La scarification à but médical est ancienne, pratiquée depuis l'antiquité, c'est surtout du XVIe siècle au XVIIIe siècle qu'elle est une pratique répandue lors des saignées superficielles.
De nos jours, la scarification médicale a pour but de traiter des maladies de peau ou pour traiter des zones se trouvant à proximité intérieure de l'épiderme. La scarification est aussi utilisée dans certains cas de vaccination ou pour traiter des cas virulant de Rosacée.
La scarification permet parfois l'expression d'une souffrance psychologique. Les personnes pratiquant cette automutilation témoignent généralement d'un mieux-être après s'être mutilées. Cela peut paraître paradoxal mais cela s'explique par le fait que des endorphines sont libérées durant la scarification, ce qui peut amener la personne à un certain bien-être, voire à une addiction à cette pratique.
La scarification est aussi une punition infligée à soi-même qui procure certes un mieux-être dans l'immédiat, ainsi qu'une certaine addiction, mais qui enferme encore plus dans sa souffrance.