- Aepyornis maximus — Aepyornis
- Dinornithiformes — Moa.
- Anomalopteryx didiformis
- Dinornis giganteus
- Dinornis novaezealandiae
- Dinornis struthoides
- Emeus crassus
- Euryapteryx curtus
- Euryapteryx geranoides
- Megalapteryx didinus
- Pachyornis australis
- Pachyornis elephantopus
- Pachyornis mappini
Ces grands oiseaux de Nouvelle-Zélande incapables de voler avaient sans doute déjà disparu quand les Européens y débarquèrent en 1642. L'extinction du moa et de son prédateur principal, l'Harpagonis serait due à l'arrivée des premiers Māori vers -1000. Les débarquements les plus anciens, c'est-à-dire entre 1830 et 1840 mentionnent des oiseaux qui auraient pu être les derniers des moas, mais ces observations n'ont jamais pu être confirmées. La Nouvelle-Zélande ne comptait quasiment aucun mammifères sur ses terres. Toute la chaîne alimentaire reposait sur les oiseaux, le moa étant le maillon le plus bas tandis que l'Harpagonis était au sommet de la chaîne. Il existait 10 espèces, dont le Dinornis robustus, l'Euryapteryx gravis et le Megalapteryx didinus.
On a longtemps soupçonné les espèces de moa décrites sous les noms d'Euryapteryx curtus/E. exilis, d'E. huttonii/ E. crassus et de Pachyornis septentrionalis/P. mappini constituaient respectivement les mâles et femelles d'une même espèce. Cela a été confirmé par l'analyse d'ADN extrait d'os. Encore plus intéressant, les trois expèces Dinornis, D. giganteus = robustus, D. novaezealandiae et D. struthioides se sont révélées être les mâles et les femelles de seulement deux espèces, une septentrionale (D. novaezealandiae), l'autre méridionale (D. robustus). Les femelles étaient plus grosses que les mâles, jusqu'à 150% en taille et 280% en poids. Ce phénomène de dimorphisme inverse est courant chez les ratites, et est le plus marqué chez les moas et les kiwis.
Au passage, le pluriel de moa est aussi moa, le māori ne connaissant pas le pluriel marqué.
- Dromaius ater — Émeu noir (Australie 1850)
- Dromaius baudinianus — Émeu de Baudin (Australie 1827)