PLATO à la découverte des systèmes planétaires

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PLATO : un télescope spatial pour découvrir des systèmes planétaires semblables au nôtre

Le Comité du Programme Scientifique de l’Agence spatiale européenne (ESA) vient de sélectionner la mission PLAnetary Transits and Oscillation of stars (PLATO), consacrée à l’étude de la formation et de l’évolution des systèmes planétaires (une étoile et une ou plusieurs planètes). PLATO, qui devrait être lancée en 2024, détectera et caractérisera des milliers d’exoplanètes de toutes tailles, dont plusieurs dizaines semblables à la Terre, ainsi que leurs étoiles hôtes. Le CNES apportera son soutien financier et technique aux équipes scientifiques du CNRS, de l’Observatoire de Paris et du CEA et des universités pour la réalisation de l’instrument et le traitement des données scientifiques.

Exemple d’un des concepts du satellite PLATO avec les 32 télescopes placés au centre
et les panneaux solaires autour.
Crédit ESA.

Comme toutes les missions de son programme scientifique, l’ESA prendra en charge la réalisation du satellite, son lancement et les opérations en vol. Un consortium de laboratoires européens fournira quant à lui la charge utile scientifique du satellite, ainsi que le centre de traitement des données scientifiques. Le CNES est l’un des principaux partenaires de ce projet, aux côtés notamment du CNRS, de l’Observatoire de Paris, du CEA. Les laboratoires français impliqués sont le Laboratoire d’études spatiales et d’instrumentation en astrophysique (Observatoire de Paris / CNRS / Université Paris Diderot / UPMC), l’Institut d'astrophysique spatiale (CNRS / Université Paris-Sud), le Laboratoire d’astrophysique de Marseille (CNRS / AMU) et le Laboratoire Astrophysique Instrumentation et Modélisation (CEA-Irfu / Université Paris Diderot / CNRS).

Les 34 télescopes, fixés sur la plateforme du satellite PLATO, enregistreront la luminosité d’un million d’étoiles en continu sur des périodes pouvant aller jusqu’à trois ans. Ces mesures feront l’objet d’une analyse très poussée, à la fois pour détecter les mini-éclipses provoquées par d’éventuelles planètes passant entre leur étoile et PLATO et pour étudier le comportement des étoiles via leurs vibrations (suivant la technique connue sous le nom d’astrosismologie).

Nombre de planètes que pourra détecter PLATO dans la bande d’habitabilité des étoiles de type solaire et des masses comprises entre celle de la Terre et celle de Neptune- Illustration CNRS

Ces méthodes ont prouvé leur efficacité grâce aux missions du CNES, CoRoT et de la NASA, Kepler. Elles seront ici étendues à un très grand nombre d’étoiles brillantes et donc proches de nous et sur de très longues durées. Ces deux points sont capitaux : la durée permet de détecter les exoplanètes à longue période (par exemple un an), suffisamment éloignées de leur étoile pour que si de l’eau existe à leur surface, elle puisse se trouver sous forme liquide, une condition que l’on pense requise pour l’apparition de la vie telle que nous la connaissons. Le choix d’étoiles brillantes répond au besoin d’avoir suffisamment de lumière pour permettre d’observer au sol avec les télescopes les plus puissants, les plus intéressantes d’entre elles.

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POB

Rechercher des planètes "habitables" m'a toujours fait rigoler.
Y trouver de l'eau, OK on sait le faire. Y trouver de la vie, là c'est une autre histoire parce qu'il faudrait y aller et que ce n'est pas un problème de technique mais un double problème de physique et de biologie.
Un vol de 100 000ans n'aurait aucun sens.
Toutes ces recherches sont certes intéressantes et feront progresser la Science, mais aller y voir relève de la littérature de gare et du cinéma américain.
:bieres: Salut et fraternité*

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QJ

POB
Y trouver de la vie, là c'est une autre histoire parce qu'il faudrait y aller et que ce n'est pas un problème de technique mais un double problème de physique et de biologie.

La spectrométrie ce n'est pas fait que pour les chien hein.
On peut détecter des molécules comme du méthane voire plus si affinité et en déduire une corrélation avec du vivant.

POB
Un vol de 100 000ans n'aurait aucun sens.

Et pourquoi svp ?
En quoi cela n'a pas de sens ? Développez votre idée svp Melle POB.

POB
Toutes ces recherches sont certes intéressantes et feront progresser la Science, mais aller y voir relève de la littérature de gare et du cinéma américain.
:bieres: Salut et fraternité*

Oui, il faut que l'on sache si notre système solaire est dans la norme, ou est plutôt une exception statistique.
Cela permettrait déjà de comprendre mieux notre environnement global.
Ensuite, une fois notre cas déterminé, on pourra tenter de comprendre d'où l'on vient avec des systèmes semblables mais plus jeunes.
Et comprendre vers quoi on se dirige pour des systèmes semblable au notre, plus vieux, voire mourant.

Gérer c'est prévoir.

VI
Victor

QJ

Oui, il faut que l'on sache si notre système solaire est dans la norme, ou est plutôt une exception statistique.
Cela permettrait déjà de comprendre mieux notre environnement global.Ensuite, une fois notre cas déterminé, on pourra tenter de comprendre d'où l'on vient avec des systèmes semblables mais plus jeunes.Et comprendre vers quoi on se dirige pour des systèmes semblable au notre, plus vieux, voire mourant.Gérer c'est prévoir.[/quote]

en sous entendu cette idée assez bizarre du concept anthropique, l'univers crée pour l'homme

BA
Bap2703

Victor
en sous entendu cette idée assez bizarre du concept anthropique, l'univers crée pour l'homme

Ca n'est pas lié au principe anthropique mais simplement au fait que l'on a plus de connaissances sur ce qui est proche que sur ce qui est distant. Toute la science fonctionne de cette manière, par continuité depuis ce qui est trivialement observable et compréhensible.

VI
Victor

Bof on recherche d'abord ce qui nous ressemble,
les même conditions de vies, les même symptôme de vie,
l'idée de vie doit être certainement plus vaste
qu'une chimie carbone/oxygène,
les premiers êtres vivants sur terre
il avaient une chimie basées sur le gaz cyanhydrique,
du reste il existe des animaux sous-marins
qui vivent sans lumière sous gaz H²S

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buck

Victor
Bof on recherche d'abord ce qui nous ressemble,
les même conditions de vies, les même symptôme de vie,
l'idée de vie doit être certainement plus vaste
qu'une chimie carbone/oxygène,
les premiers êtres vivants sur terre
il avaient une chimie basées sur le gaz cyanhydrique,
du reste il existe des animaux sous-marins
qui vivent sans lumière sous gaz H²S

La methode de mesure s'en tamponne elle mesure des choses a nous d'interpreter les resultats

BA
Bap2703

Victor
Bof on recherche d'abord ce qui nous ressemble,
les même conditions de vies, les même symptôme de vie,
l'idée de vie doit être certainement plus vaste
qu'une chimie carbone/oxygène,
les premiers êtres vivants sur terre
il avaient une chimie basées sur le gaz cyanhydrique,
du reste il existe des animaux sous-marins
qui vivent sans lumière sous gaz H²S

Je suis d'accord avec toi si on prend en compte l'important capitale du mot "d'abord".
Mais cette époque à 50 ans.

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POB

QJ


POB
Y trouver de la vie, là c'est une autre histoire parce qu'il faudrait y aller et que ce n'est pas un problème de technique mais un double problème de physique et de biologie.


La spectrométrie ce n'est pas fait que pour les chiens hein.
On peut détecter des molécules comme du méthane voire plus si affinités et en déduire une corrélation avec du vivant.

J'aimerais bien savoir comment on pourrait détecter de la vie avec la spectrométrie !
J'ai bien écrit "trouver de la vie", d'où ce qui suit, et non "trouver des marqueurs moléculaires".
Qu'il y ait de l'eau, du CO2 ou du méthane ne prouve pas que la vie s'y soit développée ni puisse s'y développer (il y a du méthane sur Jupiter, du CO2 sur Mars et de l'eau sur Encelade et Europe), et en général les molécules prébiotiques ne sont que des indicateurs qui s'interprètent comme une probabilité non nulle d'un éventuel développement de la Vie, rien de plus.
Chacun sait qu'une probabilité non nulle peut être infinitésimale.

Pour ce qui est de l'affirmation suivante en réponse à mon "un vol de 100 000ans n'aurait aucun sens" :

En quoi cela n'a pas de sens ? Développez votre idée svp Melle POB.

Je la trouve assez pitoyable et Mme POB (le Mlle est injurieux) laisse à son auteur le soin d'imaginer comment "on" pourrait durer aussi longtemps en espace confiné avec rien à faire. "2001 l'Odyssée de l'Espace" a beaucoup plu à certains spectateurs, moi je l'avais trouvé à ch... tout debout et j'avais eu du mal à rester jusqu'à la fin. J'avais 20 ans en 1968 et les aberrations du scénario me faisaient déjà hurler au nanar.
Et puis, cela servirait à quoi d'envoyer une équipe à une distance aussi énorme pour recueillir des informations 100 000ans plus tard ? Qui les recueillerait ? Comment des systèmes pourraient-ils durer aussi longtemps ? Comment pourrait-on congeler en hibernation puis ramener à la vie des organismes supérieurs ? On sait le faire avec des spores ou des bactéries, mais extrapoler n'a rien de pertinent. Et puis il faut aller très vite pour aller très loin, ce qui n'a rien de simple pour accélérer une masse importante, et pour pouvoir "se poser" (et où ?) il faudra ralentir, ce qui consomme autant d'énergie que pour accélérer et prend un temps du même ordre.

Il y a des gens qui lisent trop de littérature de gare et qui manquent de rigueur scientifique.

Pour revenir au sujet.
Il n'est cependant pas inintéressant d'en apprendre plus sur les systèmes planétaires qu'on peut détecter ici ou là, cela nous permet de mieux comprendre la mécanique de ces systèmes et donc de mieux comprendre la formation du système solaire. Ce n'est pas négligeable mais cela ne mettra pas de beurre sur nos tartines. Les Américains ont fort intelligemment abandonné le programme "SETI" et il faut bien que le fantasme de trouver des petits hommes verts ou au moins de la vie extra-terrestre soit relayé d'une manière ou d'une autre.
Qu'il y ait de la vie ailleurs, qu'il y en ait eu dans le passé ou qu'il y ait une probabilité qu'elle se développe dans le futur, ce n'est que du domaine des probabilités, mais il n'y a aucune raison pour que la Terre soit le seul endroit de l'Univers abritant de la vie.
C'est pour avoir tenu ce raisonnement que Giordano Bruno fut brûlé vif par l'Inquisition en 1600.
Comme les humains ne pourront jamais aller étudier sur place les formes de vie qui s'y seraient développées, les problèmes n'étant pas techniques mais physiques et biologiques, autant penser à autre chose.
Cela permettra de faire des statistiques sur les exoplanètes découvertes et ce n'est pas non plus négligeable.
:bieres: Salut et fraternité*

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cisou9

:_salut:
Voici la place ou il fut exécuté, il y a sa statue !!!

Source Wiki

VI
Victor

Ouais mais on ne les verra pas
Pu...n de relativité