L'île bénéficie d'un climat tropical, parfois adouci par des vents du nord-est et de fortes précipitations. L'intérieur de l'île est constituée de montagnes d'origine volcanique. Ce volcanisme est toujours légèrement actif, comme en témoigne la présence d'un lac en ébullition et la présence d'une "vallée de la désolation" dominicaine. Ce lac en ébullition (le second du monde par sa taille) se trouve au fond d'un cratère et est alimenté par une chute d'eau, l'ébullition y étant provoquée par la chaleur d'une chambre magmatique souterraine.
La "vallée de la désolation" est une vallée d'origine volcanique très sulfureuse, alimentée par des sources chaudes qui empêchent le développement de toute vie végétale, contrastant ainsi avec les forêts tropicales environnantes.
De manière générale, la Dominique a l'une configuration les plus montagneuses des Antilles. Ces reliefs sont recouverts d'un grande forêt tropicale, quasiment inexploitée. Les terres sont irriguées par de nombreux cours d'eau descendant des reliefs et formant un vaste réseau de fleuves et de piscines naturelles, agrémentés de nombreuses cascades d'eau. Cette nature est le refuge de nombreuses espèces rares.
Le point le plus bas du pays se situe au niveau de la mer (0 m), et le plus haut est le sommet Morne Diablotins qui culmine à 1 447 mètres d'altitude.
Sur la côte occidentale de l'île, le village de la Pointe-Michel évoque à lui seul le caractère de la Dominique : un havre superbe mais exigu dans un environnement de hautes montagnes et de falaises. Sa morphologie rugueuse a, dès le début, rebuté les colonisateurs. Recouverte d'une chape végétale quasi impénétrable, la Dominique abrite 76 000 habitants, dont deux milliers de descendants des Indiens Caraïbes vivant dans une réserve concédée par la reine Victoria en 1883 et en principe interdite aux étrangers.
Au sud-ouest de l'île, sur la côte, se trouvent les vestiges d'une grande caldeira sous-marine dont la partie Est forme la presqu'île de Scott.