| Panicaut maritime | |||||||||
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| Classification classique | |||||||||
| Règne | Plantae | ||||||||
| Division | Magnoliophyta | ||||||||
| Classe | Magnoliopsida | ||||||||
| Ordre | Apiales | ||||||||
| Famille | Apiaceae | ||||||||
| Genre | Eryngium | ||||||||
| Nom binominal | |||||||||
| Eryngium maritimum L., 1753 | |||||||||
| Classification phylogénétique | |||||||||
| Ordre | Apiales | ||||||||
| Famille | Apiaceae | ||||||||
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Le panicaut maritime (Eryngium maritimum) est une plante herbacée de la famille des Apiacées.
C'est une plante vivace vert-bleuté aux feuilles coriaces, épineuses, aux fleurs bleues en capitules arrondis. On le rencontre en taches parfois importantes dans les dunes et zones de galets du littoral. Il fleurit de juin à septembre.
Comme le panicaut champêtre, ses racines peuvent être les hôtes du pleurote du panicaut.
La cueillette est interdite dans plusieurs département français
Les racines, une fois bouilles et grillées ont un goût qui rappelle la châtaigne. En Grande-Bretagne on en fait des sucreries que Shakespeare mentionne :
« Let it thunder to the tune of Green Sleeves, hail kissing comfits, & snow Eringoes. »
— W. Shakespeare, Merry Wives Of Windsor
| Maintenant que mon temps décroît comme un flambeau |