RoboCop

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Introduction

RoboCop
Titre originalRoboCop
RéalisationPaul Verhoeven
Acteurs principauxPeter Weller

Nancy Allen

Ronny Cox

Miguel Ferrer

Ray Wise
ScénarioEdward Neumeier

Michael Miner
DécorsWilliam Sandell
CostumesErica Edell Phillips
MontageFrank J. Urioste
MusiqueBasil Poledouris
ProductionArne Schmidt, Jon Davison
Pays d’origineÉtats-Unis États-Unis
Langue(s) originale(s)Anglais
Format35 mm
GenreScience-fiction
Durée102 minutes
Sortie17 juillet 1987

RoboCop est un film américain de Paul Verhoeven sorti sur les écrans en 1987.

Synopsis

Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.

L'action du film se situe dans un futur proche en Amérique du Nord, dans la ville de Détroit dans l'État du Michigan. Elle met en scène l'OCP (« l'Omni Cartel des Produits », « Omni Consumer Product » en VO), un conglomérat militaro-industriel et commercial important.

L'OCP a la mainmise sur divers marchés lucratifs, comme entres-autres, l'armement, les prothèses médicales, la fabrication de robots, mais aussi plus marginalement, la gestion du Département de la police de Détroit. Les hauts dirigeants de l'OCP ont un rêve : « Delta City », qui remplacera la vieille ville de Détroit moribonde.

Détroit est en effet envahie par le crime. La violence et le non-respect des lois sont monnaie courante. « Ce cancer », que représente le crime, doit être éradiqué avant l'embauche massive des « deux millions de nouveaux ouvriers qui insuffleront la vie dans cette cité », comme le dit l'un des dirigeant de l'OCP. « Il est temps de rétablir l'équilibre en faveur de la loi et de l'ordre », ajoute-t'il...

Le numéro 2 de l'OCP, Richard « Dick » Jones, présente alors à sa direction un projet de robot-policier, l'ED 209 (« Enforcer Droid 209 », en français « Droide Défenseur de l'Autorité 209 », traduit dans le film par Echo Dépisteur, pour garder les initials E.D.). Selon lui, la ville a besoin d' « un policier qui fonctionne 24 heures sur 24, qui n'a besoin ni de manger ni de dormir, doté d'une grande puissance de feu et des réflexes adéquats ».

À l'appui de ses dires, une démonstration est improvisée dans la salle de réunion entre un prototype ED 209 et un cadre de l'OCP, simulant un voyou armé. Malheureusement, l'expérience vire au carnage : l'ED 209 abat le « cobaye » de l'expérience en le criblant de balles (les bras de l'ED 209 sont équipés de mitrailleuses de gros calibre), bien que celui-ci ait obéi au robot en jetant son arme sur le sol. L'ED 209 ne semble pas avoir remarqué ce détail et réagit comme si le suspect refusait d'obtempérer (on entendra un scientifique présent dans la pièce dire que le robot n'a pas entendu l'arme toucher le sol, à cause de la moquette).

À la suite de cette « bavure », c'est au tour de Bob Morton, un jeune cadre ambitieux de l'OCP, concepteur affecté depuis toujours aux « seconds projets », de soumettre au directoire son propre projet : RoboCop. Dick Jones, ulcéré que Morton, ce jeune loup aux dents longues, vienne lui prendre la vedette, saura se souvenir au moment opportun de ce présomptueux pour lui rendre la monnaie de sa pièce...

Bien entendu, le président de l'OCP, après le fiasco de Dick Jones, envisage favorablement le projet de Morton. Il lui demande quand il pourra livrer le premier prototype. Morton lui répond alors, de façon cynique, que plusieurs agents de police parmi les meilleurs ont été déployés dans toutes les zones à haut risque de la ville. Il ne reste plus qu'à attendre que le premier d'entre-eux se fasse « descendre », afin de le transformer en robot policier...le RoboCop.

L'officier de police Alex Murphy (interprété par Peter Weller), fait partie de ceux qui ont été affectés dans les secteurs sensibles et mal famés de Detroit. Il fait équipe avec Anne Lewis (Nancy Allen). Au cours d'une mission, il se retrouve grièvement blessé et laissé pour mort, abattu froidement par les malfrats qu'il poursuivait. À leur tête, se trouve le terroriste Clarence Boddicker (Kurtwood Smith).

Informé rapidement, Morton jubile : il tient enfin son cobaye et peut commencer le projet Robocop avec cette « matière première » tant attendue. L'opération est un succès. Murphy, la mémoire purgée de tous les souvenirs de son ancienne vie, est réincarné dans un corps cybernétique ayant l'apparence d'un exosquelette de métal, et armé d'un puissant pistolet. Bon pour le service, il est alors envoyé combattre le crime dans Detroit. L'OCP le réaffecte dans son ancien commissariat, sans que personne ne le reconnaisse, bien que son ancienne équipière, l'agent de police Lewis, soit prise d'un doute à son sujet.

Si, dans un premier temps, RoboCop fait merveille et « nettoie » la cité des ces crapules par ses méthodes expéditives, il devient après un certain temps pris de doutes. Il est bientôt en proie à des cauchemars, concernant sa vie passée (sa famille notamment) et rêve même du jour de son assassinat.

Oubliant les directives de l'OCP, Robocop part à la recherche de son passé. Il quitte le commissariat et se lance à la poursuite des hommes qui l'ont tué...

Fiche technique

  • Titre : RoboCop
  • Titre original : RoboCop
  • Réalisation : Paul Verhoeven
  • Scénario : Michael Miner, Edward Neumeier
  • Directeur de la photographie : Jost Vacano
  • Effets visuels, animation : John Dahl
  • Montage : Frank J. Urioste
  • Pays d'origine : États-Unis
  • Genre : Science-fiction
  • Couleur : couleur
  • Durée : 102 minutes
  • Interdit aux moins de 12 ans
  • Dates de sorties en salles : 17 juillet 1987 (USA), 20 janvier 1988 (France)

Distribution

  • Peter Weller  : Officier Alex J. Murphy/RoboCop
  • Nancy Allen  : Officer Anne Lewis
  • Dan O'Herlihy : Le président de l'OCP, dit « le vieil homme »
  • Ronny Cox  : Richard « Dick » Jones
  • Kurtwood Smith  : Clarence Boddicker
  • Miguel Ferrer  : Bob Morton
  • Robert DoQui  : Sergent Warren Reed
  • Ray Wise  : Leon Nash
  • Felton Perry  : Johnson
  • Paul McCrane  : Emil Antonowsky
  • Jesse D. Goins  : Joe Cox
  • Del Zamora : Kaplan
  • Calvin Jung  : Steve Minh

Pouvoirs

RoboCop est l'un des héros les plus célèbres des années 1980. Le film amorce une réflexion sur l'obsession de l'ordre, de la sécurité et de la prévisibilité. Dans la télésuite RoboCop 2001, on peut lire cette phrase : « Le danger autrefois c'était que les hommes deviennent des esclaves, le danger demain c'est qu'ils deviennent des machines. » Il s'agit d'une citation d'un écrivain américain du XIX siècle, Henry David Thoreau.

RoboCop n'a pas de pouvoirs surhumains ou surnaturels comme la plupart des super-héros, mais dispose de capacités mécaniques et informatiques, héritées de son corps robotisé. De l'homme avant RoboCop, il ne reste quasiment plus rien d'humain : le corps d'Alex Murphy a été remplacé presque intégralement par une machine, un exosquelette hautement robotisé.

La seule chose qui lui reste de sa vie antérieure est son cerveau, dont la mémoire a été remaniée (par un lavage de cerveau), et son visage, qu'on ne peut voir que quand il enlève son casque (fixé par 2 vis, au niveau des tempes, comme la créature du Docteur Frankenstein ). Son corps robotique est aussi raide que résistant, un peu comme celui d'une figurine, un jouet manipulable, avec les mêmes mouvements synthétiques qu'un robot industriel opérant dans une usine.

Points forts

  • RoboCop est protégé par une armure intégrale futuriste, fabriquée dans un alliage de titane, ce qui le rend très résistant aux dommages, notamment face aux tirs par armes à feux de petits calibres.

  • Robocop possède un système de visée intégré ultra-performant (en fait une connexion super-arme neuronale et logicielle, un système expert), associé avec un programme d'acquisition de cibles automatique. Avec cette technologie, RoboCop est capable de tirer au pistolet avec une précision de tir frisant la perfection. Grâce à ce système, une fois les cibles « acquises » en mémoire, il peut leur tirer dessus même sans les « voir », par exemple mêmes si elles se trouvent dans son dos ou cachées par un obstacle.

  • Intégré dans un compartiment spécial situé dans sa jambe droite, RoboCop dispose d'un pistolet automatique surpuissant, qu'il manie avec dextérité. Il peut ouvrir mentalement ce conteneur et y mettre son pistolet en lieu sûr lorsqu'il ne s'en sert pas.

  • Son exosquelette est équipé de toute une batterie de systèmes embarqués miniaturisés de pointe : un scanner, associé à un thermographe, pour voir à travers les murs et localiser des individus, grâce à la chaleur qu'ils émettent naturellement. Il dispose également d'une unité d'enregistrement incorporée, et peut par ce biais enregistrer tout ce qu'il voit et entend dans sa mémoire, ces enregistrements étant valables pénalement lors d'un procès.

  • RoboCop peut se connecter aux ordinateurs ordinaires via une interface métallique rétractable qui lui sort du poignet droit, ressemblant à une sorte de pic à glace. RoboCop peut ainsi stocker hors de lui les enregistrements de ce qu'il voit, ou les montrer à d'autres, ce qui s'avère très pratique en cas d'interrogatoire avec des suspects. Grâce a cette interface, il peut communiquer avec les ordinateurs auxquels il se raccorde, et ainsi se procurer des informations. Cette interface peut aussi lui servir, éventuellement, d'arme de corps-à-corps (qu'il utilisera d'ailleurs avec succès contre Clarence Boddicker).

  • Dans RoboCop 3, on peut même voir RoboCop voler grâce à un réacteur dorsal, ou encore remplacer son bras gauche par un combiné mitrailleuse, lance-flammes et lance-roquettes.

L'apparition de tout cet attirail technologique chez RoboCop peut parfois apparaître comme peu crédible, même pour des fans de science-fiction, mais sert avant tout aux scénaristes à permettre des scènes d'action spectaculaires.

Points faibles

RoboCop possède plusieurs points faibles ; le plus important étant son absence quasi-totale de liberté. En effet, le programme informatique dont est équipé RoboCop est basé sur 4 directives prioritaires, pouvant se contredire :

1. Être au service des citoyens

2. Protéger les innocents

3. Faire respecter la loi

4. Interdiction de s'attaquer à un membre de l'OCP

Robocop ne se comporte pas comme une vulgaire machine comme en témoigne son amitié avec son ex partenaire, Anne Lewis, qu'il protège en toute occasion . Mais si RoboCop tente de désobéir à l'une des 4 directives, de manière intentionnelle ou non, cela entraîne chez lui une souffrance intense et une mise hors-tension instantanée, mais temporaire (une sorte de coupe-circuit logiciel, prévu à la base par les ingénieurs qui ont conçu RoboCop).

RoboCop a également d'autres points faibles, revers de ses points forts technologiques :

  • Probabilité d'une panne de courant de son armure, liée son alimentation en énergie électrique par des batteries déchargées ou endommagées
  • Sensibilité aux ondes magnétiques (donc aux aimants), à cause de son corps métallique (matériau ferromagnétique).
  • Traçabilité, pouvant être un problème quand la localisation de RoboCop est accessible à ses ennemis : dans le 1er film RoboCop, son corps est équipé d'une balise envoyant des signaux satellites retranscrit sur le GPS d'un des dirigeants de l'OCP. Dans la télé-suite « RoboCop: Directives Prioritaires », on découvre que RoboCop est équipé d'une connexion à Internet qui lui permet, grâce à la géolocalisation, d'indiquer sa position à quiconque.
  • La masse importante de son armure métallique et son faible nombre d'articulations (donc un manque de degrés de liberté) lui interdisent certaines actions ou mouvements, comme nager ou courir par exemple. Sa vitesse de déplacement normale est aussi sensiblement plus lente qu'un être humain, du fait de l'inertie de son corps de métal.

Filmographie RoboCop

  • 1987 : RoboCop de Paul Verhoeven avec Peter Weller, Nancy Allen, Dan O'Herlihy et Ronny Cox
  • 1990 : RoboCop 2 de Irvin Kershner avec Peter Weller, Nancy Allen et Tom Noonan
  • 1992 : RoboCop 3 de Fred Dekker avec Robert John Burke, Nancy Allen et Jill Hennessy
  • 2012 : RoboCop de Darren Aronofsky

Produits dérivés

Le film donna lieu à une série télévisée, plusieurs séries animées, et plusieurs téléfilms, des jeux vidéo et des bandes-dessinées (comic books).

Séries télévisées

  • 1994 : RoboCop de Edward Neumeier et Michael Miner avec Richard Eden, Yvette Nipar, Blu Mankuma et Andrea Roth. Diffusé sur M6 en France et TQS au Québec.

Séries animées

  • 1988 : RoboCop : Des studios Marvel Films. En France, le 12 septembre 1990.
  • 1998 : RoboCop : Alpha Commando : de Edward Neumeier et Michael Miner. Par les studios Madhouse Production. Réalisé par Tom Tataranowicz.

Télésuite

  • 2000 : RoboCop 2001 ou Robocop: Prime Directives en V.O de Julian Grant avec Page Fletcher, Maurice Dean Wint, Maria del Mar, Geraint Wyn Davies, Leslie Hope et Anthony Lemke.

  • Télésuite déclinée en 4 épisodes de 90 minutes:

- Dark Justice. - Meltdown. - Resurrection. - Crash and burn.

Synopsis

Suite directe de la trilogie cinématographique (surtout le premier film), l'action se passe 10 ans après les premiers évènements. La saga télévisuelle de 4 épisodes nous montre un RoboCop vieillissant, qui, malgré son corps robotique ressent les effets du temps.

La saga « RoboCop : directives prioritaires » a été réalisée avec des moyens de téléfilm et ne fait donc pas vraiment d'ombre à la trilogie cinématographique. Mais forte d'un scénario fouillé et de scènes d'actions correctes, la saga s'offre même le luxe de se terminer par la libération du héros de son programme des « directives prioritaires ».

Afin de coller à la continuité des 3 films, la saga emprunte même certaines images du film de Paul Verhoeven :

  • La scène d'assassinat d'Alex Murphy par Clarence Boddicker (épisode 3).
  • Quelques réminiscences du moment de l'opération de Murphy (épisode 3).
  • Allusion à Bob Morton (épisode 2).

Quant au scénario, il nous éclaire quelque peu sur le genre de policier qu'a pu être Alex Murphy (très droit et soucieux d'agir dans les règles) et de ses rapports conflictuels avec son mentor et ami, John Cable (qui croyait en une justice plus sévère).

On découvre d'ailleurs que c'est John Cable qui a inventé la célèbre réplique: « Vous allez venir avec moi mort ou vif ! ». Celle-ci sera reprise par Alex Murphy, qui en fera sa phrase fétiche. Il s'en souviendra même après son opération et se fera ainsi reconnaître par un des sbires de Clarence Boddicker en la lui disant en tant que RoboCop.

C'est après avoir vu Cable abattre un criminel de sang froid que Murphy décide d'être transféré à Metro-Ouest (un des quartiers chaud de Detroit dans le premier film), où il sera tué par Clarence Boddicker. Ironie du sort, avant de partir, Cable dit à Murphy d'être prudent car là où il va, c'est un quartier dangereux (Incohérence avec le premier film, où il est dit que c'est l'OCP qui transfère les meilleurs candidats choisis par Morton dans les zones à haut risque. Dans le 1er film, lorsqu'un policier demande à Murphy pourquoi il est venu à Metro-Ouest, il répond qu'il n'en a pas la moindre idée et que c'est l'OCP qui a décidé du transfert ; on peut supposer que Murphy a accepté cette mutation sans en connaitre les détails car elle tombait justement au moment où il voulait quitter Cable)...

Après que John Cable (également devenu un RoboCop à partir du 2 épisode) lui ait porté un coup à l'arrière du crâne, RoboCop découvre que son cerveau est redevenu celui d'Alex Murphy. Pourtant il annonce à son fils, James Murphy (devenu un dirigeant de l'OCP et qui a démissionné) qu'il continuerait d'appliquer les directives prioritaires mais que désormais il le ferait par choix.

Dans le journal TV qui clôture le dernier épisode, on apprend qu'Alex Murphy (anciennement RoboCop) est devenu le chef de la police pour la plus grande joie des citoyens.

Comics

Jeux vidéo

Romans

  • Ed Naha (Adapteur), Edward Neumeier, Michael Miner, RoboCop: À Novel, Dell, 1 juin 1987
  • Ed Naha (Adapteur), Frank Miller, Walon Green, RoboCop 2: À Novel, Jove Books; Mv Tie in édition, June 1990.

Musiques

Les bande sons des films :

  • RoboCop - RoboCop CD (Original Soundtrack; Remastered)
  • RoboCop - RoboCop CD (Original Soundtrack). 2 bandes sons pour le film RoboCop de Basil Poledouris
  • RoboCop 2 Movie Soundtrack. Bande son de Leonard Rosenman du film RoboCop 2
  • RoboCop 3 Movie Soundtrack. Bande son de Basil Poledouris du film RoboCop 3
  • RoboCop The Series TV Soundtrack. Bande son de la série RoboCop
  • RoboCop - Prime Directives TV Soundtrack. Bande son de Norman Orenstein de la télésuite RoboCop 2001

Jouets

Jeux de société

  • (en) RoboCop VCR Game (1988). Jeu publié par Spinnaker. Le but est d'être le premier à faire quatre arrestations et retourner au commissariat de police.
  • (en) RoboCop and the Ultra Police (1989). Publié par Parker Brothers. De 2 à 4 joueurs.

Commentaires

  • La violence et les clips de publicité futuristes sont omniprésents dans le film, avec notamment la citation qui revient plusieurs fois : «  J'en prendrais pour un dollar ! ».

  • En réalité, le film n'a pas été tourné à Détroit, mais à Dallas, car selon Paul Verhoeven : « c'est une ville qui possède l'architecture la plus futuriste du monde ».

  • RoboCop 3 fut la plus grande déception de la trilogie au cinéma. Il contenait plusieurs invraisemblances et la présence de Robert John Burke, dans le rôle titre, ne pouvait se comparer aux performances précédentes de Peter Weller. Le film avait un contenu un peu trop « japanisé », ce qui déplu aux amateurs des précédents films.

  • Frank Miller, qui a écrit les scénarios du deuxième et troisième film, est également le scénariste de la bande dessinée « RoboCop VS Terminator ».

Anecdotes

  • À Sacramento en 1987, un suspect poursuivi par la police se réfugia dans un cinéma. Il fut tellement absorbé par le film qui passait sur l'écran (RoboCop) qu'il ne s'aperçut pas que la salle avait été évacuée par les forces de l'ordre. Quand les lumières se sont rallumées, la police l'arrêta tranquillement

  • Une des bande-annonce de présentation du film emprunte le thème principal de la musique du film Terminator, sorti quelques années auparavant. Par ailleurs, les deux créatures se sont rencontrés dans les différents « Robocop vs Terminator », parus en comics ou en jeux vidéo dans les années 1990.

  • Nancy Allen, Felton Perry et Robert DoQui sont les seuls à avoir joué dans les 3 films, Peter Weller étant remplacé dans le 3 film par Robert John Burke.