L’université Montpellier 1, héritière de l’université de Montpellier fondée en 1289, réunit des disciplines diverses telles que la médecine, la pharmacie, le droit, l'éducationphysique, les sciences économiques, l'odontologie et les sciences de gestion. C'est aujourd'hui, la plus importante université de l'académie de Montpellier par le nombre de ses étudiants. Les trois universités de Montpellier ont prévu de fusionner d'ici 2012 en une seule « Université Montpellier Sud de France »
La bulle « Quia Sapientia » de 1289 du pape Nicolas IV
L'université Montpellier 1 est l'héritière directe de l'université médiévale créée le 26 octobre 1289 par la bulle papale « Quia Sapientia » du pape Nicolas IV, des médecins Andalous y ont enseigné. Elle réunit l'école de Médecine fondée en 1220 par le cardinal Conrad, légat du pape Honorius III, ce qui fait de la Faculté de Médecine de Montpellier la plus ancienne en activité au monde, et l'école de Droit et des Arts dont les premiers statuts furent octroyés en 1242.
Son rayonnement, en particulier à partir de l'enseignement de la médecine et du droit, ne fit que s'amplifier jusqu’à la Révolution française qui fit disparaître les facultés en 1793. Elles se reconstituèrent progressivement au XIX siècle. L'ensemble de ces facultés est fédéré en application de la loi du 10 juillet 1896.
La partition de l'université de Montpellier par la loi d'orientation du 12 novembre 1968 a donné naissance à l'université pluridisciplinaire Montpellier 1 qui associe autour des UFR traditionnelles de médecine et de droit, la pharmacie, l'économie, la gestion, l'odontologie, les sciences du sport (STAPS), ainsi que des instituts (IPAG, ISEM).
Depuis la loi du 26 janvier 1984 l'université est un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel sous l'autorité d'un président élu par l'ensemble des membres des trois conseils, assisté d’un vice président étudiant, de trois vice-présidents de conseil, d'un secrétaire général, d'un agent comptable et d'un bureau.
Quelques dates récentes
1956 : rachat du couvent des Visitandines et déménagement de la Faculté de Droit de l'actuel rectorat à la rue de l'Université (actuel bâtiment 1 de l'UFR Droit) et construction d'un bâtiment le long de la rue de l'École-Mage
1957 : construction du bâtiment de la Médecine préventive (actuel bâtiment 3 de l'UFR Droit)
1958 : création de l'école dentaire
1960 : construction de la partie « Giraud » de l'Institut de biologie au boulevard Henri-IV
1963 : création de l'IPAG
1964 : déménagement de la Faculté de Pharmacie du centre-ville sur son site actuel, avenue Charles-Flahault dans le quartier de Boutonnet sur un campus de 6 hectares
1969 : création « officielle » de l'université Montpellier 1 avec 5 UER (Droit, Médecine, Pharmacie Industrielle, Sciences pharmaceutiques et biologiques, Matières alimentaires et environnement)
1970 : création de l'UER (puis UFR) Odontologie
1971 : création de l'UER (puis UFR) sciences économiques, élection du premier président de l'université : Georges Péquignot
1972 : création de l'ISEM, construction du site de Nîmes de l'UFR Médecine, création du musée de la pharmacie
1973 : rachat de l'ancienne « Faculté de Lettres » à la rue du Cardinal-de-Cabrières pour abriter les UFR sciences économiques et ISEM
1978 : création de l'UER (puis UFR) Administration économique et sociale (AES)
1980 : achat du domaine de Veyrassi, création de l'UREPS
1984 : création de l'UFR STAPS, les UER deviennent des UFR
1987 : création de l'antenne d'Orfeuillette de l'IUP mangement hôtellerie-tourisme en Lozère (ISEM) avec l'achat d'une ancienne dépendance du Château d'Orfeuillette à Albaret-Sainte-Marie, près de Saint-Chély-d'Apcher
1992 : construction de l'UPM et de l'IURC sur le site d'Arnaud de Villeneuve, classement du Jardin des Plantes dans les « monuments historiques »
1993 : construction de la phase 1 du campus de Richter, aménagement des UFR AES, Sciences économiques et l'ISEM
1994 : réaménagement partiel de l'UFR Pharmacie, suppression de la « Faculté de Droit, Sciences économiques et Gestion » en 5 composantes distinctes
1996 : construction de la nouvelle Faculté (UFR) d'Odontologie dans le quartier Euromédecine, réhabilitation du bâtiment historique de l'UFR Médecine
1998 : réaménagement total des bâtiments de l'UFR Droit, construction du bâtiment pédagogique de l'UFR STAPS, réhabilitation du site de l'ISEM Orfeuillette
1999 : élection d'Alain Uziel en qualité de président et mise en place d'un poste de vice-président étudiant, construction de la phase 2 de Richter avec l'inauguration de la bibliothèque universitaire, fusion des 3 composantes de Pharmacie en une seule UFR , l'université compte désormais 7 UFR et 2 instituts
2001 : rattachement de l'école de Sage-Femme à l'UFR médecine
2002 : inauguration du palais universitaire des Sports de Veyrassi, création du Centre universitaire de formation et de recherche de Nîmes (les étudiants en droit de Nîmes ne sont plus rattachés à l'université Montpellier 1)
2003 : passage au LMD pour les filières Droit, Économie, Gestion & STAPS
2004 : réaménagement des services centraux, construction du « Pégurier », achat du bâtiment de la DEVE et du SCUIO, élection au premier tour de Dominique Deville de Périère en qualité de présidente
2005 : réaménagement total de l'antenne de Nîmes de l'UFR Médecine, début de l'opération de réhabilitation du Jardin des Plantes, élections étudiantes : participation record
2006 : construction de la phase 3 du campus de Richter, déménagement de l'IPAG et de DIDERIS, inauguration du nouveau bâtiment de l'ISEM et de la Maison des Étudiants (qui prend le nom d'Aimé Schoenig en juillet 2007)
2007 : Réhabilitation du bâtiment 3 de l'UFR Droit
2009 : En application de la loi LRU dite sur "l'autonomie des universités", au 1 janvier, l'université Montpellier 1 accède aux compétences élargies dans les domaines budgétaires et de gestion des ressources humaines, l'UM1 gère désormais un budget de 130 millions d'euros et assure la paye de ses 1 623 agents.
Présidents de l'université
Année d'élection
Nom
Qualité
UFR de rattachement
1971
Georges Péquignot
Professeur des universités
Droit
1972
Fernand Sabon
Professeur des universités
Pharmacie
1977
Paul Coste-Floret
Professeur des universités
Sciences économiques
1979 (réélu en 1984)
Jacques Mirouze
Professeur des universités
Médecine
1989
Jacques Demaille
Professeur des universités
Médecine
1994
Yves Loubatières
Professeur des universités
AES
1999
Alain Uziel
Professeur des universités
Médecine
2004
Dominique Deville de Périère
Professeur des universités
Odontologie
depuis avril 2009
Philippe Augé
Professeur des universités
IPAG
Patrimoine
L'université Montpellier 1 est dotée d’un patrimoine exceptionnel. Depuis la Révolution française, le patrimoine s’est enrichi de très beaux bâtiments allant de la Renaissance pour la Faculté de Médecine jusqu’aux bâtiments d’architecture contemporaine de Richter et de Veyrassi.
L’université Montpellier 1 dispose aussi de trois magnifiques musées : le musée d’anatomie, le musée Atger et le musée de la Pharmacie. L’université possède également le plus ancien jardin botanique de France : le Jardin des Plantes ainsi qu'un « droguier » de pharmacie.
Musée d'anatomie
Le Musée d’anatomie est situé dans le bâtiment historique de l’UFR de Médecine. Le conservatoire d’anatomie a été créé à partir de 1794 et transféré dans l’aile construite le long du boulevard Henri-IV en 1851. Outil pédagogique, devenu musée, il regroupe un grand nombre de cires, de modèles en plâtre, de préparations de dissection (anatomie normale et pathologique) ainsi que de nombreux instruments médicaux et chirurgicaux. Il contient également des organes anatomiques disséqués, des spécimens rares. La curiosité principale tient dans la collection de tératologie : fœtus anormaux et autres monstres conservés dans des bocaux. Bénéficiant d'un cadre exceptionnel, le musée s'est enrichi de collections données par divers savants au cours du XIX siècle. Le plafond et les murs reçurent les peintures de Baroffi et Monseret représentant certaines personnalités de la médecine et des sciences, tant de Montpellier que d'ailleurs ainsi que des trompe-l'œil. Le Musée se trouve divisé en quatre parties par une série de colonnes. Parmi les pièces très remarquables, on s'intéressera en particulier :
à la collection unique de pièces en cire modelées par Félix Fontana, jointe à d'autres exécutées par Jean-Baptiste Laumonier et par son disciple montpelliérain Paul Delmas,
aux très nombreux squelettes de vertébrés constituant une remarquable collection d'anatomie comparée,
au célèbre Ecorché d'Alphonse Lami.
à la vitrine tératologique montre plusieurs spécimens rares de monstruosités et de malformations congénitales,
aux moulages en cire présentant d'une façon évocatrice les différents stades et aspects des maladies vénériennes et cancéreuses.
Actuellement, le musée est placé sous la direction du service du laboratoire d'anatomie. L'UFR Médecine en assure les visites, la conservation et les apports nouveaux des collections.
Le musée est malheureusement actuellement fermé au public pour des raisons de sécurité. Une première tranche de travaux a eu lieu en 2004, une étude en conservation préventive a été menée en 2006. Les visites sont dirigées par l'office du tourisme de Montpellier. Aujourd'hui, la majeure partie de ses collections est classée au titre des monuments historiques.
Le Musée d'Anatomie de l'UFR Médecine
"L'écorché" d'Alphonse Lami
Un aspect de la collection de tératologie
Musée Atger
Le Musée Atger
Le musée Atger (2ème salle)
Abritée dans les anciens salons d'apparat de l'évêché, au premier étage de l'UFR Médecine, la collection Atger constitue un ensemble de haut intérêt artistique : on a pu dire, eu égard à leur valeur, que les dessins du Musée formaient la deuxième collection française après celle du Louvre, avec plus de 1000 dessins et quelque 5 000 estampes. Le musée Atger est le plus ancien musée de Montpellier.
Le musée est composé d'une très riche collection de dessins des écoles flamande, italienne, hollandaise, allemande et française de la Renaissance au XIX siècle, patiemment rassemblée par l'amateur d'art averti Xavier Atger (1758-1833) qui l'a léguée au siècle dernier à la bibliothèque de la Faculté de Médecine, par livraisons successives entre 1813 et 1832 des œuvres d’art qu'il avait collectionnées avec passion sa vie durant.
Depuis 1990, le musée Atger présente au public, dans deux salles réservées à cet effet, près de 500 dessins exposés en permanence. Tous les genres y sont représentés : motifs décoratifs, scènes historiques ou mythologiques, paysages (flamands et italiens en particulier) mais encore portraits, caricatures, physionomies humaines et animales... Les signatures les plus illustres y sont présentes, de Charles Natoire à Rubens ou Tiepolo, Bourdon, Jean-François de Troy, Fragonard, Rigaud, Joseph-Marie Vien, Vigée-Lebrun, Paul Véronèse, Valerio Castello ... La collection offre également un large panorama des techniques du dessin : pierre noire, lavis, sanguine ou aquarelle.
La mise en valeur des collections, dans des locaux prestigieux mais exigus, prend diverses formes. Outre l’exposition permanente de 500 dessins, les prêts à des expositions nationales ou internationales, la publication d’ouvrages sur les dessins, l’édition de cartes postales sont autant de moyens de faire connaître le Musée. Plusieurs autres projets sont à l’étude et devraient permettre au public d’admirer dans des conditions encore améliorées cette magnifique collection.
Le musée Atger est situé dans le bâtiment historique de l’UFR Médecine à côté de la Bibliothèque universitaire. Il est ouvert le lundi, mercredi et vendredi de 13h30 à 17h45, fermé pendant les vacances de Noël et du 25 juillet au 25 août. L’entrée est gratuite. Le musée Atger est géré par le Service inter-universitaire des bibliothèques (la BIU).
Musée de la Pharmacie Albert Ciurana
Le musée de la Pharmacie
Le Musée existe depuis 1972 dans les locaux de l’UFR de Pharmacie. Il fut créé par un pharmacien de Montpellier dont il porte le nom : Albert Ciurana. Il occupe la salle « Étienne Canals » du nom d'un doyen de cet établissement. C'est le seul musée de pharmacie en France de cette importance situé sur un site universitaire, assurant la sauvegarde du patrimoine pharmaceutique et la mémoire de sa profession.
Riche de quelques milliers d’objets, le musée de la pharmacie invite à découvrir diverses facettes de la profession de pharmacien. Tous les objets, livres, meubles, bustes, peintures à l’huile, machines qui intéressent l’art pharmaceutique, proviennent de dons. Ce Musée est plus particulièrement dédié au pharmacien d’officine avec notamment la reconstitution d'une officine de 1925 ainsi qu'une dizaine d’objets sélectionnés dans ce décor de style Art nouveau révélant les pratiques pharmaceutiques du début du siècle. Il permet aussi aux étudiants en pharmacie de se familiariser avec le patrimoine de leur future profession.
Le musée se visite les mardis et vendredis de 10 h à 12 h. L’entrée est gratuite.
« Droguier » de Pharmacie
L’idée est prise en 1633 par l’université de constituer un échantillonnage regroupant les différentes drogues utilisées pour la conception de ses préparations. Celui-ci va s’enrichir au fil des ans de nombreux échantillons provenant du monde entier. Essentiellement constitué de drogues végétales, il doit ses attributs aux professeurs de « Matière médicale et Pharmacognosie » qui se sont succédé à cette chaire.
Aujourd’hui deuxième droguier de France, cette collection unique regroupe environ 15 000 drogues sur une surface de 250 m². Les échantillons sont exposés dans des pots en verre de taille et de forme adaptées. Ces pots sont visibles sur toutes leurs faces grâce à des vitrines panoramiques. Véritable patrimoine universitaire et scientifique, le droguier de Montpellier fait l’objet d’un engouement et d’un intérêt certains de la part des étudiants en pharmacie qui ont récemment entrepris de le valoriser et de l’actualiser, sous le couvert de leurs maîtres.
Le droguier est situé sur le site de l'UFR Pharmacie. Il peut se visiter gratuitement sur demande auprès du laboratoire de pharmacognosie.
Le droguier de pharmacie a été inscrit au titre des Monuments Historiques depuis novembre 2009.
Fonds documentaires de la bibliothèque de médecine
La salle de lecture historique de la B.U. Médecine
La bibliothèque universitaire de Médecine conserve des collections patrimoniales qui dépassent largement le cadre médical, pourtant lui aussi bien représenté.
Cette situation trouve son origine dans la période post-révolutionnaire, quand Victor-Gabriel Prunelle, médecin et bibliothécaire mandaté par Jean-Antoine Chaptal en 1803, s'en alla faire le tour des « dépôts littéraires », pour l’essentiel à partir des confiscations révolutionnaires, pour constituer, pratiquement de toutes pièces, une bibliothèque digne de la prestigieuse École de Médecine montpelliéraine dotée de nouveaux locaux depuis 1795. Avec une érudition et un dévouement remarquables, il mit sur pied un fonds encyclopédique dont la richesse et la cohérence forcent l'admiration.
Les 900 volumes de manuscrits, dont les deux tiers médiévaux (et 59 de la période carolingienne), parfois richement enluminés, et les 100 000 volumes imprimés avant le XIX siècle -sans compter 300 incunables- furent en effet pour l'essentiel rassemblés par ses soins, même si la collection fut ensuite complétée par d'autres dons comme ceux de Paul Joseph Barthez (plus de 5 000 ouvrages, surtout dans le domaine scientifique). Le fonds de manuscrits constitue le trésor et la grande originalité de la bibliothèque : il est absolument exceptionnel de trouver un tel ensemble de textes de tous les domaines au sein d'un site universitaire. Il s'agit, certainement, d'une des plus riches bibliothèques universitaires de France.
Aujourd'hui, la bibliothèque universitaire conserve, également, sur 9 kilomètres linéaires de rayonnage toutes les collections médicales (ouvrages, thèses et périodiques) jusque dans les années 1990. Depuis l'ouverture en 1993 de la bibliothèque de l'Unité pédagogique médicale à proximité des hôpitaux, les acquisitions courantes se sont recentrées sur les étudiants de premier cycle, qui sont accueillis dans la salle de lecture historique aux boiseries chaleureuses. Une autre salle est réservée aux chercheurs pour la consultation des fonds patrimoniaux.
La Bibliothèque de Médecine est gérée par le service commun inter-universitaire de Montpellier : la BIU. Un important travail de mise de documents anciens sur microfilms et CD-Rom est en cours de réalisation.
Jardin des plantes
L'entrée du Jardin des Plantes au boulevard Henri-IV
Le Jardin des plantes de Montpellier est le plus ancien jardin botanique de France. Lors de sa fondation en 1593 par Pierre Richer de Belleval, le jardin des plantes de Montpellier était destiné à la culture des « simples », mais le projet de Richer dépassa rapidement les seules plantes médicinales qui servaient à l’enseignement des futurs médecins et apothicaires pour devenir un véritable outil d’étude botanique, inédit à l’époque.
Au début du XVIIe siècle, le Jardin des plantes de Montpellier fut non seulement un jardin scientifique, avec son importante collection de végétaux, mais un jardin précurseur dans sa manière d’appréhender le monde végétal dans sa diversité, en reproduisant différents milieux (ombragé, ensoleillé, humide, sablonneux, pierreux…) et en consacrant un emplacement aux plantes exotiques.
Sa valeur pédagogique étant reconnue, il est fréquenté par nombre de botanistes, médecins et pharmaciens, écoliers et étudiants mais aussi, par des amateurs de la flore, des touristes et de nombreux amoureux de la nature et des plantes. Le Jardin des plantes, qui s'étend sur 4,6 hectares, est propriété de l’État, affecté à l’université et géré par l’UFR médecine. Il est un des plus beaux éléments du patrimoine paysager de Montpellier et a été classé au titre des sites en 1982 et classé Monument Historique en 1992. Sa restauration, cadrée par une étude préalable de l'architecte en chef des Monuments historiques, va prochainement démarrer avec la réhabilitation de la serre Martins et l'aménagement de ses abords. Le jardin des plantes se visite, l’entrée est gratuite.
Ce jardin a aujourd'hui une triple vocation : botanique, historique et universitaire.
Jean Martinez : vice-président du conseil d'administration (CA)
Jacques Mercier : vice-président du conseil scientifique (CS)
Chantal Marion : vice-président du Conseil des Études et de la Vie Universitaire(CEVU)
Christian Lagarde : vice-président délégué aux affaires générales et statutaires
Jean-Paul Fernandez : vice-président délégué aux relations internationales
Eric de Mari : vice-président délégué à la communication
Bureau
Le bureau de l'université est composé de la façon suivante (équipe de direction +) :
Sylvie Rapior, Anne Marcellini, Alexandre Vernhet : représentants des enseignants-chercheurs, enseignants et chercheurs
Laurent Biasetti : représentant des étudiants
Hélène Herrada, Sylvie Narejos : représentants des personnels IATOSS
« Gouvernement »
Le « Gouvernement » de l'université se réunit environ une fois tous les deux mois. Il est composé de l'équipe de direction ainsi que de tous les directeurs d'UFR et d'instituts : Marie-Élisabeth André (Droit), Jacques Bringer (Médecine), Didier Delignières (STAPS), Étienne Douat (IPAG), Christian Lagarde (Sciences Economiques), Monique Lacroix (ISEM), Patrice Ndiaye (AES), Jean Valcarcel (Odontologie), Laurence Vian (Pharmacie).
Services administratifs
L'entrée des services centraux au 4, boulevard Henri-IV
Le bâtiment E de Richter abritant DIDERIS et le service des Relations Internationales
Du point de vue administratif, elle est dotée de :
services centraux :
Direction des Affaires Générales (sur le site de la présidence)
Direction des Affaires Financières (sur le site de la présidence)
Agence Comptable (sur le site de la Présidence)
Service de la Communication (sur le site de la Présidence)
Service des Relations Internationales (sur le campus de Richter)
Direction de la Recherche, des Études Doctorales et de la Valorisation DREDEV (sur le site de la Présidence)
Direction des Études et de la Vie Étudiante DEVE (sur le site de la Présidence)
Direction des Ressources Humaines DRH (sur le site de la Présidence)
Direction de la Maintenance et du Patrimoine DMP (Institut de Biologie, en face du site de la Présidence)
Bureau de la Vie Étudiante BVE (Institut de Biologie, en face du site de la Présidence)
Service commun de la documentation SCD (Bâtiment Historique de l'UFR Médecine)
Service commun hygiène sécurité environnementSCHySE (sur le site de la présidence)
Service commun universitaire d'information, d'orientation et insertion professionnelle SCUIO-IP (sur le site de la Présidence)
Direction des systèmes d'information DSI (Sur le site de Richter)
Service universitaire des activités physiques et sportives SUAPS (Sur le site de l'UFR Pharmacie)
Service universitaire de médecine préventive et de promotion de la santéSUMPPS (Institut de Biologie, en face du site de la Présidence)
Service général d'action sociale et d'activité de loisir SGASAL (sur le site de la Présidence)
Composantes de l'université Montpellier 1
L’université Montpellier 1 est composée de 7 UFR et de 2 instituts :
(données chiffrées en date de mai 2010)
UFR Médecine
La Faculté de Médecine de Montpellier
L'antenne de l'UFR Médecine à Nîmes
L’UFR Médecine située en centre-ville de Montpellier pour les bâtiments historiques (« Bâtiment Historique » : rue École de Médecine, Institut de Biologie : Boulevard Henri-IV), à proximité des hôpitaux au nord de Montpellier (Unité Pédagogique Médicale et Institut universitaire de recherche clinique : Avenue du Doyen-Giraud) et une antenne sur Nîmes (Avenue Kennedy).
Directeur de l'UFR : Jacques Bringer
Coordinateur du site nimois : Serge Lumbroso
Responsable administratif : Hélène Herrada
Responsable du site nimois : Barbara Mengual
Nombre d'étudiants : 5 783 dont 824 sur Nîmes
Nombre d'enseignants rattachés : 408 dont :
Professeurs des universités – Praticiens-Hospitaliers : 159 (126 rattachés au CHU de Montpellier et 33 au CHU de Nîmes)
Professeur des Universités : 1
Maîtres de Conférences - Praticiens-Hospitaliers : 57 (44 rattachés au CHU de Montpellier et 13 au CHU de Nîmes)
Maîtres de Conférences : 22
Chefs de clinique des universités - assistants des hôpitaux : 160
Autres enseignants (PRAG, ATER, PRCE …) : 9
Nombre de personnels IATOSS rattachés : 174
Petit historique de la faculté de Médecine de Montpellier
La Faculté de Médecine de Montpellier est la plus ancienne en activité du monde (celle de Salerne ayant disparu au début du XIX siècle).
Sa devise fait référence à la tradition hippocratique dont elle se réclame : Olim Cous nunc Monspeliensis Hippocrates ("Jadis, Hippocrate était de Cos, maintenant il est de Montpellier").
La Cour d'honneur (ancien cloître du monastère Saint-Benoît) et le Theatrum Anatomicum construit en 1804 et financé en partie par Chaptal
La salle des actes de l'UFR Médecine (ancienne chapelle des évêques), lieu des soutenances de thèses de médecine depuis 200 ans
L'Institut de Biologie au boulevard Henri-IV
L'Unité Pédagogique Médicale (UPM) sur le site Arnaud de Villeneuve
Les origines
L'enseignement médical à Montpellier est né de la pratique, en dehors de tout cadre institutionnel, au début du XII siècle. Le seigneur de Montpellier Guilhem VIII accorde en 1181 le droit d'exercer et d'enseigner la médecine.
Le Moyen Âge
Dès 1220 apparaît très vite la nécessité d'organiser et de garantir l'enseignement de la médecine à Montpellier, ainsi le Cardinal Conrad d'Urach Légat du pape Honorius III, concède à l'« Universitas medicorum » ses premiers statuts. Un cadre institutionnel s'est développé autour de l'enseignement médical, en moins d'un siècle. Le 26 octobre 1289, le pape Nicolas IV adresse, depuis Rome, la constitution apostolique « Quia Sapientia », à tous les docteurs et étudiants de la ville de Montpellier, créant ainsi officiellement l'université de Montpellier regroupant le Droit, la Médecine, les Lettres et la Théologie.
Jusqu'au début du XIV siècle, l'université de médecine n'occupe aucun bâtiment propre. Les cours sont dispensés au domicile des Régents, seuls les actes sont réalisés dans l'égliseSaint-Firmin. En 1340, l'université crée un cours d'anatomie qui fera bientôt sa renommée. L'École de médecine jouit d’un grand prestige ayant la réputation d’avoir hérité du savoir des Arabes et des Juifs, et accueille des étudiants de toute l’Europe. Le rayonnement de l'École va bénéficier de la proximité d'Avignon et de l'enseignement de maîtres illustres, dont Arnaud de Villeneuve et Gui de Chauliac. La place de l'enseignement clinique est importante.
La Renaissance
La Renaissance se caractérise par une rénovation de l'enseignement. Montpellier est alors un centre intellectuel de haut niveau. De la Renaissance à la fin de l'Ancien Régime, l'enseignement est marqué par la perte progressive de la tutelle cléricale au profit de l'État avec une faculté qui acquiert ses propres locaux vers 1450 : le « Collège royal de Médecine », et de nouvelles règles édictées par le décret royal de Louis XII le 29 août 1498. Cet édifice était situé près de l'actuelle église Saint-Mathieu et, après la Révolution française, le bâtiment devint l'École de Pharmacie (actuelle "Panacée-cité des artistes).
En 1556, la faculté est la première de France à se doter d'un amphithéâtre consacré à l'examen des cadavres. Le règne d'Henri IV laisse à Montpellier le sentiment d'une renaissance universitaire. L'École de médecine est dotée d'un « Jardin des plantes » dès 1593. Volonté d'un roi, il est l'œuvre du professeur Pierre Richer de Belleval. Premier Jardin Royal de France, antérieur à celui de Paris, il constitue aujourd'hui encore, l'une des plus belles richesses de Montpellier.
La renommée de la médecine à Montpellier est alors considérable. Parmi les enseignants, d'illustres savants occupent les chaires. Gui de Chauliac et Arnaud de Villeneuve furent des précurseurs, Michel de Notre Dame dit Nostradamus, Rabelais (qui obtient son titre de docteur à Montpellier en 1537) et Guillaume Rondelet, des élèves notables. Tous se préoccupent de Botanique.
Les guerres de religion vont mettre un terme à cette floraison. Montpellier, en rivalité avec Paris, fournit néanmoins la plupart des médecins du roi (dont François de Lapeyronie).
La période révolutionnaire et l'Empire
Pendant la période révolutionnaire, par décret du 15 septembre 1793, la Convention met un terme à six siècles d'enseignement, dissout les universités et ferme les écoles. Malgré leur lustre international, Université de médecine, et Académie de chirurgie (créée en 1741), sont balayées.
Mais, un an seulement après ce funeste décret, le 4 décembre 1794 (14 frimaire an III), la Convention décrète la fondation de trois Écoles de Santé (Montpellier, Paris et Strasbourg) dispensant un enseignement médical et chirurgical.
En 1795, la faculté quitte ses locaux anciens et vétustes pour ses locaux actuels, le monastère Saint Benoît, ancien évêché jouxtant la cathédrale Saint-Pierre. Jean-Antoine Chaptal y fait construire un théâtre d'anatomie. Médecine et Chirurgie sont réunies. La période 1794-1803 correspond à une phase féconde de reformation et à l'enseignement des idées scientifiques nouvelles. Le décret du 11 mars 1803 (19 ventôse an XI) soumet l'exercice de la médecine à l'obtention d'un doctorat. La Faculté de Médecine de l'ère moderne trouve alors un cadre institutionnel fixe et put se développer sans crise majeure. La contribution réciproque entre enseignement et pratique hospitalière ne fera désormais que se poursuivre. À partir de 1804, la faculté de Médecine se dote, grâce à son bibliothécaire Victor-Gabriel Prunelle, d'une bibliothèque prestigieuse.
Le XIX siècle
Le XIX siècle verra la construction d'une aile supplémentaire le long du boulevard Henri-IV (1851), abritant le conservatoire d'anatomie (devenu musée d'Anatomie) ainsi que du pavillon d'anatomie (aujourd'hui démoli). En 1890, est établie la construction d'une annexe nommée « Institut de Biologie », qui sera agrandit par la suite.
La faculté de médecine de Montpellier est fédérée en application de la loi du 10 juillet 1896, à l'Université de Montpellier.
Le XX siècle
C'est au XX siècle que sera agrandi l'Institut de Biologie (1937 et 1960). En 1957, est également construit le bâtiment abritant les laboratoires d'anatomie, accolé au bâtiment historique le long du boulevard Henri-IV. Ce bâtiment abrite encore aujourd'hui les corps humains destinés aux cours d'anatomie et le service des dons du corps du CHU.
En 1969, la faculté de Médecine disparaît, elle est intégrée à l'Université Montpellier 1, conformément à la loi du 12 novembre 1968 et devient l'UER Médecine, puis UFR (en 1984).
En 1972, une antenne de l'UFR est créée à Nîmes (sur le site du CHU Carémeau). Elle permets depuis 1995, une formation médicale complète (de la PCEM1 à l'internat). L'enseignement est identique au site montpelliérain.
En 1992, sont construits deux bâtiments : l'UPM (Unité Pédagogique Médicale) destiné à abriter l'enseignement pour le second cycle (de la DCEM1 à la DCEM4) et l'IURC (Institut Universitaire de Recherche Clinique) sur le site « Arnaud de Villeneuve » à proximité du CHU de Montpellier. C'est sur ce site que doit être construit le futur campus médical qui pourra regrouper sur un même site la totalité de la formation médicale délivrée par l'UFR Médecine. Cette construction entrainera la fermeture définitive de l'Institut de Biologie en centre-ville.
Parmi les célèbres savants diplômés de médecine à Montpellier, on peut citer : Nostradamus, François Rabelais, Paul Joseph Barthez, François Lapeyronie, Pierre-Joseph Amoreux, Pierre Borel, Pierre Magnol, Gui de Chauliac, Guillaume Rondelet, Jean Astruc, Théophraste Renaudot ...
Parmi les enseignants célèbres, on peut citer : Antoine Louis Dugès, Jacques Philippe Raymond Draparnaud, Augustin Pyrame de Candolle, Jacques Mathieu Delpech, François Chicoyneau ...
Période
Nom
Qualité
1972-1979
Jacques Mirouze
PU-PH
1979-1981
Pierre Rabischong
PU-PH
1981-2000
Claude Solassol
PU-PH
2000-2008
Jacques Touchon
PU-PH
depuis mai 2008
Jacques Bringer
PU-PH
Quelques photographies du bâtiment historique
Les statues de Lapeyronie et Barthez ornent à l'entrée de la faculté depuis 1864
La salle du conseil de l'UFR Médecine
L'atrium de la Faculté de Médecine
Le bureau du directeur ou « cabinet décanal » (UFR Médecine)
L'actuel bâtiment 2 construit en 1939, ancienne Faculté de Lettres, puis IUT et enfin acquis par l'UM1 en 1973
Le bâtiment 3 (rue de l'Arc des Mourgues), abritant le département de Science Politique et la salle de lecture
Entrée du bâtiment 1, rue de l'Université
L’UFR Droit et Science politique situé en centre-ville sur 3 bâtiments (Bâtiment 1 : Rue de l'Université, Bâtiment 2 : Rue du Cardinal de Cabrières, Bâtiment 3 : Rue de l'Arc des Mourgues)
Directeur de l'UFR : Marie-Élisabeth André
Responsable administratif : Gabriel Cauvel de Beauvillé
Nombre d'étudiants : 5 518
Nombre d'enseignants rattachés : 122 dont :
Professeur des universités : 51
Maîtres de conférences : 47
Autres enseignants (PRAG, ATER, PRCE …) : 24
Nombre de personnels IATOSS rattachés : 68
Petit historique de la faculté de Droit de Montpellier
Les origines de la faculté de droit de Montpellier remontent au XII siècle, époque où le juriste italien Placentin enseignait le droit à Montpellier. Elle est créée officiellement en 1249, par une bulle pontificale créant « l'École de Droit et des Arts », puis elle est intégrée à l'Université de Montpellier par la bulle papale « Quia Sapientia » de 1289 qui octroi les premiers statuts de l'université de Montpellier regroupant le Droit, la Médecine, les Lettres et la Théologie.
L'école de droit de Montpellier se trouvait primitivement sur le "puech de Sainte-Aularie", à côté du couvent de la Merci, une rue baptisée "rue de l'Ecole de Droit" indique approximativement son emplacement d'origine. La "rue de la Tour-Sainte-Eulalie" rappelle également le bâtiment dans lequel était enseigné le droit. L'arrivée des protestants à la tête de la ville en 1562 s'accompagne de la destruction complète de la tour Sainte-Eulalie. L'École de droit fut rétablie peu après et logée à la "Chapelle-Neuve" dans le "Collège Duvergier" (actuelle rue des Écoles Laïques) où elle resta jusqu'à la Révolution qui décida sa suppression.
La Faculté de Droit ne fut rétablie qu'en 1878 et installée dans les locaux de l'Hôpital Saint-Eloi (actuel bâtiment du Rectorat rue de l'Université) après la construction du nouvel hôpital suburbain, toujours dénommé Saint-Eloi. Elle a été regroupée avec les facultés des lettres et des sciences qui occupaient les mêmes locaux, siège de l'Université de Montpellier.
Elle déménage définitivement en 1956 avec l'acquisition l'ancien couvent de la Visitation Sainte-Marie (actuel bâtiment 1, rue de l'Université) dont l'aile ouest a été englobée dans les nouveaux bâtiments construits le long de la rue de l'École-Mage. Le cloître témoigne des bâtiments conventuels initiaux, construits dès 1632. Les bâtiments ont été réhabilités en 1997-1998.
En 1969, la faculté de Droit disparaît, elle est intégrée à l'Université Montpellier 1, conformément à la loi du 12 novembre 1968 et devient l'UER Droit, puis UFR (en 1984). En 2009, la composante prend le nom officiel d'UFR Droit et Science politique.
Parmi les célèbres diplômés en droit de Montpellier ou anciens professeurs, on peut citer : Guillaume de Nogaret (juriste du Moyen Âge, chancelier de Philippe le Bel), Pedro de Luna, Pétrarque (poète et humaniste italien), Jean-Jacques-Régis de Cambacérès (rédacteur de projets de code qui inspireront le Code civil ), l'écrivain Paul Valéry, Charles Gide, Jean Moulin.
Période
Nom
Qualité
1977-1982
Jean Ousset
PU
1982-1990
Michel Lacave
PU
1990-1993
Michel Vivant
PU
1993-1995
Paul Alliès
PU
1995-1999
Olivier Dugrip
PU
1999-2004
Bernard Durand
PU
2004-2009
Paul-Henri Antonmattei
PU
depuis février 2009
Marie-Élisabeth André
PU
UFR Pharmacie
Le bâtiment de la B.U. de pharmacie
L’UFR Pharmacie(ou des sciences pharmaceutiques et biologiques) sur un campus située dans le quartier de Boutonnet (avenue Charles-Flahault)
Directeur de l'UFR : Laurence Vian
Responsable administratif : Andrée Cousin
Nombre d'étudiants : 2 377
Nombre d'enseignants rattachés : 146 dont :
Professeur des universités : 48
Maîtres de conférences : 86
Autres enseignants (PRAG, ATER, PRCE …) : 12
Nombre de personnels IATOSS rattachés : 104
Petit historique de la Faculté de Pharmacie de Montpellier
Après la Révolution française, suite à des abus patents, Napoléon promulgua la loi du 11 avril 1803 (21 germinal an XI) qui créa une École spéciale de pharmacie à Montpellier en même temps qu'à Paris et à Strasbourg. L'établissement choisi fut l'ancien collège royal de médecine (actuel «Panacée, Cité des Artistes», rue de l'École de Pharmacie), de nombreux travaux de réfection furent entrepris depuis 1807 : démolition de l'ancien amphithéatre et création de deux nouveaux, changement d'affectation des salles et des laboratoires. De 1831 à 1883, le lieu ne cesse de s'agrandir et voit différentes modifications s'opérer, notamment avec la suppression du jardin et d'une serre pour construire de nouveaux bâtiments. Les premiers professeurs étaient les maîtres apothicaires de la ville et des savants comme Antoine-Jérôme Balard et Jules Émile Planchon vont illustrer cette école par la suite.
À partir de 1963, commence la construction de la nouvelle école de pharmacie inaugurée le 4 septembre 1967. La Faculté déménage dans ses locaux actuels de l'avenue Charles-Flahault entre 1963 et 1967, abandonnant cet ilôt complet en centre ville de Montpellier. Le campus actuel, d'une superficie de 5,7 hectares, regroupe aussi de nombreux terrains de sports gérés par le service des sports de l'Université (SUAPS) ainsi qu'un petit jardin botanique.
En 1969, la Faculté de Pharmacie disparaît, trois UER sont créées (Sciences Pharmaceutiques et biologiques, Matières alimentaires et environnement, et Pharmacie Industrielle) Elles sont intégrées à l'Université Montpellier 1 conformément à la loi du 12 novembre 1968 et deviennent UFR en 1984. En 1999, les trois UFR fusionnent en une seule UFR des « Sciences Pharmaceutiques et Biologiques ».
Le musée de la pharmacie est créé en 1972, il prend le nom d'Albert Ciurana.
Période
Nom
Qualité
1989-1999
Jean-Louis Chanal
PU
1999-2009
Alain Terol
PU
depuis juin 2009
Laurence Vian
PU
UFR STAPS
L'UFR STAPS de Montpellier
Le bâtiment P1
L’UFR STAPS sur 3 bâtiments (bâtiment A, Bâtiment P1, Palais universitaire des Sports) et terrains de sports au domaine de Veyrassi situé au nord de Montpellier dans le quartier « Plan des 4 Seigneurs » (Avenue du Pic Saint Loup)
Directeur de l'UFR : Didier Delignières
Responsable administratif : Philippe Hernandez
Nombre d'étudiants : 1 612
Nombre d'enseignants rattachés : 68 dont :
Professeur des Universités : 9
Maîtres de Conférences : 21
Autres enseignants (PRAG, ATER, PRCE …) : 38
Nombre de personnels IATOSS rattachés : 32
D'abord créé sous forme d'UEREPS (Unité d'Enseignement et de Recherche d'Éducation Physique et Sportive) en 1978, il acquiert ses propres locaux sur le site de Veyrassi en 1980. Il devient UFR STAPS en 1984. Une vaste halle aux sports de 10 000 m dénommée "Palais universitaire des sports" est construite en 2002. Cette structure abrite aussi les activités de recherche, dont la plate forme régionale d’analyse du mouvement (PRAM).
Période
Nom
Qualité
1994-2004
Lucien Belen
PRAG
2004-2009
Marielle Cadopi
PU
depuis décembre 2009
Didier Delignières
PU
ISEM
Le bâtiment B de Richter abritant l'ISEM, l'IPAG et la DSI
L'antenne lozérienne d'Orfeuillette à Albaret-Sainte-Marie
L’Institut des Sciences de l'Entreprise et du Management (ISEM) est situé au Sud de Montpellier sur le campus de Richter (Bâtiment B), et possède également une antenne à Albaret-Sainte-Marie (Lozère) sur le site d'"Orfeuillette".
Directeur de l'ISEM : Monique Lacroix
Responsable administratif : Jacqueline Macker
Nombre d'étudiants : 2 214 dont 42 sur le site d'Orfeuillette
Nombre d'enseignants rattachés : 39 dont :
Professeur des Universités : 8
Maîtres de Conférences : 18
Autres enseignants (PRAG, ATER, PRCE …) : 13
Nombre de personnels IATOSS rattachés : 19
Depuis sa création en 1971, l’Institut des sciences de l'entreprise et du management (d'abord intitulé "Institut supérieur de l'entreprise de Montpellier"), propose des formations de haut niveau en sciences de gestion, reconnues par les universités et le monde professionnel des affaires. Les formations se déclinent en trois grands pôles de compétences : comptabilité financière et audit, commerce et vente, management et organisation-stratégie.
L’ISEM abrite également dans ses locaux l'équipe de recherche sur la firme et l’industrie : ERFI
Période
Nom
Qualité
1995-2000
Denis Gatumel
MCU
2000-2003
Claude Bernad
MCU
depuis janvier 2003
Monique Lacroix
PU
UFR d'Économie
L'UFR d'Économie sur le site de Richter
L’UFR d'Économie située au sud de Montpellier dans le campus de Richter (Bâtiment C : Avenue de la Mer)
Directeur de l'UFR : Christian Lagarde
Responsable administratif : Joëlle Rigal
Nombre d'étudiants : 1 527
Nombre d'enseignants rattachés : 45 dont :
Professeur des Universités : 14
Maîtres de Conférences : 25
Autres enseignants (PRAG, ATER, PRCE …) : 6
Nombre de personnels IATOSS rattachés : 22
Période
Nom
Qualité
1984-1994
André Dumas
PU
1994-2004
Jacques Percebois
PU
depuis avril 2004
Christian Lagarde
MCU
UFR Administration économique et sociale
La Faculté d'AES sur le site de Richter
L’UFR AES(Administration Economique et Sociale) située au sud de Montpellier dans le campus de Richter (bâtiment D : Avenue de la Mer)
Directeur de l'UFR : Patrice Ndiaye
Responsable administratif : Élisabeth Cotton
Nombre d'étudiants : 1 392
Nombre d'enseignants rattachés : 33 dont :
Professeur des Universités : 7
Maîtres de Conférences : 16
Autres enseignants (PRAG, ATER, PRCE …) : 10
Nombre de personnels IATOSS rattachés : 16
Période
Nom
Qualité
1978-1986
Jacques Guin
PU
1986-1988
Michel Lacave
PU
1988-1990
Jean-Yves Faberon
MCU
1990-1995
Michel Miaille
PU
1995-2000
Yves Chirouze
PU
2000-2009
Henri Mahé de Boislandelle
PU
depuis septembre 2009
Patrice Ndiaye
MCU
UFR Odontologie
La Faculté d'odontologie de Montpellier
L’UFR Odontologie située au nord de Montpellier au parc Euromédecine (Avenue du Professeur Jean-Louis Viala)
Directeur de l'UFR : Jean Valcarcel
Responsable administratif : Bernard Begon
Nombre d'étudiants : 488
Nombre d'enseignants rattachés : 64 dont :
Professeurs des Universités – Praticiens-Hospitaliers : 8
Maîtres de Conférences - Praticiens-Hospitaliers : 26
Chefs de clinique des universités - assistants des hôpitaux : 27
Autres enseignants (PRAG, ATER, PRCE …) : 3
Nombre de personnels IATOSS rattachés : 18
Période
Nom
Qualité
1970-1980
Louis-Georges Gourgas
PU-PH
1980-1999
Paul Parguel
PU-PH
1999-2004
Dominique Deville de Périère
PU-PH
depuis avril 2004
Jean Valcarcel
MCU-PH
IPAG
Le bâtiment B de Richter (IPAG, ISEM et DSI)
L’Institut de Préparation à l'administration Générale (IPAG) situé sur le campus de Richter (Bâtiment B : Avenue de la Mer)
Directeur de l'IPAG : Étienne Douat
Responsable administratif : Jean-Philippe Thony
Nombre d'étudiants : 168
Nombre d'enseignants rattachés : 7 dont :
Professeur des Universités : 1
Maîtres de Conférences : 2
Autres enseignants (PRAG, ATER, PRCE …) : 4
Nombre de personnels IATOSS rattachés : 3
Période
Nom
Qualité
2000-2010
Éric de Mari
PU
depuis janvier 2010
Étienne Douat
PU
Quelques photographies
La salle des actes de l'UFR Droit
Le Palais Universitaire des Sports de Veyrassi (UFR STAPS)
Le « Pégurier » qui abrite la DAFEJ (Services centraux), vue de la rue Auguste Broussonnet
La Bibliothèque universitaire de Richter
Offre de formation de l'université Montpellier 1
L'Université Montpellier 1 offre un panel de formation sur des disciplines diverses telles que la médecine, la pharmacie, le droit, l'éducation physique, les sciences économiques, l'odontologie et les sciences de gestion.
Les formations dans le cadre du LMD
1. Licences
Domaine Droit - science politique :
Mention droit
Mention science politique (L1 et L2 communes à la mention droit)
Mention administration publique (les deux premières années sont effectuées en commun avec la mention droit)
Domaine économie – gestion – administration :
Mention sciences économiques
Mention sciences de gestion ()
Mention administration économique et sociale ()
Mention Sciences et techniques des activités physiques et sportives () :
DU (plus de 150 DU), DIU et Préparations examens et concours
(D) : rattaché à l’ Droit (M) : rattaché à l’ Médecine (Ph) : rattaché à l’ Pharmacie (I) : rattaché à l’ (S) : rattaché à l’
Recherche
L’université couvre des domaines de recherche très variés où 5 directions scientifiques sont représentées : Chimie et Sciences des matériaux, Biologie, Médecine et Santé, Sciences de l’Homme et des Humanités, Sciences de la Société.
L’excellence de la recherche est soulignée par la participation de l'Université Montpellier 1 à la labellisations du RTRA « Agronomie et développement durable » et du RTRS interrégional « Infectiopôle sud », sa participation à 5 Pôles de compétitivité (ORPHEME, Qu@liMed, Gestion des risques, TRIMATEC et DERBI) ainsi que son implication dans les filières industrielles régionales.
Les partenaires de l’UMI sont le CNRS, l’INSERM, l’INRA, l’IRD, le CEA ainsi que les CHU de Montpellier et Nîmes, pour les laboratoires de recherche clinique.
52 unités de recherche sous contrat avec le ministère
1 laboratoire coopératif et 1 ERT
20 brevets (2003-2005) et 24 projets européens
20 jeunes pousses depuis 1999
6 plates-formes technologiques RIO (Réunion Inter-Organisme)
Les écoles doctorales : l'Université Montpellier 1 forme des docteurs dans 9 Écoles doctorales couvrant un vaste champ disciplinaire en fédérant les Unités de recherche de l’établissement. 2 sont domiciliés sur l'Université :
Droit et sciences sociales
Économie et Gestion
Près de 800 doctorants par an
Plus de 130 thèses par an
377 chercheurs travaillant dans les équipes de recherche UM1 habilitées, dont :
CNRS : 163
INSERM : 95
INRA : 27
IRD : 6
Autres : 86
308 personnels IATOS et 98 personnels ITA
79 Post-docteurs
Prés de 30 000 m² de surface affectées à la recherche
Unités de recherche de l'Université sous contrat
52 unités en contrat (2007-2011) avec le ministère dont :
Communication Cellulaires Normales et Pathologiques (IFR 3)
Institut Fédératif de Recherche (UM1, UM2, CNRS, INSERM et CHU)
Biologie cellulaire
Institut de Génomique Fonctionnelle (Site Arnaud de Villeneuve)
Joël Nargeot
Institut de Génétique Humaine(IGH) - (UPR 1142)
Unité Propre de Recherche
Génétique
IGH (Site Arnaud de Villeneuve)
Alain Bucheton
Vie étudiante
Anciens vice-présidents étudiant de l'UM1
Le poste de vice-président étudiant de l'Université a été créé à l'initiative du président Alain Uziel. Le premier vice-président étudiant a été élu à la suite des élections étudiantes de novembre 1999.
Depuis 1999, le Bureau de la vie étudiante fédère de nombreuses activités de la vie étudiante. Le BVE est dirigé par le vice-président étudiant de l'université et est composé d'élus étudiants des conseils centraux de différentes UFR. Depuis mars 2006, le BVE est doté de statuts, de compétences définies et d'un budget propre. Ses principales missions sont :
Le Secrétariat des élus étudiants et du vice-président étudiant
Un point d'accueil et d'écoute pour les étudiants en difficulté
La coordination de l'action des 34 élus de l'université
La préparation des conseils
La diffusion d'informations auprès des associations étudiantes
Le soutien logistique et matériel aux associations étudiantes
La gestion de la Maison des Étudiants Aimé Schoenig
Le développement de la citoyenneté étudiante
La formation des élus étudiants
La gestion des panneaux d'affichage libre pour les étudiants
Le BVE dispose de locaux aux services centraux de l'université (Institut de biologie) ainsi qu'une annexe au sein de la Maison des étudiants Aimé Schoenig sur le campus de Richter.
Maison des étudiants Aimé Schoenig
Construite en 2005 sur le site de Richter et inauguré en décembre 2006, la Maison des Étudiants "Aimé Schoenig" est un lieu entièrement consacré à la vie étudiante. Elle offre à l’ensemble des étudiants de l’université un espace de vie convivial doté et équipé d’infrastructures nécessaires à la réalisation de nombreux projets pour les étudiants. Le bâtiment comprend notamment :
Un vaste hall doté d'une mezzanine, équipés en Wi-Fi
Des locaux pour l'association des étudiants ERASMUS et l'association culturelle Art&Fac
Deux salles de sports équipés (salle de danse et salle de musculation)
Une antenne du Service Universitaire de Médecine Préventive (SUMPPS)
La gestion de la Maison des étudiants Aimé Schoenig a été confiée au Bureau de la vie étudiante qui gère à la fois les créneaux d’utilisation des salles mais aussi du matériel mit à disposition pour les étudiants. Le SUMPPS et le SUAPS, quant à eux, gèrent leurs propres locaux.
Vie associative
La vie des différents sites de l'université est marquée par la présence de nombreuses associations étudiantes qui disposent, pour la plupart, de locaux au sein de chaque composante ainsi que des associations culturelles au sein de la Maison des Étudiants Aimé Schoenig.
Évolution du nombre d'étudiants inscrits
Évolution du nombre d'étudiants inscrits (inscriptions physiques administratives)
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
19 808
19 853
19 803
19 995
19 979
20 481
20 508
20 525
2008
2009
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-
-
20 578
21 079
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Enseignants célèbres
Georges Frêche, Professeur de droit (maire honoraire de Montpellier, président de région)
Jacques Domergue, Professeur de médecine (député de l'hérault)