
Le bout du tunnel n'est plus si loin pour les malchanceux du numérique, ceux qui habitent dans des zones non couvertes par l'Internet
haut débit (Le terme de haut débit (ou large bande par traduction littérale de l'expression anglosaxonne broadband) fait référence...) ou la
téléphonie mobile (La téléphonie mobile désigne toute l'infrastructure de télécommunication permettant d'utiliser des téléphones portables...) pour cause d'
excentricité (Cet article décrit l'excentricité en mathématiques et en psychologie.) par rapport au reste de la population. Le gouvernement s'engage à couvrir la totalité des communes françaises en accès Internet haut débit et en téléphonie mobile.
Dès la fin 2006, la proportion de foyers éligibles à l'ADSL devrait s'élever à 98%. En 2007, ce sont 100% des communes qui devraient être couvertes en haut débit. Les technologies alternatives à l'ADSL permettront d'assurer cette couverture, telle le WIMAX (ondes radios). Toutes les communes devraient proposer au moins un accès public haut débit, au niveau de la marie et d'autres lieux comme les écoles ou commerces.
Pour la téléphonie mobile, dans un plan "d'aménagement numérique du territoire" pas moins de 3 000 communes rurales sont concernés. Il s'agit de communes situées en "zone blanche", c'est à dire dont aucun opérateur ne propose d'accès. En guise de comparaison, la France compte un
total (
Total est la qualité de ce qui est complet, sans exception.
D'un point de vue comptable, un total est le...) de 36 000 communes. Pour parvenir à ce résultat, 60 millions d'euros vont être investis. Avant la fin de cette années 500 communes seront couvertes grâce à ce plan.