Nouvelle avancée pour la recherche de la vie extraterrestre

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Exoplanete HD189733B.
Illustration ESA

Un nouveau modèle puissant pour détecter la vie sur des planètes hors de notre système solaire, avec plus de précision que jamais auparavant, a été développé par les chercheurs de l'UCL (University College London)

Le nouveau modèle se concentre sur le méthane, la plus simple molécule organique, largement reconnu pour être un signe de vie potentielle.

Les chercheurs de l'UCL et de l'Université de Nouvelle-Galles du Sud ont mis au point un nouveau spectre du méthane «à chaud» qui peut être utilisé pour détecter la molécule à des températures supérieures à celle de la Terre, jusqu'à 1500 K/1220 ° C - ce qui n'était pas possible avant.

Pour connaître les caractéristiques des planètes orbitant autour d'étoiles lointaines, les astronomes analysent la manière dont leur atmosphère absorbe la lumière de leur étoile dans différentes couleurs et le compare à un modèle, pour identifier les différentes molécules.

Le Professeur Jonathan Tennyson, (UCL Département de physique et d'astronomie) co-auteur de l'étude a déclaré: «Les modèles actuels de méthane sont incomplets, conduisant à une grave sous-estimation des niveaux de méthane sur les planètes. Nous prévoyons que notre nouveau modèle aura un grand impact sur l'étude des futures planètes externes à notre système solaire, et pourra aider les scientifiques à identifier des signes de vie extraterrestre ".

L'étude, publiée dans la revue PNAS , décrit comment les chercheurs ont utilisé une partie des supercalculateurs les plus avancés du Royaume-Uni, pour calculer près de 10 milliards de lignes spectroscopiques, chaque ligne ayant une couleur distincte à laquelle le méthane peut absorber la lumière. La nouvelle liste de lignes est 2000 fois plus grande que toutes les études précédentes, ce qui signifie qu'elle peut donner des informations plus précises sur une plus large gamme de températures qu'auparavant.

L'auteur principal de l'étude, le Dr Sergei Yurchenko, (UCL Département de physique et d'astronomie) a ajouté: «Le spectre complet que nous avons créé a été possible grâce à la puissance étonnante des superordinateurs modernes qui sont nécessaires pour les milliards de lignes utilisées pour la modélisation. Nous avons limité le seuil de température à 1500 K pour s'adapter à la capacité de calcul disponible. Avec des moyens supplémentaires en calcul, d'autres recherches pourront être faites pour étendre le modèle à des températures encore plus élevées

«Nous sommes ravis d'avoir utilisé cette technologie pour faire progresser de manière significative les modèles précédements disponibles pour les chercheurs qui étudient la vie potentielle sur les objets astronomiques, et nous sommes impatients de voir ce que notre nouveau spectre donnera dans les futures recherches." a-t-il ajouté.

Pour plus information voir : http://www.pnas.org/content/early/2014/06/11/1324219111

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cisou9

____ :_salut: ____

Nous avons limité le seuil de température à 1500 K pour s'adapter à la capacité de calcul disponible. Avec des moyens supplémentaires en calcul, d'autres recherches pourront être faites pour étendre le modèle à des températures encore plus élevées

À 1500 K il n'y a pas de vie possible; ça sert à rien d'aller plus haut !!! ___ :_grat2: ___

AL
alessandro pendesini

-Même avec les techniques et les instruments les plus perfectionnés que l’on puisse imaginer, nous ne serons jamais capables, à moins de pouvoir contourner les lois de la physique, de fouiller plus qu’une fraction infinitésimale de l’Univers pour y chercher des signes de vie et de pensée, ou même de simple habitabilité !
Cependant qui, à l’heure actuelle, oserait affirmer que la vie biologique -même consciente- serait l’exclusivité d’une planète insignifiante de notre univers, appelée Terre ? Et que tout ce qui entoure notre Terre -cette quantité astronomique de galaxies, étoiles, planètes et….trous noirs- a été créé pour que nous puissions nous en réjouir ?
:grat2:

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hubbabubba

cisou9
____ :_salut: ____


Nous avons limité le seuil de température à 1500 K pour s'adapter à la capacité de calcul disponible. Avec des moyens supplémentaires en calcul, d'autres recherches pourront être faites pour étendre le modèle à des températures encore plus élevées


À 1500 K il n'y a pas de vie possible; ça sert à rien d'aller plus haut !!! ___ :_grat2: ___

On parle ici des raies d’absorption, cisou, pas des raies d'émission. C'est la lumière "filtrée" du soleil voisin à-travers l'atmosphère de l'exoplanète étudiée qui est analysée. Je ne sais pas jusqu'où on peut aller, mais 1500 K c'est loin de la limite.

Quelqu'un d'autre pourra certainement "nous éclairer"? :yxt:

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kaliscot

Je croyais qu'on avait trouvé du méthane sur Mars et que certains s’étaient empressés de bien nous dire que le méthane n'est pas forcement signe de vie mais qu'il peux aussi être fait par le biais du volcanisme, si je me souvient bien...
A quoi ça mène si c'est ça ? A trouver des planètes a fort volcanisme ? Rien qu'ici ça manque pas... :pfff:
Question subsidiaire : Est-ce qu'on peut déceler la chlorophylle par les raies d'absorption ?
Je parie que quand bien même on en trouverai, on nous dirai que la nature peux encore nous berner...
c'est le sport favoris de l’équipe scientifique/journaleux : "aahh oui....oui, mais en fait non....." :gueule:
Frustrant.