CoRoT : le satellite aux 25 exoplanètes

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Cinq ans après sa mise en orbite, le télescope spatial du CNES, n'en finit pas de surprendre par la qualité de ses observations. Le point avec Olivier La Marle, coordinateur des programmes d'astrophysique au CNES.

Des exoplanètes très diversifiées

Les 15 premières exoplanètes détectées par CoRoT et confirmées depuis le sol. Crédits : CNES.

Lancé le 26 décembre 2006, le télescope spatial du CNES affiche un joli palmarès après 5 années passées en orbite à 896 km d'altitude. Dans l'escarcelle fin novembre : 625 candidates exoplanètes détectées dont 25 confirmées depuis le sol à ce jour. Mais ce n'est pas tout, CoRoT a découvert la 1ere planète très probablement de type « Terre » en dehors du Système Solaire : CoRoT-7b, confirmée en 2009.

Impossible d'en savoir plus pour le moment mais cette planète est très prometteuse d'autant qu'elle pourrait être accompagnée d'une 2e planète rocheuse, 8 fois plus massive que la Terre : CoRoT-7c. « CoRoT a marqué son temps en étant la 1ere mission spatiale pour la recherche d'exoplanètes en transit, confie Olivier La Marle, coordinateur des programmes d'astrophysique au CNES. Les résultats obtenus sont beaucoup plus riches que prévu. »

En effet, CoRoT a mis en évidence une grande diversité d'exoplanètes avec des diamètres qui varient dans un rapport 10 et des densités dans un rapport 200.

De la vie extra-terrestre

Olivier La Marle, coordinateur des programmes d'astrophysique au CNES. Crédits : CNES.

Outre la détection d'exoplanètes, l'autre mission de CoRoT, l'observation de la vibration des étoiles, est également un succès : « Le satellite a détecté dans une autre étoile que le Soleil, un cycle d'activité magnétique comparable mais sur 120 jours au lieu de 11 ans, se réjouit Olivier La Marle. Il a aussi mesuré des oscillations identiques à celles du Soleil, dans les géantes rouges, ces étoiles en fin de vie qui enflent jusqu'à des dimensions pouvant atteindre la distance Terre-Soleil. »

La mission de CoRoT a été prolongée de 3 ans jusqu'en 2013. L'instrument et le satellite fonctionnent parfaitement bien avec encore de bonnes réserves de carburant. Côté américain, le télescope Kepler a récemment découvert une exoplanète dans la zone d'habitabilité de son étoile, à 600 années-lumière de la Terre.

L'ESA, quant à elle, pourrait lancer le télescope à champ très large, Plato, à l'horizon 2022. Autant de projets qui nous feront peut-être découvrir, un jour, une forme de vie extra-terrestre.

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POB

Ils me font tous rigoler avec leurs fantasmes de vie extra-terrestre, programme SETI, petits hommes verts et ET de tous poils.
Qu'il y ait d'autres systèmes planétaires, c'était probable et c'est maintenant avéré. Qu'il y ait des planètes rocheuses dans la zone habitable de leurs étoiles, c'est probable et on en trouvera. Que certaines permettent une chimie ouvrant la voie à des organismes vivants, c'est probable aussi, il n'y a aucune raison de penser que ce phénomène soit le privilège de la Terre seule.
Quant à identifier des organismes, là on est dans des probabilités inférieures à tous les epsilons mais on n'a pas prouvé que c'était impossible. Imaginer que certaines formes de vie pourraient avoir atteint un stade de développement assez avancé pour communiquer, c'est du roman de gare.
Aller y voir n'est plus de l'ordre de l'impossibilité technique, mais physique à cause des distances dans le temps. On reste donc dans le roman de gare.
Ce n'est pas le genre de littérature que je goûte quand je prends le train, un quelconque polar c'est nettement mieux et on a moins l'impression que l'auteur nous prend pour des cons.

Salut et fraternité*

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cisou9

POB
Qu'il y ait d'autres systèmes planétaires, c'était probable et c'est maintenant avéré. Qu'il y ait des planètes rocheuses dans la zone habitable de leurs étoiles, c'est probable et on en trouvera. Que certaines permettent une chimie ouvrant la voie à des organismes vivants, c'est probable aussi, il n'y a aucune raison de penser que ce phénomène soit le privilège de la Terre seule.
Quant à identifier des organismes, là on est dans des probabilités inférieures à tous les epsilons mais on n'a pas prouvé que c'était impossible. Imaginer que certaines formes de vie pourraient avoir atteint un stade de développement assez avancé pour communiquer, c'est du roman de gare.
Ce n'est pas le genre de littérature que je goûte quand je prends le train, un quelconque polar c'est nettement mieux et on a moins l'impression que l'auteur nous prend pour des cons.

:non: Les briques de la vie existe dans l'espace sous forme très rudimentaire. toute planète peut les avoir, et il suffit simplement de temps pour qu'elle se complexifie, que les "ET" existent c'est une possibilité mais pas forcément intelligent ni de forme humanoïde; tu me fais penser à l'incrédule dans une BD que j'ai lue il y a vingt ans. :siffle:
Pour ce qui est du con je m'intéresse à cela et si tu me prend pour un con je te retournerais la pareille car il n'y a pas de science sans recherche et tant que l'on a pas prouvé l’inexistence de vie évoluée extraterrestre c'est toi qui est le con. :lol2:

PH
Ph. B.

POB
Ils me font tous rigoler avec leurs fantasmes de vie extra-terrestre, programme SETI, petits hommes verts et ET de tous poils.
Qu'il y ait d'autres systèmes planétaires, c'était probable et c'est maintenant avéré. Qu'il y ait des planètes rocheuses dans la zone habitable de leurs étoiles, c'est probable et on en trouvera. Que certaines permettent une chimie ouvrant la voie à des organismes vivants, c'est probable aussi, il n'y a aucune raison de penser que ce phénomène soit le privilège de la Terre seule.
Quant à identifier des organismes, là on est dans des probabilités inférieures à tous les epsilons mais on n'a pas prouvé que c'était impossible. Imaginer que certaines formes de vie pourraient avoir atteint un stade de développement assez avancé pour communiquer, c'est du roman de gare.
Aller y voir n'est plus de l'ordre de l'impossibilité technique, mais physique à cause des distances dans le temps. On reste donc dans le roman de gare.
Ce n'est pas le genre de littérature que je goûte quand je prends le train, un quelconque polar c'est nettement mieux et on a moins l'impression que l'auteur nous prend pour des cons.


Salut et fraternité*
C'est une grande misère de n'avoir pas assez d'esprit pour parler, ni assez de jugement pour se taire. (La Bruyère)

C'est dommage qu'avec une telle devise en signature vous teniez de tels propos :_grat2:

Philippe

BR
breton67400

POB
blabla écrit avec les pieds*

Je n'ai jamais vu un commentaire aussi bête (enfin si, faut pas éxagérer). L'article ne parle pas de petits hommes verts, vous êtes le seul à le faire ! C'est un sujet qui n'intéresse d'ailleurs qu'assez peu les astrophysiciens.

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AGA 13

L’étude des exoplanètes nous montre des systèmes planétaires très différents de notre système solaire. On observe notamment de nombreux « Jupiters chauds », c’est à dire des géantes gazeuses comme Jupiter, voir plus grosses, extrêmement près de leur étoile, quelque fois 20 fois plus près que Mercure du soleil (0,02 pour 0,4 UA). Cela peut être interprété comme un biais de mesure car se sont les plus faciles à détecter. N’empêche, elles existent. Cette présence a accrédité l’idée que les planètes pouvaient migrer : Elles ne se trouvent pas forcement là où elles se sont formées. Tant que la poussière du disque d’accrétion reste présente, les Jupiters chauds tombent lentement en spirale sur leur étoile en « bousculant » d’éventuelles planètes telluriques (comme la Terre). Appliqué à notre système solaire, cela donne le modèle d’Alessandro Morbidelli qui postule une ancienne migration de Jupiter et Saturne vers le soleil. Les deux géantes gazeuses, car heureusement elles étaient deux, sont entrées en résonance 3 / 2 et la migration s’est inversée, les planètes se sont éloignées du soleil ; c’est pourquoi nous avons aujourd’hui le loisir d’en débattre…

Avec ces nouvelles informations, notre système solaire apparaît comme remarquablement stable. Hors, pour l’apparition, non seulement d’une vie mais d’une intelligence extraterrestre, la question n’est pas de savoir si les briques de la vie sont apparues ailleurs que sur Terre, puisqu’elles sont venu sur Terre, mais de savoir quelles sont les conditions d’un systèmes planétaires stables, voir de conditions climatiques stables car il faut du temps pour s’organiser.

Notre espèce a entre 100.000 et 150.000 ans d’age. Mais ce n’est qu’au Néolithique, lorsqu’on a pu se sédentariser il y a 12.000 ans environs, que la civilisation a décollé; grâce a une exceptionnelle stabilité du climat. Comment développer la conquête spatiale si tous les 1000 ans, il y a une couche de cent mètres de glace sur votre territoire, vous obligeant à rester ou à redevenir nomade ?

Les découvertes scientifiques nous indiquent, pour certaines, que nous sommes dans une situation très banale (omniprésence des briques de la vie, multitudes des étoiles et des galaxies) et pour d’autres que nous jouissons d’une position privilégiée. Autre exemple de position privilégiée: La Lune est « indispensable » à la stabilité du climat terrestre. Sans elle, l’axe de rotation de la Terre oscillerait comme celui de Mars, c'est-à-dire avec des variations chaotiques entre 10 et 50° environ par rapport au plan de l’écliptique, en quelques millions d’années. Le climat ne cesserait de varier d’un extrême à l’autre. Merci la Lune …

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kaliscot

Peut-on comparer CoRoT à Kepler ? Je veux dire en terme de découverte ?
On entend pas parler de CoRoT pendant un temps fous, par contre Kepler fait des découvertes a tout va en ce moment.
Ça serai plus sympa s'il y avait le moindre début d'impression de compétition entre les 2 , pour le fun hein... :D
Non, parce que j'avais parié sur CoRoT, et chui vachement déçu.... :(