Province de La Pampa

Restez toujours informé : suivez-nous sur Google (☆)

Introduction

La Pampa
Flag of La Pampa province.png
CapitaleSanta Rosa
Superficie143 440 km
Population329 576 (2007)
Densité2,3/km
GouverneurCarlos Verna
gentiléPampeano/a
Provincia de La Pampa (Argentina).png

La province de La Pampa est une subdivision du centre de l'Argentine. Elle est bordée à l'ouest par la province de Mendoza, au sud par le Río Colorado qui la sépare de la province de Río Negro, à l'est par celle de Buenos Aires et au nord par la province de San Luis et celle de Córdoba. Sa capitale est Santa Rosa.

Histoire

A l'arrivée des Espagnols au XVI siècle le territoire de l'actuelle province de La Pampa était peuplé de deux ethnies du groupe des Indiens Pampa: celle des Hets -spécialement les tribus Taluhets et Didiuhets -, dans la zone nord et orientale, c’est-à-dire les parties les plus humides, tandis que dans le sud et l'ouest se trouvaient de rares établissements d' Indiens (également Pampas mais du groupe "patagon" et transhumant), les Günun-a-këna ou Guenaken, c’est-à-dire les Tehuelches ou Patagons septentrionaux.

En 1534, Jerónimo Luis de Cabrera et sa troupe furent les premiers à pénétrer cette zone. Ultérieurement, en 1662, Hernandarias la parcourut aussi. Au XVIII siècle la plus grande partie de la province actuelle fut occupée par les Ranquels.

La résistance des tribus indigènes qui habitaient la zone , fit que ce fut seulement à partir du gouvernement de Juan Manuel de Rosas que l'on put incorporer certaines de ces terres dans le domaine argentin. Suite à la Conquête du Désert (commencée en 1879) de grandes extensions de terres s'ajoutèrent au domaine de l'exploitation agricole.

Le gouvernement de La Pampa fut créé en 1884. Originellement il comprenait aussi le territoire du Río Negro et des parties d'autres provinces limitrophes sous le nom de Territorio Nacional de la Pampa Central. Ce n'est que le 20 juillet 1951 que le Congrès fédéral argentin approuva la loi de création de l'actuelle province (et de celle du Chaco) à la demande expresse d' Eva Perón, raison pour laquelle jusqu'en 1955, elle se nomma Province Eva Perón.

Aspects géographiques

Comme son nom l'indique, une grande partie de la province fait partie de la plaine pampéenne, même s'il existe d'importantes variations du relief. En effet, l'ouest pampéen constitue une zone de transition vers la région de Cuyo et l'altitude y monte progressivement jusqu'à atteindre les 600 mètres, avec des points culminant à 1 100 mètres.

La grande plaine pampéenne dans le Département de Conhelo.

Villes et localités principales

Entre parenthèses, la population lors du recensement de 2001 :

  • Santa Rosa (94.340)
  • General Pico (53.352)
  • General Acha (12.536)
  • Eduardo Castex (9.347)
  • Toay (8.847)
  • Realicó (6.789)
  • Intendente Alvear (6.624)
  • Veinticinco de Mayo (5.953)
  • Victorica (5.517)
  • Guatraché (5.271)
  • Ingeniero Luiggi (4.671)
  • Macachín (4.554)
  • Catriló (3.376)
  • Quemú Quemú (3.577)
  • Colonia Barón (3.054)
  • General San Martín (2.846)
  • Jacinto Aráuz (2.463)
  • Winifreda (2.226)

Cathédrale de la ville de General Pico.

Le Palais de Justice de Santa Rosa.

Cathédrale Santa Rosa de Lima à Santa Rosa.

Subdivisions

La province de La Pampa est subdivisée en 22 départements :

DépartementSuperficie

en km²
Population

en 2001
Chef-lieuCarte des départements
Departamento Atreucó (La Pampa - Argentina).pngDépartement d'Atreucó3 58010 134MacachínLa pampa province (Argentina), departments and capital.png
Departamento Caleu Caleu (La Pampa - Argentina).pngDépartement de Caleu Caleu9 0782 075La Adela
Département Capitale2 52596 920Santa Rosa
Departamento Catriló (La Pampa - Argentina).pngDépartement de Catriló2 5556 728Catriló
Departamento Chalileo (La Pampa - Argentina).pngDépartement de Chalileo8 9172 517Santa Isabel
Departamento Chapaleufú (La Pampa - Argentina).pngDépartement de Chapaleufú2 57010 787Intendente Alvear
Departamento Chical Co (La Pampa - Argentina).pngDépartement de Chical Co9 1171 595Algarrobo del Águila
Departamento Conhelo (La Pampa - Argentina).pngDépartement de Conhelo5 05214 591Eduardo Castex
Departamento Curacó (La Pampa - Argentina).pngDépartement de Curacó13 125886Puelches
Departamento Guatraché (La Pampa - Argentina).pngDépartement de Guatraché3 5259 306Guatraché
Departamento Hucal (La Pampa - Argentina).pngDépartement de Hucal6 0477 838Bernasconi
Departamento Lihuel Calel (La Pampa - Argentina).pngDépartement de Lihuel Calel12 460547Cuchillo-Có
Departamento Limay Mahuida (La Pampa - Argentina).pngDépartement de Limay Mahuida9 985475Limay Mahuida
Departamento Loventué (La Pampa - Argentina).pngDépartement de Loventué9 2358 649Victorica
Departamento Maracó (La Pampa - Argentina).pngDépartement de Maracó2 55554 699General Pico
Departamento Puelén (La Pampa - Argentina).pngDépartement de Puelén13 1607 757Veinticinco de Mayo
Departamento Quemú Quemú (La Pampa - Argentina).pngDépartement de Quemú Quemú2 5578 756Quemú Quemú
Departamento Rancul (La Pampa - Argentina).pngDépartement de Rancul4 93310 648Rancul
Departamento Realicó (La Pampa - Argentina).pngDépartement de Realicó2 45015 302Realicó
Departamento Toay (La Pampa - Argentina).pngDépartement de Toay5 0929 256Toay
Departamento Trenel (La Pampa - Argentina).pngDépartement de Trenel1 9555 324Trenel
Departamento Utracán (La Pampa - Argentina).pngDépartement d'Utracán12 96714 504General Acha

Climat

Climogramme de Santa Rosa

Le climat est tempéré, les précipitations dépassent 500 mm annuellement dans le nord-est et l'extrême est de la province, et baissent progressivement vers le sud-ouest et l'ouest . Le climogramme de Santa Rosa ci-contre indique des précipitations de l'ordre de 700 millimètres par an, mais ce niveau assez élevé (supérieur au niveau de Paris par exemple) ne concerne que la région nord-est de la province qui fait partie de la pampa humide.
Le maximum pluviométrique enregistré dans la province se trouve à Intendente Alvear dans le département de Chapaleufú.

Hémicycles humidité-sècheresse

D'année en année, on constate d'importantes variations pluviométriques. Mais ces variations ne se déroulent pas de manière aléatoire. Le naturaliste argentin Florentino Ameghino a en effet mis en évidence des cycles longs humidité-sècheresse de 100 ans, dont 50 pour l'hémicycle humide et autant pour l'hémicycle sec. Or on considère que le dernier hémicycle humide a débuté en 1973 et devrait se prolonger jusque vers 2022 (hémicycle de 50 ans).

Évolution de la pluviométrie enregistrée à Santa Rosa :

Entre les deux demi cycles (1923-72 et 1973-2008), l'isohyète de Santa Rosa (à l'est de la province), a augmenté de quelques 150 à 200 mm par an :

  • Décennie 1923-1932 : 576,4 millimètres par an
  • Décennie 1933-1942 : 494,4
  • Décennie 1943-1952 : 550,5
  • Décennie 1953-1962 : 585,4
  • Décennie 1963-1972 : 644,6
  • Moyenne 1923-1972 : 570,3 millimètres par an
  • Décennie 1973-1982 : 635,0
  • Décennie 1983-1992 : 796,3
  • Décennie 1993-2002 : 812,7
  • Moyenne 1973-2002 : 748,0 millimètres par an

Source :

Évolution de la pluviométrie enregistrée à Puelches :

Entre les années 1962-71 et 1972-2001), le niveau des précipitations annuelles à Puelches (au sud-ouest de la province), a augmenté de quelques 30% :

  • Décennie 1962-1971 : 293,8 millimètres par an

  • Décennie 1972-1981 : 429,2

  • Décennie 1982-1991 : 398,4

  • Décennie 1992-2001 : 433,1

  • Moyenne 1972-2001 : 415,2 millimètres par an

Source :

Laguna La Arocena, aux environs de la ville de General Pico

Ressources hydriques

L'hydrographie de la province est très pauvre, bien qu'il y passe un ou deux cours d'eau importants. La province est traversée par le río Desaguadero appelé ici río Salado ou par son nom en langue mapudungun : río Chadileuvú, sa continuation étant le río Curacó. Ce très long cours d'eau venu du nord de la province de La Rioja a perdu une grande partie de son débit lors de son long parcours dans les provinces de San Juan, de San Luis et de Mendoza. Ses principaux affluents, les ríos Atuel, Tunuyán, Diamante, Mendoza et San Juan, sont surexploités pour l'irrigation des cultures. Tant et si bien que le débit réduit du río, sa présence sporadique, ainsi que la rareté subséquente d'eau potable, ont fait en sorte que la ville de Puelches reçoive désormais l'eau pour sa consommation au moyen d'un aqueduc provenant de la localité de Puelén .

Parmi les affluents du río Desaguadero, seul le Río Atuel termine sa course au sein de la province, y formant une énorme zone humide, les Bañados ou marécages du Río Atuel. Ils couvraient originellement une superficie de 9 000 km soit 900 000 hectares. Mais l'utilisation de ses eaux en amont en province de Mendoza, surtout dans les oasis de San Rafael et de General Alvear, a fait diminuer considérablement leur surface et on a même craint leur disparition. Actuellement cette superficie ne serait plus que de quelques 250 000 ha.
Ces Bañados sont de première importance pour la vie de plus de 200 espèces animales : poissons, amphibiens, reptiles, oiseaux et mammifères.

Le río Desaguadero traverse lui aussi ces bañados qu'il contribue à alimenter, y perdant une partie de son débit (l'évaporation en ces lieux est de l'ordre de 1200 millimètres par an). Il continue son cours vers le sud et atteint ainsi une vaste zone plane où il forme plusieurs étendues d'eau dont les trois plus importantes sont la laguna La Dulce, la laguna Urre Lauquen et la laguna Amarga. Il change dès lors de nom, devenant le río Curacó. Le sel de ses eaux s'est fortement concentré par évaporation au sein des lagunes et de marécages environnants, si bien que les eaux de la dernière lagune, l'Amarga sont salées. Lorsque la rivière sort de celle-ci, ses eaux devenues très salées parviennent parfois jusqu'au río Colorado, contaminant l'eau du fleuve par d'importants apports salins tout à fait indésirables. Les autorités ont dès lors mis en œuvre de grands travaux destinés à bloquer les eaux du Curacó dans la laguna Amarga. Cet ouvrage est communément appelé Tapón de Alonso .

Au sud, se trouve le río Colorado qui matérialise la frontière avec la province patagonienne de Río Negro. On a édifié sur son lit le barrage de Casa de Piedra (ou de Rucacurá), à quelques dizaines de kilomètres en aval de la ville de Veinticinco de Mayo. La superficie de son lac de retenue est de 360 000 000 de m² (360 kilomètres carrés). Il permet d'irriguer de 12.000 à 15.000 hectares (120 à 150 km) .

Sur le territoire de la province se trouvent aussi plusieurs lagunes de petite taille, comme la Laguna La Arocena, située à 5 km du centre de la ville de General Pico, dans le département de Maracó, au nord de la province ; ou encore la Laguna Don Tomás en périphérie ouest de Santa Rosa, qui constitue un vaste centre de loisir et de sport.

Flore

On distingue trois grandes zones phytogéographiques dans la province.
À l'état naturel, le secteur oriental de la province était recouvert de pâturages qui dans les zones traversées par de petits cours d'eau pouvaient se transformer en zones humides appelées ici « fachinals ».
Vers le centre de la province, formant une diagonale nord-ouest/sud-est, se trouvait une région de denses futaies de algarrobos negros, de chañars et surtout de caldéns ; de ce fait cette région est connue sous le nom d'« El Caldenal », et par les Ranquels sous celui de « Mamül-Mapu » (Terre de rondins).
Parmi les arbustes, il faut signaler la présence du piquillín (condalia microphylla), petit arbre aux fruits comestibles que l'on trouve associé au caldén dans les forêts de la province.

À l'ouest du río Desaguadero appelé ici Chadileuvú puis Curacó le sol pauvre en matière organique, salinisé et la faible humidité a engendré un semi-désert steppique de climat très continental, avec tussoks (association végétale comprenant notamment fétuque festuca gracillima, mulinum spinosum ou neneo, verveines et larrea). Ce fut une des zones appelées par les Mapuches et tribus mapuchisées « Huecuvu Mapu » (ce qui se traduit approximativement par « Terre du Diable »).

Le prosopis caldenia ou Caldén, arbre emblématique de la province.

Verbena bonariensis ou verveine de Buenos Aires.

Prosopis nigra ou algarrobo negro.

Faune

Actuellement, la faune autochtone de mammifères comprend des pumas, des guanacos, des renards de Magellan, des maras ou lièvres de Patagonie, des tatous, des viscaches. La région est aussi le domaine des nandous.

Parmi les reptiles présents, il faut citer le boa constrictor appelé ici lampalagua et trois espèces du redoutable bothrops ou « fer de lance » : la yarará ñata (yarara camuse), la yarará chica (petite yarara) et la yarará grande - cette dernière seulement dans le nord-est de la province -. On trouve aussi sur toute l'étendue du territoire un dangereux serpent corail, le Micrurus pyrrhocriptus.
Le caïman noir ou caiman yacaré, est présent au nord-est de la province, jusqu'aux limites de la Patagonie. Parmi les chéloniens on doit mentionner la tortue d'Argentine ou Geochelone chilensis.

Les rapaces sont nombreux : caracaras chimangos, caracaras plancus ou caranchos, urubus noirs ou jotes, occasionnellement aussi des condors (ceci surtout dans les hautes terres de l'ouest de la province).

Le renard de Magellan ressemble fort au renard roux d'Europe.

La région pampéenne est aussi peuplée de nandous.

Un mara ou lièvre de Patagonie.

Le boa constrictor se nourrit de rongeurs, d'oiseaux et même d'ocelots.

Le puma concolor est au sommet de la pyramide des espèces depuis la disparition du jaguar.

La faune des Bañados du Río Atuel mérite une attention particulière. Cette vaste zone de marécages située au centre de la partie orientale, la plus aride de la province, héberge plus de 200 espèces de vertébrés. Récemment l'Inventaire des Vertébrés (Inventario de Vertebrados) réalisé par l'Universidad Nacional de La Pampa et le Gouvernement provincial dans cette zone, a confirmé et quantifié cette importante biodiversité. On y a relevé la présence du lézard coloré, du cygne à cou noir, de neuf espèces de canards, de l'ibis mandore, de l'aigrette neigeuse, du flamant austral, du tatou nain d'Argentine (pichi ciego), de chauves-souris, de maras, de guanacos, etc.

Le cygne à cou noir est présent dans les Bañados du Río Atuel.

Aigrette neigeuse (Garza) également présente dans ces bañados.

Flamants du Chili ou flamants austraux.

Certains animaux emblématiques ont été exterminés au cours du XX siècle, comme le jaguar ou le molosse cimarrón urugayen. D'autres, au bord de l'extinction ont été sauvés de justesse, comme le cerf des pampas qui actuellement récupère modérément.
En contrepartie, des animaux importés d'Europe ou d'Amérique du Nord se sont parfaitement acclimatés, tel le sanglier, le cerf élaphe, le cerf axis et le daim, de même que le lièvre.

Démographie

Depuis 1895, la population de la province a évolué comme suit :

18951914194719601970198019912001
Province de

La Pampa
25.914101.338169.480158.746172.029208.260259.996306.037
Total Argentine4.044.9117.903.66215.893.81120.013.79323.364.43127.949.48032.615.52837.156.195

D'après l'INDEC (Institut argentin des statistiques et des recensements), en 2003, la population était estimée à 319 152 habitants . Toujours selon l'INDEC, elle se montait à 329 576 habitants en juin 2007.

La croissance démographique a été constante tout au long du XX siècle. En 1895, il n'y avait que plus ou moins 25 914 habitants qui peuplaient le territoire, aussi vaste que le tiers de l'Espagne. Les aborigènes non soumis (Indios Bravos) n'étaient cependant pas inclus dans ce chiffre, mais ceux-ci avaient été pour ainsi dire exterminés lors de la récente conquête du Désert, et n'étaient plus que quelques centaines (À l'époque, leur nombre était estimé à seulement 30 000 pour toute l'Argentine, en grande partie dans les provinces du nord).

Plus récemment, on remarque que depuis 1970, la population de la province a légèrement surperformé par rapport à l'ensemble du pays.

Enfin la natalité observée dans la province (5 544 naissances en 2000, et 5 534 en 2004, soit un taux de 17,4 pour mille) laisse entrevoir, sauf imprévus économiques, une poursuite de la croissance démographique dans les prochaines décennies.

Les projections de population effectuées par l'INDEC (Institut argentin des Statistiques et des Cens) prévoient une population se montant à 337 500 habitants en 2009 et 360 700 en 2015, soit un accroissement de près de 4 000 personnes annuellement. La province continuerait donc ainsi sa progression à un rythme nettement supérieur à 1% annuellement. Pour un territoire assez enclavé, situé loin des mers et à l'écart des grandes voies internationales, longtemps considéré comme fort peu attractif, la progression prévue est de fait non négligeable .

Économie

Le secteur agricole s'est développé à grande échelle dans le quart nord-est de la province, grâce au régime favorable des pluies et à la bonne qualité de ses sols. On cultive des céréales, des oléagineux et des espèces fourragères. Les principales cultures sont : le maïs, le soja, le blé et le tournesol. Plus accessoirement : l'avoine, le seigle, le sorgho et l'alfalfa (luzerne).

Quant à l'élevage qui est le secteur le plus important de l'économie provinciale, il se développe pratiquement sur toute l'étendue de la province : il comporte avant tout la reproduction et l'engraissage de jeunes bovins. Signalons encore l'apiculture qui a bien progressé ces dernières années.

La pêche industrielle se pratique dans les lagunes d'eau douce ou peu salée, comme les lagunes Amarga, La Dulce et Urre Lauquén.

Tourisme

Étables de l'ancienne estancia Roca-Luro, dans la réserve naturelle provinciale du parc Luro.

Paysage de la pampa dans le parc Luro.

Route sur la crête du barrage Casa de Piedra. Le lac est visible à droite.

  • Parc national Lihué Calel

  • Réserve naturelle Parc Luro (réserve naturelle et Monument historique provincial) : est une des plus grandes réserves naturelles de caldéns au monde, avec des lagunes, et aussi toute la flore et la faune typique de la forêt pampéenne.

  • Santa Rosa avec son Centro Recrativo Don Tomás de plus de 500 hectares, sur la lagune Don Tomás. Avec aussi sa cathédrale moderne Santa Rosa de Lima, ses musées.

  • Le lac de retenue du barrage de Casa de Piedra : depuis la région pampéenne, on y accède par la route nationale 152 ou par la nationale 35 suivie de la provinciale 34. La ville touristique Casa de Piedra récemment inaugurée est située à 378 km au sud-ouest de Santa Rosa, sur les rives du río Colorado.

  • La pêche sportive : les meilleures pêches ont lieu dans les lagunes d'eau douce, comme la Blanca Grande, La Dulce, La Amarga, Urre Lauquén, Lonquimay, Larga, Salada, Potrol, Puelén, Callaqueo et Don Tomás. Elle se pratique aussi dans le río Colorado et le lac Casa de Piedra. Là prédominent la perche, le pejerrey, la carpe et, dans une moindre mesure, la truite arc-en-ciel.