Vitoria-Gasteiz

Restez toujours informé : suivez-nous sur Google (☆)

Introduction

Cet article traite de la ville espagnole de Vitoria au Pays basque. Voir aussi Vitória (Brésil) et la page d'homonymie Vitória.

Vitoria-Gasteiz
La Plaza España de Vitoria
La Plaza España de Vitoria
DrapeauBlason
DrapeauBlason
Carte
Données générales
Toponyme local- Vitoria (es)

- Gasteiz (eu)

- officiellement : Vitoria-Gasteiz
StatutMunicipio
PaysEspagne Espagne
Communauté autonomePays basque Pays basque
ProvinceÁlava Alava
ComarqueCuadrilla de Vitoria
District judic.Vitoria-Gasteiz
Code postal01000
Gentilé- vitoriano/a (es)

- gazteiztarra (eu)
Données géographiques
Coordonnées42° 51′ 00″ Nord

2° 41′ 00″ Ouest / 42.850000, -2.683333
Superficie277 km
Altitude moy.525 m
Distance(s)Vitoria-Gasteiz est à 347 km de Madrid.

Population (INE)


232 477 hab.

822 hab./km

2008
Rivière(s)Le Zadorra
Politique

Maire


  • parti
  • mandat
Patxi Lazcoz

PSE-EE

2007-2011

Budget


  • montant :
  • année :
474 538 571 €

2007
Site webwww.vitoria-gasteiz.org
Culture
Saint patronVirgen Blanca

Vitoria-Gasteiz (en espagnol : Vitoria et en basque : Gasteiz, officiellement Vitoria-Gasteiz) est la capitale de la province d'Álava et de la Communauté autonome du Pays basque en Espagne.

Située à un carrefour, la ville a été à travers l'histoire un point stratégique important, aussi bien sur un plan militaire que commercial ou culturel. Depuis l'époque romaine avec la route qui reliait Astorga à Bordeaux, ces lieux n'ont jamais cessés d'être une plaque tournante des communications entre le Plateau central et l'Europe. À la croisée des chemins a émergé le village de Gasteiz.

Comme capitale, Vitoria est l'hôte de grandes institutions politiques depuis le 20 mars 1980 tel que le siège du gouvernement et le parlement basque. Un dicton est souvent utilisé par les Basques pour expliquer le statut de Vitoria comme capitale de la Communauté : la Biscaye, avec Bilbao, était la capitale des affaires avec ses banques et son industrie, Saint-Sébastien avait le tourisme et la vie culturelle, il ne restait rien à la province d'Alava et son chef-lieu, donc on lui laissa le siège du gouvernement.

Étymologie

Dans un document du monastère de San Millán de la Cogolla datant de 1025, on trouve la forme « Gastehiz » pour un nom de cette ville d'Alava. D'autre par, dans une villa, on retrouve aussi en 1181 cette phrase:

« Placuit mihi libenti animo et sana mente populare vos in praefata villa, cui novum nomen imposui, scilicet Victoria, quae antea vocabatur Gasteiz ».

L'origine du nom de « Gazteiz » est basé sur plusieurs hypothèses qui ont été débatues au cours du temps. Aujourd'hui, l'hypothèse la plus consensuelle est celle d'Alfonso Irigoien. D'après lui, Gasteiz serait une dérivation patronymique de Gaste, signifiant jeune en basque. Le suffixe "a" est souvent accolé à ce dernier, donnant le terme gastea. À une certaine époque, le nom est devenu le toponyme du village.

L'origine la plus probable du nom gastea, d'après Irigoien, est gaztea, gastea et gartzea (ce dernier serait l'origine du nom de famille Gartzia/Garcia) une variation de gastea, l'une vennant de l'Ouest et l'autre de l'Est. D'une manière comparable, on le retrouve avec les mots : bertze/beste (autre), bortz/bost (cinq) ou ortzegun/ostegun (jeudi).

Selon Jorge Maria Ribero-Menesese, Gasteiz serait la contraction de « Gazteliz ». D'après lui, le toponyme Vitoria (Biztoria) serait aussi basque que Gasteiz. En de nombreux lieux du Pays basque, à Arrati et à Debagoiena, la ville se dit « Bitturi ».

Histoire

Fondation et Moyen Âge

Acte de fondation de Vitoria-Gasteiz

Après la chute de l'empire romain, plusieurs tribus du nord de l'Europe sont arrivées dans la zone du plateau central. Le lieu est resté dans une zone où habitaient les Vascons attaqués au sud par les Wisigoths et par les Francs au nord.

On a traditionnellement affirmé que la ville appelée « Victoriacum », qu'a été fondé par le roi wisigoth Léovigild en 581, correspondait à la ville actuelle. Cette affirmation se base sur le texte suivant :

Anno V Tiberii, qui est Leovegildi XIII annus, [...] Leovegildus rex partem Vasconiae occupat et civitatem, quae Victoriacum nuncupatur, condidit

Toutefois, des travaux récents archéologiques effectués dans la ville tendent à penser à une éventuelle présence des Francs, et non de Wisigoths, dans la zone, compliquant l'identification de Victoriacum comme étant l'actuelle Vitoria. Il n'existe pas beaucoup de restes archéologiques de cette époque, mais il y a eu apparemment des établissements permanents de Francs dans les alentours. Par exemple, dans le site d'Aldaieta (Nanclares de Gamboa), il y a des tombes ornées qui ressemblent à des coutumes franques. On pense que cette installation date des VI et VIII siècles. De même, les objets trouvés dans les excavations effectuées sous la cathédrale Santa Maria de Vitoria paraissent être aussi de cette culture venue du nord. Après avoir examiné les caractéristiques de ces objets, on peut affirmer qu'ils sont du VIII siècle ou postérieur à cette époque.

De toute façon, l'influence wisigothe ou franche n'est pas significative dans cette zone. La toponymie basque de toute cette région démontre plutôt la présence de tribus basques. Comme le démontre le cartulaire de San Millán de la Cogolla, au XI siècle la majorité des toponymes de la plaine Alavaise, où on trouve Vitoria, étaient d'origine basque ou latine mais adaptée aux règles phonétiques de l'euskara. le cartulaire de San Millán est un document de 1025 qui énumère une série de populations qui payaient les diezmos au monastère de San Millán. La première mention documentée d'un village appelé Gastehiz se trouve dans ce document. Ce même document mentionne également beaucoup de populations qui composent actuellement la commune de Vitoria.

En 581, le roi wisigoth Léovigild fonde la ville de Victoriacum, en essayant d'imiter les fondations romaines, comme conclusion de la victoire contre les Vascons sur ce que - pour des raisons étymologiques nous devons supposer était une colline occupée par un village primitif de Gasteiz. (cette donnée n'est pas suffisamment prouvée et des historiens experts jugent que Victoriaco n'était pas dans l'actuelle Vitoria ou ancienne Gasteiz mais dans une zone proche, probablement aux pieds de la montagne Gorbea (il y a aussi là un village appelé Vitoriano).

Selon des études récentes, Vitoria disposait déjà pour le changement de millénaire une muraille de défense. En 1181, le roi Sanche VI de Navarre, dit le Sage, refonda la ville sur le village de Gasteiz, changeant l'ancienne dénomination par celle de "Nueva Victoria". L'origine de la fondation a été, tout comme dans le cas d'autres villes de la zone (Antoñana, Bernedo, Lapuebla de Arganzón, Laguardia), la nécessité pour le roi navarrais de créer une ligne de défense face au royaume de Castille..

En 1200, Vitoria s'incorpore à la Couronne de Castille, à la prise par les troupes du roi Alphonse VIII, qui l'a dotée de sa première extension gothique dans la pente ouest. Alphonse X le Sage l'a étendue en 1256 vers l'est avec de nouvelles rues corporatives. Sa juiverie a été importante, avant l'expulsion des hébreux ordonnée par les Rois Catholiques : le vieux cimetière juif est encore conservé sous forme de parc avec un monument commémoratif de son passé. En 1431, le roi Jean II de Castille lui a accordé le titre de ville. En 1463 elle a été une des cinq villes fondatrices de la Fraternité d'Alava avec Sajazarra, Miranda de Ebro, Pancorbo et Salvatierra.

Ère moderne

Plaza de la Virgen Blanca.

Le 22 janvier 1522, sont arrivées à Vitoria-Gasteiz les nouvelles q'Adrien d'Utrecht, qui était à ce moment-là dans la ville hébergé dans la Casa del Cordón, avait été élu comme nouveau pape 13 jours auparavant. Le futur Adrien VI restera dans la capitale alavaise (gentilé d'Alava) un peu plus d'un mois, exerçant la régence d'Espagne et préparant la Navarre à la défense face à l'invasion française.

En 1615, à l'occasion des mariages royaux, on a hébergé dans la ville, Anne d'Autriche, reine de France, et Isabel de Borbón, conjoint du futur Felipe IV.

Pendant la guerre du Roussillon, Vitoria, ainsi qu'une grande partie du Pays basque, a été occupé par une courte période par les troupes françaises, lesquelles sont allés jusqu'à Miranda de Ebro. Cette occupation a conclu avec le traité de Bâle qui a mis fin au conflit.

XIX siècle

Tour de doña Ochanda.

Monument à la Bataille de Vitoria sur la plaza de la Virgen Blanca.

Le 13 avril 1808, Fernando VII a logé dans la Casa Consistorial tandis qu'il se dirigeait vers Bayonne, où auront lieu les célèbres entrevues. À l'aube du 19 avril, une immense affluence remplissait l'actuelle rue Moraza pour empêcher ce voyage, en arrivant à couper les lanières du carrosse, raison pour laquelle il a dû partir de Vitoria précédé de la cavalerie française.

Entre le 5 et le 9 novembre, Napoléon a couché dans la maison Etxezarra de la capitale alavaise (gentilé d'Alava) sur son chemin il y avait Madrid pour placer son frère, José, sur le trône d'Espagne. José, pendant le retrait précédent (après la défaite en Bailén), avait fait du palais de Montehermoso son palais royal particulier.

Parmi les événements historiques les plus remarquables il y a celui d'avoir été la scène de la bataille de Vitoria le 21 juin 1813, dans laquelle les troupes françaises, se déplaçant en retrait, ont été mises en échec par le duc de Wellington, en perdant, dans la route d'Altsasu (Navarre), presque tout le butin volé aux Espagnols. Avec cette bataille on a pratiquement mis fin à la Guerre d'indépendance espagnole. Quand à la fin juillet de la même année sont arrivées les nouvelles à Vienne, Johann Nepomuk Mälzel a chargé Ludwig van Beethoven de la composition d'une symphonie à l'occasion de ce fait. Il s'agit de l'opéra n° 91 Wellingtons Sieg ou Die Schlacht bei Vitoria ou Siegessymphonie. En 1843, est arrivée l'autorisation pour construire l'Institut d'enseignement moyen, siège actuel du Parlement basque et précédemment le couvent de Santa Clara. Durant l'année académique de 1853-1854 ont débuté les classes concrétisant ainsi un vieux rêve de la ville. Le vieil Institut d'enseignement moyen a été le témoin en grande partie de la vie culturelle de cette ville. Il faut rappeler, entre autres, l'université libre, créée à la suite de la révolution de 1868. Cette université a fonctionné à partir de 1869, en tronquant avant de commencer le cours 1873-1874, en grande partie à cause de la seconde guerre carliste. Il suffis de se rappeler les noms de Ricardo Becerro de Bengoa, Julian Apraiz, Federico Baraibar, etc. Ce dernier, grand helléniste (1851-1918), a en outre été un des premiers qui à Vitoria a dispensé là des classes de basque.

XX siècle

En pleine transition démocratique, l'église Saint-François-d'Assise a été scène le 3 mars 1976 de graves affrontements entre la police et les travailleurs en grève. Le délogement de l'église dans laquelle avait lieu une assemblée a mis un terme par le mitraillage des assemblés par la police, ce qui a provoqué le décès de 5 d'entre eux et blessées par balle de plus d'une centaine.

Le 20 mai 1980, sur décision du Parlement basque, qui l'a décidé au moyen de sa Loi de Sièges, Vitoria s'est transformé en capitale de la communauté autonome du Pays basque.

Évolution urbaine

Vitoria a successivement été gothique puis Renaissance, baroque, néoclassique et romantique. La planification a été une constante dans son devenir historique, depuis sa première extension médiévale au début du XIII siècle jusqu'à ses quartiers modernes et parcs périphériques. Son vieux casque maintient complètes le schéma gothique et ses rues elliptiques et étroites, avec d'anciens cantons en pentes et palais.

La ville de Vitoria a été refondée par le roi Sanche VI de Navarre à partir de la ville fondée durant l'an 581 par Léovigild pour tenir la victoire wisigothe sur les vascons. Elle a dépendue de la Castille en 1200, une des places commerciales des plus importantes du Pays basque pendant des siècles. En observant le schéma de l'amande urbaine on recule jusqu'aux XII et XIV siècles. Les noms de leurs rues conservent ceux des activités corporatives de cette époque : Cuchillería (« coutellerie »), Zapatería (« cordonnerie »), Herrería (« ferronnerie »), Pintorería… La Renaissance a aussi laissé sa trace dans la colline, sous forme d'élégants palais construits par des familles nobles.

En dehors du casque médiéval il existe d'autres espaces emblématiques comme la Plaza Nueva et Los Arquillos, du néoclassicisme : toutes les deux ont été conçues par l'architecte local Justo Antonio de Olaguíbel pour sauver la forte inégalité qui séparait l'ancienne ville de l'expansion du XVIII siècle.

Vitoria est de nos jours un nœud de communications par route et chemin de fer. La ville dispose d'une position stratégique privilégiée dans le nommé « axe atlantique ». Par sa condition de capitale du Pays basque, elle abrite le siège de différents organes institutionnels de la communauté autonome : présidence du Gouvernement à Ajuria Enea, Gouvernement basque à Lakua et le Parlement basque dans la rue de Becerro de Bengoa. La capitalité a donné à la ville un dynamisme remarquable.

À l'heure actuelle, Vitoria est un modèle de développement urbain de qualité, pour des critères de cohésion sociale, de logement et de respect de l'environnement. C'est une ville chargée d'histoire.

Démographie

Densité de la population (habitants/hectare)

Vitoria a triplé sa population dans les dernières décennies. À partir des années 1960 et 70, attirée par la croissance du secteur industriel, beaucoup de main d'œuvre a commencé à émigrer à la ville depuis le reste de l'Espagne. Actuellement, grâce à sa condition de capitale basque, le secteur des services continue une augmentation encourageante de la population.

La ville représente 76% de la population totale de la province d'Álava. Cette concentration est unique en Espagne.

On mesure, par la croissance démographique exponentielle de la ville, l'importance de l'immigration provenant du reste de l'Espagne vers Vitoria-Gasteiz pendant les années 1960 et 70.

Évolution démographique entre 1900 et 2004
1900191019201930194019501960197019801990200020022004
30 70132 89334 78540 64149 75252 20673 701136 873192 773209 704217 358222 329226 490

Courbe de population de 1900 à 2000

Population de Vitoria-Gasteiz 1900-2000
Sources: Instituto Nacional de Estadística de España

Administration

Composition de conseil municipal de la mairie de Vitoria depuis les élections de 1979

NomLégislature
1979–19831983–19871987–19911991–19951995–19991999–20032003–2007
Parti nationaliste basque (EAJ-PNV)1011289(7)(9)
Coordinadora Independiente / Coalition Populaire /

Parti populaire
0422599
Parti socialiste d'Euskadi-PSOE (PSE-PSOE) /

Parti socialiste du Pays basque-Gauche basque (PSE-EE)
6966457
Euskadiko Ezkerra (EE)0120~~~
Herri Batasuna (HB) / Euskal Herritarrok (EH)~23323~
Eusko Alkartasuna (EA)~~765~-
Parti communiste d'Euskadi (EPK-PCE) /

Ezker Batua - Berdeak (EBB)
0000212
Union du centre démocratique (UCD)8~~~~~~
Aralar~~~~~~0

Actuelle répartition de la mairie. Il n'y a pas la présence de la gauche abertzale pour avoir été "illégalisée".

Partis politiques dans la mairie de Vitoria-Gasteiz
Parti politiqueConseiller
Parti socialiste d'Euskadi-Euskadiko Ezkerra (PSE-EE-PSOE)9
Parti Populaire du Pays Basque (PP)9
Parti nationaliste basque (PNV-EAJ)6
Ezker Batua - Berdeak/Aralar (EB-B/Ar)2
Eusko Alkartasuna (EA)1

Maires successifs

L'actuel maire est Patxi Lazcoz, depuis 2007. Les maires qui ont dirigé Vitoria durant la démocratie ont été:

MaireDébut de mandatFin de mandatParti
José Ángel Cuerda Montoya19791999Parti nationaliste basque (1979-1987 et 1991-1999); Eusko Alkartasuna (1987-1991)
Alfonso Alonso Aranegui19992007Parti populaire
Patxi Lazcoz Baigorri2007Aujourd'huiParti Socialiste d'Euskadi-Euskadiko Ezkerra

Économie

La ville est une cité administrative mais aussi un pôle industriel automobile important avec une usine de montage de véhicules utilitaires du groupe allemand Daimler-Benz avec son modèle Vito et des usines appartenant à Michelin et Daewoo.

Communications

Route

Vitoria est relié tant avec le reste des capitales basques comme qu'avec Madrid, puisqu'elle est une ville de passage de la NI. Elle compte deux autorails dans son territoire municipal et une autoroute en service depuis mai 2009 : la NI Madrid-Irun. La A-620 Vitoria-Altube et sa connexion avec l'A-68 Logroño-Bilbao ; et la nouvelle AP-1 entre Vitoria et Éibar qui tentera de pallier les problèmes provoqués par la saturation du trafic de la NI. La ville est reliée à Bilbao, à Saint-Sébastien, à Pampelune, aux autres régions du nord de l'Espagne et à Madrid par l'autoroute.

Chemin de fer

Gare de train de Vitoria-Gasteiz.

Une LGV est actuellement en construction pour relier entre elles les 3 chefs-lieux de province de la communauté autonome du Pays basque (le "Y basque").

la ligne Madrid-Irun a à Vitoria un de ses arrêts les plus importants. Une demi-douzaine de trains relient chaque jour la ville avec la capitale de l'Espagne, en soulignant le service ALVIA (à 10.09 H du matin) qui, par l'intermédiaire de Valladolid, utilise l'infrastructure de l'AVE pour arriver en 3 heures 43 minutes à Madrid. Il y a aussi des connexions avec toute la Castille et León, la Galice, Catalogne, Alicante, les Asturies, Lisbonne et Paris. Parmi les déficits il convient de souligner le manque de services ferroviaires qui relie l'Andalousie (inexistant) et le manque de connexion ferroviaire avec Bilbao. En 2013 on espère inaugurer une ligne de haute vitesse qui reliera Vitoria avec Madrid, Bilbao et Saint-Sébastien entre autres villes.

Avion

l'aéroport de Vitoria, a été construit pour être le plus grand aéroport du nord de l'Espagne et remplacer l'aéroport de Bilbao, mais n'est pas parvenu à être consolidé comme tel. Le faible nombre de vols de passagers contraste avec le fait qu'il a été consolidé comme aéroport de fret, étant le troisième aéroport avec un plus grand transport de marchandises d'Espagne.

Transport urbain

Autobus articulé de TUVISA devant la nouvelle cathédrale de Vitoria.

Vitoria-Gasteiz n'est pas le genre de ville qui peut être parcourue d'un bout à l'autre sans avoir recours au moyen de transport. L'extension de la ville avec ses macro-districts tant au Nord (Lakua), à l'Est (Salburua et Santo Tomas) et à Ouest (Zabalgana et Mariturri) fait face à des défis très importants dans la gestion de son réseau interurbain. Une partie de cette gestion est gérée par TUVISA (Transportes Urbanos de Vitoria Sociedad Anónima) qui depuis 2006, a étendu le réseau de ses lignes d'autobus de 13 à 18, ainsi que les fréquences de passage.

Lignes de tramway

Vitoria-Gasteiz a inauguré la ligne 1 du tramway le 23 décembre 2008 et la ligne 2, le 10 juillet 2009.

ligneNomDestination AllerDestination RetourStationsFréquence
Línea 1 del METRO LIMA.svgTramway de Vitoria.

Ligne 1
N.D. AngulemaIbaiondoAngulema, Parlement, Lovaina, Sanche le Sage, Europe, Honduras, Euskal Herria, Txagorritxu, Wellington, Lakuabizkarra, Landaberde et Ibaiondo.15 minutes
MA Route 2.svgTramway de Vitoria

Ligne 2
N.D. AngulemaAbetxukooAngulema, Parlement, Lovaina, Sanche le Sage, Europe, Honduras, Intermodal, Portail de Foronda, Gernikako Arbola, Arriaga, Artapadura et Abetxuko.15 minutes

La ville possède également un tramway et des lignes de bus.

Vélo en location libre à Vitoria-Gasteiz.

Vitoria-Gasteiz dispose également de sa flotte de taxis, et aujourd'hui, presque toute l'année, offre la location gratuite de bicyclettes dans ses centres civiques. Vitoria-Gasteiz a un réseau étendu de pistes cyclables, bien que sans rapport dans quelques lieux, son actuel Plan de Mobilité Urbaine veut les relier pour que les cyclistes (très nombreux dans la ville, surtout en été) puissent se déplacer confortablement dans la ville en Bicyclette.

Culture

El Caminante (le marcheur), sur la rue Dato.

Vitoria-Gasteiz accueille de nombreux festivals, dont, en 1991, la 11 édition du Festival Europa Cantat. La ville accueillera pendant l’été 2009 la 32 Convention européenne de jonglerie.

Patrimoine religieux

  • Cathédrale de Sainte Maria (Vieille Cathédrale). Bâtiment gothique du XIV siècle avec une tour du XVII siècle. Sous le porche se trouvent trois portails décorés avec des statues et des reliefs. A l'intérieur, les chapelles contiennent des statues gothiques, flamandes et Renaissance italiennes. Dans les chapelles de la gauche on peut voir des peintures de Rubens et van Dyck. La cathédrale est en restauration et a été étudiée par des experts par tout le monde pour ses curiosités architecturales, dont les déformations qu'elle subie étant donné les restaurations précédentes.

  • Cathédrale de María Inmaculada de Vitoria (Cathédrale nouvelle). Temple de la cathédrale construit et consacré au XX siècle, de style néogothique.

  • Église Saint Pierre l'Apôtre. Temple gothique du XIV siècle. Il faut souligner le vieux portique, avec un ensemble de reliefs avec des scènes de la vie de Saint Pierre et la Vierge Marie, sous lesquels se trouvent les statues de la Vierge et des apôtres. A l'intérieur, dans la tête, il y a plusieurs sépultures de valeur.

  • Église Saint Michel l'Archange. Temple gothique-Renaissance du XIV à XVI siècle dans le porche duquel se trouve la statue de la Vierge blanche, patronne de la ville. Le Retable majeur est de Gregorio Fernández.

  • Église Saint Vincent Martyr. Temple gothique tardif des XV et XVI siècles.

  • Église du Carmen. Temple de type néoclassique construit entre 1897 et 1900 comme une partie du Couvent des Pères Carmelites Déchaussés.

  • Basilique Saint Prudence d'Armentia. Depuis le Parc de la Floride, une longue succession de promenades, conduisent à Armentia, que l'on peut considérer comme un des bijoux du style roman basque : la Basilique de Saint Prudence, (Patron d'Alava). Sa construction date du XII siècle, réformée au XVIII siècle. Le temple abrite quelques sculptures de différentes époques et d'enseignants.

  • Sanctuaire Notre-Dame d'Estibaliz. Situé dans la localité d'Argandoña, à 8 km de Vitoria-Gasteiz, date du XI siècle et est un véritable bijou de l'art roman. Notre Dame d'Estíbaliz est le patron de la province d'Alava

  • Couvent Saint Antoine. Couvent de religieuses Clarisses du XVII siècle.

  • Couvent Sainte Croix. Couvent de religieuses Dominicaines du XVI siècle.

Patrimoine civil

  • Ancien Hospice. Bâtiment des XVI et XVII siècles, à l'origine Collège San Prudencio.

Porche de l'église Saint Michel.

  • Casa del Cordón. Située dans la rue Cuchillería, c'est un bel exemple d'Architecture gothique civile. Il a été construit au XV siècle et a une tour du XIII siècle. Dans cette maison les Rois catholiques ont été hébergés, et Adrien VI a été nommé Pape lorsqu'il se trouvait dans cette dernière.

  • Musée Basque d'Art Contemporain, Artium. Sa collection permanente est considérée comme une des meilleures et des plus importantes en art contemporain basque et espagnol. Il a été inauguré le 26 avril 2002 et est un musée ouvert et dynamique. Site officiel de l'ARTIUM

  • Musée Diocésain d'Art Sacré d'Alava. Il est situé dans l'espace déambulatoire de la Cathédrale Nueva, offre des échantillons du patrimoine artistique religieux de la province, divisée en sections de sculpture en pierre, sculpture en bois, peinture sur bois, peinture sur toile, orfèvrerie et mobilier liturgique.

  • Musée des sciences naturelles d'Alava. Le musée est installé dans la Tour de Doña Otxanda, un exemple d'architecture médiévale. C'est en outre un centre de recherche et de publication des Sciences Naturelles.

  • Musée d'Archéologie. Le nouveau bâtiment qui abrite le Musée d'Archéologie et le Musée Fournier d'Enseignes est appelé Bibat en basque (Naipes en espagnol).

  • Musée Fournier d'Enseignes. Il a comme siège le palais de Bendaña. La fabrication d'Enseignes a été une des activités les plus caractéristiques de Vitoria. Dans le musée on expose plus de 6.000 Carte à jouer, dont certaines très anciennes.

  • Musée des Beaux Arts. Dans une demeure Renaissance, le musée montre des sculptures du XIV siècle, triptyques flamands du XVI siècle, tableaux d'enseignants espagnols comme Ribera et peinture moderne espagnole parmi lesquelles on peut voir des œuvres de Picasso ou de Zuloaga. Le musée prête une attention particulière à la peinture costumbriste basque.

  • Musée d'armurerie d'Alava. Très près du précédent, se trouve ce musée, dans lequel on peut voir des armes de toutes les époques, depuis des haches préhistoriques jusqu'aux pistolets du XX siècle. Il y a une grande collection d'armement médiéval et la reconstitution de la bataille livrée à Vitoria en 1813 pendant la guerre de indépendance.

Tableau de Miró à l'intérieur du Musée Artium.

  • Centre Culturel Montehermoso. Bâtiment, très réformé, du XVI siècle qui a historiquement eu plusieurs utilisations. José Bonaparte lui-même a situé sa coupe dans le palais dans son premier retrait de Madrid en 1808. En 1994 il a cessé d'être le siège du Diocèse de Vitoria et en 1997, avec l'annexion de l'ancien Dépôt des eaux, il s'est transformé en Centre Cultural Montehermoso, conçu comme espace d'expositions artistiques et concerts musicaux.

  • Place de la Virgen Blanca. C'est le centre névralgique de la ville. Là confluent une des rues les plus typiques que le casco antiguo et de l'Ensanche (Extension de la ville) et elle est entourée d'anciennes maisons avec des miradors vitrés. En son centre se trouve le monument commémoratif de la bataille de Vitoria.

  • Place Espagne. C'est une grande place constituée de porches conçue par l'architecte Antonio de Olaguibel en 1781 et conçue pour relier le casco antiguo (vieux quartier) avec le nouvel Ensanche (nouvelle extension), alors en construction. Un des éléments des plus importants de l'ensemble est la Casa Consistorial (mairie), de décoration néoclassique.

  • Los Arquillos. Cette rue avec "soportales" a été construite aussi durant le XVIII siècle par Olaguibel avec Díez de Güemes. Au moyen d'une série de bâtiments échelonnés on sauve le dénivelé existant entre l'ancienne ville et son extension. Elle descend depuis la plaza del Machete jusqu'à la partie arrière de la plaza de Nueva.

  • Palais d'Ajuria-Enea. Le Gouvernement basque à son siège dans ce palais depuis 1980, et il est résidence officielle du Lehendakari. Il a été construit en 1918 comme résidence de la famille de Serafín Ajuria, et est un exemple de l'architecture basque de l'époque.

Sports

Fernando Buesa Arena, salle du club de basket-ball CAJA LABORAL-BASKONIA.

Vitoria se détache dans le concert international grâce à son équipement de basket-ball (Baskonia), finaliste de l'Euroligue à plusieurs reprises, gagnant de la Coupe d'Europe en 1996. Quant au football, le (Deportivo Alavés) se trouve actuellement en seconde division B. L'équipe a été vice-champion de la Coupe de l'UEFA en 2001, après avoir perdu la finale face à Liverpool. Il faut souligner également les succès d'autres sportifs individuels comme Martín Fiz (marathon), Iker Romero (Handball) ou Almudena Cid (gymnastique rythmique), qui viennent de cette ville. Dans le monde de la montagne, cette ville a aussi apporté de grands noms comme Juanito Oiarzabal, quatrième homme en faire les 14 huit miles (8.000 m) sans oxygène, ou les frères Pou, parmi les meilleurs mondiaux en escalade de rocher.

La ville dispose le Pavillon Fernando Buesa Arena, une enceinte multi-activités avec une capacité pouvant atteindre de 8.700 à 10.400 spectateurs en fonction de l'événement qui a lieu dans ce dernier. Le pavillon est utilisé comme siège du Baskonia. Le nombre de licenciés au réseau sportif de la ville avoisine les 80.000, chiffre très élevé pour une ville de 230.000 habitants. Le Deportivo Alavés, pour sa part, joue au stade municipal de Mendizorroza qui a une capacité de 19.900 spectateurs.

Urbanisme

Maison Pando-Argüelles sur l'ensanche de Vitoria-Gasteiz.

Du point de vue urbain, Vitoria-Gasteiz est une ville de taille moyenne, dont le schéma s'adapte aux traditions de chaque moment historique. Le quartier médiéval s'est développé sous forme d'amande autour de la colline constitutive, qui par sa situation privilégiée comme seule élévation dans ce plateau alavais, s'est transformée un bastion de défense convoité par les royaumes de Navarre et de Castille pendant les XI et XII siècles. L'enceinte murée est antérieure à cette guerre entre navarrais et castillans, et on doit ces travaux au Comte d'Alava, fils bâtard du roi Ramire Ier d'Aragon, au XI siècle, pour la défense du village. Les parois de défense de la vieille Gasteiz ont été construites entre 1050 et 1100. Étant donné cette première fonction de défense, ses rues étroites et sombres entourent l'ovale originaire, dans de compactes rangées de logements parallèles entre eux et en ce qui concerne les parois médiévales (dont on conserve seulement quelques tronçons et grandes portes). Entre les années 1854 et 1856 s'est produit un événement qui a changé la physionomie de la ville. Une épidémie de choléra a été le prétexte pour démolir les portes, qui étaient des maisons fortes, donnant accès aux rues Correría (maison forte des Nanclares), Zapatería (maison forte des Soto) et Herrería (maison forte des Abendaño) et qui servaient à protéger chaque groupe de quartier. À l'entrée de l'actuelle Plaza de la Virgen Blanca, on trouvait la porte de Santa Clara, qui était reliée par la paroi au Couvent de San Antonio. Au XIX siècle, et face à l'évidence de la petitesse de la ville, on a planifié une extension de style néoclassique, et peu à peu la planification de la ville a donné à Vitoria sa forme actuelle d'amande médiévale, comme on l'appele généralement, dispose d'une multitude de bijoux architecturaux comme le Palacio de Bendaña, siège du Musée Fournier d'Enseignes (érigé en 1525 par D. Juan López de Arrieta, dans le lot occupé précédemment par la tour de défense érigée par les Maeztu). Le Palais Escoriaza-Esquivel, du XV siècle, construit par Claudio de Arziniega. Celui de Villa Suso, dans lequel a habité Martín de Salinas, ambassadeur de Charles V (du XVI siècle). Enfin, le plus grand trésor médiéval de Vitoria-Gasteiz : la Cathédrale Santa Maria de Vitoria (Vieille Cathédrale).

Place de la Virgen Blanca et Monument a la Bataille de Vitoria avant la réfection de la place.

Promenade de Frère Francisco.

L'histoire de la Cathédrale Vieja (comme elle est populairement connue), est en lui-même une synthèse de l'histoire de Vitoria. Construite sur le cimetière du primitif village vascone de Gasteiz (qui peut être visité aujourd'hui grâce aux excavations), l'église de Santa María a été effondrée avec l'incendie de 1202, et Alphonse VIII de Castille (qui avait conquis la place à peine deux années auparavant), a ordonné de reconstruire la ville et d'ériger à l'emplacement de l'ancienne église une nouvelle précédente qui avait deux buts bien différents : sauver des âmes et garder des armes. Ainsi est née la Cathédrale Santa Maria de Vitoria, encore église, comme temple-forteresse qui servait d'entrée à la ville. Le projet a changé avec les siècles, de telle sorte que chaque modification ait été faite sans tenir compte des précédentes, ceci été ainsi au XV siècle (quand l'église s'est transformée en collégiale). Finalement durant les années soixante, quand on a décidé de retourner les travaux de renforcement des parois extérieures et d'agrandir les fenêtres pour des motifs purement esthétiques. Ce qui fut fait, obligeant la fermeture du temple par crainte qu'il y ait un accident pendant les messes.

Aujourd'hui la Cathédrale est à nouveau ouverte, et offre au visiteur une expérience unique : une promenade à travers le temps par des couches. Depuis les vestiges du village originaire, racine de la Vitoria actuelle, jusqu'à la reconception gothique de la moitié du XX siècle, passant par des fondations de plus d'un millénaire, et plans romans et gothiques, tous parfaitement discernables par la couleur des matériaux utilisés dans chaque étape. Une occasion unique dans le monde de transiter par les raccourcis de l'histoire, dans un temple qui par ses caractéristiques particulières, et multiples fonctions tout au long de sa vie, s'est transformé en principal attrait de Vitoria. Ken Follett, auteur de "Los Pilares de la Tierra" (les deux piliers de la terre), a dit après son séjour dans la ville que Santa María était une des trois cathédrales les plus intéressantes du monde.

Depuis le Moyen-Age et jusqu'au XVIII siècle, la population de Vitoria et le plan de ses rues se sont maintenue presque sans variation. Ce n'est pas jusqu'à la fin du XVIII siècle, quand la croissance rendra nécessaire l'extension de la ville extramuros. Pour résoudre le problème de dénivelé entre le noyau original sur la colline, et le plateau au-dessous, on érige, los Arquillos et la Plaza Nueva conçus par Justo Antonio de Olaguíbel,, qui atténuent la transition vers l'extension néoclassique tellement nécessaire (XIX siècle), de vastes rues et jardins, le Parc de la Florida, et la Plaza de la Virgen Blanca, avec ses façades jalonnées de miradors.

Centre Commercial El Boulevard

Jusqu'à nos jours, les nouveaux quartiers de Vitoria ont été construits postérieurement en suivant plusieurs plans d'urbanisation qui privilégient les parcs, les zones de promenade et de qualité de vie. En arrangeant le maintien de l'identité de la ville avec la nécessité de loger la population croissante. En prenant comme référence le quartier de San Martín, premier quartier nouveau prévu de cette manière, la ville a augmenté son extension à une vitesse vertigineuse, une croissance concentrée durant les dernières années dans les quartiers de Lakua, Salburua et Zabalgana. La ville de Vitoria a reçu plusieurs prix internationaux pour son développement urbain. Une mention spéciale pour l'anneau vert appelé, un réseau de parcs et espaces verts qui entourent la ville, destiné à être le poumon de la future Vitoria, et à relier la ville avec l'espace rural…

Cet anneau est formé pour l'instant par les parcs Salburua, Zabalgana, Armentia, Rio Alegría, Gamarra, Abetxuko, et d'Atxa-Landaberde, bien qu'il manque encore des zones a intégrer à cet anneau. On a aussi construit dans les dernières décennies plusieurs centres commerciaux, une de grande taille, comme : Le Boulevard, Gorbeia, Dendaraba et Centre Lakua.

Festivités et évènements

  • 28 avril - San Prudencio - Patron des Alavais
  • 1 mai - Notre-Dame d'Estibaliz - Patronne des Alavaises
  • 24 juin au 26 juin - Azkena Rock Festival
  • Dernière semaine de juin et première de Juillet - Festival International de Jeux. Toute la ville se remplie de jeux de table, d'ordinateurs, d'environnement. La ville complète se transforme en grande ludothèque. C'est un festival unique au monde par ses caractéristiques
  • 15 juillet au 21 juillet - Festival de Jazz de Vitoria
  • 25 juillet - Día del Blusa (les blusas sont jeunes qui, portant des blouses typiques des villageois et généralement organisés en groupes, encouragent les festivités de Vitoria et jouissent de ces dernières). On organise également une exposition et vente bétail ainsi que d'autres produits
  • Fin Juillet - de Marché du Camino. Exposition et vente de produits typiques, spécialités gastronomiques artisanales de différentes Communautés
  • 4 août au 9 août - Fiestas de la Blanca (fêtes de la blanche)
  • Lundi suivant la vierge de septembre (8 septembre) - Pèlerinage de Olárizu
  • Tout le jeudi et samedis, marché agricole sur la Plaza de Abastos et sur la Plaza de Simon Bolivar.
  • A Noël, on place une monumentale crèche dans le parc de la Floride.

Vie nocturne

La vie nocturne de Vitoria-Gasteiz est considérée comme une des plus recherchées de tout le nord de la péninsulaire. Ceci est du principalement au fait que plus de 80% les pubs, de clubs et de discothèques de la ville, concentrés en seulement une demi - douzaine de rues, il y a dans quelques cas plusieurs locaux de marche dans le vieux quartier qui sont les uns à côté des autres (chose que l'actuelle loi interdit). Les jeudi des universitaires les fréquentent aussi.

Un des manques de Vitoria dans cette vie nocturne, est du à la faible qu'offre la ville à partir de 3h00 du matin, puisque bien que le nombre de discothèques soit assez élevé, ces dernières se situent dans le centre de la ville. Il s'agit de locaux aux dimensions réduites, qui dans quelques cas doivent fermer leurs accès à une heure déterminée car elles sont bondées. On débat actuellement de la possibilité d'ouvrir des macro-discothèques dans les alentours de la ville, mais cette idée pour l'instant n'a pas l'assentiment du secteur hôtelier de Vitoria.

Autres communes

Conseils et cités de Vitoria

Cette municipalité compte les communes suivantes :

Quartiers et Conseils

Chalets dans la zone de Betoño.

Conseils

Dans la commune de Vitoria-Gasteiz, il faut d'abord distinguer ce qu'est proprement la ville de Vitoria et les nombreux noyaux ruraux qui se sont ajouté à la commune à différents moments de l'histoire et qui continuent à conserver une certaine autonomie administrative sous la dénomination de conseils. Les conseils ont leurs territoires regroupés dans la commune de Vitoria.

Pour des raisons administratives et statistiques les conseils ruraux de Vitoria sont groupés dans trois zones :

Certains des conseils ont été absorbés dans la trame urbaine de la ville, comme Gamarra Mayor ou Betoño et sont actuellement considérés comme quartiers de Vitoria, mais d'autres se distinguent encore clairement de la ville.

Districts et quartiers

A Vitoria il existe plusieurs secteurs, qui à leur tour sont divisés en quartiers, tandis que le reste des quartiers ne sont inclus dans aucun secteur concret. Ils ont été classés en fonction à la position relative qu'ils occupent en ce qui concerne leur position avec le Casco Viejo de la Ville.

  • La zone nord de la ville. Inclut les quartiers de Abetxuko, Zaramaga, El Pilar, outre le district de Lakua : Divisé en quartiers de Lakua (Central), Arriaga-Lakua, Lakuabizkarra et Ibaiondo.

  • La zone centre de la ville. Elle inclut les quartiers de Casco Viejo, Ensanche, Lovaina et Coronación

  • La zone centre-ouest de la ville. Inclut les quartiers de Txagorritxu, San Martín et Gazalbide.

  • La périphérie ouest , formée par les quartiers de Sansomendi, le peuple et le polygone de Ali-Gobeo et le district de Zabalgana : Divisé en quartiers de Zabalgana, Mariturri, Aldaya, Borobizkarra et Elejalde.

  • La zone nord-est de la ville. Inclut les quartiers de Arantzabela, Arana, Aranbizkarra, Santiago et El Anglo. Outre les peuples absorbés dans la trame de Betoño, Eskalmendi, Gamarra Menor et Gamarra Mayor.

  • La zone est de la ville. Inclut les quartiers de Desamparados, Judizmendi et Santa Lucia. Outre le district de Salburua : Divisé en quartiers de Salburua, Saint Prises, Ibaialde et Arcayate. Outre le peuple de Elorriaga.

  • La zone sud-est de la ville. Inclut Adurtza, San Cristóbal, Errekaleor et les polygones de Oritiasolo et Venta La Estrella. Outre les peuples de Arretxabaleta et Gardelegi.

  • La zone sud-ouest de la ville. Inclut les quartiers de Ariznabarra, Armentia et le secteur de Mendizorrotza : Divisé en quartiers de Mendizorrotza, El Batán et la Ciudad Jardín, outre le Terrain Universitaire.

Quartier d'Ibaiondo.

Jumelage

  •  Kutaisi (Géorgie)
  •  Angoulême (France)
  •  Cogo (Guinée équatoriale)
  •  Vitória, Espírito Santo (Brésil)
  •  Victoria, Texas (États-Unis)
  •  Anaheim, Californie (États-Unis)

Bibliographie

  • José Antonio Abásolo Álvarez, (1987), Vitoria, 3 de marzo: metamorfosis de una ciudad, Vitoria : Diputación Foral de Alava, Servicio de Publicaciones, D.L.. ISBN 84-505-6123-X.