Catane (Catania) est une ville de la province du même nom en Sicile en Italie. C'est la deuxième ville la plus peuplée de l'île (environ 300 000 habitants) derrière Palerme. La conurbation métropolitaine etnéenne (Area Metropolitana di Catania) effleure les 800 000 unités.
Géographie
Site
Catane est située sur la côte orientale de la Sicile, sur la mer Ionienne, à mi-chemin entre les villes de Messine et Syracuse, au pied du volcan Etna. En bordure d'un rivage principalement lavique et anfractueux, la monotone magnificence de ses noires roches escarpées espace à l'improviste, outre les zones commerciales de son port, pour devenir avant tout un littoral de sable dorée (La plage de la Plaia) et en dernier l'embouchure marécageuse de l'Oasis du fleuve Symèthe où les fertiles limons accueillent un écosystème sicilien unique et protégé.
Le Golfe d'Ognina est la seule anse maritime digne de remarque. Il correspond au mythique Port d'Ulysse (le Portus Ulixis ou Portus Odysseus cité par Pline l'Ancien). C'est le présumé et légendaire débarcadère du héros homérique et de ses compagnons dans la Trinacrie Ionienne. Après cela ils rencontreront le gigantesque cyclope Polyphème et fuiront la colère du troglodyte aveuglé grâce à un fin stratagème du Roi d'Ithaque.
Les menus sables noirs de la Petite Rade de San Giovanni Li Cuti sont très connus et mouvementés en été comme rendez-vous balnéaire pour centaines d'estivants catanais qui lézardent ici dans une véritable fourmilière humaine de corps occupés à se bronzer en bavardant.
L'expression dialectale « Li Cuti » correspondant « aux Queux, aux Aiguisoirs », et ils peuvent simplement identifier « des Rochers » ou « des Affiloirs, des lieux appropriés au riblage et à l'érosion des écueils ».
Climat
Son climat méditerranéen est caractérisé par des étés très chauds et très secs, les 48.5°C sont souvent atteints. Le seuil des 50°C est souvent dépassé. Il se peut qu'aucune goutte d'eau ne tombe de toute la saison estivale. Les hivers sont très modérés, les températures tombent rarement sous les 20°C la nuit. Par contre, dans l'arrière-pays ou les villages aux environs de l'Etna, l'hiver est plus rude et parfois les températures tombent sous les 5°C. Catane est la ville plus chaude d'Italie à cause de courants d'air africains.
Symboles de la ville
Les noms de la ville et leurs significations
Le village siculien : Katane Ce mot de la population autochtone des Sikèles se traduit par « râpe, racloir, couteau à écorcher, écorcherie ». En outre, in extenso, « lieu âpre, territoire tranchant et raboteux, sol rêche », en relation avec les décors de lave du panorama et de sa millénaire collocation géographique aux pentes du Montgibel. Le biographe grec Plutarque confirmera cette interprétation.
La colonie grecque : Katánē ( Κατάνη ) C'est la version hellénique de l'homonyme village des Sicules. Pour une brève période, sous le tyran syracusain Hiéron I, elle fut appelée Αἴτνη (Aítnē, Aetna ou Ætna).
La cité décumane romaine : Catĭna ou Catăna Les formes latines du nom grec. La première a eu majeure fortune pour l'assonance et féminisation du vocable catinus. En effet catinus a un double sens. Il peut signifier soit « écuelle, bol », soit « baie marine ou golfe ». Les deux sens trouvent leur justification évidente dans la position naturelle de la ville, « enfoncée sur la lave comme une couronne » et « située à proximité du Golfe de Catane ».Tetrapolis (Les Quatre Villes) fut employé très rarement surtout pour commémorer le premier arrangementurbaniste de la colonie chalcidienne et latine (constituée de quatre agglomérations originairement distinctes) et leur inexorable fusion. Les bourgs étaient : la Demetria ou Demeteria, la Luna, l'Aetnapolis et la Civitas.
Les appellatifs arabes : Balad-al-Fil (Le Village ou Le Territoire de l'Éléphant) Madinat-al-Fil (La Cité de l'Éléphant) Wadi Musa (La Rivière de Moïse, c'est-à-dire le nom arabe du Fleuve Symèthe) Qataniyah (la famille des plantes des Légumineuses, produits typiques de la Plaine de Catane avant l'arrivée des Arabes, lesquels seront par la suite les promoteurs et principaux diffuseurs des cultures extensives d'agrumes en Sicile ). Ce dernier toponyme fera naître le nom actuel.
Les dénominations moyenâgeuses furent : Cathania et Catanea.
Les translittérations hébraïques : Kataniya, Ktaniya, Kataniyah, Ktaniyah, Katania, Kataniah (La Petite, en puisant de l'adjectif katan = petit + iya, utilisé avec valeur de collectif)
La possible traduction hébraïque du nom arabe : Kiryat Ha-Pil ou Ir Ha-Pil (La Cité de l'Éléphant)
Le panonceau municipal : l'Éléphant
L'Eléphant est appelé par les citoyens de Catane "U Liotru", c'est-à-dire "L'Héliodore".
Les devises officielles
Les deux principales devises latines de Catane sont lisibles sur les targes marmoréennes du monumental Arc de Triomphe de Piazza Palestro, dit "Porte Garibaldi" ou "Porte Ferdinande".Elles récitent :"Melior De Cinere Surgo"(Je renais meilleure des mes cendres) et "Armis Decoratur, Litteris Armatur" (Décorée avec les armes, armée avec les lettres).
Histoire
Antiquité
Catane fut fondée au VII siècle av. J.-C. par des colons grecs venant de Chalcide dans l'Eubée probablement vers -752. Elle connut plusieurs destructions par Syracuse en 476 av. J.-C. et en 403 av. J.-C. Puis c'est la fureur de l'Etna qui consuma la ville en 121. Les Grecs édifièrent un théâtre sur l'acropole au V siècle av. J.-C. ; il fut ensuite reconstruit par les Romains et pouvait accueillir 7000 personnes. C'est ici qu'Alcibiade, à la fin du V siècle av. J.-C. se serait adressé aux Catanais pour qu'ils soutiennent la cité d'Athènes dans le contexte de la guerre du Péloponnèse et de l'expédition de Sicile.
C'est au III siècle que sainte Agathe est née à Catane. Refusant les avances de Quintien, proconsul de Sicile, celui-ci la fit torturer : on lui arracha les seins à l'aide de tenailles mais elle fut guérie de ses blessures par l'apôtre Pierre qui la visita en prison. Elle succomba à son martyr et sa mort fut accompagnée d'un tremblement de terre, le 5 février 251.
Un an après sa mort, l'Etna entra en éruption, déversant un flot de lave en direction de Catane. Les habitants s'emparèrent du voile qui recouvrait la sépulture d'Agathe et le placèrent devant le feu qui s'arrêta aussitôt, épargnant ainsi la ville.
Moyen Âge
Pendant la période byzantine, une chapelle fut construite dans l'ensembleCappella Bonajuto (VI siècle). Après l'occupation musulmane, elle fut occupée en 1071 par les Normands (famille des Hauteville, en italien, d'Altavilla). Ils firent construire le Duomo (cathédrale) aux XI et XII siècle.
En 1081, une furieuse bataille s'engagea dans les environs où 160 chevaliers normands (aidés probablement par un contingent de fantassins calabrais) conduits par Jourdain de Hauteville, Robert de Sordavalle et Elia Cartomi, réussirent à vaincre plusieurs milliers de fantassins et cavaliers musulmans (chiffre peut-être exagéré).
Le 4 février 1169, un séisme provoqua la mort de milliers de personnes.
L'empereur Frédéric II fit construire le Castello Ursino (fort militaire) entre 1239 et 1250.
La ville subit des destructions lors de la guerre des Vêpres siciliennes en [1282]. À partir de 1282, sous l'influence aragonaise, Catane devint la capitale du royaume de Sicile.
En 1376, les reliques de sainte Agathe furent déposées dans la cathédrale de Catane. La première université sicilienne fut fondée à Catane en 1434 (cf. Université de Catane).
1423 : épidémie de peste.
Époque moderne
Église baroque de Saint-Benoît, Catane
Aux pieds de l'Etna, elle a souvent été touchée par des coulées de lave qui ont rejoint la mer, et fut gravement endommagée en 1669 et en 1693 par des tremblements de terre. Elle a été reconstruite alors sous la direction de Giovanni Battista Vaccarini (1702-1768) et de son frère Giacomo Amato, dans le style baroque et en basalte.
XVIII siècle : construction du palais Biscari (Palazzo Biscari) 1558-1693-1735 : construction de l'égliseSan Nicolo : transept de 105 mètres de longueur 1734-1758 : construction de la cathédrale Sainte-Agathe (Duomo) 1735-1765 : construction de la Badia di Sant'Agata (intérieur rococo) 1738-1760 : Chiesa di San Giuliano 1768 : érection d'un arc-de-triomphe pour célébrer le mariage de Ferdinand III de Sicile
Époque contemporaine
1818 : séisme
1869 et 1881 : éruption de l'Etna détruit plusieurs quartiers
1943 : bombardements de la Seconde Guerre mondiale
Économie
La spécialité de Catane : les seins d'Agathe
Surnommée la "Milan du Sud" dans les années 1960, Catane est le poumon économique de la Sicile.
Industrie
Catane est le premier port de la Sicile et un important centre industrie.
Transports, viabilité et activités portuaires
Le métro de Catane, ouvert en 1999, ne possède pour l'heure qu'une seule ligne longue de 3,8 km. Un prolongement est prévu vers l'aéroport.
Catane est dotée d'un aéroport international "l'Aéroport Fontanarossa" qui a récemment changé son nom en "Aéroport Vincenzo-Bellini" (code AITA : CTA), le principal de Sicile. Elle dispose également de gares ferroviaires (lignes Messine-Syracuse, Catane-Géla, Catane-Palerme) et la ligne dite Circumetnea (ligne à écartement réduit qui fait le tour de l'Etna en montant jusqu'à une altitude de 1 000 m).
La ville est reliée par autoroute aux deux autres grandes villes de l'île, Palerme et Messine ainsi qu'à Syracuse et au sud de l'île. Le périphérique de Catane est le plus grand de l'île.
Le port de Catane est le point de départ des lignes de ferrys, Catane-Reggio di Calabria, Catane-Naples.
Artisanat
Tourisme
Agriculture et pêche
Manifestations folkloristiques et fêtes réligieuses
Les Fêtes de Sainte Agathe :
3-4-5 février : À l'occasion annuelle du martyre ;
17 août : Récurrence de la translation de ses reliques de Constantinople et de la restitution au sol natal.
10 mai : La Fête des Trois Chastes Agneaux (les Trois Frères MartyrsAlphius, Philadelphe et Cyrin) dans la localité de Trecastagni sur les contreforts de l'Etna.
24 juin : La Fête de Saint Jean Baptiste à San Giovanni Galermo de Catane.
Théâtre gréco-romain : existait déjà au V siècle av. J.-C. mais fut remanié par les Romains. Il pouvait accueillir environ 7000 spectateurs.
Odéon de 1300 places
Le Môle Géminé (latin Gemina Mōlēs) est le surnom adopté par les archéologues locaux et les hommes d'étude pour définir l'appariement du complexe monumental. Les caveas sont visiblement couchées, côte à côte, parmi les anciens édifices nobiliaires et les constructions qui menacent ruine de cette portion en même temps précieuse et cachée du centre-ville. La vision du haut de la coupole du plateaux peut rappeler deux yeux de pierre enclavés sur un terrain fortement urbanisé. Ils sont tournés vers l'Etna.
Acropole grecque de la "Colline de Montvierge" • Acropoli greca della Collina di Montevergine
Amphithéâtre romain : jusqu'à 15000 spectateurs
Ruines de l'Aqueduc romain • Acquedotto Romano di Catania
Ruines romaines du Courtil Arcs Rompus • Cortile Archirotti
Forum romain de Place Saint Pantaléon • Piazza San Pantaleone
Colonnades romaines des arcades de Place Giuseppe Mazzini • Colonnato romano di Piazza Giuseppe Mazzini
Monuments funéraires romains de Via Ipogeo-Viale Regina Margherita
Hypogée Carré • Ipogeo Quadrato
Basiliques chrétiennes du VI siècle de Via Androne-Via Dottor Consoli
Nécropole chrétienne de Sainte Marie de Jésus • Necropoli cristiana di Santa Maria di Gesù
Catacombes de Saint Gaétan les Grottes • Le Catacombe di San Gaetano alle Grotte
Les édifices thermaux
Les Thermes Achilliennes ou Thermes Achilléennes - Le Terme Achillee ou Terme Achilliane
Les Thermes de l'Adresse - Le Terme dell'Indirizzo
Les Thermes de l'Itrie - Le Terme dell'Itria
Les Thermes de la Rotonde - Le Terme della Rotonda
Les Thermes des Quatre Coins - Le Terme dei Quattro Canti
Les Thermes du Palais Asmundo - Le Terme di Palazzo Asmundo
Les Thermes du Palais de l'Université - Le Terme del Palazzo dell'Università
Les Thermes de Casa Gagliano - Le Terme di Casa Gagliano
Les Thermes de l'Église de Saint Antoine Abbé - Le Terme della Chiesa di Sant'Antonio Abatte
L'obélisque de la Fontaine de l'Éléphant
Il a 3,61 mètres de haut et la datation est inconnue, mais sa provenance est attribuable à la localité égyptienne de Syène.
Cette stèle octogonale granitique contient dans ses gravures latérales des hiéroglyphes relatifs aux cultes isiaques, particulièrement célébrés dans la Catane cosmopolite grecque-romaine, idolâtrie qui a des évidentes similitudes avec certains aspects du séculaire charriage dévotionnel du Simulacre de Sainte Agathe.
Sous les Romains, il fut employé comme une des deux "metae" de l'ancien cirque catanais où se déroulaient les démonstrations gymniques, on fêtait les Agonalia et les quadriges rivalisaient pour la victoire, la renommée et la gloire.
Les témoignages byzantins
Éléphant ('U Liotru) en pierre lavique de la Fontaine de la Piazza del Duomo - L'Elefante ('U Liotru ) in pietra lavica della Fontana di Piazza del Duomo .
Égliselle trichore de Sainte Barbe - Chiesetta tricora di Santa Barbara.
Église de Sainte Marie de la Rotonde - Chiesa di Santa Maria della Rotonda.
Chapelle duPetit Sauveur ou "Chapelle Bonajuto" englobée à l'intérieur du Palais Bonajuto - Cappella del Salvatorello o Cappella Bonajuto di Palazzo Bonajuto.
Égliselle byzantine de Via Monte Po dans le quartier de Nesima - Chiesetta bizantina di Via Monte Po nel quartiere di Nesima.
Ruines byzantines de l'Égliselle du quartier de Monte Po - Ruderi bizantini della Chiesetta del quartiere Monte Po.
Au temps des Arabes
Le Lavoir Arabe du quartier de Cibali - Il Lavatoio Arabo di Cibali.
Le Quartier des Mûriers Blancs - Il Quartiere Gelsi Bianchi.
L'hérédité normande
Les absides normandes du dôme - Le Absidi Normanne del Duomo
L'édification du quartier de la noblesse et des artisans de "La Civita" (La Civite) - Il Quartiere della Civita
Les fortifications et les remparts
Les Enceintes de Charles V - Le Mura di Carlo V
Porte de Charles V ou Porte des Canaux - Porta di Carlo V o Porta dei Canali
Porte Uzeda - Porta Uzeda
Tour Sainte Marie dans la bourgade d'Ognina - Torre Santa Maria di Ognina
Tour De Vega - Torre De Vega
Rempart de l'Évêque ou Rempart de Don Laurent Gioeni - Bastione del Vescovo o Bastione di Don Lorenzo Gioeni
Rempart des Infectés - Bastione degli Infetti
Tour du Tyndar - Torre del Tindaro
Porte du Fortin - Porta del Fortino
Les vestiges médiévaux
Vieux Portail de l'Église de la Sainte Prison - Portale Vecchio del Santo Carcere.
Arc gotique-catalan de la disparue Église de Saint Jean des Frères englobé dans la Casa Leotta - Arco Gotico-catalano della Chiesa di San Giovanni de' Freri di Casa Leotta.
Chapelle de la Famille Paternò dans l'Église de Sainte Marie de Jésus - Cappella Nobiliare della Famiglia Paternò della Chiesa di Santa Maria di Gesù.
Palais Platamone - Palazzo Platamone.
Puits de Gammazita du Courtil Vela - Pozzo di Gammazita del Cortile Vela.
Monument funéraire du Vice-roi d'Espagne Fernando de Acuña visible dans le dôme de Sainte-Agathe - Monumento funerario del Vicerè spagnolo Fernando de Acuña all'interno del Duomo.
Les Guérites de la Longuemer - Le Garitte del Lungomare.
Les églises baroques et historiques
Cattedrale ou Duomo di Sant'Agata • Cathédrale de Sainte-Agathe
Basilica di San Nicola l'Arena • Basilique de Saint-Nicholas-l'Arène
San Placido • Saint-Placide
Badìa di Sant'Agata • Abbaye de Sainte-Agathe ou Sainte-Agathe-au-Monastère
San Francesco d'Assisi all'Immacolata • Saint-François-d'Assise-à-l'Immaculée
Sant'Agata alla Fornace or San Biagio • Sainte-Agathe-de-la-Fournaise ou Saint-Blaise
Santa Maria dell'Aiuto • Sanctuaire Marien de Sainte-Marie-de-l'Aide
San Benedetto da Norcia • Saint-Benoît-de-Nursie
Cathédrale ou dôme de Sainte-Agathe (1091) - La Cattedrale o Duomo di Sant'Agata
Abbaye de Sainte Agathe ou Sainte Agathe au Monastère (1620) - La chiesa delle Badìa di Sant'Agata o Sant'Agata al Monastero
Saint Placide - La Chiesa di San Placido
Saint Joseph au Dôme - La Chiesa di San Giuseppe al Duomo
Très-Saint Sacrement au Dôme - La Chiesa del Santissimo Sacramento al Duomo
Saint Martin de l'Archiconfrérie des Blancs - La Chiesa di San Martino dei Bianchi
L' Archiconfrérie regroupait tous les inscrits à l'Album de la Noblesse, dans lequel confluaient les principales familles aristocratiques catanaises.
Saint Blaise ou Sainte Agathe de la Fournaise (1700) - La Chiesa di San Biagio o Sant'Agata alla Fornace
Sanctuaire Diocésain de la Sainte PrisonouSainte Agathe à la Prison • La Chiesa del Santo Carcere o Sant'Agata al Carcere
C'est la geôle où Agathe fut emprisonnée durant les phases du procès sanguinaire dressé par le Consul de Sicile Quintien.
Sainte Agathe la Vétuste (254) • La Chiesa di Sant'Agata La Vetere
Le plus ancien lieu de culte chrétien dédié à Agathe et la première église du monde qui a eu l'honneur de porter son prénom.
L'Église de Sainte Agathe la Vétuste fut consacrée, aussitôt après l'Édit de Constantin (313), probablement sur les lieux du martyre et de l'ensevelissement.
L'adjectif latin "vetere, veteris" indique son rôle de première cathédrale de la ville et son ancienneté. C'est là que Sainte Lucie de Syracuse se rendra en pèlerinage pour demander grâce pour la mère malade.
Détruite par le séisme du 1693, elle fut rebâtie en 1722. L'intérieur contient les restes des fondations de la façade primitive et de la sacristie, l'ancien Écrin en bois qui fit fonction de coffre pour les Glorieuses Reliques et en outre au centre de l'abside est positionné le sarcophage de marbre historié avec les scènes de la "Chasse au sanglier Calidonius" en style chrétien byzantin-normand.
Il fut la toute première sépulture à accueillir les dépouilles torturées de la jeune fille, hâtivement déposées dans cette caisse par une peuplade de piteux Christicoles, les seuls éplorés témoins oculaires de sa rapide agonie.
Saint Dominique, autrefois Sainte Marie La Grande (1224) • La Chiesa di San Domenico o Santa Maria La Grande
Ce temple était du ressort des Dominicains.
Couvent des Dominicains (1224) - Il Convento dei Dominicani
Ruines de la Vieille Église de Saint Euple - I Ruderi della Vecchia Chiesa di Sant'Euplio
Saint François d'Assise à l'Immaculée (1329) - La Chiesa di San Francesco d'Assisi all'Immacolata
L'église avec l'annexe couvent a été construit sur les ruines du temple de Minerve en (1329) par la reine Eléonore d'Aragone (ici ensevelie), femme du Roi Frédéric III d'Aragone.
Basilique Collégiale de Sainte Marie de l'Aumône - La Basilica Collegiata di Santa Maria dell'Elemosina
Sainte Marie de l'Adresse (1730) • La Chiesa di Santa Maria dell'Indirizzo
Un récit local transmet la légende d'un miracle survenu en 1610, au nouveau Vice-roi d'Espagne en Sicile, Pedro Tellez-Girón, IIIe Duc de Osuna. Il devait se rendre immédiatement à Catane pour y occuper sa nouvelle charge et par conséquent il décida de la gagner en optant pour la voie maritime. Mais la nuit choisie pour le départ, les conditions de la mer étaient prohibitives et menaçantes et en effet une bourrasque assaillit son vaisseau. Proie des vagues et résigné à sa mort, le notable et son équipage furent encouragés par une lumière, un foyer lointain mais fort lumineux qui indiqua à la chiourme l'exacte position du port de Catane. Le bateau confiera la correcte route à ce phare providentiel et à l'intercession de la Vierge Marie pour esquiver le destin contraire et la violence des lames. Quand enfin, le néogouverneur aborda auprès d'accotements portuaires, il découvrira avec beaucoup d'étonnement que la signalisation provenait d'une lampe votive d'une petite icône de la Sainte Vierge du Carmel. Près de là, à sa place, sera construit un Couvent avec église gérés par les Carmes. La construction sera dédiée à la Bienheureuse Vierge de l'Adresse, c'est-à-dire, de la " juste direction ".
Sainte Ursule - La Chiesa di Sant'Orsola
Saint Benoît de Nursie (1704-1713) - La Basilica di San Benedetto da Norcia
Grande Abbaye et la Petite Abbaye du Monastère des Bénédictines ou Couvent cloîtré des Moniales Bénédictines de l'Adoration Perpétuelle du Très-Saint Sacrement(1334) • La Badìa Grande e La Badìa Piccola delle Monache Benedettine
Construit en 1334 au-dessus de l'ancien Temple d'Esculape, fut reconstruite après le séisme du 1693. Par la suite, avec la suppression des ordres religieux, il fut réactivé comme institut d'enseignement scolaire. Aujourd'hui, les religieuses continuent à y conduire leur vie monastique.
L'intérieur cache de magnifiques chef-d'œuvres du baroque sicilien : le Chœur, le Parloir et le Réfectoire avec merveuilleux marbres et fresques de l'artiste local Giovanni Tuccari.
Arc des Moniales Bénédictines - L'Arco delle Benedettine
Saint François Borgia ou Église des Jésuites - La Chiesa di San Francesco Borgia o Chiesa dei Gesuiti
Couvent des Jésuites - Convento dei Gesuiti
Saint Camille des Porte-Croix - La Chiesa di San Camillo dei Crociferi
Saint Julien - La Chiesa di San Giuliano
Monastère de Saint Julien - Il Monastero di San Giuliano
Saint Nicolas l'Arène ( ou La Rène ) et le Monastère des Bénédictins (1558) - La Chiesa di San Nicola L'Arena ed Il Monastero dei Benedettini
Saint Michel Archange ou Église des Minorites - La Chiesa di San Michele Arcangelo o Chiesa dei Minoriti
Saint Gaétan les Grottes (260) • La Chiesa di San Gaetano alle Grotte
Pour la présence de grottes situées sous ses fondations. Les soi-disant Grottes Blanches avec fresques du IV siècle av. J.-C. et du XVI siècle. Elles sont un système de cavités souterraines recouvertes partiellement d'anciennes coulées laviques.
Ces cavernes avaient la fonction de catacombes et ici le cadavre d'Agathe fut déposé après le martyre. Le temple abrite une petite chapelle au côté de laquelle il y a une vasque dont les eaux étaient utilisées pour les baptêmes.
S'élève dans l'endroit où l'évêque catanais Saint Everius construit la première église chrétienne de la ville en 260 d.C. (Sainte Marie de Bethléem). Détruite par les Sarrasins, elle fut reconstruite au début du XI siècle.
En 1508 fut intitulée à Saint Gaétan. De nouveau détruite en 1674, elle fut reconstruite en 1800 par l'évêque Corrado Deodato Moncada.Sur la façade il y a une admirable statue de Saint Gaétan avec l'Enfant Jésus.
Sanctuaire de la Basilique Mineure de la Très-Sainte Annonciade au Carmel (1729) - Il Santuario della Basilica Minore della Santissima Annunziata del Carmine
Saint Guy - La Chiesa di San Vito
Saint Béryl (ou Bérille) dans Sainte Marie des Malades - La Chiesa di San Berillo in Santa Maria degli Ammalati
Saint Christophe le Mineur • La Chiesa di San Cristoforo Minore
Siège de l'Église Grecque-Orthodoxe de Saint Léon le Thaumaturge, Évêque de Catane.
Saint Vincent de Paul - La Chiesa di San Vincenzo de' Paoli
Madone des Pauvres - La Chiesa della Madonna dei Poveri
Sainte Claire (1563) - La Chiesa di Santa Chiara
Monastère des Clarisses (1563) - Il Monastero delle Clarisse
Sainte Anne - La Chiesa di Sant'Anna
Saint Sébastien Martyr (1313) - La Chiesa di San Sebastiano Martire
Saint Joseph au Transit • La Chiesa di San Giuseppe al Transito
Le terme transit est sans relation avec le trafic chaotique. C'est le trépasde Saint Joseph de la vie terrestre au Règne Céleste, il est donc un synonyme de mort suivie de résurrection. Curieusement la zone tout autour pullule de nombreuses agences de pompes funèbres.
Saint Augustin - La Chiesa di Sant'Agostino
Très-Sainte Trinité - la Chiesa della Santissima Trinità
Sainte Marie de Jésus, autrefois Saint Pascal (1465) - La Chiesa di Santa Maria di Gesù o Chiesa di San Pasquale
Sainte Marie de La Mecque • La Chiesa di Santa Maria della Mecca
L'apposition "La Mecca" donnée à cette église ne se réfère pas à l'homonyme Sainte Cité musulmane. Il s'agit d'un mot dialectal catanais utilisé pour indiquer "une filature de soie" qui existait réellement dans cet endroit sur le même site. Aujourd'hui elle se trouve enchâssée dans le Vieil Hôpital Garibaldi de Place Sainte Marie de Jésus.
Sainte Marie de la Pureté ou Sainte Marie de la Visitation (1775) - La Chiesa di Santa Maria della Purità o Santa Maria della Visitazione
Conservatoire de la Purité - Il Conservatorio della Purità
Saints Anges Gardiens - La Chiesa dei Santi Angeli Custodi
Sainte Thérèse - La Chiesa di Santa Teresa
Sainte Agathe au Bourg (1669) - La Chiesa di Sant'Agata al BORGO
Saint Nicolas au Bourg - La Chiesa di San Nicola al BORGO
Très-Saint Sacrement au Bourg - La Chiesa del Santissimo Sacramento al BORGO
Sainte Marie de la Providence au Bourg - La Chiesa di Santa Maria della Provvidenza al BORGO
Sainte Marie de Montserrat - La Chiesa di Santa Maria di Monserrato
Sainte Marie de la Merci - La Chiesa di Santa Maria della Mercede
Sainte Catherine à l'Arènasse • La Chiesa di Santa Caterina al Rinazzo
L' Arènasse (" U Rinazzu " en catanais) est la bifurcation routière créée de la confluence de la Rue Charondas avec la Voie Etnéenne. C'est un coin parfait où les deux directrices se rencontrent et que la population de la ville identifie aisément grâce à la présence d'une affreuse statue mal faite de Joseph Garibaldi.
Le nom indique aussi la zone environnante, donnante le fameux et très fréquenté Jardin Bellini. L'église catherinienne est peu plus loin sur la voisine Rue Humbert I°. Ce mot dialectal veut dire "étendue sableuse" ou plus précisément "localité d'accumulation de cailloux sableux".
Sanctuaire Marien de Sainte Marie de l'Aide - Il Santuario Mariano di Santa Maria dell'Aiuto
Sainte Maison de Lorette - La Chiesa della Santa Casa di Loreto
Immaculée Conception des Petits Minorites • La Chiesa dell'Immacolata Concezione dei Minoritelli
L’Immaculée des Petits Minorités, fut édifiée par les survivants du tremblement de terre du (1693) - comme remerciement - sur les ruines de deux chapelles préexistantes, dédiées à Sainte Barbe et Saint Catalde.
L'évêque Andrea Riggio l'affida aux Clercs Mineurs de Saint François Caracciolo (les Caracciolins à Catane seront surnommés les "Petits Minorites") et, après les lois du Règne d'Italie, l'église et l'annexe du couvent subirent le destin de tous les autres édifices religieux de la nation.
La tradition locale la considère comme le lieu de détention des Trois Frères Martyrs de Lentini : Saint Alphius, Cyrin et Philadelphe (+ 251). On y trouve, en effet, une plaque commémorative marmoréenne et un tableau. On peut lire : "Sanctorum Alphii - Philadelphi et Cyrini - Carcer".
Sainte Agathe du Conservatoire des Petites Vierges - La Chiesa di Sant'Agata del Conservatorio delle Verginelle
Conservatoire des Petites Vierges - Il Conservatorio delle Verginelle
Sainte Marie de la Providence de Montvierge - La Chiesa di Santa Maria della Provvidenza di "MONTEVERGINE"
Très-Saint Sacrement Retrouvé • La Chiesa del Santissimo Sacramento Ritrovato
L'église fut construite sur " Les Laves de l'Armisi ", une localité rocheuse de la côte de Catane où fut rétrouvé un ostensoir sacré sacrilègement volé la nuit du 29 mai (1796) de l'église des Jésuites qui faisait fonction de cathédrale provisoire à cause des chantiers de restauration du dôme agathin.
Méfait d'une paire de balourds (rapidement attrapés), l'événement effraiera l'entière collectivité civile et réligieuse de l'époque.Les recherches commencèrent incessantes et furent capillairement scrupuleuses. Les indices conduiront dans les parages laviques de l'actuelle gare ferroviaire centrale.
La présence et les glapissements d'un chien errant, blotti près de la cachette pierreuse du Saint Ciboire facilitera le repérage du vénéré objet. Étrangement, cependant, l'animal ne voudra point s'écarter, au contraire, il se couchera immobile comme s'il voulait protéger et garder la mystérieuse pièce et la découverte non comestible de son flair.
Même pas les coups de pierres se révéleront efficaces à l'éloigner du temporaire grabat. Les tentatives de persuasion des présents dureront longtemps.
On décidera, à la suite d'un pareil déconcertant entêtement, d'édifier sur cette "niche improvisée" le temple du Très-Saint Sacrement Retrouvé. Le quartier, théâtre de l'épisode, sera connu sous le nom de " Notre-Seigneur Retrouvé " (" Nostru Signuri Asciatu " en catanais).
Sainte Marie en Ognina - La Chiesa di Santa Maria in OGNINA • Ognina est le quartier de pêche de Catane lié à la légende de l'accostage d'Ulysse en Sicile, dans la "Terre des Cyclopes".
Sainte Marie Ogninella - La Chiesa di Santa Maria Ogninella
Sainte Marthe - La Chiesa di Santa Marta
Saint Enfant - La Chiesa del Santo Bambino
Saint Philippe Néri - La Chiesa di San Filippo Neri
Sainte Marie de l'Itrie ou Sainte Marie de l'Odigitrie • La Chiesa di Santa Maria dell'Itria o Santa Maria dell'Odigitria
Odigitrie est une épithète grecque de la Vierge signifiant "Celle qui montre la route,le chemin". Itrie est simplement son diminutif. Avec ce titre Marie est invoquée comme la patronne et protectrice de l'entière Sicile.
Sainte Agatha aux Rigoles de Lave - La Chiesa di Sant'Agata alle Sciare
Sainte Marie du Secours ou Sainte Marie du Palmier - La Chiesa di Santa Maria del Soccorso o Santa Maria della Palma
Saints Côme et Damien - La Chiesa dei Santi Cosma e Damiano
Saint Christophe ou Saint Christophe aux Rigoles de Lave - La Chiesa di San Cristoforo O San Cristoforo alle Sciare
Crucifix des Miracles - La Chiesa del Crocifisso dei Miracoli
Crucifix de la Bonne Morte - La Chiesa del Crocifisso della Buona Morte
Crucifix Majorane • La Chiesa del Crocifisso Majorana
Sur ce lieu se trouvait une icône artistique représentant un crucifix peint par un artiste inconnu avec des sucs extraits de la marjolaine.
Saints Georges et Denis - La Chiesa dei SS. Giorgio e Dionigi
Saint Michel le Mineur - La Chiesa di San Michele Minore
Saint Gaétan à la Marine - La Chiesa di San Gaetano alla "Marina"
Très-Saint Rédempteur - La Chiesa del Santissimo Redentore
Saint François de Paule - La Chiesa di San Francesco di Paola
Saint Jean Baptiste dans le faubourg de San Giovanni Galermo - La Chiesa di San Giovanni Battista di San Giovanni Galermo
Très-Saint Sauveur - La Chiesa del Santissimo Salvatore
Sacré Cœur aux Capucins (1898) - La Chiesa del Sacro Cuore ai "CAPPUCCINI"
Sacré Cœur au Fortin - La Chiesa del Sacro Cuore al FORTINO •
Sainte Lucie au Fortin (1883) - La Chiesa di Santa Lucìa al FORTINO
Sacré Cœur de Jésus - La Chiesa del Sacro Cuore di Gesù
Divine Maternité - La Chiesa della Divina Maternità
Sainte Marie de la Garde - La Chiesa di Santa Maria della Guardia
Sainte Marie de la Consolation - La Chiesa di Santa Maria della Consolazione
Sainte Marie de la Santé - La Chiesa di Santa Maria della Salute
Sainte Marie de la Salette - La Chiesa di Santa Maria de La Salette
Sainte Marie de la Concorde - La Chiesa di Santa maria dellla Concordia
Les fontaines citadines
Fontaine des Sept Canaux (1612) - La Fontana dei Sette Canali • Fontanelle de Sainte Agathe (1621) - La Fontanella di Sant'Agata
Fontaine de l'éléphant (1735) - La Fontana dell'Elefante • Fontaine de Cérès (1757) - La Fontana di Cerere
Fontaine de l'Aménane (1867) - La Fontana dell'Amenano • Fontaine du Rapt de Proserpine (1900) - La Fontana del Ratto di Proserpina
Fontaine des Coquilles (1952- 1953) - La Fontana delle Conchiglie • Fontaine des Dauphins (1952- 1953) - La Fontana dei Delfini
Fontaine du Centre Citadin (1952- 1953) - La Fontana del Centro Cittadino • Fontaine des Malavoglia (1957) - La Fontana dei Malavoglia
Les palais monumentaux
Palais Biscari
Palais des Éléphants
Palais du Séminaire des Clercs
Palais Archiépiscopal
Palais Pardo
Palais Marletta
Palais Bicocca
Palais Valle
Palais Serravalle
Palais Hernandez
Palais Asmundo Francica Nava
Palais Villaroel
Palais Cerami ou bien Villa Cerami
Palais Guttadauro di Reburdone
Palais Massa di San Demetrio
Palais Carcaci
Palais Manganelli
Palais de l'Université
Palais Sangiuliano
Palais Gioeni d'Angiò
Petit Palais Biscari
Palais des Minorites
Palais Cilestri
Palais Gravina Cruyllas (Maison natale de Vincenzo Bellini)
Palais Bruca
Palais Valsavoja
Palais Cutelli
Palais de la Bourse
Palais del Toscano
Palais Tezzano
Palais Beneventano
Palais Del Grado
Palais Pancari
Palais Libertini
Palais Ingrassìa
Palais Bonajuto
Palais Mazza
Palais Magnano di San Lio
Palais Cosentino
Palais Trewhella
Palais Scammacca
Palais Clarenza di San Domenico
Palais Recupero
Palais Tedeschi
Palais Zappalà
Les demeures et les édifices en style nouille
Villa Manganelli, Villa Bonajuto, Villa Majorana, Villa De Luca.
Viale Regina Margherita (Avenue Reine Marguerite) :
Villa Trigona di Misterbianco
Villa Romeo delle Torrazze
Villa Cutore-Recupero
Villa Calì
Villa Cosentino
Villa Clementi
Villa Modica
Villa Giordano
Viale XX Settembre (Avenue Vingt de septembre) :
Palais Ferrarotto
Palais Monaco
Villa Miranda (1909)
Viale Mario Rapisardi (Avenue Mario Rapisardi) :
Villa delle Ninfe (Villa des Nymphes)
Villa Malerba
À l'entour :
Villa Simili (1910)
Villa Scannapieco (1911)
Villa Vagliasindi (1911)
Cinéma Olympia (1913)
Palais Zuccarello (1913)
Villa Zuccarello (1914)
Maison sur la Lave ou Villa Messina ou Villa Panto'
Due à Giovanni Battista Vaccarini qui a reconstruit la façade de la cathédrale entre 1730 et 1736. Il a fait bâtir le Palais Municipal ou "Palais des Éléphants" en 1741. On trouve aussi une Fontaine de l'Éléphant : la légende dit qu'il a été transformé en lave en 725.
L'alternance des siècles engendrera les différentes dénominations qui ont toujours remarqué le rôle de pivot de la vie réligieuse et institutionnel de la Cité du Volcan.
Elle fut la Grande Platée pendant l'Empire Romain (la Platea Magna), la Place Majeure médiévale (la Piazza Maggiore) et le Plan de Sainte Agathe (U Chianu ri Sant'Àita) avant d'être définitivement symbolisée du neuf arrengement baroque de l'architecte palermitain.
Le Musée Emilio Greco : collection de nombreuses lithographies et d'eaux-fortes.
Théâtres
Catane est la ville de Sicile qui a la plus grande densité de théâtres. Les compagnies théâtrales y sont nombreuses tant professionnelles qu'amateurs, voire formées de simples amateurs. L'un des plus beaux édifices est le Teatro Bellini, construit à la fin du XIX siècle : il peut accueillir 1 200 spectateurs. Maria Callas et Pavarotti y ont chanté.
La ville est réputée pour son architecture baroque et sa tradition des marionnettes.
africaine subsaharienne (nigériane et camerounaise)
polonaise
roumaine
palestinienne, libanaise, iranienne
érythréenne
grecque
Très nombreux sont les groupes de Roms ou Sintis, specialement dans le centre-ville.
Les Américains viennent pour la plupart de la base militaire des États-Unis de Sigonella.
Curiosités assouvies
• La Patronne de la Ville est Sainte Agathe. Les Compatrons sont le catanais Saint Euple et Sainte Apollonie d'Alexandrie Très répandus les cultes de :Saint Jean Baptiste (le protecteur du village de San Giovanni di Galermo) ; Sainte Marie la "Bambine" (c'est-à dire, l'Enfant, vénérée dans la bourgade des pêcheurs d' Ognina) ; Sainte Rita de Cascia (officiée dans l' Église de Saint-Augustin).
•Saint Birille (Béryl ou Bérille) d'Antioche, fut choisi et chargé par Saint Pierre en I siècle pour évangéliser et devenir le premier évêque de la Catane païenne.Aujourd'hui le quartier homonyme transmet le souvenir de son fructueux apostolat.
• La Châtelaine de la Ville est Marie Vierge du Mont Carmel honorée en cinq paroisses de l'Archevêché.
• Deux nobles et anciennes dynasties catanaises proviennent de la France.La famille Gioeni d'Angiò peut se vanter d une ascendance angevine et de l'Anjou, tandis que la famille Scammacca est originaire de l'Alsace.Toutes les deux possèdent leur demeures nobiliaires dans la ville etnéenne.
• En 1782, première en Europe, Catane eut un Hôpital pour les enfants illégitimes, l' Hospice du Saint Enfant (Ospizio del Santo Bambino), élu personne morale le 3 août 1782.
• En 1902 l'anglais Mr. Percy Trewhella obtint le premier permis de conduire délivré à Catane.
Les juiveries catanaises
la Judèque Supérieure (la Judeca de Susu ou Judeca Suprana)
la Judèque Inférieure (la Judeca de Giusu ou Judeca Suttana)
Fontaine de l'Éléphant, symbole de la Ville de Catane (1735)
Vincenzo Bellini (1801 - 1835), compositeur. Son tombeau se trouve dans la cathédrale de Catane. Un musée lui est consacré dans sa maison natale. Plusieurs lieux de la ville honorent sa mémoire : monument sur la place Stesicoro, jardin et place Bellini.
Giovanni Verga, écrivain, né en 1840.
Giovanni Pacini (1796 - 1867), compositeur
Francesco Battaglia (1701 ? - 1788), architecte catanais
Emilio Greco (1913 - 1995), sculpteur
Artale Alagona
Vito Amico
Galeotto Bardaxi
Androne
Charondas, poète législateur aristocratique de l'antique cité grecque