Des décès causés par le vaccin contre le COVID-19 ? Attention aux fausses corrélations

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Des millions de personnes seront bientôt vaccinés contre le COVID-19. De ce nombre, des milliers tomberont gravement malades, d’autres mourront... sans que le vaccin n'ait quoi que ce soit à y voir. Explication.

Photo: Deedster / Pixabay

Si on distribue un médicament ou un vaccin à un aussi grand nombre de personnes, on s’attend inévitablement à ce que des décès surviennent dans les semaines suivantes. Pas à cause des risques du vaccin, mais plutôt à cause des simples lois de la statistique.

En effet, si par exemple on regroupe 3 millions de personnes en occident, vaccinés ou pas, et qu’on les observe sans intervenir, on s’attend à ce que 6900 personnes âgées de 20 ans et plus fassent un premier infarctus aigu du myocarde au cours de l’année suivante. Ou environ 575 dans le mois suivant.

Sur un mois, quelques 1300 nouveaux diagnostics d’insuffisance cardiaque et plus de 2600 de cancer (tous types confondus) seront également établis. Et environ 1900 de ces trois millions mourront, sans que personne ne le remarque, puisque c’est la proportion de personnes qui meurent, toutes causes confondues.

Sur 3 millions de personnes, en un mois...

575 feront un premier infarctus.
1300 auront un diagnostic d’insuffisance cardiaque.
2600 auront un diagnostic de cancer.
1900 seront décédées.

Résultat, si vous administrez un vaccin à ces 3 millions de personnes, il y a un risque réel que certains de ces infarctus, de ces diagnostics de cancer ou de ces décès, soient attribués au vaccin par des parents ou des amis. « Il a reçu le vaccin, et un mois plus tard, il était mort. » Raisonner de cette façon serait un exemple d’une erreur classique, connue des amateurs de chiffres sous le nom de fausse corrélation: lorsque deux événements semblent liés alors qu’ils ne le sont pas.

La clé sera de savoir s'ils tombent malades à un taux plus élevé que la normale une fois qu'ils ont été vaccinés. Si une hausse anormale survenait, les autorités réglementaires pourraient intervenir pour suspendre la vaccination ou même retirer le vaccin. Les indications sur les médicaments sont régulièrement revues après qu’ils aient commencé à être utilisés à grande échelle.

Ne pas confondre corrélation et causalité

Ce n'est pas parce que deux choses se produisent l’une après l’autre, que la première a causé la deuxième. C’est lorsqu’on arrive à démontrer que la première a causé la deuxième, qu’on parle de causalité, ou de relation de cause à effet.

Exemple hivernal classique: lorsque la température diminue, les cas de rhume augmentent. C’est une corrélation. Est-ce à dire que le froid cause le rhume ? Non, le rhume est causé par un virus: causalité.

Autre exemple, estival : il est constaté que lorsque la consommation de glaces augmente, le nombre de décès par noyade augmente dans les mêmes proportions. Pourtant, l'un de ces deux phénomènes n'implique pas l'autre. C'est une autre cause, l'augmentation de la température, qui est responsable à la fois de l'augmentation de la consommation de glaces, et de l'augmentation des baignades... ainsi que des noyades.

PE
Pendesinialessandro

Bonjour
Excellent article ! :clapclap:

Depuis belle lurette un vaccin qui a été bien étudié sur des longues périodes et passé le test en double aveugle, ne peut être que bénéfique ! Les effets secondaires –quand ils existent- sont souvent légers ou négligeables... Faut-il rappeler que les vaccins ont permis de maîtriser à des degrés divers sept graves maladies humaines ? A savoir la variole, la diphtérie, le tétanos, la fièvre jaune, la coqueluche, la poliomyélite et la rougeole.

Par contre la façon dont est fixé le prix des médicaments, vaccins inclus, n’a aucun rapport avec leur coût de production réel : elle reflète la situation de monopole dont jouit l’industrie pharmaceutique et son habileté à convaincre les responsables politiques. Dans ses plus sombres aspects, l’industrie pharmaceutique et sa « com » se présentent comme un jeu de dupes fait pour égarer et pour tromper, plutôt que pour éclairer les médecins et le public. Et, encore une fois, l’argument selon lequel les médicaments sont chers car il faut bien financer de nouvelles et prometteuses recherches est un écran de fumée…. :grrr:
Mais aussi : en dehors de quelques cas très particuliers, la polymédication incontrôlée est le plus souvent nuisible, voire franchement risquée, pour ne pas dire létale...... :non:

VI
Victor

A vrai dire le coronavirus et son supposé Vaccin c'est relativement récent, oui c'est daté de moins d'un an, alors parler de statistiques sur le coronavirus ça me parait du n'importe quoi...Puis j'entends parler d'un nouveau virus, qui serait lié au coronavirus et qui serait nouveau donc mal connu