Fort Boyard

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Introduction

Fort Boyard
Fort Boyard
Nom local« Fort de l'inutile »
Période ou style
TypeFort
ArchitecteGénie militaire français
Début construction1804
Fin construction1857
Propriétaire initialArmée française
Destination initialePlace forte

Prison
Propriétaire actuelConseil général de la Charente-Maritime
Destination actuelleLieu de tournage du jeu télévisé Fort Boyard
ProtectionLogo monument classe.svg Classée MH
Latitude

Longitude
45° 59′ 59″ Nord

1° 12′ 50″ Ouest / 45.99966, -1.21392
PaysFrance France
Région historiqueAunis
Subdivision administrativePoitou-Charentes
DépartementCharente-Maritime
Commune françaiseÎle-d'Aix
(Voir situation sur carte : Charente-Maritime)

Le fort Boyard (prononciation phonétique : /bojar/) est une fortification située entre l'île d'Aix et l'île d'Oléron, rattaché à la commune d'Île-d'Aix, dans le département de la Charente-Maritime.

Si la construction d'un dispositif défensif sur la « Longe de Boyard » fut envisagée dès le XVII siècle, le projet ne fut concrétisé que dans le courant du XIX siècle. Édifié afin de protéger la rade, l'embouchure de la Charente, le port et surtout le grand arsenal de Rochefort des assauts de la marine anglaise, il est transformé en prison quelques années à peine après son achèvement.

Le fort Boyard fait partie intégrante de l'Arsenal Maritime de Rochefort qui s'étend tout au long de l'estuaire de la Charente. C'est aujourd'hui une propriété du conseil général de la Charente-Maritime.

Le fort fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1950.

Présentation

Le fort mesure 68 mètres de long sur 31 mètres de large, pour une superficie totale de 2 689 m². Les murs d'enceinte culminent à 20 mètres. Il est construit sur un banc de sable nommé « longe de Boyard » qui a donné son nom au fort. Il est visible depuis Fouras, depuis le pont qui relie l'île d'Oléron au continent (sud de l'île), depuis le phare de Chassiron par beau temps (extrême nord de l'île), ainsi qu'une bonne partie de la côte Est de l'île, notamment depuis Boyardville et aussi depuis la ville de La Rochelle. De 1995 à 2002, dans le cadre des "Sites en Scènes", un feu d'artifice y était tiré le 14 juillet, que l'on pouvait voir depuis toutes les plages des alentours.

Ce feu d'artifice contenait des milliers de fusées et durait, en moyenne, une trentaine de minutes avec en simultané la musique du générique composée par Paul Koulak (1989) diffusée sur une radio locale.

L’histoire

Premier projet

Photo satellite de la NASA centrée sur le fort

Le fort a été construit afin de protéger l'arsenal de Rochefort qui était l'un des plus prestigieux de l'empire. La raison exacte de la construction de ce fort en sus des batteries de canons disponibles sur les côtes des différentes îles est que la portée de ces derniers était trop faible (1 500 mètres environ) et qu'il restait une zone hors d'atteinte entre les deux îles.

C'est dès la fin de construction de l'arsenal (1666) que la nécessité d'une protection fut évoquée. On envisage dès le départ la longe de Boyard comme base pour la construction mais, après les différents relevés, Vauban dira, en ironisant, à Louis XIV :

« Sire, il serait plus facile de saisir la Lune avec les dents que de tenter en cet endroit pareille besogne. »

Résurgence du projet

Il fallut ensuite attendre le tout début du XIX siècle pour que la question redevienne d'actualité. Un projet élaboré par une commission d'officiers et d'ingénieurs fut proposé à Napoléon. Afin de permettre la construction du fort, ce projet prévoyait d'asseoir celui-ci sur une base de rocs déposés sur la longe. Des rocs des carrières royales furent stockés à Boyardville. Les premiers travaux d'enrochement débutèrent en 1804. Cette opération ne pouvait s'effectuer que pendant quelques heures chaque jour, lors de la marée basse, à cause du courant. C'est aussi à cause du courant qu'on ne peut effectuer ce travail qu'à la belle saison. Mais le résultat n'est pas celui escompté, les rochers s'enfonçant dans le sable et la vase sous leur propre poids. Finalement, en 1809, ce projet est ajourné.

La construction

La face sud et la tour de vigie.

Il faudra attendre le règne de Louis-Philippe et le regain des tensions entre Français et Britanniques pour que le projet reprenne, en 1841. Une nouvelle méthode est mise en œuvre. Ce ne sont plus des rocs qui sont coulés mais des caissons de chaux, construits sur place. Finalement, en 1848, la construction du socle s'achève, celui-ci s'élève à deux mètres au-dessus du niveau de la mer à marée haute. La construction du fort à proprement parler prendra alors dix ans :

  • 1852 : la construction du niveau inférieur (rez-de-chaussée) s'achève (magasins à poudre et vivre, cuisines).
  • 1854 : fin de la construction du premier niveau.
  • 1857 : la construction du fort s'achève avec le dernier niveau et la tour de vigie.

Cependant, un problème majeur a été sous-estimé par l'armée : en effet, dû au fait qu'il n'y a très peu de fond autour du fort, l'accès par le grand escalier de granit est quasiment impossible à marée basse ou lorsque la mer est agitée. Les premières jetées sont avalées par les flots, et le fort tremble fortement à chaque grosse vague, engendrant une certaine peur chez une partie des soldats. Pour y remédier, un havre d'abordage (dit "barachoi") est construit au sud, alors qu'au nord, un brise-lame a été édifié, empêchant les vagues de frapper directement la paroi du fort.

Le procès verbal annonçant la fin de la totalité des travaux est enfin signé le 6 février 1866.

Premières utilisations

L'entrée du fort utilisée en présence du havre d'abordage.

Le fort peut alors accueillir deux cent cinquante hommes durant deux mois sans contact avec le continent. Mais, entre les premiers projets et l'achèvement de la construction, la portée des canons a augmenté et l'utilité du fort s'en trouve limitée. Il reste tout de même une œuvre importante de construction sur la mer, au même titre que certains phares. Son utilisation militaire ne sera jamais celle qu'elle aurait dû être. Il devient alors la cible des pillards, plus personne ne sait quoi en faire. Il sert de prison pour des soldats prussiens et autrichiens de la Guerre franco-allemande de 1870, puis pour les prisonniers politiques de la Commune, parmi lesquels Henri Rochefort et Paschal Grousset.

Quelques temps plus tard, du fait de son inutilité, un projet voit le jour et propose de raser le fort entièrement, ne laissant que la base en granit, pour installer deux grandes tourelles automatiques, se levant et s'abaissant sur elles-même; cependant, il ne fut pas mis en exécution à cause des opposants à celui-ci.

Finalement, en 1913, l'armée s'en sépare, les canons sont revendus. Durant la Seconde Guerre mondiale, il sert de cible d'entraînement aux Allemands.

La proie des pillards

À l'abandon pendant 80 ans, le fort Boyard était devenu le domaine des oiseaux de mer qui, avec le vent, y ont apporté de la végétation que les équipes de restauration ont enlevé afin de refaire l'étanchéité de la terrasse et de la cour intérieure.

Face nord-est du fort

Le 28 mai 1962, le fort est mis aux enchères au prix de 7 500 francs. L'enchère est remportée pour 28 000 francs par Éric Aerts, dentiste belge à Avoriaz, qui semble s'être acheté le fort comme on s'offre un tableau. En effet personne, à commencer par lui, ne sait vraiment ce qu'il compte en faire , l'acquéreur n'ayant pas les moyens de l'entretenir, encore moins de le restaurer. Plus tard, attristé par les dégâts causés par les pillards, il ne revient plus au fort, se contentant d'en faire le tour en bateau quand il vient dans la région.

Vers une seconde vie

Il revend ce fort en novembre 1988 pour 1,5 million de francs à la société de production de jeux télévisés de Jacques Antoine. Celui-ci le revend aussitôt au Conseil général de la Charente-Maritime pour un franc symbolique. En échange, le département s’engage à effectuer les travaux de réhabilitation, et assure l’exclusivité de l’exploitation du lieu à JAC (Jacques Antoine et Cie, troisième producteur de jeu télévisé de l'époque). Dès lors, le lieu devient le cadre d'une émission télévisée.

La renaissance depuis la fin des années 1980

Le fort Boyard et la plateforme offshore

Le fort vue depuis l'île d'Aix. En fond, l'île d'Oléron

Encore propriété privée de la société de production, le fort est partiellement nettoyé (disparition des pierres, boulets et graminées dans la cour centrale et fermeture des soutes éventrées) en 1988 afin de faire l'objet de visites de producteurs de chaîne télévision de tout pays, intéressés par l'idée du jeu. Ce n'est qu'en juillet 1989, après le changement de propriétaire, que la rénovation totale du fort commence. Une plateforme offshore (toujours présente mais que l'on ne voit jamais à la télévision) est installée à vingt-cinq mètres du fort, pour en permettre l’accès en bateau, devenu impossible depuis la destruction du havre d’abordage. Le fort est entièrement nettoyé, cinquante centimètres de guano et sept cents mètres-cube de saletés diverses sont évacuées. Le fort est maintenant nettoyé et fermé aux ouvertures grâces à des vitres, des portes et à des volets. En automne, une plate-forme de déambulation, sorte de pont, est construite au niveau du premier étage dans la cour intérieure, afin de desservir les cellules de cet étage. La construction des décors se voit arrêtée suite à l'arrivée de tempête hivernale. Ce n'est qu'à partir du printemps 1990 que sont construits les derniers décors, comme la Salle du Trésor, ou la vigie, mais aussi les épreuves. D'ailleurs, les derniers préparatifs aux décors ne seront finis que peu de temps avant le tournage de la première émission.

En 1996, les plates-formes d’artilleries sont démontées et restaurées. Mais le fort Boyard est fragile et subit encore les dégâts de la mer. Après les tournages en 1998, le département décide d’entamer une nouvelle étape dans la restauration du monument. Chaque pierre de la terrasse sera démontée puis réimplantée après avoir été nettoyée. L’hélicoptère employé pour les travaux aura fait au total près de 6000 rotations entre le fort et Boyardville.

Cette restauration permet également un nettoyage complet des murs de façade, ainsi qu’une réparation d’un certain nombre de fissures. L’étanchéité de la terrasse est totalement refaite. L’emplacement de la pendule, non restauré en 1989, est réparé en 1998. Au final, cette tranche de travaux aura duré de septembre 1998 à avril 1999. Durant l’hiver 2003-2004, la cour centrale est refaite. Les dernières restaurations majeures datent de 2005: le colmatage, par du béton, des assises du Fort fissurées, côté sud, a été effectué au printemps, avant les tournages du jeu télévisé; fin été 2005, la réfection totale de tous les murs de la cour intérieure (piliers des arcades compris) a été réalisée. Il s'agissait, pour l'équipe de tailleur de pierre engagée, de changer toutes les pierres endommagées - en taillant sur la terrasse du fort des pierres aux dimensions voulues, après avoir fait venir la matière d'Oléron en hélicoptère - et de refaire les joints des murs.

Depuis le 1 février 1950, le fort Boyard est classé à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments historiques par le Ministère de la Culture. De ce fait, l'accord de l'architecte des bâtiments de France est désormais nécessaire avant toute modification de l'état des lieux.

Apparitions

À la télévision

Un documentaire de 52 min réalisé par Bernard Flament, un des réalisateurs du jeu Fort Boyard, sur l'histoire du vaisseau de pierre a été diffusé en 2008 sur France 3 et TV5.

Apparition dans la Chasse au trésor

Le fort Boyard est apparu à deux reprises dans la Chasse au trésor : dans une version non diffusée et une version diffusée.

Vue générale du fort (façade est)

Afin de présenter et valoriser son idée de jeu, Jacques Antoine tourna en 1980 un pilote de la Chasse au Trésor au fort Boyard. Cette version bêta comprenait un seul candidat ; les animateurs n'étaient ni Philippe Gildas, ni Philippe de Dieuleveult, mais l'un des cadreurs de la Chasse au(x) Trésor(s) s'y trouvait (mais absent de la version diffusée sur A2). L'animateur de terrain, connu du public (les rumeurs parlent de Gérard Klein, Nicolas Hulot ou encore Max Meynier) devait se rendre au fort Boyard pour résoudre l'énigme ; l'hélicoptère n'étant pas présent dans cette version test, il devait vraisemblablement s'y rendre par bateau. L'émission n'ayant pas plu à la direction d'Antenne 2 (mauvaise prestation de l'animateur de terrain ou mauvaise dynamique de jeu), Jacques Antoine dut améliorer en profondeur le jeu. Cependant, l'émission test fut présentée lors des premières émissions aux candidats afin qu'ils comprennent le fonctionnement du jeu ; ceux-ci furent d'ailleurs étonnés de voir que lors de la première année du jeu télévisé, une émission fut tournée à nouveau au fort Boyard.

Tournée le 22 avril 1981, tôt le matin (en raison des problèmes avec la marée), et diffusée le 6 septembre 1981, le fort Boyard est l'une des étapes de La Chasse au trésor, le jeu télévisé créé par Jacques Antoine et animé par Philippe Gildas et Philippe de Dieuleveult. Afin de récupérer la tabatière de Napoléon et gagner 30 000 Francs (environ 4 573,47 €), les candidats, aidés des deux animateurs et de documents sur le littoral de la Charente-Maritime, doivent déterminer le lieu où se elle se trouve en déchiffrant l'énigme du jour avant les 45 minutes imparties :

« Je suis venu saluer l'Empereur une dernière fois sur le lieu de son embarquement. En souvenir, il m'a jeté une tabatière que j’ai enfouie, en passant, pendant mon retour au pied d'un corps de pompe dans les soubassements d’un grand édifice en construction. »

Philippe de Dieuleveult explorera les bâtisses aux environs de Fouras (Fort de la Rade et Fort Liédot sur l'île d'Aix, et Fort Enet à la Pointe de la Fumée) avant de sauter de l'hélicoptère dans l'eau froide pour aller récupérer à l'intérieur du fort Boyard la tabatière de Napoléon. L'assaut a failli mal tourner : l'hélicoptère n'a pas pu le déposer à cause du vent, le gilet de sauvetage, trop serré, le faisait suffoquer une fois à l'eau, l'hélicoptère, resté en stationnaire au-dessus de lui pour le filmer, empêcha sa progression à cause de ses pales (créant un courant), l'accès à l'escalier à la nage fut quasiment impossible, et il a enfin dû attendre trois heures après la fin de l'émission pour que l'on vienne le chercher.

Le jeu Fort Boyard

Le fort Boyard et les installations pour l'émission du même nom.

Depuis 1990, le fort Boyard est le lieu de tournage d'un jeu de télévision du même nom (intitulé à l'origine Les clés de fort Boyard) créé par Jacques Antoine, Jean-Pierre Mitrecey et Pierre Launay, dans lequel une équipe de candidats, entourée de personnages plus ou moins étranges, doit surmonter un certain nombre d'épreuves intellectuelles et physiques (agilité, endurance, force, etc.), afin de pouvoir s'emparer du trésor en pièces d'or.

L'émission est diffusée chaque été, et ce depuis le 7 juillet 1990 sur France 2, en France, mais également dans une trentaine de pays à travers le monde, contribuant ainsi à faire connaître le fort au niveau international et à permettre des retombées économiques concernant le tourisme dans ce département (une partie permettant alors d'entretenir le bâtiment chaque année et d'effectuer des travaux de rénovation quand cela est nécessaire).

Au cinéma

Le fort a aussi servi de décor au tournage des films suivants :

  • Le Repos du guerrier (1962) : l'apparition du fort est présumée dans le film de Roger Vadim. En effet, beaucoup de sources officielles en font part, relatant une scène furtive où Brigitte Bardot prendrait un bain de soleil sur la terrasse du fort. Cependant, après visionnages le fort n'apparaît dans aucune scène ; il s'agit alors soit d'une erreur relayée par les auteurs de bibliographies sur le fort, soit d'une scène coupée non retenue au montage final.
  • Les Aventuriers (1967) : le fort apparaît dans le dernier tiers du film de Robert Enrico. Il apparaît la première fois sous forme de carte postale avant de faire l'objet de prise de vue intérieure et extérieure, notamment pour le règlement de compte et la fusillade s'y déroulant, avec notamment Lino Ventura et Alain Delon, bouclant ainsi le film et le générique final. C'est grâce à ce film que Jacques Antoine a pu trouver le lieu idéal pour son nouveau jeu d'aventure.
  • Liberté-Oléron (2001) : le fort apparaît lors d'une promenade en mer et lors des vues sur la mer dans le film de Bruno Podalydès

Dans la littérature

  • Dan Mitrecey a écrit dix livres de jeunesse (parus aux éditions Fleurus) sur des aventures de jeunes en visite à Fort Boyard.

Dans la collection « Aventures à Fort Boyard » :

  1. Dan Mitrecey, Le Trésor de Napoléon, éditions Fleurus, 1993  
  2. Dan Mitrecey, Le Secret du père Fouras, éditions Fleurus, 1993  
  3. Dan Mitrecey, Le Fantôme se révolte, éditions Fleurus, 2002  
  4. Dan Mitrecey, Tournage mouvementé, éditions Fleurus, 1993  
  5. Dan Mitrecey, Une Mygale s'est échappée, éditions Fleurus, 1993  
  6. Dan Mitrecey, Les Bijoux volés, éditions Fleurus, 1993  
  7. Dan Mitrecey, Le Monstre d'Oléron, éditions Fleurus, 2002  
  8. Dan Mitrecey, L'Espion de Fort Liedo, éditions Fleurus, 1994  
  9. Dan Mitrecey, Les Pirates de la baie, éditions Fleurus, 1995  
  10. Dan Mitrecey, Des Candidats imprévus, éditions Fleurus, 1995  
  • Monique Jambut, Les Amants du fort Boyard. Historique d'un vaisseau de pierre, éditions France Océane, Paris, 1994, 294 p.

roman historique

  • Alain Surget, ill. Jean-Louis Serrano, Les Disparus du fort Boyard, éditions Rageot-Hatier, 30 mai 1995 .

livre destiné à la jeunesse dont l'action se déroule dans le fort

  • Madelaine Tiollais, Les enfants du fort Boyard, éditions Bellier, 2005 .

roman historique

En jeu vidéo

Le fort Boyard est présent dans différents jeux vidéos, pour consoles portables ou ordinateur. Ces jeux s'inspirent tous du jeu télévisé du même nom; cependant, certains titres sont fidèles à l'émission (Fort Boyard : Le Défi ou Fort Boyard : Le jeu), d'autres gardent l'esprit des jeux proposés dans celle-ci (comme Fort Boyard : Casse-têtes & Enigmes), certains s'en servent comme base mais s'orientent vers l'histoire de la forteresse (dans Fort Boyard : La légende, le joueur incarne un ancien candidat du jeu, resté à La Rochelle pour découvrir le trésor de Napoléon caché dans le fort) et enfin, d'autres s'en émancipent complètement (Fort Boyard : Millénium conte une histoire de science fiction).

L'édifice a également été sujet de création de map pour des jeux FPS en ligne tel que Counter Strike, Half Life ou encore Medal of Honor.