L’EFSA identifie les risques des néonicotinoïdes pour les abeilles

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L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a identifié un certain nombre de risques pour les abeilles associés à trois types d’insecticides néonicotinoïdes. Cette catégorie d’insecticides a un mode d’action commun, il affecte le système nerveux central des insectes, provoquant la paralysie et la mort. D’après plusieurs études récentes, l’exposition à des doses non mortelles de néonicotinoïdes pourrait avoir des effets négatifs considérables sur la santé des abeilles et leurs colonies.

Les risques pour les abeilles sont liés à l'utilisation des 3 substances actives: la clothianidine, l’imidaclopride et du thiaméthoxame. Ces substances peuvent avoir des effets aigus et chroniques sur la survie et le développement des colonies d’abeilles, sur les larves d’abeilles et le comportement des abeilles. Des risques associés à des doses sublétales de ces trois substances ont été identifiés.

Les évaluations des risques ont porté sur trois voies d’exposition principales: l’exposition aux résidus dans le nectar et le pollen des fleurs traitées, l’exposition à la poussière émanant de l’ensemencement des graines traitées ou de l’application de granules et l’exposition aux résidus dans les gouttelettes d’eau produites par les plantes traitées.

Les conclusions de l’EFSA contiennent des tableaux énumérant l’ensemble des utilisations autorisées dans l’UE des trois substances pour le traitement des semences et les granules. Ces tableaux indiquent, pour chaque voie d’exposition, les cas dans lesquels un risque a été identifié, ceux dans lesquels un risque faible a été identifié et ceux dans lesquels une évaluation n’a pas pu être achevée en raison d’un manque de données.

A la suite des conclusions de cette étude, une ONG, la Pesticide Action Network Europe (PAN Europe) a demandé à la Commission européenne de proposer immédiatement un retrait des néonicotinoïdes au Conseil permanent des pesticides.

Pour plus d'information voir les conclusions des études (en anglais):

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Eretol

Isabelle
Cette catégorie d’insecticides a un mode d’action commun, il affecte le système nerveux central des insectes, provoquant la paralysie et la mort.

Et chez les humains ? Absorber à petite dose quotidiennement, pendant des décennies, ces insecticides participeraient sûrement aux maladies neurodégénératives, non ?

IS
Isabelle

Bienque le système nerveux central des insectes soit différent de celui des humains, personnellement j'évite de respirer les insecticides, même ceux prévus pour être utilisés à l'intérieur, si le besoin se fait vraiment sentir je vaporise, sors de la pièce et aère avant d'y revenir... mais pratique extremement rare je suis devenue experte pour mettre dehors une abeille sans utiliser d'insecticide :D

Je pense aussi qu'une étude similaire étendue aux risques pour les humains serait utile, récemment on s'est beaucoup penché sur la qualité de l'air intérieur des logements.

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cisou9

Isabelle
Bienque le système nerveux central des insectes soit différent de celui des humains, personnellement j'évite de respirer les insecticides, même ceux prévus pour être utilisés à l'intérieur, si le besoin se fait vraiment sentir je vaporise, sors de la pièce et aère avant d'y revenir... mais pratique extremement rare je suis devenue experte pour mettre dehors une abeille sans utiliser d'insecticide :D


Je pense aussi qu'une étude similaire étendue aux risques pour les humains serait utile, récemment on s'est beaucoup penché sur la qualité de l'air intérieur des logements.

Je le pense aussi et personnellement j'essaie toujours de faire sortir les insectes et non de les tuer y compris les mouches.
mais pour ces dernière, elles n'aiment pas sortir et la c'est la tapette. :lol:

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J'ai passé une maitrise de chasse au moustique en chambre à main nue :D