Ligne Paris - Granville

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Introduction

Paris - Granville
Carte de la ligne
PaysFrance France
Villes desserviesParis, Versailles, Dreux, Argentan, Flers, Vire, Granville
Historique
Mise en service1864 - 1870
Électrification1937
ConcessionnairesCh. de fer de l'Ouest

Ch. de fer de l'État

SNCF
Caractéristiques techniques
Longueur327 km
ÉcartementVoie normale
Électrification1 500 Vcc

25 000 V - 50 Hz

Non électrifié
Nombre de voiesDouble voie

Voie unique
SignalisationBAL jusqu'à Dreux,

BAPR de Dreux à Argentan,

CCVU d'Argentan à Granville
Trafic
PropriétaireRéseau ferré de France
Exploitant(s)SNCF
Trafic

Grandes lignes

Fret
Schéma de ligne
Schéma de la ligne
BSicon KBHFa.svg0,450Paris-Montparnasse-1
BSicon BHF.svg0,600Paris-Montparnasse-2-Pasteur
BSicon KBHFa.svgBSicon STR.svg0,800Paris-Montparnasse-3-Vaugirard
1,132
BSicon STR.svg1,246
BSicon eBHF.svgBSicon eBHF.svgBSicon STR.svg2,050Ouest-Ceinture
BSicon eKRZo.svgBSicon eKRZo.svgBSicon eKRZo.svg2,084Petite Ceinture
BSicon STR.svgBSicon STR.svgvers la LGV Atlantique
BSicon KRZu.svgvers le dépôt Montrouge
3,530Estacade de Vanves(136 m)
BSicon BHF.svg3,665Vanves - Malakoff
BSicon BHF.svg5,147Clamart
7,111Viaduc de Meudon(145 m)
BSicon KRZo.svgsur le RER C
BSicon BHF.svg7,550Meudon
BSicon BHF.svg8,475Bellevue
BSicon BHF.svg9,633Sèvres - Rive Gauche
BSicon BHF.svg12,457Chaville - Rive Gauche
BSicon KRZo.svg13,452RER C
BSicon vBHF.svg13,880Viroflay - Rive Gauche
BSicon vSTR.svgvers La Défense
BSicon STR.svgBSicon vSTR.svg
15,020vers Versailles-Rive Droite
BSicon vÜST.svg15,444
vers Versailles-Rive Gauche
vers Massy (GC)
BSicon vÜST.svg
BSicon vBHF.svg16,562Versailles - Chantiers
BSicon vÜSTr.svg
BSicon KRZo.svg
BSicon vÜSTr.svg
BSicon vBHF-STR.svg19,628Versailles-Matelots
BSicon veABZgr-STR.svg19,683vers Poissy (GC)
BSicon vÜSTr.svg21,264
BSicon vBHF.svg21,448Saint-Cyr
BSicon vSTR-HST.svgSaint-Quentin-en-Yvelines
vers Chartres et Le Mans
Racc. de Saint-Cyr
BSicon BHF.svg32,218Plaisir - Grignon
33,572vers Mantes-la-Jolie
BSicon BHF.svg39,218Villiers - Neauphle - Pontchartrain
BSicon BHF.svg44,324Montfort-l'Amaury - Méré
BSicon BHF.svg48,152Garancières - La Queue
BSicon BHF.svg53,060Orgerus - Béhoust
BSicon BHF.svg55,624Tacoignières - Richebourg
BSicon BHF.svg62,049Houdan
BSicon BHF.svg69,388Marchezais - Broué
80,xxxvers Évreux et Rouen
vers Maintenon
BSicon BHF.svg81,181Dreux
83,xxxvers Orléans par Chartres
BSicon BHF.svg90,990Saint-Germain-Saint-Rémy
BSicon BHF.svg96,366Nonacourt
BSicon BHF.svg107,576Tillières
116,xxxvers La Loupe et Chartres
BSicon vxBHF-BHF.svg117,204Verneuil-sur-Avre
118,xxxvers Évreux
BSicon BHF.svg126,742Bourth
BSicon eBHF.svg135,408Saint-Martin-d'Écublei
140,xxxvers Évreux
vers Mortagne-au-Perche
BSicon BHF.svg140,952L'Aigle
BSicon BHF.svg146,632Rai-Aube
BSicon eBHF.svg151,156Saint-Hilaire-Beaufai
155,0xxvers Mortagne-au-Perche
BSicon BHF.svg156,455Sainte-Gauburge
vers Mesnil-Mauger
BSicon eBHF.svg161,515Planches
BSicon BHF.svg167,619Le Merlerault
BSicon BHF.svg172,387Nonant-le-Pin
180,xxxRacc. de Surdon
81,300vers Alençon et Le Mans
BSicon vBHF.svg181,731

84,347
Surdon
BSicon eBHF.svg185,532

88,148
Almenêches
Pont sur l'Orne(24 m)
BSicon BHF.svg196,384

99,000
Argentan
Pont sur l'Orne(32 m)
198,219

100,835
vers Mézidon et Caen
BSicon STR.svg
BSicon BHF.svg206,476

10,092
Écouché
BSicon STR.svg
BSicon eBHF.svg217,860

21,476
Fromentel
BSicon STR.svg
BSicon BHF.svg225,477

29,093
Briouze
BSicon STR.svg
226,xxx

30,xxx
vers Bagnoles-de-l'Orne
BSicon STR.svg
BSicon eBHF.svg232,119

35,735
Bellou-en-Houlme
BSicon STR.svg
BSicon eBHF.svg237,374

40,990
Messei
BSicon STR.svg
238,xxx

41,xxx
Racc. de Messei
vers Laval
240,xxx

43,xxx
BSicon STR.svg
BSicon BHF.svg242,158

45,774
Flers-de-l'Orne
BSicon eHST.svgCerisy-Belle-Étoile
vers Caen
BSicon eBHF.svg253,154

56,770
Montsecret-Vassy
BSicon eBHF.svgBernières-le-Patry
BSicon eBHF.svg260,699

64,315
Viessoix
BSicon STR.svg
269,xxx

73,xxx
vers Caen
BSicon STR.svg
BSicon BHF.svg270,551

74,167
Vire
BSicon STR.svg
BSicon eBHF.svg278,986

82,602
Mesnil-Clinchamps
BSicon STR.svg
BSicon BHF.svg284,006

87,622
Saint-Sever
BSicon eBHF.svgSaint-Aubin
BSicon BHF.svg297,646

101,262
Villedieu-les-Poêles
BSicon STR.svg
310,xxx

114,xxx
vers Avranches et Rennes
BSicon STR.svg
BSicon BHF.svg312,701

116,317
Folligny
BSicon STR.svg
BSicon ABZgr+r.svg314,xxx

118,xxx
vers Saint-Lô, Caen et Cherbourg
BSicon eBHF.svgSaint-Planchers
BSicon KBHFe.svg327,114

130,730
Granville

La ligne Paris-Granville est une ligne radiale d'importance secondaire du réseau ferré français dont l'origine est à Paris-Montparnasse, et plus précisément en gare de Vaugirard.

Longue de 327 km, elle se détache de la ligne Paris-Chartres à Saint-Cyr-l'École et dessert principalement des zones rurales des Yvelines, d'Eure-et-Loir et de la Basse-Normandie. Les agglomérations traversées sont relativement peu peuplées.

Les gares les plus importantes sont Versailles-Chantiers, Dreux, Argentan, Flers, Vire et Granville. C'est une ligne construite à double voie mais dont une partie a été mise en voie unique banalisée en 1999 entre Argentan et Granville. Elle appartient au réseau national géré par Réseau ferré de France.

La section Paris - Dreux est électrifiée. Elle est exploitée en service banlieue (Transilien N).

Histoire

Cette liaison a été mise en service en plusieurs étapes.

Date d'ouvertureDestinationsObservations
10 septembre 1840Paris-Montparnasse à Viroflay-Rive Gauchesection commune avec la ligne Paris-Montparnasse - Brest
12 juillet 1849Viroflay-Rive Gauche à Saint-Cyrsection commune avec la ligne Paris-Montparnasse - Brest
1 février 1858Surdon à Argentansection commune avec la ligne Le Mans - Mézidon sur l'axe Caen–Tours
15 juin 1864Saint-Cyr à Dreuxembranchement de la ligne Paris-Montparnasse - Brest
2 juillet 1866Argentan à Flersembranchement de la ligne Le Mans - Mézidon
1 octobre 1866Dreux à L'Aigle
5 août 1867L'Aigle à Surdonligne complète entre Paris et Flers
16 septembre 1867Flers à Vire
3 juillet 1870Flers à Granville

La ligne Saint-Cyr - Surdon

La ligne Saint-Cyr - Surdon, longue de 160 kilomètres, est concédée le 7 avril 1855. Elle crée une nouvelle liaison, entre les chemins de fer de Rennes et Cherbourg, desservant le sud agricole de la Normandie, resté à l'écart des dessertes ferroviaires. La ligne traverse une région relativement vallonnée, formée de plateaux calcaires entaillés par des rivières. La traversée de ses vallées successives confère à la ligne un profil en dent de scie. En 1860, les travaux sont lancés en plusieurs points ; ils sont ralentis en 1862 par l'étude de la traversée difficile de la ville de L'Aigle, étalée dans la vallée de la Risle. La ligne atteint Dreux en juin 1864, puis L'Aigle en octobre 1866 et enfin Surdon en août 1867. Une seconde ligne d'Argentan à Granville par Flers et Vire, concédée par le même décret du 7 avril 1855, complète la précédente. Elle est achevée en juillet 1870. Afin d'assurer ce nouveau trafic, une seconde voie est posée entre Argentan et Surdon, sur la transversale Le Mans - Mézidon qui relie les deux tronçons.

Au départ de Saint-Cyr, le tracé est établi sur d'importants remblais de 146 000 et 216 000 mètres cubes, sur une longueur de six kilomètres, puis se rapproche de la vallée de la Mauldre. Il traverse plus loin la vallée de la Vesgre par un remblai de 224 000 m et de quinze mètres de hauteur. Peu avant Dreux, la ligne franchit la vallée de l'Eure par un viaduc en maçonnerie de dix-sept mètres de haut, formé de cinq arches de quinze mètres d'ouverture, prolongé par un remblai de quatorze à quinze mètres de haut et constitué de 278 000 m de terre.

Le premier tronçon de Saint-Cyr à Dreux (59 kilomètres) est mis en service le 15 juin 1864. Quatre services quotidiens assurent la liaison avec Paris en deux heures quarante minutes.

Le second tronçon de la ligne relie Dreux à L'Aigle, distantes de soixante kilomètres. Après Dreux, la ligne se poursuit, sans sinuosités notables mais avec un profil accidenté, sur le plateau calcaire argileux. Elle coupe les vallées de l'Avre, de l'Iton puis de la Risle (ou Rille). Les travaux, démarrés en 1862, rencontrent quelques difficultés, avec une suspension de plusieurs mois suite à un désaccord sur la dimension à donner à deux ouvrages franchissant des chemins vicinaux, et sont ralentis par des retards de mise à disposition des terrains, les propriétaires en interdisant l'accès avant les décisions du jury d'expropriation. L'édification des bâtiments des stations débute en 1864. Le tronçon est mis en service le 1 octobre 1866 : quatre omnibus quotidiens atteignent L'Aigle en quatre heures quinze minutes.

Le troisième tronçon relie L'Aigle à Surdon, sur quarante-et-un kilomètres. Il côtoie et traverse plusieurs fois la Risle, franchit le faîte des Authieux par des tranchées et descend vers la vallée de l'Orne. La ligne approche le village de Surdon, et se joint trois kilomètres plus loin à la ligne Le Mans - Mézidon, où une gare de correspondance est prévue, sans ouverture au service voyageurs. Les travaux de terrassements ainsi que les ouvrages d'art sont adjugés dès avril 1864 et sont rapidement engagés. Mais leur avancée est là encore perturbée par des retards dans la mise à disposition des terrains. Ces travaux s'achèvent en 1866 et la pose des voies ainsi que la construction des gares est engagée.

Ce tronçon est ouvert le 5 août 1867 : les trains en provenance de Paris-Montparnasse atteignent Argentan au bout d'un voyage de 197 kilomètres durant six heures environ. Il connaît une rapide hausse de fréquentation, en particulier grâce aux correspondances assurées vers Le Mans et Mézidon, trafic en partie gagné sur les lignes Paris - Brest et Paris - Cherbourg. Dès 1868, ce trafic nécessite l'agrandissement des gares de marchandises et des dépôts des machines. Du 1 janvier 1860 au 31 décembre 1867, la Compagnie dépense 58 millions de francs à la construction de la ligne.

La ligne Argentan - Granville

Cette ligne de 133 kilomètres, embranchement de la ligne Le Mans - Mézidon, est imposée par l'État aux compagnies de l'Ouest lors de leur fusion par le décret du 7 avril 1855, avec les deux autres embranchements de L'Aigle à Conches et de Serquigny à Rouen. Deux millions de francs et quatre millions sont attribués respectivement par l'État et par les localités desservies pour leur réalisation. Le projet d'exécution de la ligne est approuvé en 1861 ; elle est ouverte en trois étapes : de Flers à Vire en 1867, puis de Vire à Granville en 1870.

Cette ligne assure le prolongement de la ligne Saint-Cyr - Surdon et présente l'intérêt de desservir le port de Granville depuis Paris, permettant au passage une liaison directe avec la capitale depuis les départements agricoles du Calvados, de l'Orne et de la Manche. Le tracé est établie d'abord en plaine, avant d'atteindre les crêtes granitiques du massif armoricain et les collines d'Écouves, contournées par le nord. Il coupe par ailleurs des vallées, parfois encaissées, comme celles de l'Orne, de la Vire et de leurs affluents. Ces accidents de terrain confèrent un profil en dents de scie à la ligne, avec des déclivités de 10 à 12 mm/m.

Le premier tronçon, long de quarante-trois kilomètres, se détache de la ligne Le Mans - Mézidon à trois kilomètres d'Argentan. Il se dirige vers l'Ouest et coupe de nombreux cours d'eau avant d'atteindre Flers. La voie se prolonge sur deux kilomètres après la station, jusqu'à la bifurcation de l'embranchement de Caen, réalisé par l'État. Les terrassements et la construction des ouvrages d'art se déroulent en 1863 et 1864. Il s'achèvent à la fin de cette année, pour une dépense de six millions et demi de francs. Ouvert le 2 juillet 1866, le nouveau tronçon permet de relier Argentan et Flers en une heure trente cinq minutes et à trois heures de la ligne Paris - Cherbourg par l'embranchement de Mézidon. La ville de Flers connaît une expansion économique et démographique, grâce au textile.

Le deuxième tronçon, long de vingt-neuf kilomètres, relie Flers à Vire. Il traverse le bocage normand et contourne les alignements de collines par un tracé sinueux, franchisant de nombreux cours d'eau se dirigeant vers l'Orne ou la Vire. Les travaux se déroulent de 1865 à 1867, la plateforme étant achevée fin 1866. Le 16 septembre 1867, la ligne est mise en service. Elle met Vire à deux heures trente minutes d'Argentan ; Paris-Montparnasse est atteint en huit heures dix minutes par la ligne Saint-Cyr - Surdon, après un trajet de 271 kilomètres, avec arrêt dans pas moins de trente-trois stations intermédiaires. Quatre trains quotidiens relient les deux villes.

Le développement rapide du trafic le long des soixante-douze kilomètres d'Argentan à Vire impose des travaux d'adaptation, avec en particulier l'établissement d'un quai à bestiaux à Briouze, d'un hangar à marchandises à Messei, d'un quai et de voies spéciales à Écouché, pour le service des fours à chaux.

Le troisième et dernier tronçon de Vire à Granville, long de cinquante-sept kilomètres, est réalisé de 1867 à 1870. Les travaux sont engagés en 1867 sur les vingt kilomètres de la traversée du Calvados, puis l'année suivante dans la Manche. Le tracé établi sur des coteaux impose de volumineux terrassements, mais les ouvrages d'art sont en revanche peu nombreux. Le tronçon est mis en service le 3 juillet 1870, juste à temps pour la saison des bains, en pleine expansion. Avec l'ouverture en décembre 1869 d'un embranchement local de Briouze à La Ferté-Macé permettant la desserte de la station de Bagnoles-de-l'Orne, la ligne Argentan - Granville est entièrement achevée. Elle permet de relier Paris et Granville par un parcours de 328 kilomètres, parcouru en onze heures et vingt minutes en moyenne, avec arrêt dans quarante gares intermédiaires. Des trains plus directs, desservant dix-huit arrêts, permettent de réaliser le trajet en sept heures quarante minutes.

Mais le déclenchement de la guerre franco-allemande de 1870 perturbe rapidement la liaison : dès le 18 septembre, les trains au départ de Granville ne dépassent plus Dreux, puis Nonancourt le 21, et Argentan, le 12 janvier 1871. Les circulations reprennent progressivement, et, en 1878, la Compagnie de l'Ouest met en route des « trains de plaisir » entre Paris et Granville. C'est le train express n 56 desservant cette ligne qui, le 22 octobre 1895, est à l'origine d'un des accidents ferroviaires les plus spectaculaires de l'histoire des chemins de fer français.

La ligne de la Belle Époque à nos jours

L'électrification a été réalisée en :

  • courant continu 1500 V de Paris à Saint-Cyr en 1937 et de Saint-Cyr à Plaisir-Grignon en 1972 ;
  • courant alternatif 25 kV 50 Hz de Plaisir à Dreux en 1984.

Les sapeurs du 5 régiment du génie, de Versailles - Matelots, faisaient une partie de leur stage traction au dépôt de Trappes. Il leur arrivait de faire un trajet sur la ligne Paris - Granville avec des locomotives Pacific.

Caractéristiques

Tracé

Profil

Entre L'Aigle et Rai-Aube

Entre Rai-Aube et Saint-Hilaire-Beaufai

Entre Saint-Hilaire-Beaufai et Sainte-Gauburge

Équipement

La liaison, à double voie sur la totalité du parcours lors de sa construction, a été électrifiée par caténaire alimentée en courant continu de Saint-Cyr à Plaisir-Grignon et en courant alternatif 25 kV 50 Hz de Plaisir-Grignon à Dreux. À l'occasion des travaux de modernisation intervenus entre 1994 et 1999 une grande partie de son parcours (Argentan - Granville) a été mis en voie unique par mesure d'économie, mais également pour permettre un relèvement de la vitesse autorisée. En matière de signalisation, la liaison est équipée du block automatique lumineux de Saint-Cyr à Dreux, du BAPR (block automatique à permissivité restreinte) de Dreux à Argentan et d'une CCVU (commande centralisée de voie unique) entre Argentan et Granville. Il existe plusieurs tronçons à double voie, appelés évitements sur la partie mise en voie unique, et ce afin de permettre le croisement et le dépassement des trains.

Liste des gares

de Paris à Saint-Cyr-l'École

  • Se reporter à l'article sur la Ligne Paris - Brest.

de Saint-Cyr-L'École à Dreux

Vue des voies en direction de Dreux, à la gare de Montfort-l'Amaury - Méré.

  • Fontenay-le-Fleury
  • Villepreux–Les Clayes
  • Plaisir–Les Clayes
  • Plaisir–Grignon
  • Villiers–Neauphle–Pontchartrain
  • Montfort–l'Amaury-Méré
  • Garancières–La Queue
  • Orgerus–Béhoust
  • Tacoignières–Richebourg
  • Houdan
  • Marchezais–Broué
  • Dreux

de Dreux à Argentan

Les gares en italique ne sont plus desservies par des trains mais peuvent être desservies par des autocars TER ou bien par un service de transport à la demande.

  • Saint-Germain-Saint-Rémy
  • Nonancourt
  • Tillières
  • Verneuil-sur-Avre
  • Bourth
  • Saint-Martin-d'Écublei
  • L'Aigle
  • Rai–Aube
  • Saint-Hilaire-Beaufai
  • Sainte-Gauburge
  • Planches
  • Le Merlerault
  • Nonant-le-Pin
  • Surdon
  • Almenêches
  • Argentan

d'Argentan à Folligny

La gare de Vire.

Les gares en italique ne sont plus desservies par des trains mais peuvent être desservies par des autocars TER ou bien par un service de transport à la demande.

  • Écouché
  • Fromentel
  • Briouze
  • Bellou-en-Houlme
  • Messei
  • Flers
  • Cerisy-Belle-Étoile
  • Montsecret-Vassy
  • Bernières-le-Patry
  • Viessoix
  • Vire
  • Mesnil-Clinchamps
  • Saint-Sever-Calvados
  • Saint-Aubin
  • Villedieu-les-Poêles

de Folligny à Granville

  • Folligny
  • Saint-Planchers
  • Granville

Folligny est une gare de correspondance avec la ligne Lison - Lamballe sur l'axe Caen–Rennes. La section Folligny - Granville va être remise à double voie et un triangle va trouver place afin que les trains en provenance de Coutances puissent aller directement à Granville.

Gares desservies en service normal

Suite à la mise sur route du trafic TER, la majorité des gares énumérées ci-dessus ne sont plus desservies par des trains de voyageurs en service normal.

Ci-dessous sont listées les gares desservies régulièrement, les services qui les desservent et les correspondances avec d'autres réseaux de transport en commun.

kmGareDép.Services desservant la gareCorrespondances
0Paris-Montparnasse (gare Montparnasse 3 Vaugirard)75 — Corail IntercitésTGV — TER —  — (M) — Bus RATP — cars Air France
Pour une liste des gares situées entre Paris-Montparnasse et Gare de Dreux, se reporter à la page Transilien Paris-Montparnasse
81Dreux28 — Corail Intercités
117Verneuil-sur-Avre27Corail Intercités
141L'Aigle61Corail Intercités
182Surdon61Corail IntercitésCorail Intercités (Caen, Rouen, Le Mans, Tours) ; TER Basse-Normandie (Caen, Alençon, Le Mans)
196Argentan61Corail IntercitésCorail Intercités (Caen, Rouen, Le Mans, Tours) ; TER Basse-Normandie (Caen, Alençon, Le Mans) ; Bus TER Basse-Normandie (Bagnoles-de-l'Orne)
225Briouze61Corail IntercitésBus TER Basse-Normandie (Bagnoles-de-l'Orne)
242Flers61Corail Intercités
270Vire14Corail Intercités
297Villedieu-les-Poêles50Corail Intercités
312Folligny50Corail IntercitésTER Basse-Normandie (Coutances, Caen, Rennes)
327Granville50Corail Intercités

Desserte

La desserte de la ligne est entièrement assurée par la SNCF.

Six allers et retours quotidiens relient, en trois heures environ, la gare Montparnasse à Granville. Les trains, qui partent de la gare annexe de Vaugirard, desservent généralement au passage les gares de Dreux, L'Aigle, Argentan, Flers, Vire et Villedieu-les-Poêles. Le matériel utilisé est constitué de 15 rames automotrices thermiques X 72500 tricaisses en service depuis 1999, complété par 4 rames supplémentaires acquises à la région Champagne-Ardenne fin 2007.

  • TER

Les services TER locaux ont été transférés sur route (autocar).

Certains trains de grand parcours sont qualifiés de TER, d'autres sont classés comme des Intercités.

La desserte de banlieue s'étend de Paris-Montparnasse jusqu'à Dreux avec un terminus intermédiaire à Plaisir-Grignon.