Les premières interventions chirurgicales proposées, au début du XX siècle, étaient une sympathectomie ou une ablation de la glande thyroïde.
Dès les années 1950, Vineberg utilise les artères mammaires en les implantant directement dans le muscle du ventricule droit (sans anastomose avec les artères coronaires). Cette procédure a été utilisée jusqu'au milieu des années 1970. Bailey fait, en 1957, la première endartériectomie coronarienne chez l'homme, consistant en l'ouverture de l'artère et au nettoyage de cette dernière.
Alexis Carrel tente ses premiers pontages chez l'animal dès 1910, sans beaucoup de succès. DeBakey en reprend l'idée en 1961 en employant un tube de dacron pour ses pontages expérimentaux et en démontre ainsi la faisabilité de l'intervention. L'utilisation d'une veine est faite pour la première fois chez l'animal en 1960 et chez l'homme en 1962, aboutissant cependant au décès rapide du malade. Le premier vrai succès opératoire a lieu en 1964, publié sept ans plus tard.
Les premiers pontages par l'artère mammaire datent des années 80.
Ces pontages étaient faits uniquement au cours d'une circulation extra-corporelle où le débit cardiaque était pris en charge par une pompe externe durant l'intervention, ce qui permettait d'arrêter le cœur durant un certain délai.
Les premiers pontages, faits à « cœur battant » (c'est-à-dire sans nécessité d'arrêter ce dernier et sans circulation extra-corporelle), remontent à la fin des années 90. Cette époque voit également les premières tentatives de pontages par « mini-thoracotomie » (équivalent de la cœlioscopie), qui se sont avérées peu concluantes.