Les mouvements de droite
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Le MET (qui a succédé à l’UNI pour sa partie étudiante) : organisation étudiante se proclamant comme la « Droite universitaire ».
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UNI-SU organisation résultant d'une scission avec l'UNI, ses membres ayant refusé de faire partie du MET. L'UNI-SU souhaite défendre les valeurs de droite et les intérêt des étudiants dans les universités avec un principe d'indépendance totale par rapport aux partis politiques.
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UMP Campus : réseau de personnes membres de l'UMP qui rassemble UMP Facs, UMP Grandes écoles et UMP Filières pro.
Les mouvements d'extrême droite
Les mouvements étudiants d'extrême droite sont traditionnellement faibles et sporadiques, dans l'enseignement supérieur, sauf à l'Université de Paris II où le Groupe union défense a longtemps maintenu une forte présence depuis sa création en 1968.
Le Front national avait créé le Renouveau étudiant (RE) en 1990 qui avait obtenu quelques élus CROUS en 1991 et 1994. Conséquence du départ de la plupart de ses militants derrière Bruno Mégret fin 1998 et de la faillite politique de celui-ci, le RE s'est dissout en 2000.
Dans les années 1990, ils avaient tenté d'imposer le label UNED, Union nationale des étudiants de droite, obtenant 10% des voix à l'Université de Paris II-Assas.
En 2004, le nouveau Rassemblement des étudiants de droite (RED), mouvement se revendiquant de la "droite nationale", était présent sur Paris, Versailles, Lille et Nantes. L'organisation ne fut bien implantée qu'à Assas où elle a compté un élu. En 2007, elle ne comptait plus d'élus à Assas. Elle peut être considérée comme disparue actuellement.