Naître d’une mère jeune augmente fortement l’espérance de vie

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Une recherche basée sur un panel de centenaires américains avait conclu par le passé que les enfants aînés avaient plus de chance de devenir centenaire que leurs frères et sœurs. Mais maintenant il semble être déterminé que la raison principale de cette longévité est impliquée par l’âge plus jeune de la mère au moment de la grossesse.

L’étude, présentée lors de la 59ème réunion annuelle du Gerontological Society of America à Dallas aux Etats-Unis, pourrait avoir des implications sociales importantes puisque nombre de femmes remettent de nos jours leur grossesse à plus tard pour des raisons professionnelles.

C’est en étudiant un panel de 198 centenaires nés aux Etats-Unis entre 1890 et 1893 que Leonid Gavrilov du Centre on Ageing de l’Université de Chicago, travaillant avec Natalia Gavrilova, a constaté que la probabilité de devenir centenaire est 1,7 fois plus importante pour les enfants aînés, comparés aux enfants de mêmes parents nés plus tard.

« Ce qui est surprenant, c’est que le gain en longévité n’est observé que pour les enfants nés d’une mère de moins de 25 ans » déclare Mme Gavrilova. Etre né d’une mère jeune devient de ce fait l’élément de prédiction majeur permettant de déterminer la longévité de l’être humain, avec deux fois plus de probabilité de vivre jusqu’à 100 ans. « Ceci pourrait avoir des répercussions sociales importantes puisque de nombreuses femmes décident de remettre leur grossesse à plus tard pour des causes professionnelles » ajoute-elle.

La raison de l’augmentation de la longévité par la naissance d’une mère jeune n’est pas encore connue, les chercheurs souhaitent tester plusieurs hypothèses. M. Gavrilov suppose que cela puisse provenir des ovules maternels, s’il est prouvé qu’ils sont plus résistants durant les premiers cycles menstruels. Une autre hypothèse, proposée par Mme Gavrilova, est le caractère sain des femmes jeunes, épargnées de nombreuses maladies et infections, ce qui pourrait permettre un développement optimal du fœtus.

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T]osh`iki

Ca ressemble au clone en fait.
Quid du père aussi, à savoir si lui a aussi une influence.

RE
rezus

En effet nous savons trés bien que les femmes possèdent déjà à la naissance tout leur ovocites.
Donc on peut en conclure que le temps "perdu" par un futur ovules à attendre une fécondation (aprés la puberté) ne lui est pas favorable et donc est défavorable à la longétivité de la personne qui résultera de cette fécondation.
Je penses que le père (ou plutôt ses spermatozoïdes) ne sont en rien influent dans la longétivité car nous savons qu'ils sont produis et même "recyclés" quotidiennement...

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StarDreamer

rezus
Je penses que le père (ou plutôt ses spermatozoïdes) ne sont en rien influent dans la longétivité car nous savons qu'ils sont produis et même "recyclés" quotidiennement...

Pas sûr: en vieillissant, au fur et à mesure des réplications, la longueur des télomères diminue ; donc, si les spermatos sont générés chaque jour, ils sont de moins en moins stables génétiquement.
Si on tiens compte des hypothèses de vieillissement prématuré liés au clonage.

RE
rezus

StarDreamer


rezus
Je penses que le père (ou plutôt ses spermatozoïdes) ne sont en rien influent dans la longétivité car nous savons qu'ils sont produis et même "recyclés" quotidiennement...


Pas sûr: en vieillissant, au fur et à mesure des réplications, la longueur des télomères diminue ; donc, si les spermatos sont générés chaque jour, ils sont de moins en moins stables génétiquement.
Si on tiens compte des hypothèses de vieillissement prématuré liés au clonage.

C'est et j'ai vu récemment que l'âge du père lors de la fécondation était fortement lié au cas de "schizophrénie" (dsl pour l'orthographe...)
Il est vrai que comme lors de toute réplication, l'ADN des spermatozoïdes doit se trouver de plus en plus mal retranscrit, donnant alors lieu à code génétique défectueux!

DI
dimitri

hmmm je commence à m'y perdre, je suis en train d'étudier en biologie en ce moment le code génétique : comment passe-t-on de l'adn aux protéines ...
Et donc je ne comprends pas, l'ARN copie l'ADN et le fait traduire par la suite par des ribosomes qui créent les protéines. Donc l'ADN ne change pas juste l'ARN en fonction des besoins.
Ce n'est pas la même situation avec les spermatozoïdes? l'ADN ne change pas et donc les "demi copies" d'ADN contenu dans le noyau des spermatozoïdes ne devrait changer qu'en fonction des besoins. A ce que je sache aucun homme ne veux avoir des spermatozoïdes défaillant lorsqu'il procrée ... :heink: