L' enseignement au Congo belge était semblable à l'enseignement officiel de Belgique. Les six premières années sont appelées « primaires » (6 à 12 ans). Le cycle « secondaire » se divise en deux fois trois ans. Les 3 premières années sont dites « inférieures » les trois autres « supérieures ». Le cycle secondaire offre, à l'époque, trois orientations, à savoir : humanités classiques (grec, latin, mathématique), humanités dites « modernes » (techniques, scientifiques, commerciales) et humanités « professionnelles » ou « familiales ». Un diplôme sanctionne la fin de chaque cycle de trois ans. Le terme des six années secondaires offre le choix aux études dites « supérieures » (enseignement non universitaire — entre 2 et 4 ans) ou « universitaires » (2 années de candidature, trois et plus d'années de licence, suivies d'un doctorat). Le baccalauréat se nomme diplôme d'état. Celui-ci est parfois compensé par un examen d'admission portant sur la capacité d'entreprendre les études choisies.
Malgré le fait que le financement public de l’éducation se soit effondré dès 1986, le système éducatif congolais a continué à se développer, et ce grâce au financement direct des ménages.
En 2001/2002, le pays comptait près de 19 100 écoles primaires avec 159 000 enseignants pour plus de 5,47 millions d’élèves et près de 8 000 écoles secondaires avec 108 000 enseignants pour 1,6 millions d’élèves. La même année, l’enseignement supérieur comptait près 326 établissements pour 200 000 étudiants.
Le taux de scolarité est de 76 % en milieu urbain et 48 % en milieux rural.