La Malaisie et la Thaïlande sont les principaux exportateurs mondiaux de « pomelo » (nom d'export) quoique la production des Philippines, de la Chine et particulièrement de Hong Kong sont significatifs.
La Chine maintient un équilibre positif de commerce en agrumes grâce à son volume d'exportation de de clémentines, de mandarines et de C. maxima, ce dernier représente 2,5% du volume total. Cependant, il est estimé que le « pomelo sans pépins » (plus sucré) a un fort potentiel de croissance. Inversement, la Chine importe le C. ×paradisi de Nouvelle-Zélande, l'Afrique du Sud et les États-Unis. Dans la province de Fujian (sud-est de Chine) on produit depuis plusieurs siècles le « Honey Pomelo », une variante plus sucrée de C. maxima. Ses producteurs on signé une entente en 2006 avec la communauté européenne et exportèrent un total de 80 conteneurs (1600 tonnes) surtout vers l'Union européenne, l'Australie et l'Amérique du Nord. Le Pays-Bas a reçu en octobre 2007 sa première cargaison de C. maxima chinois destinés au marché européen. La compagnie (Herman Kuijper BV) attend quelques semaines avant de les livrer afin de leur permettre de mûrir et augmenter la teneur en sucre.
Au Vietnam, le « Nam Roi pomelo », pesant près d'un kilo, est un des fruits les plus populaires et ce pays est récemment entré dans la course d'exportation de C. maxima, ayant vendu avec plus de 100 tonnes de Nam Roi pomelo aux Pays-Bas, à l'Allemagne et à la Russie, depuis le deuxième quartile de 2007. Une entente a été signée avec une compagnie américaine (Metro Cash & Carry Inc) pour permettre d'amener la production à niveau avec les normes internationales (eurepGAP).