Délinquance sexuelle au féminin : un phénomène méconnu et sous-estimé

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Une criminologue de l'Université de Montréal corédige un ouvrage sur la délinquance sexuelle féminine.

La délinquance sexuelle féminine, phénomène souvent méconnu et sous-estimé, fait l'objet d'un ouvrage inédit corédigé par une professeure de l'Université de Montréal. Female Sexual Offenders: Theory, Assessment and Treatment (Wiley), est par ailleurs le premier ouvrage à dresser un bilan des agressions sexuelles commises par des femmes, à fournir des statistiques sur ce phénomène et à proposer des traitements.

Ce livre est corédigé par Franca Cortoni, professeure de criminologie à l'Université de Montréal et psychologue médico-légale, spécialiste de la délinquance sexuelle, et Theresa A. Gannon, professeure de psychologie médico-légale à l'Université de Kent, également spécialiste de la délinquance sexuelle.

Un chapitre co-signé par la professeure Cortoni, en collaboration avec une doctorante de l'Université de Montréal, Myriam Rousseau, examine la fréquence et la nature des troubles mentaux chez les délinquantes sexuelles. « D'après les résultats des recherches internationales que nous avons examinés, les délinquantes sexuelles présentent plus souvent des problèmes de santé mentale que leurs homologues masculins », souligne la professeure Cortoni.

Un des douze chapitres de ce livre est consacré aux taux de récidive des délinquantes sexuelles, une réalité qui figure au cœur de la plupart des décisions de justice pénale. Un autre dresse le bilan des recherches émergentes consacrées aux examens polygraphiques et compare également les modes opératoires des délinquants, selon leur sexe. Enfin, un chapitre propose diverses solutions de traitement pour les délinquantes sexuelles, comme des thérapies indivuelles ou de groupe.

« Même si mes recherches montrent que 4 % à 5 % des agressions sexuelles sont commises par des femmes, la délinquance sexuelle féminine a longtemps été un phénomène sous-estimé et son émergence sur la scène publique est récent, explique Franca Cortoni. Cet ouvrage dresse un bilan actualisé des données sur la prévalence de la délinquance sexuelle féminine, ainsi que sur les études théoriques de ce phénomène, la recherche et les interventions dans ce domaine. Il constitue une référence pratique et accessible pour les professionnels, les étudiants et les chercheurs qui s'intéressent à cette question. »

ZI
Zit

Une criminologue de l'Université de Montréal codérige un ouvrage sur la délinquance sexuelle féminine.

Dyslexie du clavier ? :)

PS
Psychorages

Il était déjà sur la phrase suivante : codirige ... corédige ... codérige !!

Écrire à 0h c'est dur en même temps :D

Et sinon

à fournir des statistiques (La statistique (par opposition à une statistique) est l'ensemble des instruments et de recherches mathématiques...) sur ce phénomène et à proposeR des traitements.

SO
Sooby

Il y a peut-être des fautes d'ortographes, mais il a quand même pris la peine de poster une nouvelle qui est plutôt tabout dans notre société d'aujourd'hui. Ce qui m'intéresse particulièrement dans tout ça, c'est de voir que peut être que celà découlerait de maladies mentals. J'aimerais bien lire cette ouvrage pour en savoir plus!

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cisou9

:_salut:
Heureusement que Sooby ne critique pas l'orthographe :

J'aimerais bien lire cette ouvrage pour en savoir plus!

lire cet ouvrage.
c'est un nom masculin mais l'on dit de la belle ouvrage. Le français c'est quand même biscornu.

PS moi aussi je fais des fautes, méa culpa, méa, maxima culpa.

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pierrelaurent

Tout ceci m'inspire une malicieuse réflexion : s'il y a des délinquant(e)s sexuel(le)s, il semble qu'il y ait aussi des délinquants textuels.
M'étant inscrit récemment (juin), j'avais tenté de faire paraître une petite note du même tonneau que celles ci-dessus. Elle n'a pas été acceptée, car "ne se rapportant pas directement à la "news" (in angliche et au pluriel dans le text)". Heureusement que j'ai mentionné la délinquance sexuelle dès le début : je ne suis donc pas hors sujet. Youpie ! Ca, c'est la Vie !

RE
Reumain.

C'est parce qu'on t'aime pas, pierrelaurent.

Sinon, le fait qu'il existe de la délinquance sexuelle au féminin ne m'étonne guère. C'est plutôt le fait qu'il existe une plus grande proportion de femmes souffrant de troubles mentaux que des hommes délinquants sexuel qui m'intrigue.

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pierrelaurent

Reumain.
C'est parce qu'on t'aime pas, pierrelaurent.


Sinon, le fait qu'il existe de la délinquance sexuelle au féminin ne m'étonne guère. C'est plutôt le fait qu'il existe une plus grande proportion de femmes souffrant de troubles mentaux que des hommes délinquants sexuel qui m'intrigue.

Cher Reumain -tu permets que je t'appelle par ton pseudonyme ?-

Apparemment, vous m'avez en ligne de mire.
Que vous ne m'aimiez pas, c'est votre droit le plus strict. Chacun sa sensibilité. SI vous n'avez aucun sens de l'humour, exilez vous donc aux US : les Mormons, les Amish et autres WASP vous accueilleront comme un frère.
Que vous le publiiez, c'est autre chose. Vous ne faites du mal qu'à vous-même : les autres respectables correspondants (RC) risquent de vous prendre pour ce que vous êtes.

Veuillez noter qu'un autre RC a changé d'avis à mon sujet et parfois sur-commente mes commentaires (je n'ai pas toujours raison) en les accompagnant d'un "smiley" sympathique.

Tiens, une suggestion : relis-toi avant d'envoyer un texte (2 fautes dans le dernier).
A bientôt,
PL

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Khainyan

Je crois qu'il plaisantait...
Enfin j'espère x)

BL
BlackMatter

Reumain.
Sinon, le fait qu'il existe de la délinquance sexuelle au féminin ne m'étonne guère. C'est plutôt le fait qu'il existe une plus grande proportion de femmes souffrant de troubles mentaux que des hommes délinquants sexuel qui m'intrigue.

Les délinquants sexuels hommes sont des obsédés tandis que les délinquants sexuels femmes sont malades. :_grat2:
En même tant, l'étude a été faite par des femmes :_spafaute: