TIC: conserver les données numériques européennes pour les générations futures

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Les outils élaborés à l'aide de fonds de l'UE en vue de garantir la conservation, l'accessibilité et la compréhension, pour une période indéfinie, des données stockées numériquement sont maintenant disponibles sous la forme de logiciels libres. Des chercheurs originaires de France, de Grèce, d'Israël, d'Italie, de République tchèque et du Royaume-Uni ont participé au programme de recherche européen CASPAR («Cultural, Artistic and Scientific knowledge for Preservation, Access and Retrieval») qui vient compléter des initiatives telles que la bibliothèque numérique européenne «Europeana» (voir MEMO/10/166). Le coût total du projet, qui se monte à 15 millions d'euros, a été supporté à hauteur de 8,8 millions d'euros par l'UE au titre du programme de la Commission européenne pour le financement de la recherche (sixième programme-cadre 2001-2006). Jusqu'à présent, de gros volumes de données électroniques, telles que documents officiels, archives de musées ou résultats scientifiques, étaient illisibles ou risquaient d'être perdus car ils étaient inutilisables par les technologies les plus récentes ou incompréhensibles par les utilisateurs actuels. La recherche dans le domaine des TIC au service des citoyens et des entreprises d'Europe est un élément essentiel de la stratégie numérique pour l'Europe adoptée par la Commission en mai 2010 (voir IP/10/581, MEMO/10/199 et MEMO/10/200).

Mme Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission européenne chargée de la stratégie numérique, a déclaré: «Les informations numériques sont extrêmement fragiles et aussi très précieuses. Quiconque a déjà été dans l'incapacité d'accéder à des photos de famille ou à d'anciens documents connaît la frustration qu'engendre l'utilisation de technologies incompatibles. Je me réjouis du potentiel offert par les outils et les techniques mis au point dans le cadre du projet CASPAR pour garantir la qualité et l'accessibilité constantes des données précieuses.»

Les technologies numériques ont révolutionné la manière dont nous gérons les connaissances et les informations, notamment dans des domaines scientifiques tels que l'astronomie ou la climatologie qui reposent sur l'analyse quantitative de gros volumes de données sur une longue période. Par exemple, cela fait plusieurs dizaines d'années maintenant que l'on collecte des données prouvant l'incidence des activités humaines sur le réchauffement climatique. Compte tenu de l'évolution constante des technologies d'enregistrement des données, depuis les cartes perforées et les bandes magnétiques jusqu'à l'informatique dématérialisée sur d'énormes serveurs, il est essentiel, pour le progrès scientifique, de continuer à l'avenir à pouvoir accéder aux informations et les comprendre.

Actuellement, d'énormes volumes d'informations très différentes sont numérisés. Certains types de données peuvent s'apparenter à des documents: de même qu'un document imprimé conservé sur l'étagère d'une bibliothèque pourra, plus tard, être lu par les personnes qui l'y trouveront, dans l'environnement numérique, on devra pouvoir, dans le futur, prendre un fichier de traitement de texte et l'imprimer. Pour d'autres données numériques, il n'en va cependant pas de même. Par exemple, être capable d'imprimer les données chiffrées produites par les satellites d'observation de la Terre ne suffit pas car les données pourraient être lues mais pas interprétées.

Le projet CASPAR permet la conservation de tous types d'informations numérisées
Illustration: Extrait de la video de présentation

Le projet CASPAR couvre un vaste éventail de questions liées à la conservation de tous les types d'informations numérisées et à la manière dont elles pourraient être utilisées ultérieurement. Il permet de décrire les données avec suffisamment de précision pour que les chiffres puissent être extraits dans le futur, ce qui équivaut à la capacité de les imprimer. CASPAR veille par ailleurs à ce que ces chiffres, et les liens entre eux, puissent être compris et facilement utilisables par n'importe quel logiciel et pour n'importe quel type de recherche, selon le souhait des chercheurs de demain.

Ces méthodes ont été testées avec succès pour différents types de données relatives aux sciences, au patrimoine culturel et aux arts du spectacle contemporains.

Les logiciels libres CASPAR sont téléchargeables gratuitement et peuvent être développés en vue d'applications commerciales.

Des informations plus détaillées sur le projet CASPAR sont disponibles à l'adresse suivante: http://www.casparpreserves.eu/

Les solutions CASPAR peuvent être téléchargées à l'adresse suivante: http://sourceforge.net/projects/digitalpreserve/files/

D'autres grands succès de la recherche dans le domaine des TIC financée par l'UE seront présentés à l'«ICT 2010», le plus grand événement européen consacré à la recherche sur les TIC, qui se tiendra à Bruxelles du 27 au 29 septembre 2010.

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batman93

On voit "Machu Picchu" sur la photo !
Bravo !! A visiter d'urgence, un site magnifique !!
Hors sujet mais je suis a 500 km de là alors j'en fais la promo !

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cisou9

batman93
On voit "Machu Picchu" sur la photo !
Bravo !! A visiter d'urgence, un site magnifique !!
Hors sujet mais je suis a 500 km de là alors j'en fais la promo !

:_salut: Et moi 4 ou 5000 c'est pas la porte à coté. :lol:

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batman93

Prends l'avion !
600 euros a/r :bieres:

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buck

ils ont reouvert le trajet rapide pour le Machu ?
600 euros ?? ou ca ???

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batman93

Oui la ligne de train est réouverte depuis mai.
L'avion Paris-Lima coute , en cherchant bien, 600 euros.
Le vol Lima-Cusco coute en gros 50 euros A/R
Une fois sur place c'est un peu cher (+- 100 euros) pour accéder au site du Machu Picchu, mais sincèrement, c'est magnifique surtout au matin avec le lever du soleil ou quand la brume matinale se dissipe. On est dans un autre monde !
Mais on sort du sujet !!!

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Aldebaran

600 € ça va ! Je pars en argentine la semaine prochaine ça m'a couté 930€... :larme:

MU
muelon

Si vous allez a Cuzco vous allez trouver la pierre de douce angles a la rue Hatun Rumiyoc.J'ai en fin decodé l'enigme.Machu picchu n'est pas inca. il fut un lieu consacré aux sacrifices humains.