Les bactéries de l'Arctique, indice de la vie sur Mars

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Des microbiologistes canadiens s'intéressant à une source d'eau salée dans les régions glacées de l'Arctique y ont trouvé des bactéries se nourrissant de méthane qui pourraient nous renseigner sur l'existence de vie sur Mars.

Des bactéries mangeuses de méthane ont été découvertes de manière inattendue à la source de Lost Hammer, sur l'île Axel Heiberg, dans le Nunavut. Mr. Lyle Whyte (microbiologiste de l'Université McGill qui pilote le projet), qui qualifie la source de Lost Hammer d'environnement le plus froid et salin qu'il ait jamais rencontré, y a découvert deux types de bactéries qui se nourrissent du méthane et ne respirent pas d'oxygène. Selon Dale Andersen (scientifique de l'Institut SETI, en Californie), cette découverte laisse croire que des bactéries analogues pourraient exister sur la planète rouge, étant donné les similitudes entre l'environnement martien et de l'Arctique canadien. En effet, des données récentes recueillies par la NASA indiquent qu'il existe des poches de méthane et d'eau gelée sur Mars, et que les températures y approchent celles relevées dans la source de Lost Hammer.

Le microbiologiste Charles Greer y voit quant à lui un intérêt environnemental pour la planète Terre. Son travail, en tant que spécialiste du rôle des microorganismes dans la restauration des sols et des eaux contaminés, a consisté à identifier le type et à définir les attributs de ces bactéries qui prolifèrent dans les environnements uniques et les conditions extrêmes tels que c'est le cas à la source Lost Hammer. "A mesure que la température augmente, le pergélisol fond dans le Nord. Si le sol en venait à se saturer d'eau, le carbone prisonnier du pergélisol devrait libérer du méthane au lieu du dioxyde de carbone, explique M. Greer. Or, le méthane est un gaz à effet de serre beaucoup plus puissant que le dioxyde de carbone, car il retient la chaleur davantage."

Mr. Greer et son équipe orientent leurs recherches sur l'activité de ces microorganismes à des températures inférieures au point de congélation et sur l'éventuelle augmentation d'activité lorsque la température s'élèvera. "Les microorganismes qui consomment le méthane pourraient jouer un rôle particulier en réduisant les émissions de méthane et leur incidence sur le changement climatique, surtout si nous arrivons à en accentuer l'activité", conclut M. Greer.

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HopiOne

Interressant.
Devra-t-on s'attendre à decouvrir au moins 1 predateur de cette bacterie ?
A suivre.

RE
Reumain.

Euh, les bactériophages, non ?

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cisou9

HopiOne
Interressant.
Devra-t-on s'attendre à decouvrir au moins 1 predateur de cette bacterie ?
A suivre.

Il vaut mieux pas, elles nous aident. :)

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StarDreamer

Reumain.
Euh, les bactériophages, non ?

Des bestioles dont les proies sont des bactéries.
Les virus sont de bons prédateurs ...
... et sont utilisés dans les pays de l'est depuis des décennies, sans que l'info ait été réellement diffusée dans le monde occidental (à cause du conflit du à l'opposition monde occidental / monde marxiste qui avait aussi 2 visions différentes de la science).

En tout cas, les bactériophages ("bactériophages naturels / vivants") pourraient revenir sur le devant de la scène si les antibiotiques ("bactériophaques" chimiques) cessaient d'être fonctionnels à court terme.

RE
Reumain.

StarDreamer
Les virus sont de bons prédateurs ...
... et sont utilisés dans les pays de l'est depuis des décennies, sans que l'info ait été réellement diffusée dans le monde occidental (à cause du conflit du à l'opposition monde occidental / monde marxiste qui avait aussi 2 visions différentes de la science).

Je ne comprends pas, les bactériophages sont très largement utilisés "chez nous" dans le domaine des biotechnologies, du génie génétique, de la biologie moléculaire, de la génétique moléculaire ... Comme vecteur de clonage des gènes à insérer dans des bactéries (et d'autres microorganismes). Pas seulement dans les pays de l'Est.

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HopiOne

J'imagine bien qu'on va trouver sur Terre un ou plusieurs predateurs de cette bacterie. Et le predateur du predateur....
Une chaine alimentaire quoi.

Donc, si on peut trouver une bacterie sur Mars.
Elle ne sera pas isolée. Ou alors les loi de la biologie differeraient sur Mars, ce qui m'etonnerait.

Donc chouette, on pourrait trouver plein de nouvelles petites , moyennes, ... bestioles.

Sinon ,qu'il y ai en plus des virus ça me parait tres tres probable. Des cellules sans virus, ce serait du jamais vu.