💥 Cette unique équation fait disparaitre matière noire, énergie noire, et autres anomalies de l'Univers

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L'Univers nous réserve encore bien des mystères, et parmi les plus intrigants figurent ces composantes invisibles que sont la matière noire et l'énergie noire. Depuis des décennies, les astronomes estiment qu'elles constituent l'essentiel du cosmos, mais une approche récente remet en cause cette vision établie en proposant une explication bien différente.

Selon les travaux dirigés par Rajendra Gupta de l'Université d'Ottawa, les forces fondamentales qui régissent notre Univers, comme la gravité, pourraient s'affaiblir progressivement avec le temps. Cette diminution graduelle créerait des effets qui ressemblent étrangement à ceux attribués à la matière noire et à l'énergie noire.

Par exemple, l'expansion accélérée de l'Univers, souvent imputée à l'énergie noire, pourrait simplement résulter de cet affaiblissement des forces. De même, les mouvements des étoiles dans les galaxies, qui nécessitent habituellement la présence de matière noire pour être expliqués, pourraient être dus à des variations locales de ces constantes physiques.

Une illustration montrant des galaxies courbant le tissu de l'espace-temps dans un univers en expansion.
Crédit: NASA/JPL-Caltech

Rajendra Gupta précise que les forces de l'Univers s'affaiblissent en moyenne au fur et à mesure de son expansion. Cet affaiblissement donne l'impression d'une poussée mystérieuse accélérant l'expansion, identifiée comme l'énergie noire. Cependant, à l'échelle des galaxies et des amas galactiques, la variation de ces forces dans l'espace lié gravitationnellement produit une gravité supplémentaire attribuée à la matière noire. Ces phénomènes pourraient donc être des illusions émergeant d'une évolution de ce que l'on considère comme constantes définissant la force des interactions fondamentales.

L'originalité de cette approche réside dans sa capacité à expliquer deux phénomènes distincts avec la même équation. D'un côté, à l'échelle cosmologique, où l'Univers est considéré comme homogène sur de vastes distances, et de l'autre, à l'échelle astrophysique, où la distribution de matière est irrégulière. Le modèle standard requiert des équations différentes pour la matière noire et l'énergie noire, alors que cette nouvelle théorie unifie les explications sans recourir à ces entités.

Dans ce modèle, un paramètre noté α apparaît lorsque les constantes de couplage évoluent. Ce α agit comme une composante supplémentaire dans les équations gravitationnelles, produisant des effets similaires à ceux attribués à la matière noire et à l'énergie noire. À l'échelle cosmologique, α est traité comme une constante, mais localement, dans une galaxie, il varie en fonction de la distribution de matière standard. Ainsi, là où la matière détectable est abondante, l'effet gravitationnel supplémentaire est moindre, et inversement dans les régions peu denses.

Cette perspective pourrait résoudre certaines énigmes majeures de l'astronomie, comme la formation rapide de galaxies massives dans l'Univers jeune. En étirant la chronologie de l'Univers, presque en doublant son âge, le modèle permet d'expliquer l'apparition précoce de structures complexes sans invoquer de particules exotiques. Cela remet en question des décennies de recherches sur la matière noire, suggérant que les plus grands secrets cosmiques pourraient être des illusions créées par l'évolution des constantes naturelles.

L'évolution des constantes fondamentales

Les constantes fondamentales, comme la constante gravitationnelle G ou la vitesse de la lumière c, sont des valeurs considérées comme fixes en physique classique. Elles déterminent l'intensité des forces et les propriétés de l'Univers. L'idée qu'elles puissent varier dans le temps ou dans l'espace n'est pas nouvelle, mais elle gagne en crédibilité avec des modèles cosmologiques avancés.

Si ces constantes changent, cela affecte directement comment la matière interagit. Par exemple, un affaiblissement de la gravité au fil du temps pourrait expliquer pourquoi l'expansion de l'Univers semble s'accélérer, sans nécessiter une énergie noire mystérieuse. Des variations locales pourraient aussi modifier la dynamique des galaxies, rendant superflue l'hypothèse de la matière noire.

Des expériences en laboratoire et des observations astronomiques tentent de mesurer ces variations. Jusqu'à présent, aucune preuve concluante n'a émergé, mais les limites de détection s'affinent. Si des changements sont confirmés, cela bouleverserait notre compréhension des lois physiques, montrant qu'elles ne sont pas immuables mais évoluent avec l'Univers.

Cette perspective ouvre des voies de recherche, reliant la cosmologie à la physique fondamentale. Elle suggère que l'Univers pourrait être plus dynamique que prévu, avec des constantes qui s'adaptent à son histoire, offrant une alternative élégante aux entités invisibles.

KA
kace

Approche intéressante. Depuis presque 20 ans la coïncidence extravagante suivante me fait fortement douter de la matière noire : par quel miracle une loi empirique (MOND) explique-t-elle très bien la vitesse de rotation de toutes les galaxies analysées ??? La seule explication logique est que ce n'est pas un miracle, mais qu'une loi physique sous-jacente entraîne la loi empirique ...
Et oui, il y a régulièrement des galaxies qui semblent violer cette loi empirique, et à chaque fois la communauté conclut très vite : "vous voyez, MOND c'est n'importe quoi, le modèle LCDM est valide". Sauf qu'à chaque fois, après quelques mois ou années et avec des données supplémentaires, il s'avère que l'exception n'en n'est plus vraiment une, ou que le résultat est dans la marge d'erreur de MOND ... MOND qui reste donc sans contradiction évidente. Pas mal pour un modèle déterministe.
Le problème de MOND, c'est qu'il n'y a pas vraiment une explication théorique du "pourquoi ?" ... Ou plutôt, il y a plein d'explications possibles, et donc les théoriciens ne savent pas sur quel pied danser, et les modélisateurs ne savent pas quoi modéliser. D'où à mon sens le rejet de la communauté : "ok c'est prédictif sur les galaxies mais pas sur l'Univers, et pas sur un certain nombre de cas un peu différent de ceux des galaxies, donc, on ne peut pas en faire grand-chose, donc autant garder LCDM"
De facto, cette approche semble de Gupta semble intéressante : une approche théorique assez crédible explique à la fois la loi de MOND (ie la matière noire), mais aussi l'énergie noire.
A suivre, voilà ses 4 articles détaillés (les 4 premiers) :
https://arxiv.org/search/astro-ph?searchtype=author&query=Gupta,+R+P

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PierreJones-Savard

Comme je l'ai déja indiqué la contribution du disque de notre galaxie est suffisante pour expliquer la vitesse tangentielle des étoiles qui sont a peu pres constante, puis pour l'énergie sombre ou noir il est facile d'expliquer en partie sa cause, c'est le rapprochement des galaxies dans les super amas de galaxies qui chauffe les gaz et forme de nouvelles étoiles, puis cela varie donc avec le temps, il y a un cycle d'expansion accéléré suivit d'un cycle d'expansion décéléré, apres apparait le cycle de contraction accéléré suivit du cycle de contraction décéléré, on peut représenter le cycle au complet par un losange dont les cotés sont creuser, courbe de vitesse en fonction du temps, l'horizontal représente le rayon de l'Univers observable, soit CT,(notons que selon le scientifique Roger Penrose, ce cycle se répete mais moi j'ai osez faire une estimation pour sa durée) voici les deux liens principaux, pour le lien de l'énergie sombre et futur de l'Univers, je recommande de lire surtout le premier article, celle qui montre ce losange avec les cotés un peu creuser;

https://gnralsujet23.blogspot.com

https://gnralsujet18.blogspot.com