Le télescope Fermi découvre la plus violente explosion cosmique

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Le sursaut gamma le plus violent jamais observé a été détecté par le Fermi Gamma-ray Space Telescope (1), observatoire spatial en rayons gamma. L'énergie totale libérée, la vitesse d'éjection lors de l'explosion et l'énergie extrême de la lumière émise sont exceptionnelles. Cinq équipes françaises de l'IN2P3/CNRS, du CEA et Université Paris Diderot, et de l'INSU/CNRS ont participé à l'analyse et l'interprétation de ces résultats publiés dans la revue Science Express du 19 février 2009.

Les sursauts gamma (2) sont de fulgurantes bouffées de rayons gamma qui peuvent durer d'une fraction de seconde à quelques minutes, généralement suivies d'une émission rémanente plus faible sur plusieurs jours. La plupart des sursauts proviendrait de l'effondrement en trou noir du coeur d'étoiles très massives à la fin de leur vie. La formation du trou noir s'accompagne d'une violente éjection de plasma qui expulse une partie de la matière de l'étoile sous forme d'un jet filant à une vitesse très proche de celle de la lumière (3).

Cette image de GRB 080916C (60 degrés de côté) a été obtenue par le « Large Area Telescope »
de Fermi dans les 100 secondes qui ont suivi son apparition le 16 septembre 2008 à 00:12:45 UT.
Les points colorés représentent les rayons gamma de différentes énergies :
moins de 100 millions d'eV (points rouges), 100 millions à 1 milliard d'eV (points verts),
plus de 1 milliard d'eV (points bleus). La lumière visible transporte une énergie
d'environ 2 à 3 électron-Volts (eV).

Apparu dans la constellation de la Carène, le sursaut GRB 080916C a été enregistré par les deux instruments de Fermi. De par leur très grande couverture en énergie (de 10 000 eV à plus de 10 milliards d'eV), ils constituent un observatoire des sursauts gamma unique au monde. Le détecteur « Gamma-ray Burst Monitor » a fourni l'alerte initiale à basse énergie et le « Large Area Telescope » a permis de l'étudier à haute énergie. Les rayons les plus extrêmes qui ont quitté la source transportaient 30 milliards de fois plus d'énergie que la lumière visible.

Un troisième instrument au sol, le Gamma-Ray Burst Optical/Near-Infrared Detector (GROND), a détecté GRB 080916C dans sa phase d'émission rémanente. Ces observations à différentes longueurs d'ondes ont permis d'estimer sa distance à environ 12,2 milliards d'années-lumière, ce qui le rend extraordinaire par sa formidable puissance. Les scientifiques ont estimé (4) que cette dernière dépasse celle de 8000 supernovae, avec l'équivalent énergétique (5) de 5 masses solaires émis en moins de 60 secondes sous forme de rayons X et gamma. Au sein du jet, la matière fut expulsée à plus de 99,9999 % de la vitesse de la lumière. Toutes ces propriétés font de ce sursaut gamma le plus violent de tous les objets célestes jamais observés.

Les scientifiques de Fermi ont également observé un retard d'environ 5 secondes dans les temps d'arrivée des rayons gamma de différentes énergies. Un tel décalage, déjà observé sur un autre sursaut, pourrait signifier que les basses et hautes énergies sont produites dans des régions distinctes du jet et ainsi conduire à mieux cerner les mécanismes d'accélération des particules qui y sont à l'oeuvre.

Le 17 septembre 2008, 31,7 heures après l'apparition de GRB 080916C,
le Gamma-Ray Burst Optical/Near-Infrared Detector (GROND), dispositif installé
sur le télescope de 2.2 m de l'observatoire européen austral (à la Silla au Chili),
a observé GRB 080916C lors de sa phase d'émission rémanente (cercle).

Notes:

(1) Le « Fermi Gamma-ray Space Telescope » de la NASA est développé en collaboration avec le Département de l'Energie américain, avec d'importantes contributions d'instituts et partenaires en France, Allemagne, Italie, Japon, Suède et aux Etats-Unis.

(2) Les rayons gamma résultent des phénomènes les plus extrêmes de l'Univers. Les objets célestes associés à ces phénomènes, mettant en jeu des quantités d'énergie inimaginables, sont le siège d'accélération de particules à très haute énergie. La liste de tels objets inclut les jets des noyaux actifs de galaxies, les vestiges de supernovae, les pulsars, et les sursauts gamma, notamment. Depuis le lancement du satellite à l'été 2008, Fermi repousse les limites d'observation de l'Univers lointain.

(3) L'émission initiale résulterait des ondes de chocs qui accélèrent les particules au sein du jet, et l'émission rémanente proviendrait du freinage de ce dernier dans sa course à travers les nuages interstellaires environnants.

(4) La taille du cône du jet de matière étant extrêmement difficile à mesurer, les scientifiques calculent souvent la puissance des sursauts gamma en supposant que l'énergie a été libérée dans toutes les directions.

(5) selon la célèbre formule E = mc2 d'Einstein.

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JNem19

On pourrait grâce à la puissance de ces émissions découvrir des explosions survenant
bien plus tôt encore dans l'histoire de l'univers. C'est un des buts majeurs de ces observations.
Or curieusement, jusqu'ici aucun sursaut au-delà de 13 milliards d'années-lumières par ex
quand on s'attend à trouver des étoiles (probablement géantes et donc bonnes candidates)
à des époques aussi reculées.
Serait-ce déjà un indice de leur rareté relative ou d'un mode d'explosion différent de celui
impliqué dans les hypernovas ? On a pourtant des galaxies à de grands "Z" qui ne se sont
pas constituées en quelques millions d'années...
Où sont les hypernovas issues de l'explosion de la première génération d'étoiles ?
Est-ce un problème d'atténuation du signal ?

XA
XavierT

JNem19
On pourrait grâce à la puissance de ces émissions découvrir des explosions survenant
bien plus tôt encore dans l'histoire de l'univers. C'est un des buts majeurs de ces observations.
Or curieusement, jusqu'ici aucun sursaut au-delà de 13 milliards d'années-lumières par ex
quand on s'attend à trouver des étoiles (probablement géantes et donc bonnes candidates)
à des époques aussi reculées.
Serait-ce déjà un indice de leur rareté relative ou d'un mode d'explosion différent de celui
impliqué dans les hypernovas ? On a pourtant des galaxies à de grands "Z" qui ne se sont
pas constituées en quelques millions d'années...
Où sont les hypernovas issues de l'explosion de la première génération d'étoiles ?
Est-ce un problème d'atténuation du signal ?

Il faut quand même préciser, et ce n'est pas dit dans l'article, que cette matière éjectée lors de la création du trou noir ne l'est que suivant l'axe de rotation du-dit trou noir. Il faut donc que l'observateur (nous, la Terre) se trouve pile dans l'axe pour que l'on voit quelque chose : c'est pour cela que très peu de ces sursauts gamma sont effectivement visibles, beaucoup moins qu'il n'y en a réellement dans l'espace.
Et d'ailleurs, c'est très bien comme cela ! Un tel bombardement énergétique est une catastrophe cosmique qui, si elle se produisait trop souvent et trop près de nous, pourrait tout simplement rayer toute trace de vie sur Terre avant que l'on ne comprenne ce qui nous arrive... Ne soyez donc pas trop impatient

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yaaa

Je me demandais si le satellite GLAST avait participé à cette découverte? parceque depuis le temps qu'il est la haut je n'en entend plus parler

HU
Hughlamain

Pour Yaaa

Sur ce bonne nuit

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Maulus

1 milliard d'eV .... Ho My God...
On monte à combien dans le LHC ? :P

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buck

Maulus
1 milliard d'eV .... Ho My God...
On monte à combien dans le LHC ? :P

il doit y avoir un bleme qq part, le LHC c'est 1e14eV, les particules les plus energetiques montent a 1e22eV
10 milliards c'est 10e9eV

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Maulus

buck


Maulus
1 milliard d'eV .... Ho My God...
On monte à combien dans le LHC ? :P


il doit y avoir un bleme qq part, le LHC c'est 1e14eV, les particules les plus energetiques montent a 1e22eV
10 milliards c'est 10e9eV

ah ok merci, oui sa semble énorme, mais en voyant l'écriture avec des exposants, sa me rappelle qu'on monte vite en puissance finalement :)

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yaaa

En fait le nouveau nom de GLAST c'est Fermi? pourquoi donc?

HU
Hughlamain

yaaa
En fait le nouveau nom de GLAST c'est Fermi? pourquoi donc?

"Le satellite GLAST a été rebaptisé "Fermi Gamma-Ray Space Telescope" en l'honneur du professeur Enrico Fermi (1901-1945), un pionnier de la physique (La physique (du grec φυσικη) est étymologiquement la science de la nature. Son champ...) des particules qui a été le premier à suggérer la manière dont les particules pouvaient être accélérées jusqu'à des énergies élevées."

Source : la meme que je t'ai laissée dans l'autre post.

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yaaa

Merci j'avais pas vu qu'il y'avait un lien dans ton autre post

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bongo1981

buck


Maulus
1 milliard d'eV .... Ho My God...
On monte à combien dans le LHC ? :P


il doit y avoir un bleme qq part, le LHC c'est 1e14eV, les particules les plus energetiques montent a 1e22eV
10 milliards c'est 10e9eV

Il n'y a pas d'erreur je pense, c'est juste la gamme d'énergie explorée par les détecteurs, l'article ne dit rien sur l'énergie maximale.

Pour le LHC c'est 14 TeV par fasceau, avec 1 TeV = 1e12, donc on atteint 3e13 eV.

Pour ce qui est des particules les plus énergétiques, c'est bien autour de 1e22 eV (les zetta particules), et d'ailleurs l'on a mis en évidence la coupure GZK (1e22 eV est une limite théorique maximale que peut atteindre les rayons cosmiques, au delà, ils sont freinés par le rayonnement fossile).

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Maulus

Freiné par le rayonnement fossile ???

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D@rkstone

Maulus
Freiné par le rayonnement fossile ???

idem need une explication s'il te plait :)

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buck

bongo1981
Il n'y a pas d'erreur je pense, c'est juste la gamme d'énergie explorée par les détecteurs, l'article ne dit rien sur l'énergie maximale.


Pour le LHC c'est 14 TeV par fasceau, avec 1 TeV = 1e12, donc on atteint 3e13 eV.


Pour ce qui est des particules les plus énergétiques, c'est bien autour de 1e22 eV (les zetta particules), et d'ailleurs l'on a mis en évidence la coupure GZK (1e22 eV est une limite théorique maximale que peut atteindre les rayons cosmiques, au delà, ils sont freinés par le rayonnement fossile).

ok
Je n'etais pas loin :D avec mon 1e14 (le 14 j'ai du le confondre avec le 14TeV)
Pour l'effet du rayonnement fossile: c'est du a la densite de proton uniforme du a ce rayonnement. On se retrouve un epu dans la meme configuration que pour le mur du son, a petite energie pas de probleme a grande energie on se retrouve face a un mur (si j'ai bien capte)

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bongo1981

Voilà :o
Si tu veux, plus un proton est énergétique, plus il a une grande vitesse par rapport au rayonnement fossile. Dans le référentiel du proton, c'est comme si les photons du rayonnement fossile était plus énergétique à l'avant qu'à l'arrière (forme dipôlaire du rayonnement que l'on peut voir sur les clichés de COBE sans retraitement).

Normalement, quand un photon intéragit avec un proton, à basse énergie, ce sont plus ou moins des chocs élastiques, et diffusion. A très haute énergie, le photon a suffisamment de force pour entrer en collision avec le proton, et créer par exemple des mésons pi neutre. Dans ce référentiel, c'est le photon qui apporte l'énergie au proton, mais dans le référentiel du rayonnement fossile, c'est le proton qui cède de l'énergie en émettant des mésons pi neutres.

En d'autres termes, le proton, trop énergétique se heurte à un mur, plus il va vite et plus le mur est solide, ce mur ne laisse passer que des protons en dessous d'une énergie seuil (quelque chose comme 1e21 eV), et les expériences Pierre AUGER tentent justement de mettre en évidence cette coupure GZK.

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Maulus

prodigieux .... :houla:

en d'autres termes, à très ... très haute énergie, le vide de l'espace est loin d'être vide, il est même visqueux, les particules qui s'y trimballent peuvent freiner en freiner d'autres plus énergétique, il y a donc un transfert d'énergie !
Je me demande bien quel est le circuit énergétique global qui en résulte...

Est ce qu'il y a une perte d'énergie ici, ou va t elle, en quoi se transforme t elle, peut il y avoir un lien avec l'énergie sombre etc.

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bongo1981

Maulus
en d'autres termes, à très ... très haute énergie, le vide de l'espace est loin d'être vide,

Quelque soit l'énergie...
Mais tu peux également dire que le vide n'est pas du tout vide (rempli de particules virtuelles).

Maulus
il est même visqueux, les particules qui s'y trimballent peuvent freiner en freiner d'autres plus énergétique, il y a donc un transfert d'énergie !
Je me demande bien quel est le circuit énergétique global qui en résulte...

Quel est le sens de ta question ?

Maulus
Est ce qu'il y a une perte d'énergie ici, ou va t elle, en quoi se transforme t elle, peut il y avoir un lien avec l'énergie sombre etc.

Euh... tu veux bien définir ton système ? pour que je puisse répondre à "perte d'énergie"
Avec l'énergie sombre ? pour l'instant, je ne vois pas...

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Maulus

La ou je veux en venir c'est que si le rayonnement du fond diffus est physiquement présent dans tout l'espace par l'intérmédiaire de photon qui sont capable de "freiner" la matière, il y a peut être des implications sur les lois physique globale ?

Comme par exemple un impact sur les redshifts ?

Ce que je veux dire c'est ces photons peu énégétique qui se trimbale dans le vide intersidérale ont peut être un impact globale sur nos mesures sur des objets très distant.

C'est comme si au lieu qu'il fasse noir de chez noir dans une pièce, il y avait une lueur lattante et homogène dans la pièce, sorte de pollution lumineuse du premier "flash" de l'univers.

Pas facile à expliquer :D

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bongo1981

Je crois que je me suis mal exprimé. Quand je dis qu'il y a une coupure GZK, ça veut dire que le rayonnement fossile est complètement transparent pour des protons avec une énergie en dessous d'un certain seuil (enfin quand je dis transparent, il y a des chocs possibles, mais cela reste des collisions élastiques).
Les protons ayant une énergie au dessus d'un certain seuil intéragissent avec ce rayonnement, qui les freine.

Maulus
La ou je veux en venir c'est que si le rayonnement du fond diffus est physiquement présent dans tout l'espace par l'intérmédiaire de photon qui sont capable de "freiner" la matière, il y a peut être des implications sur les lois physique globale ?

Comme je le disais c'est un seuil d'énergie, en dessous c'est transparent, au dessus, ça freine.

Maulus
Comme par exemple un impact sur les redshifts ?

Je ne vois pas trop, les redshifts sont un phénomène globale de récession, c'est l'expansion qui en est l'origine. En effet, quand un objet émet un photon, celui-ci circule sans altération depuis que l'univers a plus de 380 000 ans (l'univers est devenu transparent à cette époque).

Maulus
Ce que je veux dire c'est ces photons peu énégétique qui se trimbale dans le vide intersidérale ont peut être un impact globale sur nos mesures sur des objets très distant.


C'est comme si au lieu qu'il fasse noir de chez noir dans une pièce, il y avait une lueur lattante et homogène dans la pièce, sorte de pollution lumineuse du premier "flash" de l'univers.


Pas facile à expliquer :D

Ben c'est exactement ce qu'il se passe, tout l'univers baigne dans le rayonnement fossile.

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Maulus

Oui donc ce "bain" de photons du CMB freine uniquement les protons, neutrons et atomes très énergétique.

Mais c'est, il me semble, une donnée importante pour des observations, en particulier lorsqu'on observe des phénomènes cataclysmique comme l'accélération de matière dans le jet polaire de l'accrétion autour d'un objet compact.

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bongo1981

Maulus
Mais c'est, il me semble, une donnée importante pour des observations, en particulier lorsqu'on observe des phénomènes cataclysmique comme l'accélération de matière dans le jet polaire de l'accrétion autour d'un objet compact.

Je ne pense pas que ces phénomènes soient assez énergétiques pour atteindre la coupure GZK. Tu peux voir ces jets de protons parce qu'ils intéragissent avec les nuages de poussières, et parce qu'ils rayonnent en synchroton (c'est le rayonnement émis par une particule soumise à un champ magnétique).

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umite

si ce mur qui ce renforce en fonction de l'augmentation de la puissance déployee au dela d'un certain seuil il devrai pousser l'ensemble de l'univers et nous devrions passer d'ans une autre dimension :lol3:

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umite

30 milliards de fois plus d'énergie que la lumière visible CA DONNERAI quoi si ca se passait au centre de notre galaxie par rrapport a la terre j'ai du mal avec de tel grandeur d'energie :porte:

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Florgniorant

Ça fait boum!!!! :fada: :fada:

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Maulus

Dans le centre de la galaxie pas de problème, nous on est plutot sur l'extérieur.
Les rayons gammas dangereux pour nous n'arriveraient pas a destination. Le gaz et la poussière présent au centre de la galaxie, quoi que transparents aux rayons gammas, absorberaient une partie de l'énergie du sursaut. La distance, l'héliosphère du soleil et l'athmosphère de la Terre faisant le reste.

Par contre, si ce genre de phénomène apparaissait pres de la Terre (un GRB : gamma ray burst, par exemple emit par une super nova, ce qui pourrait arriver avec une géante bleu pas loin de la Terre dont j'ai oublié le nom...) on serait rayé de la carte. L'héliosphère et l'athmosphère souflées par le vent de particule (photons gamma, X, matière ionnisée).

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bongo1981

Maulus
Est ce qu'il y a une perte d'énergie ici, ou va t elle, en quoi se transforme t elle, peut il y avoir un lien avec l'énergie sombre etc.

Je reviens sur cette réponse, où bizarrement je comprends ta phrase autrement.
L'énergie perdue par le proton se transforme en mésons pi, qui se désintègrent après en photon gamma, ou paire électron positron, ou électron et antineutrino. Aucun lien avec l'énergie sombre.