Essai de restitution de la Grande Perspective des jardins de Meudon
Le château de Meudon fut la résidence de Louvois puis de Monseigneur, dit le Grand Dauphin. Incendié en 1795 (ancien château) et en 1871 (nouveau château), le nouveau château, dont la démolition avait été envisagée, est transformé en 1876 en observatoire. avant d'être rattaché à l'Observatoire de Paris en 1927.
Le site du château sur l'arête d'un plateau boisé offre des vues sur la Seine et Paris. Situé entre Paris et Versailles, au cœur d'une abondante réserve de chasse, jouissant d'une topographie idéale pour de vastes jardins, il bénéficia d'aménagements somptueux de la part de ses propriétaires successifs.
Histoire
Le château Renaissance
La grotte de Meudon
On dispose de peu de sources sur l'origine du château, à part quelques noms de seigneurs à partir du XII siècle et la mention d'un manoir du Val de Meudon au XIV siècle.
Le fief de Meudon est acheté en 1426 par Guillaume Sanguin, valet de chambre de Charles VII et trésorier du duc de Bourgogne. Le manoir n'est démoli qu'en 1520 par Antoine Sanguin qui fait construire un corps de logis carré en brique et pierre d'un étage avec combles à lucarnes ouvragées. Il est égayé à l'italienne de pilastres, bandeaux et encadrement de pierre. Antoine Sanguin fait don du château en 1527 à sa nièce Anne de Pisseleu maîtresse de François I. Pour mieux loger sa maîtresse, il entreprend d'ajouter deux pavillons carrés et deux ailes en retour terminées par des pavillons identiques. Ces agrandissements respectent le style du corps de logis. Dans le style d'Écouen on ajoute aux pavillons des tourelles d'angle en encorbellement.
À la mort de François I, Anne de Pisseleu en disgrâce doit vendre le domaine de Meudon en 1552 à Charles de Guise. Le cardinal de Lorraine transforme alors sa résidence en s'inspirant des modèles italiens. Il fait doubler les ailes côté cour d'une galerie et terrasse sur des dessins de Primatice. Les intérieurs sont décorés de scènes du Concile de Trente par Taddeo et Federigo Zuccaro. Des jardins en terrasse et une orangerie sont créés autour de petits bâtiments dont un petit palais de fantaisie dédié aux nymphes et aux muses et surtout une grotte édifiée sur les dessins de Primatice entre 1552 et 1560. Celle-ci forme un petit palais sous un soubassement formé d'arcades. Trois pavillons adossés à la pente mélangent les style italiens et français. Le pavillon central abrite la grotte décorée de mosaïques, coquillages, coraux et majoliques dont le maître d'œuvre est Primatice. À l'étage du pavillon central, des antiques sont exposées. Cette grotte connaît un succès immédiat et sera louée par Pierre de Ronsard dans le Chant pastoral sur les noces de Mgr. Charles, duc de Lorraine et Madame Claude, fille II du roy. L'un des pavillons latéraux portera d'ailleurs le nom du poète.
Un joyau du classicisme
Abel Servien
À la mort du cardinal de Lorraine, le château reste propriété de la famille de Guise. Il est pillé pendant les guerres de religion puis sous la fronde. Il est racheté en 1654 par Abel Servien, surintendant des finances qui prend le titre de baron de Meudon. Il fait faire de grands travaux d'embellissement par Louis Le Vau. Le château est richement meublé et décoré. L'avant corps central est remplacé par un pavillon octogonal surmonté par un haut toit en pyramide tronquée avec une vaste terrasse à son sommet : la calotte de Meudon d'où l'on peut admirer les jardins. On y accède par un grand escalier à double révolution. Le premier étage abrite un grand salon à coupole ouvert sur les jardins dans le style du Château de Vaux-le-Vicomte. Servien fait édifier une vaste terrasse sur l'avant cour et commence à tracer le parc : une allée centrale est dégagée et l'on creuse bassins et étangs. Cet ensemble est clôturé en 1656. Servien meurt en 1659, ruiné. Son fils est contraint de vendre le domaine de Meudon à Louvois en 1679.
Louvois
Pour le puissant ministre, la situation de Meudon est idéale, à proximité de Versailles et de Chaville où se trouve la propriété familiale. Il se lance dans une série d'aménagements grandioses. Louvois enrichit la façade du château de bustes et de balcons sur colonnes. Il aménage somptueusement l'intérieur. Il fait poser des boiseries en 1684. Au-dessus des portes, sont installées des peintures de fleurs dans le style de Jean-Baptiste Monnoyer, un cabinet présente des miniatures des bosquets de Versailles. La grande galerie qui occupe l'aile droite est ornée de 12 toiles de Van der Meulen sur les grandes batailles du règne. Louvois fait réaliser de vastes travaux hydrauliques pour alimenter les plans d'eau du parc. Le parc haut est percé et Le Nôtre travaille entre 1679 et 1681 sur les jardins. Il crée de nouveaux bosquets et bassins en particulier dans les jardins hauts et le parterre devant la grotte. Il fait également aménager un grand potager le long de l'avenue du château, afin de subvenir aux besoins du château ; potager qui prendra par la suite le nom de «potager du Dauphin ». En 1695, sur proposition de Louis XIV, la veuve de Louvois, Anne de Souvré échange Meudon contre le Château de Choisy et une soulte . Le château va alors connaître sa période la plus brillante.
Le parc et les jardins du château
Le château, vue des jardins au XVIIe siècle
L'âge d'or du château
Monseigneur
Monseigneur (Louis de France (1661-1711) ) fit faire de grands travaux au château de Meudon et contribua de sa cassette particulière aux frais et aux embellissements de ce château pour une somme de un million 140 mille livres quoique le roi son père l'eût mis au nombre des habitations royales et à la charge des bâtiments de la Couronne. Il fait redécorer les salons à son goût. Le Dauphin laisse s'exprimer à Meudon son tempérament d'artiste et ses propres conceptions artistiques rompant avec l'aspect grandiose du style Louis XIV. Pour la première fois, on utilise des lambris bois et or de chêne, sculptés et vernissés, précurseurs du style Régence. Le Dauphin réunit à Meudon ses riches collections qui rivalisent avec celles du roi : vases d'agate, tissus des Indes, tapisseries des Gobelins, porcelaines de Chine, tableaux de grands maîtres et surtout sa collection de gemmes. D'humeur changeante, il n'hésite pas à faire décorer certaines pièces à plusieurs reprises. Il occupa même quatre appartements différents dans le château au gré des agrandissements successifs. Le Dauphin aime à s'entourer à Meudon de ses amis, artistes et courtisans. Il y loge également sa maîtresse Mademoiselle de Choin, fée de Meudon qui est l'âme du domaine. Comme son père au château de Marly, Louis de France aime à retrouver à Meudon une ambiance plus détendue et chaleureuse auprès d'une compagnie choisie. Pour loger cette nombreuse suite, le Dauphin doit entreprendre de vastes travaux d'agrandissement. Il fait d'abord ouvrir une série d'appartements en entresol. Mais cela est insuffisant et, en 1702, il fait bâtir l'aile des marronniers qu'il relie au château par une galerie suspendue. Il y aménage au rez-de-chaussée un appartement de réception d'une surprenante simplicité qui tranche avec la pompe versaillaise. Il fait construire de nouveaux communs qui sont encore visibles. Il confie également à Jules Hardouin-Mansart la construction d'une chapelle. Antoine Coypel, ami du Dauphin, peint les tableaux d'autel. Les sculptures sont réalisées par Noêl Jouvenet, François Lespingola et Jean Hardy.
En 1705 la place manque toujours. Le Dauphin décide de démolir la grotte, passée de mode, et d'y construire un nouveau château, le Château neuf. Sa réalisation à laquelle collabore Mansart et Louis XIV est confiée aux entrepreneurs de la Chapelle du château de Versailles. Le Château neuf comprend deux étages sur le parc et quatre sur l'ancien parterre de la grotte. Il est composé de trois pavillons couronnés de toits à terrasse faîtière reliés par un corps de logis un peu plus bas. Cette sobre architecture est enrichie par des sculptures sur les pavillons latéraux et des anges soutenant les armes du Dauphin sur le pavillon central. C'est surtout la disposition intérieure qui est l'innovation principale du bâtiment. Des enfilades d'appartements s'ouvrent sur un grand couloir médian desservant de grandes salles de réunion. La décoration intérieure qui met en lumière les collections du Dauphin est composée de lambris vernissés ou peints de couleurs claires, rehaussées de dorures. Le Château neuf fait l'admiration de toute l'Europe et lance un nouveau style.
Les jardins ne sont pas en reste. Le dauphin fait l'acquisition en 1696 du domaine de Chaville. Il se constitue une vaste réserve de chasse où lui et son père, qui aime Meudon, pratiquent la vénerie. Le parc de Meudon est ainsi relié à celui de Versailles. De nombreux embellissements sont menés dans les jardins. Louis XIV prend d'ailleurs plaisir à conseiller son fils en la matière. Il rédige même une Manière de montrer Meudon sur le modèle de son texte rédigé pour Versailles.
Concernant le Château neuf, on peut se faire une idée du volume du vestibule d'entrée ouvert à l'italienne (voir le plan du premier étage ci-joint) en se rendant au musée Jacquemart-André à Paris, dans le salon de musique, qui a la même configuration. En outre, la façade sur jardin du château de Compiègne s'inspire de la façade sur deux niveaux du Château-Neuf de Meudon.
Façade et plan du premier étage du château neuf
La disposition systématique des pièces est une nouveauté
Vue du plan du Chateau-Vieux avec le parterre dans le prolongement. L'ensemble était situé sur la Grande Terrasse
Déclin et destructions
À la mort du Dauphin en 1711, le château est délaissé. Louis XV lui préfère le château de Bellevue qu'il fait construire pour Madame de Pompadour. Le château est utilisé pour le logement des courtisans. Le parc est délaissé au profit de la réserve de chasse. On détruit des bosquets et l'on comble des étangs pour faciliter le passage des équipages. Le château est en partie pillé en 1792. En 1793 il est transformé par la Convention en établissement national pour différentes épreuves. Il sert alors de fabrique d'aérostats. Un atelier d'artillerie est installé, où l'on procède à des essais d'obus.
En 1795, un incendie ravage le Château vieux. Il est détruit en 1803 après récupération de certains ornements réutilisables :
les colonnes de marbre sont réemployées pour l'Arc de Triomphe du Carrousel,
les colonnes en pierre à la petite rotonde du Luxembourg.
En 1807, Napoléon restaure les jardins et fait réaménager le Château neuf. Il y installe le roi de Rome en 1811. Mais, à la chute de l'Empire, le château est à nouveau délaissé. Le site est stratégique, dominant Paris, et une batterie d'artillerie prussienne y est installée en 1870. Le château est incendié par les Prussiens en 1871. Ses ruines sont confiées à l'astronome Jules Janssen en 1875, qui, entre 1880 et 1885, y construit, avec l'architecte Constant Moyaux, un observatoire, rattaché à l'observatoire de Paris en 1927.
Bien que le Château-Vieux ait été détruit, il reste tout de même beaucoup de la splendeur du domaine. On peut encore admirer l'avenue du château tracée par Louvois, les corps de gardes et les communs du grand dauphin, le chenil de Louvois, le grande trouée de Servien, le nymphée et l'orangerie de Le Vau, et on devine le site des jardins en terrasse en contrebas de l'observatoire, ainsi que l'étang de chalais et le tapis vert. Et surtout, la grande terrasse, réalisation la plus imposante, est en parfait état de conservation.
Le Château neuf en 1871
La grande lunette de l'observatoire construite sur les ruines du Château neuf
L'avenue du château
Description détaillée du domaine
Le Grand Château
Le Grand Château, dit « Château Vieux » est le bâtiment central du domaine. Il se situe dans l'axe principal de la Grande Perspective. Il contenait au premier étage les plus belles pièces : l'appartement de Louis XIV, celui de Mme de Maintenon, le Grand Appartement de Monseigneur, ainsi que les pièces d'apparat, à savoir le Salon ovale, dit Salon des Maures, la Galerie de Meudon (d'une superficie de près de 300 m²), le salon du Petit Pont et le Salon des Albanes. On y trouve également le grand escalier.
Au premier étage, l'appartement de Louis XIV se compose d'une antichambre, dit le « Cabinet des Glaces », recouvert entièrement de miroirs, de la chambre du Roi, d'une petite pièce de passage, permettant de rejoindre les arrières, d'un cabinet d'Angle, commun avec celui de l'appartement de Monseigneur. L'appartement de Madame de Maintenon se compose d'une antichambre, d'une chambre, d'un Cabinet des Miroirs, pendant du Cabinet des Glaces du Roi, ainsi que de petites pièces à usage d'arrière-cabinets. L'appartement de Monseigneur se compose d'une antichambre, d'une salle à manger, d'une chambre et d'un cabinet d'angle, commun avec l'appartement du Roi.
Situées au premier étage, les pièces d'apparat (dites des « Jeux ») sont principalement : le Salon ovale, dit salon des Maures, où étaient installés douze bustes de Maures et Mauresques, le salon du Petit Pont, la Galerie, qui mesure 40 mètres de long et le salon des Albanes ;
La Chapelle
La chapelle a été achevée en 1702, sur les plans de Jules Hardouin-Mansart. Cette construction a été suivie par Louis XIV lui-même, comme l'ensemble des travaux de Meudon. Cette chapelle est d'ailleurs formée sur le même modèle que la grande chapelle de Versailles. Toutefois la chapelle de Meudon sera achevée une dizaine d'années avant celle de Versailles. Comme cette dernière, la nef est voutée en berceau et se termine par un cul de four au-dessus du sanctuaire. Au-dessus du maître-autel l'on voit une grande peinture d'Antoine Coypel haute de quatre mètres quatre-vingt-cinq sur trois de large, qui figure la Résurrection.
L'Aile des Marronniers
L'ancienne cour des Offices, ou Basse Cour, sera transformée par Monseigneur, afin de créer des pièces d'apparat luxueuses. L'ensemble de l'annexe prend désormais le nom de l'Aile des Marronniers. Les grandes pièces de réception s'étendent sur la largeur de la Terrasse des Marronniers.
La Grotte de Meudon
La grotte de Meudon est la soeur jumelle de cette « Maison du Théâtre » commencée pour Henri II, en 1556, par De l'Orme et continuée dès 1559 par le Primatice, joli belvédère qui, à la suite d'agrandissements, vers la fin du siècle, deviendra le Château-Neuf de Saint-Germain-en-Laye.
« Le Primatice peignit pour le cardinal de Lorraine pour son Château de Meudon une grotte composée de plusieurs pièces entre autres de celle du pavillon où il y avait quantité de figures peintes à fresque dans le plafond ; on a détruit cette grotte en bâtissant le nouveau Château du temps de Monseigneur le Dauphin ayeul du Roy. »
Le Château Neuf
C'est à l'architecte Jules-Hardouin Mansart que l'on doit les plans du Château-Neuf, que Louis XIV lui-même a approuvé. En effet, le marquis de Dangeau précise au 21 mai 1706 : étant à Marly, « le roi travailla le matin avec Mansart, qui lui montra les plans des bâtiments que S. M. veut faire à Meudon à l'endroit où est la grotte ». Ainsi, l'initiative des travaux semble revenir au roi, et les plans de l'annexe nouvelle lui sont soumis par le surintendant des bâtiments pour que le souverain, selon son habitude, les approuve ou les corrige.
Il est élevé sur l'emplacement de la Grotte, qui a été démolie préalablement.
L'originalité du bâtiment réside dans un couloir central qui dessert l'ensemble des logements.
Après presque 200 ans d'existence, un incendie le ravage. Mutilé de la partie supérieure de ses deux ailes, il a été transformé, il y a à peine plus de 100 ans, en Observatoire.
Les Communs
Les nouveaux communs existent toujours de nos jours et sont parfaitement conservés ! Ils sont situés à l'entrée du domaine, en haut de l'avenue d'accès au château.
Les trois cours intérieures communiquent toutes par un passage central dégagé pour les chevaux. Les écuries ne possèdent qu'un seul étage, mansardé, ceci afin de ne pas boucher la vue sur Paris depuis l'Étang de Bel Air situé plus haut. Des logements en abondance pour le personnel du château garnissent cet étage.
Les Jardins
Les jardins de Meudon étaient d'une grande magnificence, notamment durant la présence de Monseigneur, fils de Louis XIV. Il existait les jardins hauts et les jardins bas, sans compter la Grande Perspective, chef d'oeuvre de Meudon, qui s'étend sur un axe d'environ 3,5 km de long !
Le Parc
Le parc de Meudon s'étendait jusqu'à celui de Versailles. Le dénivelé du terrain, la forêt dense, les nombreux étangs, de grandes plaines situées sur les hauteurs sont les principales caractéristiques de ce Parc au XVII° et XVIII° siècle.
Le statut juridique du domaine de Meudon de nos jours
Aujourd'hui, le domaine de Meudon est scindé en deux.
La partie basse : La grande terrasse et l'orangerie sont gérées par la ville. Ces espaces sont librement accessibles au public.
La partie haute : Le château neuf, les jardins hauts, ainsi que les communs situés à l'entrée, dépendent du ministère de l'éducation nationale et sont affectés à l'Observatoire de Paris.
L'État reste le propriétaire de l'ensemble du domaine, tant en ce qui concerne la partie affectée à l'Observatoire que celle gérée par la mairie.
Toutefois, en ce qui concerne la partie du domaine accessible au public, l'État a signé une convention de gestion du domaine national de Meudon avec la ville de Meudon, laquelle en est désormais le gestionnaire. Financièrement, l'État assume toujours son rôle de propriétaire et gère les travaux d'élagage ou d'entretien. Il laisse à la Ville le soin de gérer ce site situé sur son territoire.
Jantzen Michel, avec la collaboration de Valérie Solignac, Plan général des jardins et châteaux de l'ancien domaine de Meudon. Étude historique et iconographique, commande du Ministère de la Culture, 1979.
Herlédan Marie-Thérèse, Les perspectives de Meudon et la constitution foncière d'un axe, XVI ‑ XVII siècle, dans La culture d'André Le Nôtre, 1613-1700. Institutions, arts, sciences et techniques, actes du colloque de Sceaux, octobre 1999, sous la direction de G. Farhat, M. Mosser, A. Picon.
Hoog Simone, édition de l'ouvrage de Louis XIV, Manière de montrer les jardins de Versailles, Paris, Réunion des Musées nationaux, 1982.
Histoire du Château de Meudon, par Marie-José et Françis Villadier, imprimerie municipale de Meudon, février 1985.
Le Guide du patrimoine, volumeIle de France sous la direction de Jean Marie Perouse de Montclos, Paris, Hachette, 1992.
Bourel Le Guilloux Christophe, “Il castello e la grotta di Meudon”, in Sabine Frommel (Dir.), Francesco Primaticcio, p. 283–303, Milan, 2005, Electa.
Bourel Le Guilloux Christophe et Morin Christophe, “Epilogi per una foresta di colonne: la Rotonda dei Valois e il castello di Meudon”, in Sabine Frommel (Dir.), Francesco Primaticcio, p. 228–233, 2005 Milan, Electa
Bourel Le Guilloux Christophe, « “Pour donner plaisir & contentement” : la grotta all’antica in Francia negli anni Cinquanta », in Coll., Villa Lante a Bagnaia, Milan, 2005, Electa, pp. 230–243.
Leproux Guy-Michel, Claudes Foucques, architecte du cardinal de Lorraine, de Diane de Poitiers et de Charles IX, in “Documents d’histoire parisienne”, n 5, Paris 2005, p. 15–26.
Decrossas Michaël, Primatice à Meudon : un chantier inachevé, in “Documents d’histoire parisienne”, n 7, Paris 2005, p. 61–72
Fransceco Primatice, architecte (1503-1570), par Sabine Frommel et Flaminia Bardati, Editions Picard, mars 2010.
Le décor de l'appartement du Grand Dauphin au château neuf de Meudon, 1709. Gazette des Beaux-Arts , 1991-02, Tome CXVII - 1465e livraison.- p. 59-76
L'étonnante histoire du réseau hydraulique du château de Meudon, édition le taureau volant, 2003, par Jean Ménard.
Des jardins d'illusion, le génie d'André Le Nostre, Franklin Hamilton Hazlehurst, Somogy Editions d'Art, traduction française 2005.