Le Ministère de l'Éducation du Nouveau-Brunswick a la responsabilité du financement des écoles et du respect des normes, mais la gestion des écoles et du programme scolaire est confiée aux deux secteurs indépendants français et anglais. La Nouvelle-Écosse a quant à elle un Conseil scolaire acadien provincial au sein de son ministère. Il gère 19 écoles unilingues françaises, offrant des cours de la maternelle à la 12e année et comptant 4 000 élèves et 600 employés. Toutes les provinces canadiennes possèdent des écoles francophones, et il est aussi possible d'étudier en français dans certaines écoles de Louisiane et du Maine.
Les Collèges communautaires du Nouveau-Brunswick comptent un secteur francophone de 5 établissements. L'Université de Moncton possède aussi un campus à Edmundston, desservant ainsi le Maine et le Québec, ainsi qu'un campus à Shippagan. L'Université Sainte-Anne compte 4 campus en Nouvelle-Écosse et un à l'Île-du-Prince-Édouard, offrant une formation professionnelle et universitaire en français. Le Québec compte un vaste réseau de CÉGEP, correspondant au collège, ainsi que plusieurs universités.
Le Nouveau-Brunswick possède également un dense réseau de divers services publics en français. Elle est en effet la seule province officiellement bilingue au Canada, statut confirmé par les articles 16 et 16.1 de la Charte canadienne des droits et libertés ainsi que par la loi sur les langues officielles, la loi 88 et la loi sur les municipalités au niveau provincial. À part au Québec, où le français est la langue officielle, les services particuliers aux Acadiens sont à la discrétion des différents paliers de gouvernements. Le Conseil pour le développement du français en Louisiane (CODOFIL) est une agence de l'État pour la promotion de l'usage du français dans la population de Louisiane.