Comment retrouver son chemin vers la maison

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La capacité des enfants et des adultes à naviguer et à se réorienter dans leur environnement est extrêmement importante pour leur survie et a fait le sujet d'une initiative financée par l'UE.

Nous devons quotidiennement trouver notre voie dans des environnements connus ou non. Cela implique d'apprendre comment retrouver le chemin du retour, faire des détours ou prendre des raccourcis. Le projet SPATIAL MEMORY (Neural correlates of spatial memory in children and adults) a voulu étudier cette capacité à se souvenir des environnements et à travailler sur la base de ces informations.

Les scientifiques ont utilisé une combinaison de différentes techniques de neuro-imagerie et comportementales pour explorer le développement des aptitudes spatiales, les corrélats neuraux sous-jacents des représentations spatiales, et les mécanismes d'orientation spatiale. Les corrélats neuraux peuvent être décrits comme l'activité cérébrale qui correspond à et est nécessaire pour produire une expérience particulière. Le projet s'est également penché sur les différences individuelles en matière de capacité de navigation et du développement des aptitudes spatiales.

La recherche axée sur les adultes a montré que les repères utilisés dans la navigation réussie activent une région dans le lobe temporal médian du cerveau appelé gyrus parahippocampique (PHG). Cela survient lors de l'apprentissage d'un nouvel environnement et au cours de l'extraction des informations. Par ailleurs, des différences anatomiques ont été observées dans la matière grise et blanche de ces régions, qui ont été associées à la capacité de navigation.

Les études menées sur des enfants et des adolescents de 8 à 18 ans ont indiqué que la réponse sélective aux repères pertinents dans le PHG s'accroît progressivement avec l'âge. De façon remarquable, les jeunes enfants âgés de 2 à 3 ans ont présenté un développement transitoire de l'utilisation des indices spatiaux en l'espace relativement bref de 5 mois.

Par ailleurs, les différences individuelles en matière d'aptitudes quotidiennes ont un rôle important dans le développement des stratégies d'orientation similaires à l'adulte. En effet, les chercheurs utilisant l'électroencéphalographie ont pu détecter des marqueurs au niveau des aptitudes spatiales chez des enfants âgés d'un an.

SPATIAL MEMORY a donc démontré les changements progressifs et par étape, qui dépendaient de l'âge de l'enfant ainsi que du type d'information spatiales données. Ces résultats fourniront de nouvelles informations importantes sur la nature de la pensée spatiale humaine chez les enfants et les adultes.

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cisou9

______________ :salut:
C'est fou le nombre de fois ou j'ai voulu prendre ce que je croyais un raccourci était, soit plus long; soit n'allait pas au bon endroit.
____ :lol: _____

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cisou9

nico17
Cadeau TS pour Cisou: une boussole! :lol: :_salut:

Grosse erreur, je n'ai pas besoin de boussole, le soleil et l'heure me suffisent.
Un GPS serait plus approprié !! ______________ :fada2: _____ :lol3: ______

VI
Victor

Douter c'est le plus sûr moyen de comprendre
on élimine et en fin de compte il ne reste que le fait brut

PA
passant

A ce propos il n'a pas été précisé que nous humains nous avons deux capacités pour se repérer dans l'espace et chacun de nous a naturellement une facilité à utiliser une des deux capacités. Cela ne veut pas dire que la facilité d'utiliser une capacité exclue l'autre capacité. Non. Cela veut dire que l'on comprend mieux une capacité par rapport à l'autre. Apprendre à mieux utiliser la capacité la moins favorable fait donc fonctionner les deux possibilités qui nous sont disponibles naturellement.

Les deux capacités à se repérer dans l'espace sont.

Se repérer extérieurement. Les rues. Les maisons. Les arbres, se souvenir donc de là où on est passé, à droite à gauche, par ici, par là.

Se repérer à l'aide d'une carte, d'un plan. Une carte de randonnée, le plan du métro, la boussole.

Ainsi, il y a des personnes qui se souviennent mieux que d'autres lors d'une promenade par où ils sont passés, revenir sur ses pas. Il y a des personnes qui savent mieux que d'autres utiliser leurs positions sur une carte et donc se diriger dans la bonne direction, orienter une carte par rapport à une boussole et donc prendre la bonne direction.

A priori la maladie d'Alzheimer prononcée handicap le repérage extérieur.