On peut dégager plusieurs principes qui se retrouvent assez fréquemment :
- Numérotation séquentielle, chaque bâtiment possédant le numéro qui suit immédiatement le précédent (courante en Europe, lorsque l'urbanisme est dense). Souvent, les numéros pairs sont regroupés d'un côté de la rue et les numéros impairs de l'autre.
- Numéros représentant une distance, généralement en mètres ou en nombre de pâtés de maisons, depuis le début de la rue (courante en Amérique, lorsque les distances sont importantes).
- Numéros regroupés par pâtés de maisons ou par quartiers.
L'ordre dans lequel sont numérotés les rues nécessite de choisir un point de départ. Il peut s'agir du centre-ville, ou d'une direction privilégiée (celle d'un fleuve, par exemple). Pour les places et les impasses, il peut arriver que les numéros se suivent dans le sens des aiguilles d'une montre.
Si la numérotation l'implique, lorsqu'une parcelle est découpée en plusieurs bâtiments, ceux-ci peuvent garder l'ancien numéro auquel on adjoint une lettre (« a », « b », « c », etc.) ou d'autres mentions (« bis », « ter », etc.) afin d'être différenciés. Si plusieurs parcelles sont fusionnées, le bâtiment résultant peut se voir attribuer l'ensemble des numéros préexistant (par exemple, si trois parcelles « 81 », « 83 » et « 85 » sont regroupées, elles peuvent devenir le numéro « 81-85 »).
Il est rare qu'un même système soit imposé à l'échelle d'un pays. Généralement, la manière de numéroter les bâtiments (si même ils sont numérotés) est laissée à la discrétion des villes.