Introduction
| Citroën DS | |
|---|---|
![]() | |
| Constructeur | ![]() |
| Années de production | 1955 - 1975 |
| Production totale | 1 330 755 exemplaires |
| Classe | Grande Routière |
| Usines d’assemblage | Paris Javel |
| Moteur et transmission | |
| Énergie | Essence |
| Moteur(s) | 4 cylindres |
| Cylindrée | 1911, 1985, 2175 ou 2347 cm |
| Transmission | Traction |
| Boîte de vitesses | Manuelle, à commande hydraulique ou automatique |
| Poids et performances | |
| Poids | 1 170 kg |
| Châssis - Carrosserie | |
| Carrosseries | Berline Break Cabriolet |
| Dimensions | |
| Longueur | 4 800 mm |
| Largeur | 1 790 mm |
| Hauteur | 1 470 mm |
| Chronologie des modèles | |
Citroën Traction Avant![]() Citroën Traction Avant | Citroën CX Citroën CX ![]() |
La DS, et sa déclinaison simplifiée l'ID, fut commercialisée par Citroën entre 1955 et 1975, tout d'abord en berline puis en break et cabriolet.
Dessinée par le designer italien Flaminio Bertoni, en collaboration avec André Lefebvre, un ingénieur issu de l'aéronautique, cette automobile était révolutionnaire par bien des aspects. À l'origine, son long capot est prévu pour accueillir un moteur 6 cylindres, mais tant le 6 cylindres en ligne de la 15 que celui à plat ne purent être adoptés, pour cause de poids. Son nom de code était « VGD » (Véhicule de Grande Diffusion) et fut l'« attraction » du salon de l'automobile en 1955. Elle est dotée d'une ligne extrêmement audacieuse , révolutionnaire et d'un confort intérieur remarquable grâce à sa suspension hydropneumatique spécifique à la marque. La DS comporte également de nombreuses innovations technologiques qui la démarquent du monde de l'automobile de son époque en Europe : direction assistée, boîte de vitesses à commande hydraulique, freins à disque à l'avant, pivot de direction dans l'axe et, à partir des années 1968-1969, phares pivotants et introduction de l'électronique (moteur à injection).
La DS est vite adoptée par les cadres supérieurs et les notables puis par les stars et les élus de la République, jusqu'au général de Gaulle qui en fait la voiture officielle de la présidence.












