Le mythe du robot dans la fiction
Publié par Publication le 20/05/2005 à 00:14
Entre l'Antiquité et l'ère moderne, bien des siècles vont toutefois s'écouler avant que les entités artificielles ne reviennent hanter l'imaginaire des écrivains. Il faut attendre l'avènement du romantisme et son penchant envers l'obscur pour qu'ils commencent à s'autoriser de nouvelles libertés en matière (La matière est la substance qui compose tout corps ayant une réalité tangible. Ses trois états les plus communs sont l'état...) de fiction. C'est à peu près à la même époque que naissent la nouvelle The Vampyre de John William Polidori qui conte les aventures d'un vampire aristocrate mais aussi l'intrigante histoire de Frankenstein. De façon étonnante, ces deux œuvres naissent pareillement d'un concours d'écriture entre plusieurs auteurs organisé en juin 1816 en Suisse par le poète Lord Byron et auquel assistent son secrétaire et médecin (Un médecin est un professionnel de la santé titulaire d'un diplôme de docteur en médecine. Il est chargé de soigner les maladies, pathologies, et blessures de ses...) Polidori et aussi le poète Percy Shelley et son épouse Mary. Tous se donnent pour défi de créer le récit le plus terrifiant possible.

Avec Frankenstein (1818), Mary Shelly invente la littérature fantastique. Elle dépeint une créature d'apparence humaine créée par le docteur Frankenstein et qui n'est à l'intérieur qu'une machine dont les éléments sont maintenus à l'aide de boulons et d'écrous. Effrayé par sa laideur, le docteur abandonne sa créature. Le rejet général que subit le monstre déclenche sa haine et le pousse (Pousse est le nom donné à une course automobile illégale à la Réunion.) vers le crime.

Frankenstein innove en posant l'idée qu'une créature artificielle peut être issue non point (Graphie) de la magie ou d'un phénomène surnaturel, mais de l'application de la science (La science (latin scientia, « connaissance ») est, d'après le dictionnaire Le Robert, « Ce que l'on sait pour l'avoir appris, ce que l'on...). Pourtant, l'esprit libre qu'est Shelley n'a pu s'empêcher de faire ressortir le danger inhérent à la vanité de vouloir créer la vie (La vie est le nom donné :). Elle a donc choisi de suivre le mythe de Prométhée davantage que celui de Pygmalion... D'une certaine façon, elle donne le ton en la matière.
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