Compagnie des mines d'Aniche

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Introduction

La Compagnie des mines d'Aniche était une compagnie qui exploitait des mines de charbon dans la région Nord-Pas-de-Calais en France et qui possédait aussi des usines et des lavoirs.

Fosse Déjardin en 1986, propriété de la Compagnie des mines d'Aniche

Historique

Marquis de Traisnel

Le 11 mai 1745, Claude-Constant Juvénal d'Harville des Ursins, dit le Marquis de Traisnel est à la Bataille de Fontenoy, puis aux sièges des villes et citadelles de Tournai, Dendermonde, Audenarde et Ath. En 1773, le Marquis de Traisnel, seigneur de Villers-au-Tertre, Bugnicourt, et Fressain, fonde « L’association des Fosses de Villers–au-Tertre », qui deviendra la « Compagnie des Mines d’Aniche ».

C'est l'une des premières étapes de la chronologie de l'extraction houillère. Une fosse Traisnel était situé à Aniche, rue Élie Fendali juste en limite avec Bruille-lez-Marchiennes. Au début des années 1980 le terril a été évacué et le puits bouché.

Le Marquis de Traisnel fut également le parrain par procuration du général d'Empire Claude Corbineau.

Fournet

Ingénieur sorti de l'École nationale supérieure des mines de Saint-Étienne, M. Fournet dès 1835 dirige la production. Celui-ci commence par fermer les 6 premiers puits ouverts à Aniche qui s'avèrent peu productifs. Il s'agissait des puits Ste-Catherine, St-Hyacinthe, St-Mathias, St-Waast, Ste-Barbe et de deux autres puits .

Émile Vuillemin

Émile Vuillemin un jeune ingénieur de 23 ans issu aussi de l'École nationale supérieure des mines de Saint-Étienne est nommé directeur de la production en 1845 et remplace Fournet. Celui-ci marquera l'histoire de la Compagnie au cours de ses 50 ans de règne. Son nom est toujours porté par le carreau de fosse Vuillemin à Masny.

Compagnies Limitrophes

Concessions minières du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.

Rose des ventsCompagnie des mines de Flines

Compagnie des mines de l'Escarpelle
Compagnie des mines de FlinesCompagnie des mines d'AnzinRose des vents
Compagnie des mines de l'EscarpelleNCompagnie des mines d'Anzin
O    Compagnie des mines d'Aniche    E
S
Compagnie des mines d'AzincourtCompagnie des mines d'Anzin

Compagnie des mines d'Azincourt

Les fosses

La Compagnie des mines d'Aniche a possédé 53 puits de mines, répartis en une trentaine de sièges d'exploitation mais aussi à des époques différentes. Parmi ces puits, deux ont appartenu à la Compagnie des mines de Flines jusque le 13 janvier 1922, date à laquelle ils furent rachetés par la compagnie des mines d'Aniche.

Toutes les données ci-dessous proviennent de la Mairie d'Auberchicourt, du BRGM et de vérifications faites sur le terrain.

Localisation des puits de la Compagnie des mines d'Aniche. Puits de la Compagnie des mines d'Aniche. Puits des compagnies minières voisines, Escarpelle au nord-ouest, Anzin à l'est et Azincourt au sud.

Fressain

  • Sur le territoire de Fressain, à l'est du village.
  • Puits Fressain n° 1

1773 - 1774.

  • Puits Fressain n° 2

1773 - 1774.

Il s'agit des tous premiers puits de la Compagnie des mines d'Aniche. Ils furent creusés en 1773. Pour des raisons inconnues, l'exploitation est arrêtée l'année suivante et le matériel est réutilisé pour la fosse de Monchecourt. Les puits sont placés sur un axe est-ouest et sont localisés Rue du Bois, au sud de la route.

50°17′5.53″N 3°12′42.58″E / 50.2848694, 3.2118278 (Puits de Fressain) Emplacement approximatif de la fosse.

Aglaé Avaleresse

  • À Auberchicourt.

1798 - 1800.

Le diamètre du puits est de 2,60 m, sa profondeur de 60 m. La composition du cuvelage est inconnue. Le terrain houiller n'a pas été atteint. Il n'y avait aucun étage de recette.

Cette fosse n'est restée ouverte que durant deux années. Il s'agit en fait du creusement du puits sans exploitation du charbon, d'où le nom d'Avaleresse.

50°19′59.1″N 3°13′52.27″E / 50.333083, 3.2311861 (Puits Aglaé Avaleresse)

Aoust

La sépulture du puits d'Aoust en 2009.

  • À Aniche.

1836 - 1871.

Le diamètre du puits est de 2,60 m, sa profondeur de 353 m. La composition du cuvelage est inconnue. Le terrain houiller a été atteint à 148 m. Il y avait deux étages de recette aux profondeurs de 242 m et 295 m.

Le puits de la fosse d'Aoust est foncé en 1836, non loin de la limite avec la concession de la Compagnie des mines d'Anzin. Le puits a été approfondit jusqu'à 357 m de profondeur mais les ouvriers sont tombés sur des terrains brouillés et la fosse n'est entrée en production qu'en 1845 et n'a produit que jusqu'en 1860. 200 000 tonnes de charbon furent produites en tout. Les couches rencontrées appartenaient au faisceau des anciennes fosses d'Aniche. La fosse fut abandonnée en 1871, après exécution d'un serrement. Sur le site de cette fosse se trouve désormais un hangar, le puits se situe juste derrière, à l'extérieur. Sur le terril (n° 132) a été installée la déchèterie d'Aniche .

50°20′0.32″N 3°15′57.94″E / 50.3334222, 3.2660944 (Puits Aoust)

Archevêque

  • À Aniche.

1854 - 1969.

Le diamètre du puits est de 4 m, il est profond de 589 m.Le terrain houiller a été atteint à 126 m. Il y avait sept étages de recettes : 199 m, 214 m, 277 m, 330 m, 400 m, 490 m et 590 m. Le cuvelage est en bois de 5,65 m à 70,65 m.

C'est la fosse ayant eu la plus longue durée d'exploitation de la compagnie. À côté de son puits se trouve le Terril Archevêque (n° 217)

Ancienne fosse des Mines d'Aniche arrêtée depuis 1938, elle devait être approfondie et modernisée. La guerre ne permit pas la réalisation de ce projet et la fosse ne servit plus à l'extraction. Elle n'assure plus que l'aérage et l'exhaure pour la fosse Sainte Marie, située environ deux kilomètres à l'ouest. Le puits est remblayé en 1969. Le carreau sert de dépôt de matériel pour le Groupe de Douai. Le chevalet est abattu le 13 mai 1976.

50°20′21.28″N 3°15′20.86″E / 50.3392444, 3.2557944 (Puits Archevêque)

Fosse l'Archevêque vers 1920.

Fosse l'Archevêque en 1975.

Sépulture du Puits Archevêque' en 2009.

Barrois

Grand ensemble Barrois des mines d'Aniche, à Pecquencourt. Le lavoir est visible au second plan.

Le puits Barrois n° 1, en avril 2010.

Le puits Barrois n° 2, en avril 2010.

  • À Pecquencourt.
  • Puits Barrois n° 1 : 1927 - 1985

Le diamètre du puits est de 5,10 m, sa profondeur de 468 m. Le cuvelage est en fonte de 2,84 m à 99,34 m. Le terrain houiller a été atteint à 150,90 m. Il y avait cinq étages de recette aux profondeurs de 200 m, 290 m, 311 m, 366 m et 421 m.

  • Puits Barrois n° 2 : 1928 - 1985

Le diamètre du puits est de 5,10 m, sa profondeur de 549 m. Le cuvelage est en fonte de 2,93 m à 99,44 m. Le terrain houiller a été atteint à 151,20 m. Il y avait six étages de recette aux profondeurs de 200 m, 290 m, 310 m, 367 m, 420 m et 502 m.

Une mine moderne : le siège d'extraction Barrois du groupe de Douai à Pecquencourt, que les HBNPC (Houillères des Bassins du Nord et du Pas-de-Calais) avaient baptisé « la Fosse de l'an 2000 ». Dernière des concentrations réalisées, le siège Barrois exploitait les gisements de charbon maigre de trois puits anciens à faible profondeur : Déjardin à Sin-le-Noble, Lemay à Pecquencourt et Bonnel à Lallaing. Le siège produisait plus de 6 000 tonnes nettes par jour.

Les deux tours en béton, d'une hauteur de 55 m et d'un poids unitaire de 4 500 tonnes, sont érigées à partir de 1957 lors des importants travaux de modernisation entrepris dans le cadre de la concentration des fosses de Bonnel à l'ouest et de Lemay à l'est sur ce siège. À leur sommet, des machines d'extraction multicâbles d'une puissance de 4 400 CV, installées à l'aplomb des puits, entraînaient des cages à quatre plateaux permettant la remontée de berlines de 3 000 litres, représentant 8 tonnes brutes par cordée et par tour, à la vitesse de 60 km/h.

Sur les trente-six hectares occupés par les installations de surface, on comptait la lampisterie, une station de dépoussiérage, la chaufferie, la station de ventilation des galeries, deux lavoirs pour le traitement du charbon et un parc de stockage. 1 800 personnes travaillaient à la fosse Barrois dans les années 1 970 auxquelles s'ajoutaient 1700 autres salariés des fosses Bonnel et Lemay concentrées sur ce siège. La production était de 6 200 tonnes nettes par jour, l'une des plus importante du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais à l'époque.

En 1983, le programme de récession étant largement engagé, la production chute à un niveau de 150 000 tonnes par an.

La fosse Barrois de Pecquencourt ferme définitivement le 30 juin 1984 après avoir extrait 19 000 000 tonnes au cours de son épopée industrielle. Les puits profonds de 549 m et 468 m sont remblayés en 1985. Les lavoirs reconvertis au retraitement des schistes des terrils voisins (notamment Rieulay) poursuivront leur activité jusqu'en 1988 et seront démantelés en 1989.

En dépit de plusieurs projets présentés par diverses associations de conservation du patrimoine minier, les deux tours sont dynamitées successivement en juin et juillet 1991. Ainsi disparait à tout jamais la fosse Barrois que l'on a longuement surnommée « Fosse de l'an 2000 ».

50°22′22.39″N 3°11′37.33″E / 50.3728861, 3.1937028 (Puits Barrois n° 1) Puits Barrois n° 1.

50°22′22.22″N 3°11′34.24″E / 50.3728389, 3.1928444 (Puits Barrois n° 2) Puits Barrois n° 2.

Bernard

La fosse Bernard en 1926.

Le puits Bernard en avril 2010.

  • À Frais-Marais, hameau de Douai.
  • 1911 - 1960.

Le diamètre du puits est de 5 m, sa profondeur de 433 m. Le cuvelage est en fonte de 1,21 m à 93,78 m. Le terrain houiller a été atteint à 153,30 m. Il y avait trois étages de recette aux profondeurs de 200 m, 300 m et 425 m.

Photos et schémas explicatifs : Fosse Bernard

L'ensemble du bâtiment d'exploitation sauf celui du chevalet (déjà détruit) a été démoli au début de l'année 2007 . Les bâtiments annexes subsistent encore .

50°23′59.68″N 3°8′23.4″E / 50.3999111, 3.139833 (Puits Bernard)

Bernicourt

Fosse Bernicourt vers 1905.

Le puits Bernicourt n° 1 en avril 2010.

Fosse Bernicourt en 1949.

Le puits Bernicourt n° 2 en avril 2010.

  • À Waziers.
  • Puits Bernicourt n° 1 Avaleresse : 1866 - 1872

Le diamètre du puits est de 3,24 m, sa profondeur de 28 m. La composition du cuvelage est inconnue. Le terrain houiller n'a pas été atteint. Il n'y avait aucun étage de recette.

  • Puits Bernicourt n° 2 : 1872 - 1946

Le diamètre du puits est de 4 m, sa profondeur de 315 m. Le cuvelage est en fonte de 3,50 m à 65,86 m. Le terrain houiller a été atteint à 153 m. Il y avait quatre étages de recette aux profondeurs de 183 m, 235 m, 254 m et 308 m.

Le premier puits ayant subi un éboulement en 1872, un second fut creusé la même année pour le remplacer. La mine ferma définitivement ses portes en 1901 à cause d'un incendie dans les galeries qui se propagea aux veines de charbon.

La fosse a produit 763 850 tonnes de charbon et ne servira plus qu'à l'aérage pour Gayant, Notre-Dame et Déjardin. Le chevalet est abattu vers 1950. Le bâtiment des compresseurs reste en place jusqu'en octobre 1977.

50°23′0.15″N 3°6′44.36″E / 50.383375, 3.1123222 (Puits Bernicourt n° 1 Avaleresse) Puits Bernicourt n° 1 Avaleresse.

50°23′0.15″N 3°6′44.36″E / 50.383375, 3.1123222 (Puits Bernicourt n° 2) Puits Bernicourt n° 2.

Bonnel

Le puits Bonnel n° 1, en avril 2010.

Le puits Bonnel n° 2, en avril 2010.

  • À Lallaing
  • Puits Bonnel n° 1 : 1913 - 1985

Le diamètre du puits est de 5,10 m, sa profondeur de 500 m. Le cuvelage est en fonte de 90 cm à 89,20 m. Le terrain houiller a été atteint à 148,50 m. Il y avait huit étages de recette aux profondeurs de 160 m, 199 m, 225 m, 290 m, 303 m, 358 m, 413 m et 495 m.

  • Puits Bonnel n° 2 : 1914 - 1985

Le diamètre du puits est de 4 m, sa profondeur de 305 m. Le cuvelage est en fonte de 90 cm à 89,32 m. Le terrain houiller a été atteint à 147,50 m. Il y avait quatre étages de recette aux profondeurs de 160 m, 198 m, 225 m et 290 m.

En 1974, la fosse cesse complètement son service. Tout son personnel est tranféré à Barrois. L'ancien triage, la salle des machines du n° 1 et la cheminée sont démolis en 1980. Les puits n° 1 et n° 2 sont remblayés en 1985. Le chevalet du n° 1 est dynamité le 2 avril 1986, celui du n° 2 tombe le 15 avril.

50°22′48.05″N 3°9′51.11″E / 50.3800139, 3.1641972 (Puits Bonnel n° 1) Puits Bonnel n° 1.

50°22′48.28″N 3°9′48.3″E / 50.3800778, 3.163417 (Puits Bonnel n° 2) Puits Bonnel n° 2.

Fosse Bonnel à Lallaing.

Fosse Bonnel en 1926.

Fosse Bonnel à Lallaing le 2 octobre 1977

Bouchain

  • À Bouchain.

Le puits a atteint 13 mètres de profondeur, il est dénommé Fosse de Bouchain

50°17′25.89″N 3°18′13.16″E / 50.290525, 3.3036556 (Puits de Bouchain)

Dechy

Fosse Dechy vers 1950.

Fosse Dechy en 1978.

  • À Dechy.
  • Puits Dechy n° 1 : 1860 - 1979

Le diamètre du puits est de 4 m, sa profondeur de 556 m. Le cuvelage est en fonte de 2,40 m à 85,49 m. Le terrain houiller a été atteint à 181 m. Il y avait huit étages de recette aux profondeurs de 217 m, 255 m, 311 m, 360 m, 411 m, 460 m, 511 m et 550 m.

  • Puits Dechy n° 2 : 1898 - 1978

Le diamètre du puits est de 5,10 m, sa profondeur de 819 m. Le cuvelage est en fonte de 86 cm à 98,23 m. Le terrain houiller a été atteint à 181 m. Il y avait treize étages de recette aux profondeurs de 217 m, 255 m, 311 m, 360 m, 411 m, 460 m, 511 m, 550 m, 600 m, 650 m, 677 m, 727 m et 777 m.

50°21′31″N 3°7′39.25″E / 50.35861, 3.1275694 (Puits Dechy n° 1) Puits Dechy n° 1.

50°21′30.83″N 3°7′35.83″E / 50.3585639, 3.1266194 (Puits Dechy n° 2) Puits Dechy n° 2.

Déjardin

La fosse Déjardin vers 1960.

Le puits Déjardin n° 1 en avril 2010.

Le puits Déjardin n° 2 en avril 2010.

  • À Sin-le-Noble.
  • Puits Déjardin n° 1 : 1901 - 1985

Le diamètre du puits est de 5,10 m, sa profondeur de 676 m. Le cuvelage est en fonte de 1,07 m à 92,35 m. Le terrain houiller a été atteint à 148,50 m. Il y avait huit étages de recette aux profondeurs de 203 m, 310 m, 410 m, 431 m, 481 m, 571 m, 586 m et 646 m.

  • Puits Déjardin n° 2 : 1907 - 1985

Le diamètre du puits est de 4 m, sa profondeur de 419 m. Le cuvelage est en fonte de 1,05 m à 92,32 m. Le terrain houiller a été atteint à 150,40 m. Il y avait trois étages de recette aux profondeurs de 203 m, 310 m et 410 m.

Le second puits comporte une station de pompage de grisou. En 2008, un golf (Golf du Bois des Retz) de neuf trous a été ouvert sur l'ancien carreau.

50°23′12.15″N 3°8′1.88″E / 50.3867083, 3.1338556 (Puits Déjardin n° 1) Puits Déjardin n° 1.

50°23′11.28″N 3°8′4.17″E / 50.3864667, 3.1344917 (Puits Déjardin n° 2) Puits Déjardin n° 2.

Delloye

Le centre historique minier, installé sur le carreau de la Fosse Delloye.

  • À Lewarde.
  • Puits Delloye n° 1 : 1911 - 1971

Le diamètre du puits est de 4 m, sa profondeur de 409 m. Le cuvelage est en fonte de 2,16 m à 87,72 m. Le terrain houiller a été atteint à 178,70 m. Il y avait trois étages de recette aux profondeurs de 260 m, 350 m et 401 m.

  • Puits Delloye n° 2 : 1927 - 1971

Le diamètre du puits est de 5 m, sa profondeur de 518 m. Le cuvelage est en fonte de 2,15 m à 88,87 m. Le terrain houiller a été atteint à 178,70 m. Il y avait quatre étages de recette aux profondeurs de 260 m, 350 m, 401 m et 513 m.

C'est sur le carreau de cette fosse qu'a ouvert en 1982 le Centre historique minier de Lewarde. Toutes les installations ont été conservées. https://www.chm-lewarde.com/ Site du CHM

50°19′54.08″N 3°10′21.44″E / 50.3316889, 3.1726222 (Puits Delloye n° 1)

50°19′55.73″N 3°10′21.47″E / 50.3321472, 3.1726306 (Puits Delloye n° 2)

Bâtiment d'extraction.

Le train qui emmène les passagers dans les galeries reconstituées.

La scierie, devenue restaurant.

Une grue ferroviaire.

La zone où le charbon était déchargé, en bas, on aperçoit le bâtiment des galeries reconstituées.

De Sessevalle

  • À Somain.
  • Puits De Sessevalle n° 1 : 1901 - 1970

Le diamètre du puits est de 5 m, sa profondeur de 444 m. Le cuvelage est en fonte de 1,27 m à 79,90 m. Le terrain houiller a été atteint à 132,90 m. Il y avait quatre étages de recette aux profondeurs de 180 m, 290 m, 325 m et 440 m.

  • Puits De Sessevalle n° 2 : 1905 - 1970

Le diamètre du puits est de 4 m, sa profondeur de 335 m. Le cuvelage est en fonte de 1,22 m à 84,13 m. Le terrain houiller a été atteint à 132,90 m. Il y avait trois étages de recette aux profondeurs de 180 m, 290 m et 325 m.

Sur le site de cette fosse, située au Nord de Somain, existe maintenant une zone industrielle, même si pour l'instant il n'y a qu'une seule entreprise. Les schistes étaient rejetés sur le Terril de Rieulay (Terril n° 144), qui n' est distant que d'un kilomètre.

50°22′11.03″N 3°15′41.09″E / 50.3697306, 3.2614139 (Puits De Sessevalle n° 1) Puits De Sessevalle n° 1.

50°22′13.13″N 3°15′42.04″E / 50.3703139, 3.2616778 (Puits De Sessevalle n° 2) Puits De Sessevalle n° 2.

Fosse De Sessevalle à Somain.

L'entrée de la Fosse.

Vue aérienne.

Le bâtiment principal et le triage.

La fosse lors de sa première année d'exploitation en 1906.

Vue du côté Sud.

Sépulture du puits De Sessevalle n° 1.

Sépulture du puits De Sessevalle n° 2.

Espérance

Sépulture du Puits Espérance en 2009.

  • À Auberchicourt.
  • 1817 - 1850

Le diamètre du puits est de 2,50 m, sa profondeur de 333 m. Le cuvelage est en bois, il est octogonal et comporte à chaque fois huit pièces de 1,035 m de longueur. Le terrain houiller a été atteint à 185 m. Il y avait trois étages de recette aux profondeurs de 228 m, 273 m et 293 m.

Elle remplaça l'Avaleresse La Paix.

50°19′51.18″N 3°13′30.38″E / 50.3308833, 3.2251056 (Puits Espérance)

Fénelon

La fosse Fénelon vers 1900.

Sépulture du Puits Fénelon en 2009.

  • À Aniche, près de la limite de Somain.
  • 1847 - 1925

Le diamètre du puits est de 3 m, sa profondeur de 724 m. Le cuvelage est en bois de 11,30 m à 78,30 m. Le terrain houiller a été atteint à 160 m. Il y avait onze étages de recette aux profondeurs de 185 m, 217 m, 251 m, 285 m 319 m, 360 m, 414 m, 500 m, 579 m, 595 m et 715 m.

Située à l'extrême sud de Somain, dans le bosquet près de la route de Douai, sur le territoire d'Aniche.

Le 28 novembre 1900, vingt-et-un ouvriers sont tués par l'explosion de 148 kg dynamite à la fosse Fénelon.

50°20′11.61″N 3°16′26.06″E / 50.3365583, 3.2739056 (Puits Fénelon) Puits Fénelon.

Gayant

  • À Waziers.
  • Puits Gayant n° 1 : 1852 - 1978

Le diamètre du puits est de 5,10 m, sa profondeur de 853 m. Le cuvelage est en fonte de 3,06 m à 83,33 m. Le terrain houiller a été atteint à 153,30 m. Il y avait neuf étages de recette aux profondeurs de 183 m, 254 m, 314 m, 374 m, 440 m, 450 m, 540 m, 650 m et 700 m.

  • Puits Gayant n° 2 : 1907 - 1978

Le diamètre du puits est de 5,10 m, sa profondeur de 703 m. Le cuvelage est en fonte de 1,32 m à 85,42 m. Le terrain houiller a été atteint à 153,30 m. Il y avait neuf étages de recette aux profondeurs de 183 m, 254 m, 314 m, 374 m, 440 m, 450 m, 540 m, 650 m et 700 m

Gayant est devenu dans les années 1960 un siège de concentration notamment avec les puits Notre-Dame, situés à peine un kilomètre plus loin. Sur son site se trouvaient également des fours à coke et un lavoir.

Le puits n° 1 cesse de fonctionner le 3 mars 1978 avec l'arrêt de la fosse Dechy. Le n° 2 arrête le 31 mars 1978. Près de 26 000 000 tonnes ont été extraites de la concentration de Gayant auxquelles il faut ajouter les 13 428 000 tonnes de charbon remontés avant la concentration. Les puits n° 1 et n° 2 sont remblayés en septembre 1978.

Les chevalets, derniers symboles encore debout sur le site sont abattus. Le n° 2 tombe le 14 avril 1981 et le n° 1 resté seul au milieu d'un immense champ de ruines, est foudroyé le 3 juin 1981.

50°22′51.76″N 3°6′11.83″E / 50.3810444, 3.1032861 (Puits Gayant n° 1) Puits Gayant n° 1.

50°22′49.36″N 3°6′10.78″E / 50.3803778, 3.1029944 (Puits Gayant n° 2) Puits Gayant n° 2.

Fosse Gayant à Waziers en 1926.

Fosse Gayant vers 1930.

Fosse Gayant en 1975.

Fosse Gayant vers 1976.

Fosse Gayant en 1977.

La Paix Avaleresse

Sépulture du Puits La Paix en 2009.

  • À Auberchicourt.
  • 1815 - 1817

Le diamètre du puits est de 2,60 m, sa profondeur de 80 m. La composition du cuvelage est inconnue. Le terrain houiller n'a pas été atteint. Il n'y avait aucun étage de recette

Le puits Espérance lui succéda. Il se trouvait à proximité immédiate.

50°19′51.16″N 3°13′32.91″E / 50.3308778, 3.2258083 (Puits La Paix Avaleresse)

La Renaissance

Sépulture du Puits La Renaissance en 2009.

  • À Somain.
  • 1839 - 1890

Le diamètre du puits est de 2,60 m, sa profondeur de 380 m. Il y a une chemise en fonte dans le cuvelage. Le terrain houiller a été atteint à 140 m. Il y avait six étages de recette aux profondeurs de 170 m, 182 m, 196 m, 222 m, 306 m et 347 m.

Le puits est foncé en 1839 sur le territoire de Somain. La fosse commence à extraire en 1841. En raison de la productivité de cette fosse, un second puits nommé Saint Louis est creusé à 460 m au Sud. Elle s'arrête en 1862 par suite d'une rencontre d'eau. Après 1872, ce puits est utilisé pour l'aérage et le personnel. Il fut remblayé en 1890 après avoir produit 480 336 tonnes de charbon

Situé sur la Zone Industrielle du même nom, le puits n'est pas bouché sur ses quarante premiers mètres de profondeur, sauf au niveau du sol par une dalle de béton. Il est localisé entre l'usine Faurécia et la rocade.

50°20′45.58″N 3°16′25.21″E / 50.3459944, 3.2736694 (Puits La Renaissance) Puits La Renaissance.

Lemay

La fosse Lemay vers 1930

Le puits Lemay n° 1, en avril 2010.

La fosse Lemay en 1979

Le puits Lemay n° 2, en avril 2010.

  • À Pecquencourt.
  • Puits Lemay n° 1

1912 - 1985

Le diamètre du puits est de 5,10 m, sa profondeur de 418 m. Le cuvelage est en fonte de 1,12 m à 90,20 m. Le terrain houiller a été atteint à 143,70 m. Il y avait cinq étages de recette aux profondeurs de 180 m, 290 m, 302 m, 358 m et 413 m.

  • Puits Lemay n° 2

1913 - 1985

Le diamètre du puits est de 4 m, sa profondeur de 302 m. Le cuvelage est en fonte de 98 cm à 88,98 m. Le terrain houiller a été atteint à 143,30 m. Il y avait deux étages de recette aux profondeurs de 180 m et 290 m.

Cette fosse a été regroupée sur Barrois en 1965. Les schistes étaient envoyés sur le terril de Rieulay.

50°22′2.89″N 3°13′32.3″E / 50.3674694, 3.225639 (Puits Lemay n° 1)

50°22′1.71″N 3°13′30.61″E / 50.3671417, 3.2251694 (Puits Lemay n° 2)

Mastaing

  • À Mastaing.

1835 - 1838

Le nom de cette exploitation est Fosse de Mastaing.

Monchecourt

  • Au sud de Monchecourt.
  • La Fosse de Monchecourt a été ouverte de 1774 à 1777 puis rouverte de 1837 à 1839.

La Fosse de Monchecourt est proche de la chapelle qui est sur le chemin qui conduit de Villiers à Marcq, entre Fressain et Monchecourt. Elle est située à 1 000 mètres environ au sud du sondage de 1875. Ouverte en 1774 par le Marquis de Traisnel, elle est abandonnée en 1777 à 152 mètres (129 mètres selon Olry) de profondeur après exécution de galeries dans le rocher. Il s'agissait de la deuxième fosse creusée par la Compagnie des mines d'Aniche, Elle est située en dehors de la concession. Reprise en 1837 par la Compagnie de Monchecourt, deux galeries ont été exécutées. une au nord de 100 mètres (71 mètres selon Vuillemin), l'autre vers le sud de 60 mètres, dans des schistes verdâtres qui ne peuvent pas être rapportés au terrain houiller. La bowette du nord est terminée par un bure de 85 mètres de hauteur. La fosse est abandonnée en 1839. Le niveau fut passé sans le secours d'une machine d'épuisement.

50°17′58.81″N 3°12′11.51″E / 50.2996694, 3.2031972 (Puits de Monchecourt)

Notre-Dame

Fosse Notre Dame vers 1955

Fosse Notre Dame en 1977

  • À Waziers.
  • Puits Notre-Dame n° 1 : 1856 - 1978

Le diamètre du puits est de 3,60 m dans la partie cuvelée et 4,20 m dans sa partie non cuvelée, sa profondeur de 542 m. Le cuvelage est en fonte de 4,10 m à 88,55 m. Le terrain houiller a été atteint à 166,70 m. Il y avait six étages de recette aux profondeurs de 198 m, 235 m, 281 m, 341 m, 441 m et 541 m.

  • Puits Notre-Dame n° 2 : 1905 - 1978

Le diamètre du puits est de 5,10 m, sa profondeur de 834 m. Le cuvelage est en fonte de 1,30 m à 87,20 m. Le terrain houiller a été atteint à 166,70 m. Il y avait douze étages de recette aux profondeurs de 198 m, 235 m, 281 m, 341 m 441 m, 541 m, 576 m, 613 m, 650 m, 677 m, 727 m et 777 m.

50°22′21.99″N 3°6′38.68″E / 50.372775, 3.1107444 (Puits Notre-Dame n° 1)

50°22′24.58″N 3°6′38.73″E / 50.3734944, 3.1107583 (Puits Notre-Dame n° 2)

Puits du Midi

Puits du Midi en 1958.

  • À Sin-le-Noble.
  • 1947 - 1973.

La fosse est nommée Puits du Midi ou Notre-Dame Sud. Le diamètre du puits est de 5,55 m, sa profondeur de 662 m. Le cuvelage est en béton du niveau du sol à 662 m. Le terrain houiller a été atteint à 158,80 m. Il y avait neuf étages de recette aux profondeurs de 165 m, 204 m, 242 m, 281 m, 358 m, 436 m, 506 m, 576 m et 650 m.

La fosse a été ouverte après la nationalisation.

50°21′23.97″N 3°6′2.34″E / 50.3566583, 3.10065 (Puits du Midi)

Roucourt

Fosse de Roucourt vers 1950.

  • À Roucourt.
  • Puits Roucourt n° 1 : 1875 - 1959

Le diamètre du puits est de 4 m, sa profondeur de 207 m. Le cuvelage est en bois de 14,30 m à 42,85 m et en fonte de 42,85 m à 73,10 m. Le terrain houiller n'a pas été atteint. Il y avait un étage de recette à la profondeur de 198 m.

  • Puits Roucourt n° 2 : 1875 - 1959

Le diamètre du puits est de 4 m, sa profondeur de 209 m. Le cuvelage est en bois de 14,30 m à 47,85 m et en fonte de 47,85 m à 73,10 m. Le terrain houiller n'a pas été atteint. Il y avait un étage de recette à la profondeur de 198 m.

Ces deux puits n'ayant jamais atteint le charbon, ils servirent d'aérage pour la fosse Saint René située à Guesnain.

50°19′53.69″N 3°8′57.02″E / 50.3315806, 3.1491722 (Puits Roucourt n° 1)

50°19′52.96″N 3°8′58.42″E / 50.3313778, 3.1495611 (Puits Roucourt n° 2)

Sainte Barbe - Saint Waast

Sépulture du Puits Sainte Barbe en 2009.

Sépulture du Puits Saint Waast en 2009.

  • À Aniche.
  • Puits Sainte Barbe

1786 - 1850.

Le diamètre du puits est de 2,60 m, sa profondeur de 350 m. La composition du cuvelage est inconnue. Le terrain houiller a été atteint à 129 m. Il y avait cinq étages de recette aux profondeurs de 150 m, 197 m, 213 m, 269 m et 293 m.

La fosse Sainte Barbe fut ouverte en 1786, après que les puits Saint Laurent et Sainte Thérèse furent abandonnés. Le charbon fut découvert en 1787, l'extraction commença en 1788. La fosse fut abandonnée et noyée pendant l'invasion des Autrichiens. L'exploitation fut reprise au bout d'un an, la fosse donna des bénéfices en 1796. On y établit une machine à rotation pour l'extraction en 1810. Il s'agit du plus productif des anciens puits. L'exploitation fut abandonnée en 1840, à 350 mètres de profondeur. Le puits fut ensuite consacré à l'épuisement des eaux avec une machine de Cornouailles jusqu'en 1850, époque à laquelle cette fosse fut comblée après exécution d'un serrement.

50°19′46.9″N 3°14′39.07″E / 50.329694, 3.2441861 (Puits Sainte Barbe)

  • Puits Saint Waast

1786 - 1840.

Le diamètre du puits est de 2,60 m, sa profondeur de 230 m. Le cuvelage est en briques. Le terrain houiller a été atteint à 129 m. Il y avait un étage de recette à la profondeur de 210 m.

La fosse Saint Waast ouvrit en 1786, une machine à feu y fut montée en 1789. Ce puits n'a jamais servi qu'à l'épuisement des eaux. En 1840, on élevait l'eau de 350 m au moyen de onze pompes en répétition, dont sept placées dans le puits Saint Waast, deux dans le puits Sainte Barbe et deux dans un bure. Le mouvement était donné aux pompes de Sainte Barbe par trois balanciers de 6,40 m et aux pompes du bure par un autre balancier. Le puits fut abandonné en 1840 après exécution d'un serrement.

50°19′46.76″N 3°14′38.22″E / 50.3296556, 3.24395 (Puits Saint Waast)

Sainte Catherine - Saint Mathias

Sépulture du Puits Sainte Catherine en 2009.

  • À Aniche.
  • Puits Sainte Catherine

1777 - 1840.

Le diamètre du puits est de 2,60 m, sa profondeur de 350 m. La composition du cuvelage est inconnue. Le terrain houiller a été atteint à 128 m. Il y avait quatre étages de recette aux profondeurs de 210 m, 231 m, 279 m et 323 m.

De nos jours, elle se trouve sur l'ancien site de la verrerie Boussois, près du parking du magasin Ed.

50°19′38.25″N 3°14′40.02″E / 50.3272917, 3.24445 (Puits Sainte Catherine)

  • Puits Saint Mathias

1777 - 1840.

Le diamètre du puits est de 2,60 m, sa profondeur de 276 m. Le cuvelage est en briques. Le terrain houiller a été atteint à 128 m. Il y avait trois étages de recette aux profondeurs de 200 m, 231 m et 276 m.

50°19′35.4″N 3°14′40.72″E / 50.3265, 3.2446444 (Puits Saint Mathias)

Saint Hyacinthe

  • À Aniche.
  • 1793 - 1840

Le diamètre du puits est de 2,40 m puis 3,20 m, la profondeur est de 273 m. Le terrain houiller a été atteint à 130 m. Il y avait trois étages de recette aux profondeurs de 197 m, 213 m et 233 m.

Le 7 février 1827, dans la matinée à la fosse Sainte Hyacinthe d'Aniche, un foyer qu'on avait l'habitude d'entretenir à communiqué le feu aux échafaudages d'accès au puits de descente des ouvriers. La fumée se répandit en abondance à l'intérieur de la mine, elle asphyxia 46 ouvriers occupés dans les veines à l'extraction de la houille. Sept jeunes gens et deux pères de familles furent retirés morts.

50°20′4.71″N 3°14′43.47″E / 50.3346417, 3.2454083 (Puits Saint Hyacinthe)

Saint Laurent - Sainte Thérèse

Le Puits Saint Laurent en mars 2010.

Le Puits Sainte Thérèse en mars 2010.

  • À Aniche.
  • Puits Saint Laurent

1779 - 1786

Le diamètre du puits est de 2,15 m, sa profondeur de 248 m. Le cuvelage est en briques. Il y avait deux étages de recette aux profondeurs de 180 m et 200 m.

Ouvert en 1779 et abandonné en 1786, le puits Saint Laurent n'a servi qu'à l'épuisement des eaux. C'est sur cette fosse que fut montée, en 1780, la première machine à feu d'Aniche. Elle fut fournie par une entreprise de Boussu pour le prix de 45 000 livres.

50°19′34.72″N 3°14′53.42″E / 50.3263111, 3.2481722 (Puits Saint Laurent)

  • Puits Sainte Thérèse

1779 - 1786

Le diamètre du puits est de 2,10 m, sa profondeur de 200 m. Le cuvelage est en briques. Il y avait un étage de recette à la profondeur de 174 m.

Ouvert en 1779 et abandonné en 1786, ce puits fut un des tous premiers à être fermé après seulement sept années d'exploitation, ce puits n'ayant presque rien produit.

50°19′35.4″N 3°15′5.14″E / 50.3265, 3.2514278 (Puits Sainte Thérèse)

Saint Louis

Sépulture du Puits Saint Louis en mars 2010.

La fosse Saint Louis vers 1910.

Après la Première Guerre mondiale.

  • À Somain.
  • 1843 - 1925

Le diamètre du puits est de 3 m, sa profondeur de 606 m. Le cuvelage est en bois de 12,20 m à 88,20 m. Le terrain houiller a été atteint à 156 m. Il y avait neuf étages de recette aux profondeurs de 197 m, 234 m, 266 m, 306 m, 347 m, 360 m, 414 m, 500 m et 595 m.

Le puits est foncé en 1843 sur le territoire de Somain, au Sud de la ville, avec pour la première fois un diamètre de 3 m. La fosse extrait du charbon en 1845 et dès 1849, les cuffats sont remplacés par des cages. En 1883, toutes les installations sont modernisées. En 1885, le guidage en bois est remplacé par un métallique, et un triage est installé. Le puits cesse son activité en 1924, il est remblayé en 1925.

Cette fosse se situe sur la Zone Industrielle La Renaissance, juste au pied du petit terril conique Saint Louis (n° 126), au centre du rond point. Ce dernier a été en partie exploité et était à l'origine plus étendu.

50°20′30.49″N 3°16′24.51″E / 50.3418028, 3.273475 (Puits Saint Louis) Puits Saint Louis.

Sainte Marie

Sépulture du Puits Sainte Marie n° 2 en 2009.

Fosse Sainte Marie vers 1960.

  • À Auberchicourt.
  • Puits Sainte Marie n° 1 : 1857 - 1969

Le diamètre du puits est de 4 m, sa profondeur de 516 m. Le cuvelage est en bois de 3 m à 57,70 m, en fonte de 57,70 m à 89,70 m et en bois de 89,70 m à 92,70 m. Le terrain houiller a été atteint à 230,50 m. Il y avait quatre étages de recette aux profondeurs de 265 m, 348 m, 428 m et 508 m.

  • Puits Sainte Marie n° 2 : 1907 - 1969

Le diamètre du puits est de 4,20 m, sa profondeur de 523 m. Le cuvelage est en fonte de 1,12 m à 99,60 m. Le terrain houiller a été atteint à 230,60 m. Il y avait quatre étages de recette aux profondeurs de 265 m, 348 m, 428 m et 508 m.

Cette fosse possède deux terrils en partie exploités : le premier est plat, le second, plus récent est conique.

50°20′26.77″N 3°13′52.78″E / 50.3407694, 3.2313278 (Puits Sainte Marie n° 1)

50°20′26.77″N 3°13′52.78″E / 50.3407694, 3.2313278 (Puits Sainte Marie n° 2)

Saint René

Fosse Saint René en 1905.

Fosse Saint René vers 1960.

  • À Guesnain
  • Puits Saint René n° 1 : 1866 - 1969

Le diamètre du puits est de 4 m, sa profondeur de 520 m. Le cuvelage est en bois de 6,80 m à 72,60 m. Le terrain houiller a été atteint à 172 m. Il y avait six étages de recette aux profondeurs de 207 m, 257 m, 314 m, 414 m, 464 m et 514 m.

  • Puits Saint René n° 2 : 1899 - 1969

Le diamètre du puits est de 5 m, sa profondeur de 651 m. Le cuvelage est en fonte de 5,59 m à 80,60 m. Le terrain houiller a été atteint à 172 m. Il y avait neuf étages de recette aux profondeurs de 207 m, 257 m, 314 m, 414 m, 464 m, 514 m, 550 m, 600 m et 650 m.

Une partie des bâtiments existe encore avec son portail d'entrée. L'ensemble a été reconverti en zone industrielle.

50°20′52.16″N 3°8′42.68″E / 50.3478222, 3.1451889 (Puits Saint René n° 1)

50°20′53.39″N 3°8′45.76″E / 50.3481639, 3.1460444 (Puits Saint René n° 2)

Sébastopol

La fosse Sébastopol vers 1960.

Le puits Sébastopol en 2010.

  • À Erchin.
  • 1904 - 1961.

Le diamètre du puits est de 2,60 m, sa profondeur de 298 m. Le cuvelage est en fonte de 22,81 m à 67,20 m. Le terrain houiller a été atteint à 159,50 m. Il y avait deux étages de recette aux profondeurs de 200 m et 290 m.

Galerie photo : Fosse Sébastopol

L'ensemble des bâtiments (sauf le chevalet détruit bien avant) a été démoli en 2004. À 300 m au sud de cette fosse se trouvait le n° 2 de la Compagnie des mines d'Azincourt. Cette fosse possédait son propre terril et avait aussi pour particularité de ne pas être reliée au réseau ferré.

50°19′19.03″N 3°11′33.01″E / 50.3219528, 3.1925028 (Puits Sébastopol)

Traisnel

Sépulture du Puits Traisnel en 2009.

  • À Aniche.
  • 1848 - 1952.

Le diamètre du puits est de 3 m, la profondeur atteinte de 393 m. Le terrain houiller a été atteint à 126 m. Il y avait cinq étages de recettes : 180 m, 214 m, 277 m, 330 m et 393 m. Le cuvelage est en bois de 8,40 m à 68,20 m.

Le puits Traisnel est foncé à partir de 1848. En 1850, on rencontre l'eau dans des grès, et on est obligé de monter une machine d'épuisement à traction directe de 60 chevaux. Les eaux diminuent petit à petit et, en 1856, on peut les épuiser avec les terres. L'extraction y est suspendue depuis 1876, la fosse sert à l'aérage de la fosse Archevêque. Le puits a été remblayé en 1952. Il a été bouché en 1980 lors de la construction du bâtiment de Point P par deux dalles de béton. La dalle basse est suspendue par des chaines à la dalle supérieure. Il se situe au centre dans la partie gauche de l'entrée, au niveau de la zone de stockage des matériaux. Des terrils, il ne subsiste plus rien.

50°20′38.45″N 3°15′22.57″E / 50.3440139, 3.2562694 (Puits Traisnel)

Vuillemin

La fosse Vuillemin en 1914.

La fosse Vuillemin en 1974.

  • À Masny.
  • 1891 - 1971

Le diamètre du puits est de 4,25 m, sa profondeur de 390 m. Le cuvelage est en fonte de 5,51 m à 117,80 m. Le terrain houiller a été atteint à 184 m. Il y avait quatre étages de recette aux profondeurs de 200 m, 220 m, 290 m et 390 m.

La reconversion de l'ancien carreau de fosse Vuillemin de quatre hectares est lancée en 2007 par la plantation d'un arbre pour aboutir en une surface commerciale dont l'ouverture a eu lieu en mars 2008.

50°20′18.31″N 3°12′11.48″E / 50.3384194, 3.2031889 (Puits Vuillemin)

Depuis 1922, les deux puits de la Compagnie des mines de Flines

Vue aérienne de la fosse n° 1 en 1949.

Vue de la fosse n° 2 le lundi 24 mars 2008.

Le 13 janvier 1922, la Compagnie des mines d'Aniche rachète celle de Flines, et ses deux fosses :

Tableau synoptique des puits de mine

Nom du puitsVilleDébut du

fonçage
Date de

remblayement
Profondeur

atteinte
Profondeur du

terrain houiller
Diamètre du

puits
Composition du cuvelage
Aglaé AvaleresseAuberchicourt17981800060 mNon atteint2,60 mInconnue
AoustAniche18361871353 m148 m2,60 mInconnue
ArchevêqueAniche18541969589 m126 m4,00 mBois
Barrois n° 1Pecquencourt19271985468 m150,90 m5,10 mFonte
Barrois n° 2Pecquencourt19281985549 m151,20 m5,10 mFonte
BernardFrais-Marais19111960433 m153,30 m5,00 mFonte
Bernicourt n° 1 AvaleresseWaziers18661872028 mNon atteint3,24 mInconnue
Bernicourt n° 2Waziers18721946315 m153 m4,00 mFonte
Bonnel n° 1Lallaing19131985500 m148,50 m5,10 mFonte
Bonnel n° 2Lallaing19141985305 m147,50 m4,00 mFonte
Dechy n° 1Dechy18601979556 m181 m4,00 mFonte
Dechy n° 2Dechy18981978819 m181 m5,10 mFonte
Déjardin n° 1Sin-le-Noble19011985676 m148,50 m5,10 mFonte
Déjardin n° 2Sin-le-Noble19071985419 m150,40 m4,00 mFonte
Delloye n° 1Lewarde19111971409 m178,70 m4,00 mFonte
Delloye n° 2Lewarde19271971518 m178,70 m5,00 mFonte
De Sessevalle n° 1Somain19011970444 m132,90 m5,00 mFonte
De Sessevalle n° 2Somain19051970335 m132,90 m4,00 mFonte
EspéranceAuberchicourt18171850333 m185 m2,50 mBois
FénelonAniche18471925724 m160 m3,00 mBois
Fressain n° 1Fressain17731774InconnueNon atteintInconnuInconnue
Fressain n° 2Fressain17731774InconnueNon atteintInconnuInconnue
Gayant n° 1Waziers18521978853 m153,30 m5,10 mFonte
Gayant n° 2Waziers19071978703 m153,30 m5,10 mFonte
La Paix AvaleresseAuberchicourt18151817080 mNon atteint2,60 mInconnue
La RenaissanceSomain18391890380 m140 m2,60 mChemise en fonte
Lemay n° 1Pecquencourt19121985418 m143,70 m5,10 mFonte
Lemay n° 2Pecquencourt19131985302 m143,30 m4,00 mFonte
MonchecourtMonchecourt17741839152 mNon atteintInconnuInconnue
Notre-Dame n° 1Waziers18561978542 m166,70 m3,60 mFonte
Notre-Dame n° 2Waziers19051978834 m166,70 m5,10 mFonte
Puits du MidiSin-le-Noble19471973662 m158,80 m5,55 mBéton
Roucourt n° 1Roucourt18751959207 mNon atteint4,00 mBois puis fonte
Roucourt n° 2Roucourt18751959209 mNon atteint4,00 mBois puis fonte
SébastopolErchin19041961298 m159,50 m2,60 mFonte
Sainte BarbeAniche17861850350 m129 m2,60 mInconnue
Saint WaastAniche17861840230 m129 m2,60 mBriques
Sainte CatherineAniche17771840350 m128 m2,60 mInconnue
Saint HyacintheAniche17931840273 m130 m2,40 mInconnue
Saint LaurentAniche17791786248 mInconnu2,15 mBriques
Saint LouisSomain18431925606 m156 m3,00 mBois
Sainte Marie n° 1Auberchicourt18571969516 m230,50 m4,00 mBois, fonte puis bois
Sainte Marie n° 2Auberchicourt19071969523 m230,60 m4,20 mFonte
Saint MathiasAniche17771840276 m128 m2,60 mBriques
Saint René n° 1Guesnain18661969520 m172 m4,00 mBois
Saint René n° 2Guesnain18991969651 m172 m5,00 mFonte
Sainte ThérèseAniche17791786200 mInconnu2,10 mBriques
TraisnelAniche18481952393 m126 m3,00 mBois
VuilleminMasny18911971390 m184 m4,25 mFonte

Les chemins de fer

La Compagnie des mines d'Aniche possédait deux voies ferrées principales d'où partaient de multiples embranchements. La Ligne Somain - Douai (Sud) a été la première construite, vint ensuite vers 1900 la Ligne Somain - Douai (Nord).

Ligne Somain - Douai (Sud)
Schéma de la ligne
BSicon exSTR.svgUsines de La Renaissance à Somain
BSicon exSTR.svgAncienne fosse La Renaissance à Somain
BSicon exSTRq.svgLigne Somain - Douai (Nord) vers Douai
BSicon xKRZ.svgLigne Aubigny-au-Bac - Somain
BSicon exENDEr.svgAncienne fosse et terrils Traisnel à Aniche
BSicon exSTR.svgAncienne fosse Archevêque à Aniche
BSicon exSTR.svgTerril de la fosse Archevêque
BSicon exSTR.svgAncienne fosse Saint-Hyacinthe à Aniche
BSicon exDST.svgAncienne gare Saint-Hyacinthe
BSicon exSTR.svgBSicon exENDEe.svgAteliers centraux de la Compagnie des mines d'Aniche
Terril n° 125 Sainte Marie Est
BSicon exSTR.svgAncienne fosse Sainte Marie à Auberchicourt
BSicon exSTR.svgTerril n° 125A Sainte Marie Est
BSicon exSTR.svgAncienne fosse Vuillemin à Masny
BSicon exSTR.svgBSicon exSTR.svgTerril n° 220A cavalier de Delloye Nord
BSicon exSTR.svgPont démoli de la RN43
BSicon exSTR.svgBSicon exSTR.svgTerril n° 220 cavalier de Delloye Sud
BSicon exSTR.svgBSicon exENDEe.svgAncienne fosse Delloye : Centre historique minier de Lewarde
BSicon exSTR.svgAncienne fosse Saint-René à Guesnain
BSicon exSTR.svgBSicon exSTR.svgAncienne fosse Dechy à Dechy
BSicon xKRZo.svgLigne Douai - Blanc-Misseron
Pont démoli de la RD13
BSicon exSTR.svgAncienne centrale de Dechy
BSicon exSTR.svgTerrils de la centrale
BSicon exSTR.svgTerril cavalier de la fosse
Pont démoli près de la la fosse
BSicon exSTR.svgAncienne fosse Notre Dame à Sin-le-Noble
BSicon exSTR.svgAnciennes usines Grande Paroisse
BSicon exSTR.svgAncienne fosse Gayant à Sin-le-Noble
BSicon exSTRq.svgLigne Somain - Douai (Nord) vers Somain
Pont démoli de la RN17
BSicon exSTR.svgGayant Expo
Ligne Paris - Lille vers Lille
BSicon STR.svgLigne Paris - Lille vers Paris
BSicon BHF.svgGare de Douai
Ligne Somain - Douai (Nord)
Schéma de la ligne
BSicon exSTR.svgLigne Somain - Douai (Sud) vers Somain
BSicon exSTRq.svgLigne Somain - Douai (Sud) vers Douai
La Rocade minière coupe la voie ferrée
BSicon exKRZo.svgPont du triage de Somain
BSicon exSTR.svg
BSicon exENDEr.svgAncienne fosse De Sessevalle à Somain
BSicon exENDEr.svgTerril de Rieulay
BSicon exENDEl.svgAncienne fosse Lemay à Pecquencourt
BSicon exDST.svgAncienne fosse et lavoir Barrois à Pecquencourt
BSicon exABZgr+r.svg
BSicon exSTR.svgBSicon exSTR.svgTerril n° 143 Germinies Sud
BSicon exSTR.svgScarpe
BSicon exENDEe.svgBSicon exSTR.svgTerril n° 143A Germinies Nord
La Rocade minière coupe la voie ferrée
BSicon exSTR.svgAncienne fosse Bonnel à Lallaing
BSicon exSTR.svgAncienne fosse Déjardin à Sin-le-Noble
BSicon exENDEe.svgBSicon exSTR.svgAncienne fosse Bernard à Frais-Marais
BSicon exSTR.svgAncienne fosse Bernicourt
BSicon exSTR.svg
BSicon exSTRq.svgLigne Somain - Douai (Sud) vers Douai, vers Somain
Ancienne fosse Gayant à Waziers

Les terrils

Voici les vingt terrils situés sur les terres de la compagnie, certains sont intacts, d'autres ont été exploités et n'existent plus ou seulement en partie. Ce classement des terrils a été réalisé à la suite de la nationalisation de houillères.

  • n° 125 : Sainte Marie Est

50°20′43.26″N 3°14′13.58″E / 50.34535, 3.2371056 (Terril n° 125 : Sainte Marie Est)

Il s' agit d' un terril plat assez spacieux à moitié exploité.

  • n° 125A : Sainte Marie Ouest

50°20′31.53″N 3°13′46.85″E / 50.3420917, 3.2296806 (Terril n° 125A : Sainte Marie Ouest)

Il s' agit d' un petit terril conique de forme assez irrégulière.

  • n° 126 : Fosse Saint Louis

50°20′31.68″N 3°16′22.89″E / 50.3421333, 3.273025 (Terril n° 126 : Fosse Saint Louis)

Le terril a été exploité dans la fin des annee 1970 debut 1980 lors de la fermeture de la Briquette, il s'agissait d'une usine de fabrication de boulet et de divers type de charbon et de briquettes pour locomotives à vapeurs. L'ensemble du terril a été razé et a donné naissance à la zone industrielle, le reste a servi à modeler un petit terril conique.

  • n° 127 : Traisnel Est

50°20′39.52″N 3°15′26.65″E / 50.3443111, 3.2574028 (Terril n° 127 : Traisnel Est)

Petit terril plat totalement exploité et aplani, Il est situé en face du terrain de Point P' à Aniche.

50°20′41.54″N 3°15′20.78″E / 50.3448722, 3.2557722 (Terril n° 127A : Traisnel Ouest)

Petit terril plat totalement exploité ou aplani, Il est situé dans le terrain de Point P' à Aniche, au Nord du bâtiment principal.

  • n° 130 : Pas de ville Est
  • n° 131 : Fénélon

50°20′10.33″N 3°16′25.59″E / 50.3362028, 3.273775 (Terril n° 131 : Fénélon)

Il s' agit d' un terril cavalier.

  • n° 132 : Aoust

50°19′58.35″N 3°15′58.94″E / 50.332875, 3.2663722 (Terril n° 132 : Aoust)

La fosse ayant eu une courte période d'exploitation, le terril n'était pas grand. Il sert actuellement d'assise à la déchèterie d'Aniche.

  • n° 133 : Fosse de Dechy
  • n° 134 : Camp de la Centrale Est

50°22′6.55″N 3°7′32.43″E / 50.3684861, 3.125675 (Terril n° 134 : Camp de la Centrale Est)

  • n° 134A : Camp de la Centrale Ouest

50°22′7.74″N 3°7′58.62″E / 50.3688167, 3.13295 (Terril n° 134A : Camp de la Centrale Ouest)

  • n° 135 : Sébastopol à Erchin

50°19′19.83″N 3°11′38.62″E / 50.322175, 3.1940611 (Terril n° 135 : Sébastopol à Erchin)

Le terril de la fosse Sébastopol a été exploité, il n' en reste que l' assise. Vers 2005, un sondage de décompression a été foré.

  • n° 137 : Bernicourt

50°22′57.07″N 3°6′41.99″E / 50.3825194, 3.1116639 (Terril n° 137 : Bernicourt)

La partie Sud du terril a été transformé en décharge et a depuis été aménagée. La partie Nord a été en partie exploitée.

  • n° 143 : Germinies Sud

50°23′9.12″N 3°11′17.14″E / 50.3858667, 3.1880944 (Terril n° 143 : Germinies Sud)

Cet immense terril plateau, intact, a été reconverti en station d' épuration expérimentale.

50°23′39.46″N 3°11′59.17″E / 50.3942944, 3.1997694 (Terril n° 143A : Germinies Nord)

Ce terril plateau n' a jamais été exploité et est resté à l' état naturel.

  • n° 144 : Rieulay

50°22′50.99″N 3°14′42.93″E / 50.3808306, 3.2452583 (Terril n° 144 : Rieulay)

Le terril de Rieulay (n° 144), avec ses 140 ha avant exploitation est le plus spacieux terril d'Europe. Actuellement, il y a un lac du côté de Rieulay et diverses zones naturelles subsistent.

Panorama à Rieulay.

Lac gelé à Rieulay.

Terril enneigé à Rieulay.

  • n° 146 : Centrale de Dechy
  • n° 217 : Archevêque

50°20′22.56″N 3°15′26.19″E / 50.3396, 3.257275 (Terril n° 217 : Archevêque)

Ce terril a vu ses angles arrondis lorsque la zone de la fosse Archevêque a été transformée en espace vert.

  • n° 220 : Cavalier de Delloye Sud

Les usines

Usine de la Briquetterie à Somain, possession de la Compagnie des mines d'Aniche.

  • La Briquetterie à Somain, c'est notamment une usine à boulet et des fours à coke. Elle était située à proximité immédiate des fosses La Renaissance, Saint Louis et Fénelon.
  • La lavoir Barrois.
  • La cokerie de Waziers :
  •  :C'était l'unité de production de charbon de Douai. Située sur le territoire de la commune de Waziers, elle a cessé son activité le 15 décembre 1976. La première cokerie, qui a été installée en 1899, comprenait 120 fours. Détruite durant la Première Guerre mondiale, reconstruite avec 230 fours entre 1923 et 1929, elle a été à nouveau partiellement détruite en 1939 - 1940.
  •  :La cokerie "actuelle" a été construite entre 1952 et 1958 et comprenait 92 fours. Sa capacité de production de 1 500 tonnes de coke par jour exigeait une consommation journalière de 2 000 tonnes de charbon. Alimentée à l'origine par des charbons provenant exclusivement des sièges voisins, la cokerie a dû de plus en plus faire appel à des charbons étrangers en raison de l'épuisement progressif du gisement du bassin du Nord Pas de Calais. La cokerie de Waziers fournissait essentiellement du coke métallurgique. Le gaz obtenu au cours de la carbonisation alimentait l'usine voisine de la Grande Paroisse qui en extrayait de l'hydrogène pour fabriquer de l'ammoniac et restituait ensuite le gaz pour le chauffage des batteries de fours. La fermeture définitive de la cokerie est due à la baisse de production des charbons à coke du siège Gayant et à la diminution des besoins de la sidérurgie.
  •  :Les 230 personnes travaillant sur le site furent reclassées dans les autres cokeries et établissements du bassin selon un plan établi par le service de gestion et d'administration du personnel.

Les sondages de reconnaissance

Ces sondages sont difficilement reconnaissables, ils sont bien souvent signalés par une balise métallique jaune. Leur but était de chercher des veines de charbon pour créer de nouveaux puits. Ils sont au nombre de vingt-sept.

Sondage


  • n° 143A : Germinies Nord
AnnéeProfondeur

atteinte
Localisation
Sondage d'AuberchicourtAuberchicourt1838146 m
Sondage à l'OuestAuberchicourt1837217 m
Sondage de DechyDechy1858 - 1859190 m
Sondage Avenue du 4 Sept J2Douai1957286 m
Sondage J3 du RaquetDouai1957154 m
Sondage de BruillesEcaillon1899307 m
Sondage de FérinFérin1833210 m
Sondage du Passage à NiveauGuesnain1968 - 1969881 m
Sondage n°1 de LallaingLallaing1903272 m
Sondage n°2 de LallaingLallaing1904 - 1905393 m
Sondage Vuillemin n°1 [4J]Lewarde19601 284 m
Sondage de Masny 2 [6J]Masny19611 137 m
Sondage de MasnyMasny1834173 m
Sondage de Masny 1 [5J]Masny1960 - 19611 271 m
Sondage de MontignyPecquencourt1912635 m
Sondage n°1 PecquencourtPecquencourt1898 - 1900531 m
Sondage n°2 PecquencourtPecquencourt1898400 m
Sondage de la Ferme de RaismesRieulay1957573 m50°22′54.72″N 3°16′14.73″E / 50.3818667, 3.2707583 (Sondage de la Ferme de Raismes)
Sondage de RoucourtRoucourt1874181 m
Sondage de Waziers n°2Sin-le-Noble1855199 m
Sondage de la Porte de Fer [16J]Sin-le-Noble1969855 m
Sondage de Villers-CampeauSomain1899367 m50°21′52.3″N 3°15′27.47″E / 50.364528, 3.2576306 (Sondage de Villers-Campeau)
Sondage B Bis - 4 de SomainSomain1840152 m50°21′7.97″N 3°16′27.58″E / 50.3522139, 3.2743278 (Sondage B Bis - 4 de Somain)
Sondage B - 2 de SomainSomain1840121 m50°21′4.25″N 3°16′26.75″E / 50.3511806, 3.2740972 (Sondage B - 2 de Somain)
Sondage A - 1 de SomainSomain1839136 m50°20′49.67″N 3°16′29″E / 50.3471306, 3.27472 (Sondage A - 1 de Somain)
Sondage E - 3 de SomainSomain1840152 m50°21′16.75″N 3°16′42.43″E / 50.3546528, 3.2784528 (Sondage E - 3 de Somain)
Sondage n°1 de WaziersWaziers1851156 m