Vidéo: projections des précipitations et sécheresses

Restez toujours informé : suivez-nous sur Google (☆)

Avec une concentration en dioxyde de carbone de 400 ppm dans l’atmosphère, la Terre s’expose à des risques de fortes précipitations et d’importantes sécheresses. C’est ce que simule la Nasa à travers ses calculs publiés le 3 mai 2013.

L’agence américaine a mené cette étude sur le changement climatique sur une période de 140 ans. Les recherches ont commencé l’année où la concentration dans l’atmosphère de dioxyde de carbone était encore identique à celui de l’ère préindustrielle (soit à 280 ppm). De cette période à aujourd’hui, la Nasa a pu constater que ce niveau de concentration augmente de 1 % chaque année. Et ainsi de souligner que les précipitations mondiales subissent un changement de comportement, elles tendent à se radicaliser.

De ce résultat, la Nasa prévoit donc que les régions du globe qui sont déjà humides le seront plus encore. Les régions sèches, quant à elles, connaîtront encore plus de sécheresses. Certaines de ces zones sont peuplées, notamment le sud-ouest des Etats-Unis, l’Afrique du Nord, le Mexique, le Pakistan, le Moyen-Orient, le nord de la Chine et une grande partie du continent sud-américain.

Cette fréquence de fortes pluies, de réduction des averses modérées et d’intensification des sécheresses dans certaines régions modifie également le cycle global de l’eau sur la planète. Face à cela, la Nasa prévoit une répartition inégale de l’eau entre les pays.

SH
shayabe

Pourtant il y a un an, une étude publiée dans Geophysical Research Letters avait montré que de 1940 à 2009 les zones humides sont devenues plus sèches et les zones sèches plus humides. Autrement dit on assiste à une uniformisation de la pluviométrie sur la planète, contrairement à ce qui dit le modèle de la NASA.

avatar
cisou9

:_salut:
Cependant, le Sahara (Sahel) est de plus en plus sec sur de plus grandes étendues. :_grat2: