École supérieure d'études cinématographiques - Définition et Explications

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Introduction

École supérieure d'études cinématographiques
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Nom original ESEC
Informations
Fondation 1973
Fondateur Kostia Milhakiev
Type École supérieure technique privée
Régime linguistique Français
Localisation
Ville (Une ville est une unité urbaine (un « établissement humain » pour l'ONU) étendue et fortement peuplée (dont les habitations doivent être à moins de 200 m chacune, par opposition aux...) Paris (Paris est une ville française, capitale de la France et le chef-lieu de la région d’Île-de-France. Cette ville est construite sur une boucle de la Seine, au...)
Pays (Pays vient du latin pagus qui désignait une subdivision territoriale et tribale d'étendue restreinte (de l'ordre de quelques centaines de km²), subdivision de la...) France
Divers
Site internet (Internet est le réseau informatique mondial qui rend accessibles au public des services variés comme le courrier électronique, la messagerie instantanée et le World Wide Web, en utilisant le protocole de...) www.esec.edu

Créée en 1973 par Kostia Milhakiev, l'ESEC (École supérieure libre d’études cinématographiques) est une école internationale de formation aux métiers du cinéma (On nomme cinéma une projection visuelle en mouvement, le plus souvent sonorisée. Le terme désigne indifféremment aujourd'hui une salle de projection ou l'art en lui-même.) et de la télévision (La télévision est la transmission, par câble ou par ondes radioélectriques, d'images ou de scènes animées et généralement sonorisées qui sont reproduites...). Elle reçoit des étudiants de plus de 70 nationalités.

Formant (Dans l'intonation, les changements de fréquence fondamentale sont perçus comme des variations de hauteur : plus la fréquence est élevée, plus la hauteur perçue est haute et inversement. Chaque voyelle se...) aux métiers de collaborateurs à la création d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles, elle spécialise ses étudiants dans les domaines de :

  • la réalisation
  • la production
  • le montage et les effets spéciaux en numérique (Une information numérique (en anglais « digital ») est une information ayant été quantifiée et...)

L’ESEC délivre des titres de niveau II (licence-maîtrise) certifiés par l’État et les organisations professionnelles.

Historique

1973-1983 : Les premières années

En 1973, l'ESEC est créée avec les objectifs suivants : former aux métiers des techniques du cinéma, d'assistant à la réalisation et d'assistant à la production.

De 1976 à 1979, l'ESEC organise « Les clubs-rencontres de l'ESEC », manifestations destinées à interroger les professionnels sur l'actualité politique, sociale et culturelle de leurs métiers. Des représentants d'institutions (CNC, ministères, Chambres syndicales, etc.) sont invités à débattre devant un public professionnel. Les premiers clubs-rencontres invitent Daniel Toscan du Plantier, producteur à la société Gaumont, Jean Negroni, comédien et représentant d'un syndicat de comédiens, Gilbert Grégoire, président de la chambre syndicale des producteurs de films, Hubert Astier, président de l'Office de la création cinématographique, Serge Moati, Henri Lassa, producteur, ainsi que le comédien Jean-Louis Trintignant...

A partir de 1980, l’ESEC organise des échanges d'étudiants et de cinéastes entre Moscou (), Saint-Pétersbourg (ex-Leningrad) et Paris. Depuis cette époque, l’ESEC est le correspondant de l’Institut d’histoire des arts de la Russie de Saint-Pétersbourg. Elle a des accords de coopération culturelle avec le Fonds culturel de Russie présidé actuellement par le réalisateur Nikita Mikhalkov ; et des accords pédagogiques avec l’université d’État du cinéma et de la télévision de Saint-Pétersbourg.

L’ESEC a organisé des échanges de professeurs, des échanges d’étudiants, des stages de formation à Paris pour des techniciens russes, des projections et des ventes de films français en Russie, des conférences à la télévision russe et dans des Instituts d'art et de cinéma en Russie, et une exposition de peintures russes à Paris en 1991.

L’ESEC a signé un accord d’échanges d’informations et de recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Par extension métonymique, la recherche scientifique désigne...) avec l’Institut d’histoire des arts de la Russie de Saint-Pétersbourg et l’École pratique des hautes études de Paris.

1983-1992 : Création de l'Académie (Une académie est une assemblée de gens de lettres, de savants et/ou d'artistes reconnus par leurs pairs, qui a pour mission de veiller aux usages dans leurs disciplines respectives et de publier des ouvrages tels...) internationale des arts

En 1983, Kostia Milhakiev fonde l'AIA (Académie internationale des Arts) dont l'ESEC devient le département d'enseignement (L'enseignement (du latin "insignis", remarquable, marqué d'un signe, distingué) est une pratique d'éducation visant à développer...). L'objectif de l'AIA est d'enseigner, promouvoir, accueillir, produire et réaliser des œuvres d'arts visuels. L’AIA accueille dans les locaux de l’ESEC des expositions d’art contemporain : peinture, sculpture (La sculpture existe depuis le paléolithique(il y a 25000 ans à peu près) et la petite figurine de Lespugue, sur ivoire de mammouth, est un très bel exemple de sculpture (taille directe par...), photographie, art vidéo (La vidéo regroupe l'ensemble des techniques, technologie, permettant l'enregistrement ainsi que la restitution d'images animées, accompagnées ou non de...). Elle anime des rencontres avec des artistes contemporains.

En 1984, l'ESEC met en place un cours d'analyse de la télévision (programme confié initialement à Ignacio Ramonet, futur directeur du Monde (Le mot monde peut désigner :) diplomatique)

En 1987, l'ESEC crée un laboratoire de recherches sur la télévision, confié successivement à différents créateurs ou théoriciens de la vidéo. Son but : interroger la télévision, élaborer des stratégies de rechange, produire et réaliser des maquettes de programmes

A partir de 1990, un programme sur la vidéo de création est proposé aux étudiants avec les objectifs suivants : analyser les courants de création contemporains, recevoir des œuvres et des artistes, mesurer les conséquences artistiques et économiques des nouvelles technologies de création au cinéma et à la télévision.

1992-2003 : Développement du département arts et médias (On nomme média un moyen impersonnel de diffusion d'informations (comme la presse, la radio, la télévision), utilisé pour communiquer. Les médias permettent de diffuser une...) électroniques et de l'atelier production

En 1992, création d’un département des arts et médias électroniques (Cinéma documentaire et Création électronique). Intégrer dans la formation, les échéances technologiques, économiques et de création du futur, en interrogeant en particulier la mise en scène du documentaire de création et l’écriture télévisuelle.

L’atelier a bénéficié, entre autres, des collaborations et/ou parrainages d'artistes et de concepteurs multimédia : John Sanborn, Gary Hill, Lynn Hershman, Shelly Silver, Stefaan Decostere. En collaboration avec le “Studio des artistes électroniques” de Dominik Barbier.

En 1997, le diplôme (Le diplôme (grec ancien :δίπλωµα, diploma signifiant « plié en deux ») est un acte écrit émanant...) de l'ESEC obtient son homologation par l’État.

En 1999 est ouvert un programme de formation aux effets spéciaux numériques en 2D.


En 2002, Technique et Création au cinéma, écrit par Michel Chion, est le premier ouvrage édité par ESEC Editions.

2003-de nos jours : Evolution du département arts et médias électroniques en atelier écriture télévisuelle et web-TV

En 2003, l'ESEC créé une année (Une année est une unité de temps exprimant la durée entre deux occurrences d'un évènement lié à la révolution de la Terre autour du Soleil.) préparatoire pour accueillir des bacheliers.

En 2006, les diplômes de l'ESEC sont certifiés par l'État et élevés au niveau II (niveau licence-maîtrise)

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