Introduction
Mons (Mouns en provençal selon la norme mistralienne) est une commune française, située dans le département du Var et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Mons (Mouns en provençal selon la norme mistralienne) est une commune française, située dans le département du Var et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.


Village perché, construit sur un énorme rocher, village fortifié, village de caractère et de caractères (de montagnards vivant en autarcie), le village de Mons offre un panorama grandiose sur la Mer Méditerranée, les Iles de Lérins, les Maures et par temps clair, on peut apercevoir la Corse.
C'est un village tranquille et accueillant avec ses rues pittoresques, ses maisons robustes bâties en pierres du pays. De la place Saint-Sébastien s'offre un panorama exceptionnel quel que soir le temps et, une table d'orientation vous aidera à rectifier vos connaissances géographiques locales.
Le territoire d'une superficie de 7 663 ha s'étage du confluent de la Siagne et de la Siagnole à 241 m jusqu'au plus haut sommet du Var, la Montagne de Lachens à 1 715 m. Le village est à 814 mètres d'altitude. Il se trouve à la limite supérieure de culture des oliviers sur la moindre terrasse retenue par des restanques ou faïsses, en pleine région de truffes et de miel.
Les gorges de la Siagnole avec ses moulins, ses grottes, sont magnifiques, chargées d'histoire, et propices à la randonnée, les baignades en eau fraîche, la pêche ou au Canyoning.
Les hommes y sont présents depuis la préhistoire, comme en témoignent de nombreux dolmens ou autres formes de tombes .
La première implantation connue s'appelait Avaye.
Vers le milieu du Ier siècle après JC, les Romains construisent un aqueduc de 41.567 m qui permet de conduire l'eau des sources de la Siagnole à Fréjus. Il est toujours en fonction dansson trajet sur la commune de Mons.
La première mention de Mons est retrouvée dans le Cartulaire de Lerins, qui mentionne un 'Fulco de Mons' (1026-1066) qui paye l'albergue et la cavalcade (1249-1252)
A la suite de plusieurs épidémies, surtout de peste, de catastrophes naturelles (hiver rigoureux), la population est décimée et , à plusieurs reprises, il faut faire appel à des étrangers de l'arrière pays génois les « Figouns », qui conservent leur dialecte le figoun. Ainsi au milieu du XVe siècle, Antoine de Villeneuve doit à nouveau inviter une quarantaine de familles à venir à Mons. Escragnolles fait de même.
1227 : tremblement de terre de Provence
1260 : premier acte d'habitation,
1348 : épidémie de peste : Avaye-Villevieille abandonné,
1364 : famine,
1391 : sac de Callian par Raymond de Turenne (une des causes possibles du dépeuplement de Mons)
1392-4: épidémie de peste,
1448 : tremblement de terre nord-méditerranéen,
1468 : acte d'habitation ou transaction entre Antoine de Villeneuve et ses villageois, leur accordant des droits nouveaux.
1481 : la Provence est rattachée à la France,
1532 : arrêté municipal interdisant aux hommes et aux femmes de s'embrasser en balant (dansant) !
1572 : Massacre de la Saint-Barthélemy : le comte de Carcès refuse de l'exécuter, Mons se range derrière lui (carcistes) et les Razats (rasés) derrière les Arcs, d'où la suite :
en 1590 , le 15 Novembre, le Duc Charles-Emmanuel Ier de Savoie, bon catholique, briguant la Provence, poussé par vengeance par Henri de Villeneuve, dit le Cruel, réussit l'exploit de faire monter ses canons jusqu'à Mons, commence le siège du village fortifié, au 5ème jour plusieurs, les femmes le défendent en envoyant des ruches (bruscs) sur les assiégeants et, faute de terre, réparent les brèches avec des matelas de feuilles et de foin. Au 11ème jour les Savoyards pénètrent dans la cité ...une vingtaine d'assiégés furent pendus, et Mons condamné à une amende de 20.000 écus .
1613 : neige abondante,
1629 : peste,
1644 : tremblement de terre Nice-Marseille,
1685 : arrêté municipal interdisant l'achat d'olives (pour éviter les vols sur l'arbre).
1709 : hiver redoutable : les oliviers meurent,
1720 : peste de Marseille,
1744 : maladie du clou (chèvres),
1753 : (sècheresse) arrêté municipal interdisant de prendre de l'eau pour laver, pour bâtir ou fabriquer des chapeaux !
1755 : froid intense,
1762 : grêle dévastatrice,
1767 : affermage des moulins communaux, épidémie de tuberculose,
1770 : plantation d'ormes sur la place saint-Sébastien (voir Sébastien (saint)).
1788 : hiver rigoureux : les oliviers gèlent,
1813 : le préfet visite la grotte de la Combrière.
1835 : séparation Tanneron-Callian
1843 : la commune achète du poison contre les loups.
1855 : chômage important,
1860 : création du département des Alpes-Maritimes avec remodelage du département du Var,
1954 : hiver rigoureux.
La réputation de travailleurs de ses habitants leur avait valu en 1835 le surnom de Chinois de la Provence .
En 1970, la création du camp de Canjuers ampute la cité de Mons des territoires de Saint-Marcellin (le blé de Saint-Marcellin était renommé), du Villars et d'une partie des monts du Malay.
Les Figouns de Mons furent accueillis (contre franchises à payer en retour) en deux périodes : 1260 et 1468 : ils provenaient principalement de la région de Vintimille (Vallée de la Nervia, de Pigna). En bons maçons, ils participèrent largement à l'édification de la ville et de ses remparts. C'est à leur époque que l'olivier fur introduit dans la région. Ils sont souvent liés à la culture, au commerce et à la préparation des figues (frigoule ou frigoure), d'où leur appellation.
Le Figoun est un mélange non structuré de ligure, de gènois, et de provençal, comme on en retrouve en Corse, ou à Escragnolles, Monaco, Mouans-Sartoux, Biot et même Gibraltar. Les patronymes Bosio, Brosco, Bruzon, Canille, Chappory, Chiappe, Chichon, Durante, Galliano, Machiavello, Massa, Monteverde, Olivero, Parody, Passano, Pisarello, Poggio, Porro, Restano, Risso, Sanguinetti, Traverso, y sont très répandus. Certains monsois s'en servent encore quand ils ne veulent pas être compris par les estrangers !
L'abbé Jean-Pierre Papon (1780) rapporte un des premiers témoignages de ce dialecte : "on croit que c'est l'idiôme des Sarrasins:on se trompe, c'est l'ancien oasis de Gênes". Il fut utilisé jusqu'à la fin du XIX et a laissé très peu de traces écrites.
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En 2007, dans les archives du château de Beauregard, on retrouve une dizaine des feuillets manuscrits anciens, mais impossibles à dater, portant traduction de ce qui semble être des termes de figoun.
Sainte-Maxime est la 'sainte patronne' de Mons,
Février, 1er week-end : Sainte Agathe, fête des femmes,
juin : messe à la chapelle de Saint Marcellin (camp de Canjuers),
Juin,15 : fête du Patrimoine,
Juin, 29 : Chapelle Saint Pierre à Riens = petit roumavagi (pour voyage à Rome)
Août, 15 : fête patronale de Notre-Dame.
![]() | Les armoiries de Mons se blasonnent ainsi : De gueules au monton d'argent paissant sur une terrasse de sinople, au chef cousu d'azur chargé de trois étoiles d'or. |
Maires de Mons
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Les habitants de Mons se nomment les Moussencs.
| 1698 | 1728 | 1765 | 1806 | 1817 | 1821 | 1836 | 1838 | 1841 | 1846 | 1851 | 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1884 | 1886 | 1891 | 1896 | 1898 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 849 | 948 | 935 | 1021 | 1041 | 1078 | 1120 | 1099 | 1094 | 947 | 1029 | 1029 | 975 | 973 | 1005 | 1000 | 829 | 889 | 866 | 852 | 769 | 764 |
| 1900 | 1905 | 1910 | 1913 | 1920 | 1936 | 1946 | 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2007 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 764 | 773 | 703 | 731 | 500 | 450 | 350 | 204 | 226 | 239 | 291 | 459 | 671 | 863 |
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Néolithique, Chalcolithique : Castrum, Dolmens, Habitats fortifiés, Tumulus, Tombes en Bloc, Grottes sépulchrales.
![]() Habitat fortifié de pente du Villard (Canjuers). | ![]() Habitat fortifié de Roubiès. | ![]() Enclos d'Esclapon. |
Toujours ouvertes vers le couchant, parfois à double chambre (cella), la première pour les dépouilles récentes, la seconde pour les 'réductions'. Les deux sont précédées d'une antichambre. Le nombre des dents retrouvées sur place permet d'évaluer le nombre de sépultures.
![]() Dolmen de la Brainée. | ![]() Dolmen de la Colle. | ![]() Dolmen de la Colle Roussel. | ![]() Dolmen des Collets. |
![]() Dolmen de Peygros. | ![]() Dolmen de Riens ou de Saint-Pirrre. | ![]() Dolmen de Saint-Marcellin (Canjuers. | ![]() Dolmen de Saint-Jean de Barrosse. |
![]() Tholos des Pounches. | ![]() Tumulus de Saint-Marcellin (Canjuers). | ![]() Tombe en blocs de Peygros. | ![]() Époque romaine et gauloise : Abreuvoir ou ?? (Campestres). |
Mons fait partie de cette circonscription dépendant de l'Abbaye de Saint-Victor de Marseille.
![]() À gauche : la grotte dite du Neissoun, au centre : les différentes résurgences vauclusiennes, à droite : la capture moderne dite cage aux lions. | ![]() Exutoire de la grotte du Neissoun. | ![]() Intérieur de la grotte du Neissoun. | ![]() Intérieur de la grotte du Neissoun. |
![]() Capture moderne dite la 'Cage aux lions'. | ![]() Intérieur. | ![]() Barrage romain ré-utilisé, puits radier submersible. | ![]() Intérieur de l'aqudeduc romain avec ses parois concrétionnées. |
![]() Le canal moderne des 'sources nouvelles'. | ![]() Abouchement de la source Laugier. |
![]() Site de la Roche-Taillée à Mons dominant le cours de la Siagnole franchi par l'aqueduc romain (I.M.H.)et le canal moderne dit Jourdan | ![]() Le premier état de la Roche-Taillée (effondré) | ![]() Intérieur de l'aqueduc très peu concretionné car peu utilisé | ![]() Roche Taillée : effondrement : segment aval |
![]() Roche Taillée, 2ème état (encore en service) | ![]() Roche-Taillée : Séparation des deux états. | ![]() Roche-Taillée : Cicatrices de taille de la pierre à l' escoube (polka). |
![]() Intérieur de l'aqueduc à l'approche d'un regard (puteus luminae). | ![]() Regard (puteus luminae). | ![]() réfection récente d'une voûte effondrée. |
![]() Castrum de Villevieille-Esclapon. | ![]() Castrum de Villevieille-Esclapon. | ![]() le castrum de Saint-Laurent, symétrique de Villevieille. |
![]() Église Paroissiale Notre-Dame(XIIIe roman haut provençal)et son triptyque monumental. | ![]() Chapelle Saint-Sébastien, fin XVIe (ou des Pénitents), actuellement la Mairie ! | ![]() Messe annuelle à la chapelle de Saint-Marcellin (romane, avec abside en cul de four) (Canjuers). | ![]() Chapelle Notre-Dame de la Pitié, début XVIIe, rétable ne bois doré. |
![]() Chapelle de Saint-Pierre à de Riens. | ![]() Oratoire de Saint-Pierre ou de Riens. | ![]() | ![]() Chapelle de San-Peyre (la ferme du château de Beauregard = privé). |
![]() Chapelle rustique de Sainte-Roseline, caveau des Villeneuve-Beauregard = privé. |
![]() Porte avec pierres taillées d'emprunt. | ![]() Porte avec pierres taillées d'emprunt. | ![]() Porte avec pierres taillées d'emprunt. | ![]() Porte élargie pour laisser passer les mulets ou les anes avec leur bât |
![]() Portes basses. | ![]() Fenêtre avec pierres taillées d'emprunt. | ![]() Fenêtre avec pierres taillées d'emprunt. | ![]() Fenêtre avec pierres taillées d'emprunt. |
![]() Château de Beauregard. | ![]() Château de Bourrigaille (XIXe).] | ![]() Château Moderne. | ![]() Château de Saint-Marcellin (Canjuers). |
![]() thumb|center| Château d'Esclapon-bas. | ![]() Château de la Lubi. |
Il existe en rive droite de la Siagne, entre la Siagne de la Pare et le Miron, en face du bois des Malines, un lieu dit 'château de l'enfer' où on retrouve quelques pierres perchées en haut d'un piton rocheux. On ne dispose cependant d'aucune information à son sujet.
![]() Aqueduc de Riens. | ![]() Aqueduc de Riens. | ![]() Aqueduc de Riens sous la neige. |
![]() Aqueduc des Ferrages. | ![]() Aqueduc des Ferrages. | ![]() Bassin satellite de l'aqueduc des Ferrages. |
![]() Aqueduc du château de Beauregard. | ![]() Aqueduc du château de Beauregard. | ![]() Aqueduc du château de Beauregard : conduit moderne intérieur |
![]() Aqueduc du château de la Lubi : canal d'alimentation. | ![]() Aqueduc du château de la Lubi : regard de visite. | ![]() Aqueduc du château de la Lubi : bassin couvert de réception. |
![]() Fontaine de la Place du Centre. | ![]() Fontaine Dei pu luenchco Fouan (XVIIIe). | ![]() Fontaine place Saint-Sébastien (XVIIIe). | ![]() Fontaine initiale du château. |
![]() Fontaine dite du château. | ![]() La plu louan Fouan (Fontaine des Ferrages). | ![]() Fontane-Lavoir des Ferrages, réservée aux malages. | ![]() Fontaine-lavoir des Gombauds. |
![]() Source de Saint-Jean-de-Barrosse : la dernière à couler. | ![]() Lavoir de Saint-Jean-de-Barrosse. | ![]() Lavoir de Valbouissole. | ![]() Fontaine du château de Bourrigaille. |
![]() Fontaine de la ferme du Villard (Canjuers. | ![]() Source de Saint-Marcellin (Canjuers). |
![]() Culée du pont-aqueduc romain, sur la Siagnole, aux souces du Neissoun. | ![]() Pont dit de Mons sur la Siagne, ancien chemin de Saint-Cézaire à Mons. | ![]() Pont à double tablier des Moulins sur la Siagnole : 1er = 1655, 2e = 1856. | ![]() Pont de l'Oulo, sur le Fil. |
![]() Pont suspendu de St-Pierre de Frigole juste avant le moulin à plâtre de Fayence. | ![]() Pont de Mabille, sur le Fil. |
![]() Cabane et enclos de Valbouissole. | ![]() Cabane des Hautes-Campestres, avec une date gravée : 1893. | ![]() Magnifique cabane à l'est de Mons. | ![]() Haut-Mons : Enclos carré (9 x 9m) , avec cabane et apié (6 loges). |
![]() Cabane-abri dans le coin sud-est de l'enclos. | ![]() Apiè à 6 loges dans le mur est de l'enclos contigu avec la cabane. | ![]() thumb|center| Cabane des Ferrages. | ![]() Cabane de la Bliauge, la plus haute du Var : 1228 m. |
![]() Cabane des Louquiers, 1092 m. | ![]() Cabane engloutie par la végétation (2). | ![]() Haut-Mons :Porte de la cabane isolée (3). | ![]() Grande cabane écroulée (Hauts de Mons). |
![]() Agachon (affût) des Blaquières. | ![]() Haut-Mons : Petit cabanon en forme de cabane. | ![]() Haut-Mons : Grande cabane ressemblant à un cabanon. | ![]() Puits de Frigoure, dit 'romain'. |
![]() Puits de Frigoure. | ![]() Puits de Frigoure. | ![]() Puits couvert des Plaines. | ![]() Puits couvert des Campestres. |
![]() Recavade des Louquiers (restanque-barrage). | ![]() Puits couvert, en pierre sèche sur une faille humide, et restes de poteries anciennes. | ![]() Petit puits couvert. | ![]() Aven sous restanque aménagé en aiguier-citerne. |
![]() Four à chaux proche de l'aqueduc romain. | ![]() Four à chaux proche de l'aqueduc romain. | ![]() Cabane de charbonnier sur le fil. | ![]() Cabanon et sa citerne accolélée (Les Graïs). |
![]() Bergerie des Blaquières. | ![]() Bergerie de Bliauge. | ![]() Graïssier (séchoir à figues). | ![]() Lèque ou piège à lapin amenagé dans une restanque. |
![]() Pierre centrale d'aire de battage. | ![]() Trou au bas d'une berge (restanque), caché par du lierre | ![]() Même trou debouchant sur une salle naturelle où 10 hommes (ou 1000 bouteilles) peuvent tenir debout. | ![]() Sortie de la cave naturelle, vraisemblablement habitée, et pas uniquement par des animaux... |
![]() Tour-Pigeonnier de San-Peyre. | ![]() Tour-Pigeonnier de Bourigaille. | ![]() Pigeonnier du château d'Esclapon-bas. |
![]() ancien moulin communal de Mons (Blé, olives, foulon) | ![]() ancien moulin communal de Mons (Blé, olives, foulon) | ![]() moulin communal à blé : mécanisme de transmission avec dents en bois | ![]() Moulin à huile. |
![]() Moulin à farine. | ![]() Barrage de capture sur la Siagnole, en période sèche. | ![]() Barrage de capture sur la Siagnole, après la pluie. | ![]() ancien moulin à cuillère sur le Fil (Esclapon). |
![]() ancien barrage effondré, sur le Fil (Esclapon). |
![]() le canal Jourdan dans la paroi de la Roche-Taillée. | ![]() le canal engravé dans la roche | ![]() canal Jourdan : travaux à la Gigeade (zone très instable). | ![]() Tunnel du canal Jourdan à San-Peyre : porte d'accès |
![]() Tunnel du canal Jourdan à San-Peyre. | ![]() Tunnel du canal Jourdan : graphiti d'un ouvrier d'entretien. | ![]() Tunnel du canal Jourdan : regard. | ![]() Tunnel du canal Jourdan : refuge-repos. |
![]() Tunnel du canal Jourdan : sortie. |
Ajustadous, Canebières, Combriere, Esclapon, Peintures, Pestiférés, Peygros, Tranchée ...
![]() Grotte de la Combrière (Pèlerinages) | ![]() Grotte des Peintures | ![]() Grotte des Pestiférés | ![]() Grotte d' Esclapon |
![]() Grotte des Canebières | ![]() Grotte de Baume Caude |
C'est dans la grotte des Mouches, sur le fil que s'étaient réfugié les déserteurs de la guerre de 1914-1918.
Elles sont trop nombreuses pour être toutes énumérées
Ainsi, l’Union Européenne a été amenée à adopter deux directives : l’une en avril 1979 concerne les oiseaux, l’autre en mai 1992 concerne certains habitats naturels, pour donner aux États membres un cadre commun d’intervention en faveur de la préservation des milieux naturels et des espèces.
S’étend des sources du fleuve à Escragnolles à Auribeau-sur-Siagne sur une superficie d’environ 5300 ha. Au titre de la directive européenne 92/43/C.E.E. dite « Habitats », ce site a été retenu notamment en raison de son complexe de gorges parfois très profondes constituant une zone d’accueil pour de nombreuses espèces. La combinaison de facteurs climatiques et géologiques a permis à la Haute Siagne de conserver son caractère sauvage. Située à un carrefour associant climats montagnard et méditerranéen et substrats calcaire et cristallin, elle se caractérise par une grande diversité biologique pour la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
On distingue six grands types de milieux naturels sur le territoire de la Haute Siagne :
Ce site abrite 23 habitats d’intérêt communautaire dont 7 d’intérêt prioritaire avec plus de 80 espèces de la faune protégées (hors oiseaux), une cinquantaine d’oiseaux protégés et 24 espèces végétales protégées.
Le S.I.I.V.U. (Syndycat Interdépartemental, Intercommunal à Vocation Unique) de la Haute Siagne a été désigné successivement opérateur du site pour élaborer et faire valider le DOCOB, puis animateur pour la gestion du site tant de l’hydrosystème que des milieux terrestres. Il a des comptes à rendre à l’Etat quant au travail effectué et aux résultats obtenus.

![]() Le plus gros chêne de Mons et région. | ![]() Le plus gros chêne de Mons et région. | ![]() Le plus gros chêne de Mons et région. |
Quant au plus gros chêne vert de Mons, il se trouve aux Hauts-Campestres
Attention : brûlé ne signifie pas necessiarement truffière, et il existe des truffières sans brûlé. Ce brulé résulterait d'une action antimitotique et 'coumarine-like' du mycellium, mobilisant les ions K- et Ca++. Par ailleurs les murs en pierre sèche, en réverbérant le soleil ont une action adjuvante par leur effet 'four solaire'. Petit détail : les lapins adorent les truffières, pardon , les truffes!
![]() Cueillette de la truffe | ![]() Cueillette de la truffe | ![]() Cueillette de la truffe | |
![]() Truffe (maïenco) au pied d'un muret. | ![]() La mouche à truffes : Suillia fuscicornis. | ![]() Truffière trahie par son périmètre de 'brûlé'. | ![]() Marché aux truffes d'Aups : le premier jeudi de décembre. |
| 1955 | 1956 | 1957 | 1958 | 1959 | 1960 | 1961 | 1962 | 1963 |
| 30 F | 30 F | 50 F | 32 F | 40 F | 50 F | 110 F | 200 F | 100 F |
| 1955 | 1956 | 1957 | 1958 | 1959 | 1960 | 1961 | 1962 | 1963 |
| 28 F | 23 F | 63 F | 40 F | 45 F | 50 F | 80 F | 150 F | 110 F |
![]() Enclos n°1, avec 6 alvéoles à niches (bruscs)+ 1 abri. | ![]() Schéma de l'enclos | ![]() Enclos n°2 avec 8 alvéoles à ruches (bruscs) | ![]() Mur-apié des Louquiers, avec loges pour les bruscs. |
![]() Brusc = ancienne ruche en liège. | ![]() Enclos et apié de Bliauge. |
![]() Cabanon de chasseurs | ![]() Ancien piège à loups : Le Loup dans l'histoire de Mons | ![]() Pipistrelle cavernicole : Les Chiroptères Très nombreux de fait de l'abondance des grottes, des clochers, mais aussi de l'aqueduc romain... Font l'objet d'une protection négociée avec Natura 2000 certaines grottes particulièrement actives en période de reproduction (mois de mai) sont dorénavant interdites d'accès aux spéléos. |
![]() Musée de la Maison Monsoise | ![]() Musée 'Marine et Montagne' : le maître et son buste en allumettes | ![]() Maquettes de navires anciens en allumettes | ![]() Bugadier ou pot à lessive |
![]() Patchwork monsois | ![]() Lanterne : ancien lustre des cercles d'hommes |
Il est tout à fait impossible de citer tous les membres illustres de la famille de Villeneuve (une des plus grande de France : près de 1400 membres authentifiés regroupée en 'branches' avant 1900, avec des descendants survivant de nos jours : Ampus, Arcs, Bargemon, Barrême, Bouliers, Beauregard, La Berlière, Bourgogne, Callian, Cananilles, Carros, Clemensane, Clumanc, Esclapon, Espinouse, Flayosc, Granges, Grasse, Gréolières, Hollande, Lascaris, Mons, Montignan, Monvoisin, Oppio, Ramatuelle, Revest, Roque, Russie, Saint-Cézaire, Séranon, Source, Tartonne, Trans, Thorenc, Tourrettes-lès-Fayence, Tourrettes-lès-Vence, Vauclause, Villevieille, et qui a fourni au cours des siècles : ceux de Mons avaient pour fiefs : Avaye, Beauregard, Cananilles, Esclapon, Gaut(d), Pibresson, Saint-Jean, Saint-Marcellin, Saint-Pierre, Tansonive...
Il est à noter que les Villeneuve sont surtout sur Trans, et dans la région sur Tourrettes. Mons n'a que la branche des Villeneuve de Beauregard et la branche des Villeneuve de Mons et du Gaut. Autres personnalités liées à la commune :
etc. Il faut ajouter depuis quelques années, les résidents occasionnels du Domaine de la Gray, de multiples nationalités, aux activités professionnelles évoluées, médecins, professeurs, pilotes qui se sont passionnés pour Mons, au point de participer à la vie touristique du village.
![]() Champignon ou table calcaire : naturel ou construit ? (Blaquières) | ![]() Seins de Sainte-Agathe, dans les remparts de la ville. | ![]() Pain pour les festivités de la Sainte-Agathe. | ![]() Crocs de boucherie forraine (Calado Dou Maselié). |
![]() Antique échelle d'apiculteur, en paroi de falaise(Frigoure). | ![]() Pipistrelle au plafond d'une grotte. |