Les prédateurs de fond
Ils se nourrissent de plusieurs espèces, leur population est relativement stable, et ils contribuent à exercer un contrôle continu sur le niveau des populations de proies.
Les prédateurs de chocs
Ils se nourrissent d'une ou d'un petit nombre d'espèces. L'apparition de ces prédateurs en grand nombre entraîne un effondrement des populations de proies.
Un exemple : l'introduction de la perche dans le Nil qui a entraîné la disparition de plusieurs espèces.
Un autre exemple : Anthocoris sp. a un comportement de prédateur de choc sur les populations larvaires de psylle du poirier (Psylla pyri), alors que les mirides jouent un rôle de prédateurs de fond. L'effet de prédation de choc est exploité dans le cadre de la lutte biologique contre les organismes nuisibles, notamment avec des introductions de prées nuisibles est de favoriser le maintien et de développement des organismes prédateurs, des parasites et des parasitoïdes des ennemis des cultures.
L'homme
Depuis qu'il a maîtrisé l' agriculture et l' élevage, l'homme n'a que peu recours à la prédation pour se nourrir.
Il n'en reste pas moins capable, si nécessaire, de tuer n'importe quelle espèce animale et de consommer sa viande. Inversement, aucune espèce animale, dans des conditions normales, ne s'attaque à l'homme pour se nourrir.
L'homme est donc parfois considéré comme le superprédateur ultime.