Pourquoi l'idée de probabilité négatives pose problème à un matheux alors qu'un physicien peut admettre ? Des particules virtuelles coexitent dans le vide quantique... Pour un matheux il n'a jamais fait l'expérience de pensée de se situer dans le temps... Pour lui une proba est un calcul de possibilité à venir et si l'on raisone avec le passé... Il n'y a que des certitudes... Mais pour le présent toutes les probas sont égales à 1 car le présent est la mesure de la proba... Donc serait-il possible pour des matheux de symétriser des probas la première utilisation... Ca serait la mécanique quantique qui peut admettre des anti proba et qui sont en général écartées car incompréhensibles
C'est une heure tardive pour ce genre de réflexion
Victor
Pourquoi l'idée de probabilité négatives pose problème à un matheux alors qu'un physicien peut admettre ?
Une probabilité est par définition un nombre réel appartenant à l'intervalle fermé : [0,1].
Qui a dit que pour un physicien une probabilité négative était physiquement possible ?
Même en théorie des cordes, ou n'importe quelle théorie physique, lorsque des probabilités négatives apparaissent, ces théories sont problématiques.
Victor
Des particules virtuelles coexitent dans le vide quantique... Pour un matheux il n'a jamais fait l'expérience de pensée de se situer dans le temps...
Et pourquoi pas ? Le temps est un paramètre comme un autre. Le mathématicien peut très bien se le représenter.
Mais il est vrai que les mathématiques sont vraies indépendamment du temps.
Victor
Pour lui une proba est un calcul de possibilité à venir
Non, un mathématicien peut très bien faire un calcul de probabilité rétrospectif. J'ai tiré une bille de telle couleur, quelle est la probabilité que l'urne contient tant de boules de tels couleurs etc...
Victor
et si l'on raisone avec le passé...Il n'y a que des certitudes...
Non plus, l'on constate un résultat passé. Il y a 3 façons d'aboutir à ce résultat avec certaines probabilités, l'on ne peut pas reconstituer le scénario initial, mais seulement qu'il y a tant de pourcent pour que ce soit ça etc... (ce n'est pas une certitude).
Victor
Mais pour le présent toutes les probas sont égales à 1 car le présent est la mesure de la proba...
Je ne comprends pas là. Je lance le dé, je ne le regarde pas, le dé s'est arrêté (ça ne fait plus de bruit), quelle est la valeur de la face ? (c'est bien des probas dans le présent non ? à moins que je ne comprenne pas du tout ta phrase...)
Victor
Donc serait-il possible pour des matheux de symétriser des probas la première utilisation...
Je ne comprends pas la phrase
Victor
Ca serait la mécanique quantique qui peut admettre des anti proba et qui sont en général écartées car incompréhensibles
Quel est le problème avec la mécanique quantique ? Tu voudrais interpréter des probabilités négatives ? complexes ? ou infinies ?
Pour ce qui est des proba complexes c'est très commun avec les fonction d'onde et les nuage de proba de présence quand je parle de proba négative je pense à l'opérateur de création/anihilation des paires particules/antiparticules pour des énergies hX(mu) supérieures à 2Mp
Puis une proba non normalisée par rapport à 1 ça n'a pas de sens
Victor
Pour ce qui est des proba complexes c'est très commun avec les fonction d'onde et les nuage de proba de présenc
non, là je ne suis pas d'accord, il ne faut pas confondre fonction d'onde, qui peut être complexe, avec une probabilité.
Comment passer d'une fonction d'onde à une probabilité ?
Tu fais le produit de la fonction avec son conjugué (la probabilité c'est le module carré de la fonction d'onde qui est toujours positive).
Victor
quand je parle de proba négative je pense à l'opérateur de création/anihilation des paires particules/antiparticules pour des énergies hX(mu) supérieures à 2Mp
Tu pourrais être plus explicite ? parce que là je ne comprends pas tout.
Victor
Puis une proba non normalisée par rapport à 1 ça n'a pas de sens
bah tout dépend si tu définis des probas entre 0 et 100% ou 0 et 1.
Victor
Tu crées à partir d'un rayonnement suffisement énergétique des rayon gammas très dur HXmu mu fréquence en hz des paires particules antiparticule somme des masse 2 MP et énergie = ou supérieures à hXmu
Ces particules pouvant s'anihiler en recréant deux photons H(mu/2)
Je suis au courant de ces processus mêlant physique quantique et relativiste.
Pour info, c'est h (en minuscule, la constante de Planck), et c'est nu (la fréquence).
Ma question était relative aux opérateurs création annihilation, et comment tu en déduis des probabilités négatives ?
Admets-tu que l'anti particule possède une énergie négative donc la proba négative+la proba de la particule= Somme des probas= O lors de l'anihilation la masse disparait pour devenir pure énergie de photons si l'anti particule possède une énergie positive décrit moi le formalisme qui gère sa proba
Victor
Admets-tu que l'anti particule possède une énergie négative donc la proba négative+la proba de la particule= Somme des probas= O lors de l'anihilation la masse disparait pour devenir pure énergie de photons si l'anti particule possède une énergie positive décrit moi le formalisme qui gère sa proba
Juste une question, si une anti-particule a une énergie négative, ça veut dire que tu peux créer de la matière comme tu veux (puisque l'énergie totale est nulle), et lors du processus annihilation matière anti-matière aucun photon gamma n'est produit ?
Je pense qu'il y a beaucoup de confusion...
Victor
Puis je te rappelles que toutes les équations de physique on la fontion de heaveside H ou échelon qui se définit sur l'axe du temps nulle pour t négatif et egal à 1 pur t supérieur ou égal à o et sa dérivée un dirac pour t=0
Oui tu peux me le rappeler.
Je dirai même plus, la dérivée de la fonction de Heaviside, est un dirac centré en zéro (et le dirac est bien défini sur R entier, et pas juste sur 0 comme tu sembles le dire). Mais je ne vois pas le rapport entre la théorie des distributions et des probabilités négatives que tu n'as pas du tout définies...
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je reviens pourquoi une proba doit toujours être positive?
Dans la théorie des probabilités que je connais, la probabilité d'un évènement est positive, par définition. Cette théorie a montré son intérêt.
Si tu penses qu'une théorie dans lequel ce ne serait pas le cas pourrait avoir un intérêt, c'est à toi d'exposer ta théorie et d'en suggérer son intérêt. C'est peut-être ce que tu commences à faire avec ta discussion physique mais je ne peux malheureusement la suivre.
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Pourquoi l'idée de proba qui rétroagit serait elle impossible ?
Que veux-tu dire ?
Soit la question étant donnée une expérience de mesure... Quelle est la probabilité que ce soit un aspect quantique ou un aspect corpusculaire soient Pq et Pc .... Ben en toute logiquer P observé= Pq + Pc = 1... Soient tous les cas favorables à l'aspect quantique et tous les cas favorables à l'aspect corpusculaire... Pourtant on sait que l'observateur donne Pq=1 et Pc=1 au sens logique du terme... Donc dites moi où est l'erreur ? La réalité n'a que faire de l'observateur donc il n'est pas idiot de penser à une rétroaction sur la proba... Puis là vous pouvez pas invoquer l'intrication quantique... Car ce n'est que le fait d'observer qui modifie la probabilité d'où cette idée d'une anti proba qui agit a cause de la mesure en modifiant la proba Pc et Pq et réciproquement...
Je ne vois pas la différence avec ce qui suit :
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On considère l'expérience "on lance une pièce honnête et on observe le résultat". On modélise [... j'épargne les maths...]. Bref P(Face)=P(Pile)=1/2. Pourtant une fois que j'ai lancé la pièce et que j'ai obtenu pile (par exemple), "j'ai P(pile)=1". D'où l'idée d'une rétroaction etc.
Ici l'erreur de à la fin. On a P(pile | pile)=1, si on veut (probabilité conditionnelle -> on change de probabilité). Précise s'il y a une différence (je ne suis pas au fait de la physique dont tu parles).
Pour l'expérience de Wheeler je te donne le lien sur ce topic
viewtopic.php?t=8095
Ben l'expérience est simple par des méthodes optiques on choisit aléatoirement un chemin qui donne un résultat corpusculaire ou un résultat quantique... Et l'observation dans tous les cas donne un résultat qui est quantique quand le chemin est quantique et corpusculaire quand le chemin est corpusculaire... Donc on peut déduire que le fait de choisir le chemin donc d'observer ce qu'on veut détermine le résultat... Ce qui en mécanique quantique dit que l'expérience et l'observateur sont le même processus
Simple c'est le choix d'observer donc l'observation qui détermine le résultat la mesure est conditionelle d'où vient l'info ? à savoir que dans une mesure classique tu peux pas décider quand tu mesures un corpuscules ou une onde aspect quantique, ça s'appelle la réduction du paquet d'onde et ca reste indéterminé tant que tu mesures pas
Tu ne m'exposes toujours pas ce qui est censé ne pas être modélisable dans le cadre classique des probabilités...
Qu'a-t-on ici ? P(observer)=1/2, P(ne pas observer)=1/2 et du coup P(onde)=1/2 et P(pas onde)=1/2 ? Qu'est-ce qui m'échappe ?
Par ailleurs, je rappelle (mais ça se voit sans doute) que je ne comprend pas la physique derrière...
Je ne suis pas un matheux mais un physicien puis les maths doivent toujours s'adapter à la physique est non l'inverse, puis qui a eut l'idée tordue d'utiliser les espaces de Minkowski alors que le bon sens dit que l'univers est euclidien et le temps indépendant justement un physicien comme Papa Einstein qui demandait à tous les matheux de son entourage de mettre en forme ses idées
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Je ne suis pas un matheux mais un physicien puis les maths doivent toujours s'adapter à la physique est non l'inverse
Les maths et la physiques ont leur vies propres, mais on peut effectivement souhaiter qu'ils y ait des interactions nombreuses entre les deux (ce qui est le cas, il me semble). Cela dit c'est hors sujet. Le problème ici est que tu réclames une nouvelle théorie des probabiltiés, en affirmant que la théorie actuelle ne permet pas de modéliser certaines choses, alors que tu sembles ignorer la théorie actuelle des probabilités...
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puis qui a eut l'idée tordue d'utiliser les espaces de Minkowski alors que le bon sens dit que l'univers est euclidien et le temps indépendant justement un physicien comme Papa Einstein qui demandait à tous les matheux de son entourage de mettre en forme ses idées
Les maths existaient il me semblent. C'est d'ailleurs un argument en défaveur de ta première phrase ("les maths doivent toujours s'adapter à la physique"). Heureusement qu'elles ne le font pas toujours!
(Au fait, Minkoski c'est pas déjà pour la restreinte ? si oui Lorentz et Poincaré ne sont-ils pas à créditer également ? J'avoue mon ignorance sur le sujet...)
Quelle est ta formation au fait (tu te dis physicien, ce qui signifie a priori chercheur en physique et donc a priori doctorat en physique - ton profil indique autre chose mais tu as pu changer de voie... ) ?
(
Par ailleurs, sous-entendre (même involontairement) une comparaison favorable entre soi-même et Einstein n'est pas très futé psychologiquement quand on veut paraître crédible ;-)
)
On est alors autant physicien l'un que l'autre (c'est-à-dire pas du tout !). Pour ce qui est des opérateurs, j'ai comme projet depuis un moment d'essayer de comprendre (au moins à la physicienne) le point de vue "intégrale de chemin" (Feyman et sans doute d'autres ?) mais j'avoue ne pas y consacrer suffisament de temps. Il faudrait que je m(y remette tiens...
Petite question que penses tu de ces matheux qui font des trucs aberrants au niveau des concept comme les théories des cordes où des concepts antagonistes sont mixés et donnent comme résultats des chiméres... Je pense que les physiciens que nous sommes peuvent encore dire à ces matheux quelques vérités de bases sur ces concept antagonistes que sont la relativité et la quantique... Si ça marche pas c'est pas la faute des maths mais de la théorie physique
pour répondre à ton post modifié sur Papa Einstein... Ben justement la physique elle en crève d'avoir un génie qui nous précède... Je ne suis pas aussi un modeste et j'ose m'estimer capable de penser... Alors que des générations de physiciens sont castrés dans l'idée même de création en physique... Même si je n'ai pas le niveau de math requis, je n'ai pas non plus assez de modestie pour croire que Papa Einstein est un Dieu qui a écrit à tout jamais des lois dans le marbre... Si tu veux savoir, je n'aime pas cette idée que Einstein a tout pensé... C'est pourquoi j'ai ma petite préférence pour la quantique qui n'est pas une théorie auto-suffisante comme le reprochait Einstein... Je reproche à Einstein de n'avoir pas donné des bases d'évolution possibles de sa théorie et de nier les phénomènes, au profit de la géométrie
Victor
pour répondre à ton post modifié sur Papa Einstein... Ben justement la physique elle en crève d'avoir un génie qui nous précède... Je ne suis pas aussi un modeste et j'ose m'estimer capable de penser... Alors que des générations de physiciens sont castrés dans l'idée même de création en physique... Même si je n'ai pas le niveau de math requis, je n'ai pas non plus assez de modestie pour croire que Papa Einstein est un Dieu qui a écrit à tout jamais des lois dans le marbre...
Bah justement tu fais fausse route, Einstein n'a jamais écrit quoique ce soit d'inébranlable, et le fait de penser ça, montre une mécompréhension totale. C'est vrai qu'en licence de physique on n'a pas pu voir grand chose en physique...
Victor
Si tu veux savoir, je n'aime pas cette idée que Einstein a tout pensé...
Personne ne pense ça, à ton avis sur quoi travaillait-il à la fin de sa vie ? Tu crois qu'il s'est assis et s'est dit "J'ai tout découvert en physique, les physiciens n'ont pu qu'à pointer au chômage" ??
Victor
C'est pourquoi j'ai ma petite préférence pour la quantique qui n'est pas une théorie auto-suffisante comme le reprochait Einstein...
Bah non... il reprochait les probabilités et le non-déterminisme... ce qui n'a rien à voir.
Victor
Je reproche à Einstein de n'avoir pas donné des bases d'évolution possibles de sa théorie et de nier les phénomènes, au profit de la géométrie
Et newton ? il n'en a pas donné non plus...
Le jour où il y aura des gens capapble de penser des concepts de base qui englobent la relativité et la quantique pour avoir des choses cohérentes dans les concepts tu repasseras dans l'ironie, jusqu'à maintenant les théories des cordes sont aberrantes à cause des concepts de bases, c'est un gars qui penserait comme Einstein et Heinssenberg qu'il faudrait pas des techniciens bricoleurs de concepts qui accolent des théories
Victor
Le jour où il y aura des gens capapble de penser des concepts de base qui englobent la relativité et la quantique pour avoir des choses cohérentes dans les concepts tu repasseras dans l'ironie, jusqu'à maintenant les théories des cordes sont aberrantes à cause des concepts de bases, c'est un gars qui penserait comme Einstein et Heinssenberg qu'il faudrait pas des techniciens bricoleurs de concepts qui accolent des théories
N'oublie pas la gravitation à boucles aussi.
Tu connais Edward Witten ?
Il faudra que tu m'expliques ce qu'il y a d'aberrant dans les concepts de base de la théorie des cordes, comme tu sembles si bien la connaître. (je doute que l'on étudie ça en détail en licence).
Tu m'attaques sur mes bases de maths pour moi je dis que c'est pas parce que c'est compliqué que c'est beau mais je crois profondément au principe d'économie en physique... En psychiatrie on dit que les délirants adorent les complications... Pour moi les matheux actuels ne jouent que sur des principes de symétries qu'ils n'intégrent pas dans une pensée structurée... C'est sympa de faire des jardins à la française mais ça complique plus que ça explique... Ne me dis pas que la théorie est belle car elle explique des énergies qui seront jamais atteintes.. Car personne ne peut vérifier donc ça reste un délire de matheux
Victor
je sais déja que les description sont pas compatible pour des raisons de diffrence dans les postulats, c'est un problème de compatibilité des bases qui sont différentes et c'est là que ça merde on peut jouer avec les dimensions ça reste toujours du délire...
Je suis tout à fait d'accord, la mécanique quantique considère l'espace-temps comme un cadre où se déroulent les phénomènes. Par contre la relativité générale agit sur ce cadre. Par ailleurs, la relativité générale dit qu'à petite échelle, l'espace-temps courbe de Rieman peut-être assimilée localement à un espace temps plat de Minkowski. La mécanique quantique dit qu'à petite échelle, des fluctuations de plus en plus violentes créent une sorte de mousse quantique, des fluctuations dans la courbure etc... (et il y a parfois des déchirement alors qu'en RG il n'y en a pas).
Tous les physiciens théoriciens le savent.
Victor
Tu m'attaques sur mes bases de maths pour moi je dis que c'est pas parce que c'est compliqué que c'est beau mais je crois profondément au principe d'économie en physique...
Je ne t'attaque pas sur des lacunes, mais plutôt sur une certaine vision de la recherche théorique en physique qui est totalement fausse.
Et non, il y a eu d'autres physiciens depuis Einstein, et non des moindres.
Et non les physiciens ne se nourissent pas au biberon d'Einstein, d'ailleurs si les physiciens l'icônifiaient, ils n'auraient pas développer la mécanique quantique. Je suis désolé, mais Einstein a largement passé sa période de créativité exceptionnelle dans les années 30, complètement dépassé par les derniers développements, il faisait fausse route, c'est ce que pensent tous les théoriciens, actuels, mais contemporains à lui.
Einstein a développé à lui tout seul la théorie de la relativité restreinte, il n'était pas au courant de l'expérience de Michelson Morley, il n'était pas non plus au courant des interprétations de Fitzgerald, Poincaré ou Lorentz. Il était parti tout seul dans une expérience de pensée, et une discussion avec un ami à lui : Micele Angelo Besso lui a permis de débloquer les derniers concepts...
Pour la relativité générale, il l'a élaboré à lui tout seul aussi, David Hilbert est arrivé à la même formulation, mais après un entretien de plusieurs heures avec Einstein qui a fait au moins 90% du travail.
Ben je suis un peu plus nuancé. Pour moi, conception de base, idée unificatrice, ou principe profond de symétrie sous-jacent ne peuvent s'exprimer qu'avec des mathématiques abstraites.
Tu vois bien d'où est parti Einstein ? Pour formuler ses idées sur le relativité générale, il fallait utiliser les géométries courbes.
Aujourd'hui en théorie des cordes, les outils mathématiques n'existent pas malheureusement, et c'est la là grande différence par rapport aux recherches d'antant. La boîte à outil n'est pas là, et les physiciens qui ne sont pas mathématiciens doivent la développer.
Au fait c'est quoi le principe d'économie ?
Victor
C'est sympa de faire des jardins à la française mais ça complique plus que ça explique... Ne me dis pas que la théorie est belle car elle explique des énergies qui seront jamais atteintes.. Car personne ne peut vérifier donc ça reste un délire de matheux
Non, la théorie est belle parce qu'elle part d'un postulat de base : les particules ne sont pas ponctuelles, elles sont étendues comme des cordes, et leurs modes de vibrations donnent les particules que l'on voit aujourd'hui, avec des masses, charges, nombres quantiques différents... (en fait ça dépend comment les cordes vibres dans des espaces de Calabi-Yau, ou tout dépend de la forme de ces espaces). Déjà cette idée est belle.
Ensuite, beaucoup de symétrie d'invariance de jauge locale surgissent de la théories des cordes sans que l'on n'ait à les rajouter.
Par ailleurs, la théorie prédit elle même le graviton (donc la gravité y est incorporé sans que l'on ne le lui ai demandé).
Ce sont toutes ces choses qui font qu'elle est belle, et non le fait qu'elle soit compliquée.
Toute cette aventure est partie de l'équation d'Euler (le béta et le gamma qui sont reliés), et c'est Léopold Susskind qui a eu l'idée en premier.
En tout cas c'est une piste à explorer.
Il y a aussi les géométries non commutatives de Alain Connes qui peuvent servir, par exemple des la gravité à boucles...
Pour info Edward Witten est un physicien spécialiste des cordes, qui a reçu une distinction en mathématiques en 1990 (je crois que c'est le seul physicien à avoir reçu cette récompense).
Pour dire simple pour moi le principe d'économie des postulats... C'est un principes qui dit que s'il ya plusieurs manières d'expliquer un phénomène la théorie se réduit toujours de manière à celle qui explique plus de phénomènes avec une même formule... Si tu veux un principe de simplification des théories, il ya plusieurs manière d'expliquer la gravité, Newton et ses lois et Einstein avec les géodésiques... Pour la théorie des cordes ce que je reproche c'est une invention pure sans support possible de la mesure après tout ça se passe dans un espace réel à 4 dimensions... Je peux me rêver comme un mille-pattes qui va de ma naissance à ma mort mais je n'explique pas ce qu'est l'espace et le temps dans lesquels je vis... Si tu veux c'est sympa de raisonner avec des jolies géométrie, mais c'est difficilement explicables... Tandis que des particules dans un espace à 4 dimensions... J'arrive encore à m'en sortir si tu veux je n'aime pas l'utilisation de dimmensions inutilement c'est pourquoi les histoires de probas négatives sont aussi pertinente... Je pense que les maths ne sont pas dans le temps tandis que la physique oui...
Victor
Pour dire simple pour moi le principe d'économie des postulats... C'est un principes qui dit que s'il ya plusieurs manières d'expliquer un phénomène la théorie se réduit toujours de manière à celle qui explique plus de phénomènes avec une même formule... Si tu veux un principe de simplification des théories, il ya plusieurs manière d'expliquer la gravité, Newton et ses lois et Einstein avec les géodésiques...
Je ne connais pas ce postulat... mais il est évident que si une théorie n'explique pas des phénomènes, celle-ci est fausse (et donc une théorie scientifique doit être falsifiable).
Je pense que tu fais une confusion avec le rasoir d'Occam : si deux théories font exactement les mêmes prédictions, on choisit celle qui a le minimum d'hypothèse.
Victor
Pour la théorie des cordes ce que je reproche c'est une invention pure sans support possible de la mesure après tout ça se passe dans un espace réel à 4 dimensions... Je peux me rêver comme un mille-pattes qui va de ma naissance à ma mort mais je n'explique pas ce qu'est l'espace et le temps dans lesquels je vis... Si tu veux c'est sympa de raisonner avec des jolies géométrie, mais c'est difficilement explicables... Tandis que des particules dans un espace à 4 dimensions... J'arrive encore à m'en sortir si tu veux je n'aime pas l'utilisation de dimmensions inutilement c'est pourquoi les histoires de probas négatives sont aussi pertinente... Je pense que les maths ne sont pas dans le temps tandis que la physique oui...
Donc ce que tu reproches à la théorie des cordes, ce sont les dimensions supplémentaires ?
Une autre question, si la théorie en 4 dimensions prédit des probabilités infinies ? tu en penses quoi ?
(je pense que beaucoup de théoriciens ce sont posés ces questions aussi... et eux ont une base très solide aussi bien en mathématiques qu'en physique).
Pour moi une proba infinie c'est un problème de normalisation qui déconne et ça existe depuis longtemps en physique... Mais les 4+n dimensions ça reste des fantaisies voire du délire, puis pareil pour les quarks quels sont les bases? Je trouve le résultat désastreux sur les symétrie... Depuis longtemps galois il me semble on conait les théories de groupes liés aux symétries, et on crée des symétries à la pelle rendez moi les symétries miroir d'autres fois serait il possible de raisonner dans les complexes pour les solutions d'ondes la symétrie trois est bien modélisée en électricité triphasée...
Victor
Pour moi une proba infinie c'est un problème de normalisation qui déconne et ça existe depuis longtemps en physique...
Et donc tu as réussi à renormaliser la théorie quantique de la gravitation !!
Il y a encore confusion !! Il y a peu de classes de théories où tu peux supprimer les infinis, ce sont les théories renormalisables. Or ce n'est pas le cas de la gravitation.
Victor
Mais les 4+n dimensions ça reste des fantaisies voire du délire,
Il est vrai qu'il n'y a pas d'assise expérimentale, mais l'existence de ces symétries supplémentaires peut être vérifié.
Victor
puis pareil pour les quarks quels sont les bases?
et les jets de hadron c'est quoi ?
Au fait ? tu contestes aussi l'existence des quarks si j'ai bien compris ?
Victor
Je trouve le résultat désastreux sur les symétrie... Depuis longtemps galois il me semble on conait les théories de groupes liés aux symétries, et on crée des symétries à la pelle rendez moi les symétries miroir d'autres fois serait il possible de raisonner dans les complexes pour les solutions d'ondes la symétrie trois est bien modélisée en électricité triphasée...
Non, tu confonds théorie des groupes de Galois, et Théorie des Groupes de Lie.
Pour la gravitation et la quantique c'est un manque d'information sur le phénomène si je me rappelle bien c'est le coeur même de la non compatibilité de la relativité et de la quantique, alors les histoires de normalisations pour moi une hypothèse mal posée... pour les quarks je conteste pas je pense à une mauvaise modélisation la théorie des nombres le corps des complexes devrait être suffisante, pas la peine d'inventer des effets locaux
Victor
Pour la gravitation et la quantique c'est un manque d'information sur le phénomène si je me rappelle bien c'est le coeur même de la non compatibilité de la relativité et de la quantique,
Oui c'est une incompatibilité.
Mais bizarrement, la supergravité utilise aussi 11 dimensions...
Victor
alors les histoires de normalisations pour moi une hypothèse mal posée...
Je parle bien de renormalisation.
Victor
pour les quarks je conteste pas je pense à une mauvaise modélisation la théorie des nombres le corps des complexes devrait être suffisante, pas la peine d'inventer des effets locaux
Là je ne comprends pas... tu contestes donc le groupe SU(3) sur laquelle est construite la chromodynamique quantique ? Si tu veux proposer un autre lagrangien
C'est quoi les effets locaux ?
(Au fait ? si on utilise un groupe de type SU ça veut bien dire que la théorie se base sur le corps des complexes non ?).
