègues qui partagent la même loi (lex, legis) et le même héritage (leg). Cette réduction se continue de la sociosphère à la biosphère de la nature organique à l’exemple de la bio-sociologie pour qui l’agressivité est seulement de l’ordre des instincts de territorialité et de reproduction, de la rivalité territoriale ou de la satisfaction des appétits dans la concurrence pour des ressources rares. Cette réduction se poursuit jusqu’au niveau physique de la lithosphère minérale de la nature inorganique. Cette simplicité est la première forme de “réductionnisme” du complexe au simple.
En exemple illustratif, il y a des métaphores newtoniennes physiques simples pour représenter des phénomènes psychiques complexes, comme “impact” pour signifier les effets et répercussions d’un acte. En effet, un “fait” physique- directement observable, quantifiable et mesurable par tous - ne devient “événement” psychique que par les effets ressentis, c’est-à-dire les significations et les valeurs attribuées aux conséquences de ce fait. Il y a “pesanteur sociologique” et “inertie culturelle” pour représenter le temps de réponse des configurations sociales et des structures culturelles à un changement. Ces métaphores impropres illustrent la confusion en fusionnant l’un dans l’autre les niveaux de réalité, du réel physique à l’imaginaire psychique et au symbolique culturel. Même dans l’imagerie physique, nous savons que nous ne pouvons représenter le complexe par le simple, la finesse par la grossièreté. “La Métode1. La nature de la nature”, Seuil, Paris, 1977, d’Edgar Morin a été la première charge épistémologique et méthodologique contre cette simplicité et a annoncé les charges suivantes.
L’obsession de la mécanique horlogère newtonienne s’exprime dans l’emploi abusif de “mécanisme” pour signifier un “dispositif”.
Une fois la simplicité faite par aplatissement des niveaux à un seul niveau, la porte est ouverte pour des similarités inappropriées
- 2 –“[…] La similarité s’enracine aussi dans le monde newtonien. Les philosophes du XVIII siècle cherchèrent à appliquer les principes newtoniens atomistiques et mécaniques directement à la connaissance des sociétés et des individus et, par la même occasion, inventèrent le “réductionnisme” à travers une théorie complètement imaginaire de la “Physique sociale” rebaptisée en “Sociologie” en 1839 par son propre inventeur Auguste Comte, le père de la “Philosophie positive” (ibid. p. 573, 1986)
La similarité inappropriée, dans sa forme la plus simple, est la confusion en prenant l’un pour l’autre par aplatissement des niveaux ou ordres distincts de nombre, quantité et forme. L’exemple illustratif est la confusion entre “égalité” des quantités et “identité” des formes ou qualités. Cette similarité inappropriée introduit le paradoxe de l’identité des différents illustré par une famille de cercles concentriques, tous identique par leur forme circulaire et tous différents par leur taille de l’ordre quantitatif.
Parler de l’un dans les termes de l’autre est l’expression du discours schizophrénique, selon Bateson, ses collègues et disciples. Agir sur l’un dans les caractéristiques de l’autre, comme manger le menu pour le repas conduit à des désastres gastriques dans ce cas et à des catastrophes écologiques et économiques dans les dispositifs socio-économiques.
Cette confusion entre forme et quantité a conduit les politiques d’égalité qui concerne les quantités aux graves problèmes d’indifférenciation qui se rapporte aux identités qui sont de l’ordre de la forme ou qualité.
Une fois la similarité faite par confusion des termes de niveaux distincts de type logique, d’ordre de réalité ou de contrainte, la voie est ouverte pour des symétries erronées
- 3 –“[…] La symétrie erronée se rapporte à la même lignée newtonienne et cartésienne qui, de la similarité inappropriée dans l’aplatissement des niveaux au seul niveau le plus simple de la physique, procède de la commutation et de l’inversion du couple action-réaction où l’action et la réaction sont de même nature (de même niveau de type logique, de contrainte ou de complexité), de même grandeur, de même direction et de sens opposés des deux vecteurs. L’opposition symétrique exige ces similarités. La symétrie nécessite la “commutativité” et la “réversibilité”. En mathématiques, la multiplication et l’addition possèdent des propriétés commutatives, c’est-à-dire que l’ordre des termes ne modifie pas le résultat de ces deux opérations. Il n’en est pas pour la division et la soustraction. “DOG” et “GOD” démontrent une erreur de symétrie en anglais entre “G” et “D” dans ce cas là. Une symétrisation erronée serait fatale. On remarque que cette symétrie entraîne souvent une mise en opposition et en alternance qui conduit à des altercations des disputes. L’alternance rappelle le mouvement pendulaire et on revient à la terrible simplification de la pensé exprimée dans la métaphore horlogère du “retour de la pendule” en histoire et dans les affaires humaines”. (ibid. p. 574, 1986).
Cette symétrie homme-femme, masculin-féminin débouche sur l’opposition de la “guerre des sexes” et l’inversion de la phallocratie, comme celle de nature-culture débouche sur l’opposition et l’inversion des catastrophes écologiques de l’exploitation de la nature et non pas son utilisation. La relation entre nature et culture est celle des ordres ou niveaux distincts de complexité et de dépendance, car sans nature, il n’y aurait pas de société et de culture, dans la hiérarchie de dépendance et de complexité où sans lithosphère minérale il n’y aurait pas de biosphère organique qui oriente et délimite les possibilités d’association de la sociosphère sur laquelle se fonde la noosphère des idées de la culture.
- 4 –“L’opposition implique généralement une relation commutative entre des termes ou des systèmes opposés. La question fondamentale est de savoir s’ils sont “opposables”. Nous avons précédemment vu qu’en mathématiques (calcul arithmétique, algébrique et vectoriel), la commutativité signifie que l’ordre des termes peut être modifié sans altérer le résultat et que les opérations de multiplication et d’addition possèdent des propriétés commutatives. Dans l’idéologie des oppositions binaires, la commutativité signifie que les termes peuvent changer de place sans affecter la nature de la relation entre eux.. La symétrie peut s’illustrer par de très nombreux exemples, comme les couples ‘homme-femme’, ‘guerre-paix’, ‘nature-culture’, ‘capital-travail’, ‘corps-âme’, ‘cœur-raison’. Certaines sont erronées, d’autres sont imaginaires”. (ibid, p. 574, 1986).
Chez Newton, la symétrisation et l’opposition entre force active et force réactive est appropriée, puisque les deux termes de même nature, à un même niveau de contrainte, de type logique, de dépendance ou de complexité. Chez Jean-Jacques Rousseau, l’opposition entre nature et culture est inappropriée par lab hiérarchie des niveaux de type logique, de contrainte, de dépendance ou de complexité, puisqu’il n’y aurait pas de culture en absence de nature, de vie biologique et de monde minéral inorganique. Chez Claude Lévi-Strauss, l’opposition entre “cru” et “cuit” est impropre par la hiérarchie de contrainte ou de dépendance, puisqu’il n’y aurait pas d’aliment cuit en l’absence d’aliment cru. La relation n’est pas une opposition.
L’erreur épistémologique fréquente est la transformation des “contrastes”en contraires” qui passent facilement en “contradictions”. Le contraste est l’identité des différents. Le noir et le blanc sont en contraste dans la réflexion plus-ou-moins grande de la lumière et ne sont pas des contraires, dans la fine variation du noir au blanc à travers l’éventail des gris.
La pensée chinoise (cf. Marcel Granet) joue avec les contrastes du “Yin-Yang”, du clair et obscur, du chaud et froid, du haut et bas, du rond et anguleux, sans tomber dans la simplicité des “contraires”, “contradictions” et “oppositions” binaires où la paix n’est pas un état de non-guerre, la masculinité de non-féminité, le froid de non-chaud, l’esprit de non-corps et ainsi de suite.
Le réflexe intellectuel et langagier est l’expression “en opposition à…” pour signifier “en contraste à…”.
- 5 - Quantité et forme, égalité et identité, développement et évolution. Tout élève sait que les "cas d'égalité des triangles" ne sont pas ceux de "similitude des triangles". En effet, des triangles égaux peuvent avoir des formes distinctes et des triangles de même forme peuvent ne pas être égaux, c'est-à-dire qu'ils peuvent avoir des quantités de surface différentes. Il est d'observation banale de constater la variation quantitative de la surface du cercle de l'onde de choc provoqué par la chute d'un objet dans l'eau calme. Ce cercle grandit dans la propagation de l'onde de choc tout en conservant sa forme. La pensée et la langue chinoises distinguent nettement la forme de la quantité, au détriment de cette dernière. Pour elles, les nombres sont des rapports de quantités, des proportions qui évoquent déjà une ébauche et un embryon de formes latentes, comme le triangle pythagoricien 3,4,5 qui est un triangle rectangle. Au lieu de chercher à mesurer des effets et des causes, elles s'ingénient à repérer, à reconnaître et à répertorier des correspondances, des connivences et des "Convenances" - sous la rubrique de l'Étiquette - entre des configurations, des formes ou des structures. Ces correspondances isomorphiques, homomorphiques ou polymorphiques, ces connivences et ces convenances sont dans l'arsenal de la Théorie du système général. Théorie de la modélisation, PUF, Paris, 1977, de Jean-Louis Le Moigne.
Comme le nom n'est pas la chose nommée, la forme n'est pas la quantité; elles appartiennent à des types logiques distincts. La simplicité est dans cette réduction de la forme à la quantité et conduit à la con-fusion en fusionnant l'un dans l'autre, l'identité et l’égalité par aplatissement des niveaux au niveau de la matière-énergie. L'égalité se rapporte à la quantité obtenue par des mesures et l'identité concerne la forme ou configuration établie par reconnaissance et repérage à partir d'une structure.
Dans les domaines socio-politiques, cette confusion conduit les revendications pour plus de justice sociale et moins d'exclusions et d'intolérances à mettre l'accent sur l'égalité qui débouche sur l'acculturation et la perte d'identité du 2ème sexe au profit du 1er, du tiers-monde au profit du prime monde où les désirs des premiers consistent à désirer les désirs des seconds, des dépossédés ceux des possédants où c'est à la conjonction des désirs que se façonne l'objet du désir, dans le désir mimétique, à découper en parties égales, mais de qualités différentes. Que l'on songe au "pâté d'alouette" à parts égales d'un cheval pour une alouette.
Que l'on pense à la situation des "minorités" - non pas en termes de petit nombre, mais en ceux de statut de mineur qui est la forme légale de la position sociale et politique d'un groupe ou d'une personne - pour qui tous les désirs sont codés et médiatisés par les "majorités". Nous désirons ce que l'Autre désire que nous désirons. Même à parts égales, le gâteau est celui de la forme dominante que les luttes contre le racisme et le sexisme sont arrivées à partager dans la réduction des qualités aux quantités. Il peut bien avoir une égalité quantitative des droits, mais le droit de la forme dominante qui la fabrique.
Dans les domaines socio-économiques, la réduction des qualités aux quantités conduit à élaborer et adopter des modèles de développement industriel où prime une “efficacité” qui est un rapport quantitatif entre les entrées et les sorties d'un processus et entre les coûts et les bénéfices sur une “efficience” qui est un rapport qualitatif entre les différents aspects des coûts et des bénéfices et surtout entre les besoins et leurs satisfactions et où prime aussi le “maximum”, comme quantité absolue obtenable, sur un “optimum” qui est un rapport entre deux quantités (donc déjà le début d'une forme) qui sont le “faisable” et le “souhaitable” dans des conditions données à un instant.
Cette réduction a conduit aux tensions écologiques, économiques et sociales où la tension (Stress) est une surcharge qui apparaît lorsque la capacité d'adaptation ne peut plus répondre adéquatement à des demandes nombreuses, différentes et diversifiées venant à la fois des milieux externe et interne. Le système ne dispose plus de la “souplesse” nécessaire par épuisement des réserves en solutions et compétences “alternatives”
La simplicité, en privilégiant la quantité au dépens de la forme, aboutit à mettre l'accent sur le développement plutôt que sur l'évolution. “Développement” et “évolution” appartiennent à des types logiques distincts. Le développement est une variation quantitative à l'intérieur de la constance d'une structure, d'une configuration ou d'une forme, comme le cercle qui s'agrandit à la surface d'une eau calme lorsqu'on y laisse tomber quelque chose. L'évolution se rapporte à la morphogenèse où l'apparition d'une forme nouvelle, à la “transformation” dans le passage d'une forme à une autre et à la “métamorphose” qui est le changement d'une forme en une autre.
D'autre part, le développement est une variation continue du type "analogique" en plus-ou-moins de la même chose, comme celle dans un plan incliné. L'évolution procède par bonds, en sauts quantiques, du type "digital" en discontinuité, comme les marches d'un escalier. L'évolution appartient au monde des formes, tandis que le développement est à celui des quantités.
De confusion (en fusionnant l'un dans l'autre) en confusion (en prenant l'un pour l'autre), en aplatissant les niveaux d'une hiérarchie de contrainte au niveau le plus simple de la matière-énergie, la simplicité conduit directement à des similarités inappropriées ou erronées. Cette simplicité, de plus, par l'obsession de la matière-énergie et des lois de la conservation, favorise le jeu à sommation nulle où le gain de l'un est égal à la perte de l'autre. Ce qui confirme l'idéologie des oppositions binaires et de la compétition.