Dans le langage commun, quant on dit qu'un contenant est vide c'est qu'il n'y a que de l'air dedans, car au quotidien il y a toujours au minimum de l'air dans quelque chose de creux. Seulement l'air c'est déjà quelque chose puisque c'est de la matière, alors en physique un contenant est vide lorsque l'on a aussi enlevé l'air qui se trouvait à l'intérieur, et que là du coup il n'y a vraiment plus aucune matière à l'intérieur.
Victor parle du vide dans le sens physique et toi dans le sens commun.
Encore un mystère de résolu !
Ze Venerable
hé masqueno, pour le peu que j'en sais j'ai l'impression que tu raisonnes comme les scientifiques d'il y a 300 ans. Là par ex à partir d'une observation tu fais une conclusion hâtive et tu essayes d'en déduire un principe général sur le monde."Alors de ce principe sonore qu'est-ce que le vide , qu'est-ce que le plein ?"
Et bien il semble que le bruit du tuyau ne permette pas de savoir s'il est rempli de sable ou d'air. Ya rien de mystérieux là-dedans.
Au passage, dans le même genre, si on remplit partiellement une bouteille d'eau et qu'on la secoue, on va entendre les remous de l'eau à l'intérieur. Si la bouteille est archi pleine, la secouer ne produit plus aucun son, comme si elle était vide.
Et alors ?De plus et surtout, la relation avec ta phrase "Ce qui me semble c'est que le rien n'est pas le vide . " est loin de sauter aux yeux
Alors , que le son permette de dire au tuyauteur que le tuyau est plein : voilà le principe , comme celui qui donnait un coup de marteau sur les roues du train arrêté en gare afin de savoir si les roues étaient en bon état .
Dire et savoir par l'expérience sonore de la matière : réponse à ton : Et alors ?, réponse sonore des choses qu'attendait Nietzsche lorsqu'il donnait un coup de marteau sur les choses .
Raisonnement de 300 ans certes parce que probablement j'ai une culture en relation avec la matière , celle que l'on touche de la main , raisonnement qui peut alors ne pas correspondre au raisonnement quantique , car : il y a-t-il une relation sonore avec le calcul des particules de la matière que l'on ne peut toucher que par le calcul ? .
masqueno .
Ze Venerable
Je vois pas trop où tu veux en venir masqu'
Vénérable Ze ![]()
Je crois que masqueno est en train de philosopher sur la notion de "Rien"
Bien sur, le concept du "Rien" (de même pour le "Vide") est suffisamment abstrait pour s’appliquer à n’importe quoi, la définition qu’on lui donne dépend de quoi l’on parle.
Ou plutôt non, masqueno ne philosophe pas, je crois qu’il teste votre capacité à philosopher.
Et c’est pour cela qu’il rebondi toujours aux réponses trop concrète...
Enfin... c'est une théorie ![]()
Victor
adagio
Est-ce que le temps passe dans le vide !!??
Ok je sortSi tu y es certainement tu comptes tes battements de cœur et si il n'y a pas de repères cycliques c'est difficile de savoir
Difficile de définir la notion de temps quand Rien ne se passe.
La notion du temps vient directement de la perception de mouvement, de changement ou de vieillissement des choses concrètes…
Ze Venerable
ou alors on peut dire que s'il y a déjà des fluctuations c'est bien qu'il y a une évolution donc du temps.
Humm, ce n'est pas faux.
Mais j’ai du mal à y croire, le temps est une notion qui n'existe pas sans les interactions de la matière.
Je n'imagine pas ces fluctuations "du vide"... sans matière autour pour les rendre possible!
Je me demande si elles ne seraient pas plutôt une conséquence de fluctuations "de la matière"
Mais je n'ai pas encore le niveau pour me répondre moi même...
Pollux
Victor
adagio
Est-ce que le temps passe dans le vide !!??
Ok je sortSi tu y es certainement tu comptes tes battements de cœur et si il n'y a pas de repères cycliques c'est difficile de savoir
Difficile de définir la notion de temps quand Rien ne se passe.
La notion du temps vient directement de la perception de mouvement, de changement ou de vieillissement des choses concrètes…
Nous même nous veillissons
Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire... Cette situation est tellement banale dans les bagarres de rues qu'il n'y a pas a faire d'aphorisme dessus et c'est pour ça que je dit que Albert dit des conneries ou qu'il a involontairement le mot pour rire... Bref il fait des lapalissades
Je ne vois pas les choses ainsi.
Déjà, changeons le décors, passons des ruelles glauques d'aujourd'hui, au contexte historique en plein dans la seconde guerre mondial.
Ensuite, au dilemme qui était le sien (lettre de soutien pour le projet Manhattan ou pas ?), et de son choix.
Les réponses aux questions "banales", ne sont pas toujours triviales.
Nul n'est maitre de l'avenir, j'ai longtemps pensé à cette lettre au moment de la guerre froide, il est des secrets qui doivent le rester, puis les homme de bonnes volontés se font souvent assassiner pour des intérêts qui nous dépassent, racisme, corruption etc. Puis question contexte un aphorisme n'est pas réservé à de la politique mondiale et même dans ce cas c'est léger et ça ne veut rien dire a t il fait autres choses que ses recherches pendant son séjour américain ? Je parle d'empêcher la guerre en Europe... a t il mouillé sa chemise en politique ? ça me fait penser à ses scientifiques qui oublient la réalité politique... ça me fait penser aussi à ces aphorismes auto référencé qui ne sont pas des vérités universelles du genre de "Celui qui sauve un Berrichon sauve la terre entière" Le mot Berrichon convenant à toutes les communautés de la terre
Victor
vérités universelles du genre de "Celui qui sauve un Berrichon sauve la terre entière" Le mot Berrichon convenant à toutes les communautés de la terre
A partir de la, ce n'est plus un aphorisme mais un lieu commun.
Bon, tu me diras tout aphorisme fini par devenir lieu commun.
Aucun aphorisme n'est parfait! (
hi, hi, ça c'est un lieu commun, légèrement adapté, je suis fière de moi )
N'empêche que cet inoffensif vieillard ne mérite pas tout ton mépris.
J’imagine qu’il ne devait pas être facile dans la vie de tous les jours, je crois qu’on le disait misogyne et très mauvais père.
Si tu veux, attaque le sur ses points faibles!
Bref il me fait penser à un petit garçon de 10 ans dans une cour de récrée voyant un grand voulant le taper lui dirait "savez vous que le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire" ...Bref un appel à l'aide très enfantin ... Ce n'est pas sérieux moi ça me fait sourire son aphorisme... en fait je le crois plutôt solitaire
Ici, dans ce grand tout, d'un forum sur les sciences, ce sujet ne sert a Rien!
Certes...Mais, nous sommes là à lire ces lignes, a vouloir leurs donner du sens et à en débattre.
Comme si donner du sens aux choses, leur apportaient une justification supérieur.
L'illusion que crée cette démarche, permet sans doute de cacher les motivations des donneurs de sens.
Ze Venerable
on donne un sens à une phrase ou bien alors on ne fait que prendre conscience du sens "intrinsèque" de cette phrase (ou bien ni l'un ni l'autre) ?
Salut Venerable Ze,
Est-ce que j’ai déjà dit, le ton avatar avait une certaine prestances ? si, si !
Je n’irais pas, jusqu'à dire qu’il jette une ombre sur tous les autres, mais quand même, ce bon vieux Corto a de la classe !
Bon sinon, humm, pour ta question récursive sur le sens des choses, je dirais qu’une phrase n’a de sens que dans son contexte non ambigu. Il est vrai aussi, que certaines phrases, même sorties de leur contexte, ont aussi un sens intrinsèque.
De façon générale, toute phrase a le sens qu’on veut bien lui prêter...
je suis pas d'accord avec Pollux on interprète toujours par rapport à un système de valeur de références et d'expériences, avec le temps on peut avoir une pensée qui dit que tout n'est pas équivalent du point de vue de ce que l'on considère bon ou mauvais, La c'est une idée classique du bien et du mal, je prétend à un absolu de conviction pas un relativisme adaptable
Victor
c'est une idée classique du bien et du mal, je prétend à un absolu de conviction pas un relativisme adaptable
Je crois que j’ai lancé un débat qui me dépasse ![]()
Donner un sens aux choses, souvent, cela permet aux donneurs de sens, de justifier leurs actes ou leurs décisions.
Cela veut dire que, le sens qui justifie tel ou tel choses, peut occulter complément, (sans doute temporairement, enfin on peut espérer), tout "bon" sens.
La notion de bien ou de mal, ne saute presque jamais aux yeux des acteurs vivant la chose.
Désolé Victor, je vais tenter d'éclaircir
Ici, donc, nous parlions d'un "sens" relatif que l'on donne à quelque chose.
De ton coté tu dis (enfin je crois) que la notion du bien ou du mal des choses est absolu.
Ce à quoi je répondais, que cette notion du bien ou du mal des choses ne saute pas aux yeux des gens qui font (ou qui sont en relation avec) la chose.
Voila, c’est tout, faut pas s'énerver.
Copier Coller peux tu me dire ce que veut dire cette phrase.... " ne saute pas aux yeux des gens qui font (ou qui sont en relation avec) la chose." des fois j'ai l'impression de parler à une IA et pas à un humain
Quels gens ?
Saute au yeux ? je ne comprends pas ce que tu veux dire... Sauter aux yeux c'est tellement évident que chaque être est concerné par sa simple existence... Toi! Tu existes, oui! ou non ?
En relation avec la chose....Relation ? La ? Chose ?
Faudra revoir ton programme et ton vocabulaire tu es trop léger question philosophie existentielle
Dans une conception d'absolu tu te dis que tu as un but dans la vie... Dieu, l'Humanité, la Justice, le Bonheur etc... Tandis que dans le relativisme de convictions, tu laisses tout le monde vivre selon leurs vies, c'est l'idée qu"un affreux comme Adolf avait bien le droit d'avoir ses convictions racistes... NB Là j'exagère un peu... Mais quand tu te donnes une morale de conviction... Tu juges d'après ce que tu vis et non pas selon des critères de tolérance où tant qu'il ne m'embête pas, le voisin a tous les droits et même celui de torturer ses enfants parce que ça reste une affaire privée...
Dans le mot adaptable je mets toutes nos petites lachetés devants les pressions diverses
Par donner du sens aux choses, j'entendais : curiosité, besoin de compréhension et besoin de maîtrise.
C'est ce qui a fait de nous ce que nous sommes aujourd'hui, plus quelques avantages physionomiques...
Pour moi il n'y a pas d'absolu dans la vie, résonner dans l'absolu, sa mène à rien, sa ne laisse ouvert aucune possibilité de remise en question, se qui est fondamentalement l'obstacle de la raison...
édit: en fait j'essaye de faire des belles phrases, mais sa va pas ![]()
Maulus,
Est-ce que je me trompe si je pense en te lisant que ta pensée est "Darwiniene".
Le sens ne vient que lorsque l'évolution nous donne les moyens de l'introspection et de la supputation ?
Sinon il s'agit seulement au départ d'être un prédateur plus performant et/ou une proie plus "difficile".
Ensuite la culture "d'évitement" et "d'investigation" nous inciterait pour encore plus de performance à donner le plus vite possible du "sens" (grain à moudre) à notre système d'évaluation des dangers et des gratifications ???
Bon ça ne vaut peut-être pas grand chose mais je réfléchis de cette manière parceque l'homme est très ancien et on ne peut pas isoler aujourd'hui d'hier pour être ce que nous sommes ?!
Cordialement
Al Tarf





