Arbre ashoka - Définition

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Ashoka
 feuille et fleurs d'ashoka
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Fabales
Famille Caesalpiniaceae
Genre Saraca
Nom binominal
Saraca indica
L.

Classification phylogénétique
Angiospermes arbre8.png
Clade Angiospermes
Clade Dicotylédones vraies
Clade Rosidées
Clade Fabidées
Ordre Fabales
Famille Fabaceae
Sous-famille Caesalpinioideae
Espèce Saraca indica

L' arbre ashoka (Saraca indica) est un arbre tropical de forme pyramidale, à feuillage dense, pouvant atteindre une hauteur d'environ 10 mètres. Ses feuilles sont pennées avec des folioles d'un vert brillant à bords ondulés, longues et étroites d'environ 20 cm de long. Les fleurs orange, très odorantes, possèdent de longues étamines rouge foncé. Elles sont groupées en grappes arrondies.

On le trouve au pied des contreforts centraux et orientaux de l'Himalaya, dans presque toutes les plaines de l'Inde du nord, et sur la côte occidentale, dans la région de Bombay. Il fleurit en avril et mai . Il est souvent confondu avec le faux ashoka (Polyalthia longifolia) ou arbre mât, également très commun en Inde.

L'ashoka ( en sanskrit : « sans chagrin » ) est considéré comme sacré partout en Inde et au Sri Lanka. En effet, selon la tradition, c'est sous cet arbre que naquit le Bouddha, à Lumbini. Le seigneur Mahavira renonça au monde sous un ashoka à Vaishali. Pour les hindouïstes il est l'attribut de Kama Deva, le Dieu de l'Amour. Le Ramayana en fait mention dans l'Ashoka Vatika (jardin des ashokas) où Hanuman rencontre pour la première fois Sitâ.

L'arbre ashoka peut être désigné par les autres noms vernaculaires suivants :

  • Anganapriya
  • Asogam
  • Asokada
  • Ashopalava
  • Asok
  • Ashok
  • Asoka
  • Asupala
  • Gandapushpa
  • Kankelli
  • Kenkalimara
  • Thawgabo
  • Vand ichitrah.

L'ashoka est orthographié "açoka" par certains poètes du mouvement parnassien français tels que Charles-Marie Leconte de Lisle ("Le colibri") ou encore par Arthur Rimbaud dans un poème raillant les parnassiens ("Ce qu'on dit au poète à propos des fleurs").

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