Ecrans et santé mentale : ce que les parents doivent savoir

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Certains comportements semblent anodins, mais peuvent profondément modeler l'esprit des plus jeunes. Faut-il s'inquiéter du temps que passent les préadolescents devant leurs écrans ?

Une étude récente révèle un lien préoccupant entre l'usage excessif des écrans et des troubles psychologiques chez les jeunes de 9 à 10 ans.

Image d'illustration Pexels

Les scientifiques ont observé que les préadolescents passent en moyenne 5h30 par jour sur des écrans pour des activités non-éducatives. Ce temps semble augmenter le risque de dépression et d'anxiété plus tard. L'analyse montre également un lien, même si moins marqué, avec des troubles comme l'hyperactivité et le déficit d'attention.

Le chat vidéo, l'envoi de textos, le visionnage de vidéos et les jeux vidéo sont les activités les plus associées aux symptômes dépressifs. Ces moments virtuels remplacent souvent des comportements protecteurs tels que l'activité physique ou le sommeil.

L'étude, publiée dans BMC Public Health, souligne que l'impact des écrans varie selon l'origine ethnique des enfants. Les jeunes caucasiens sont plus vulnérables face aux symptômes de dépression et d'hyperactivité que leurs pairs d'origine africaine ou asiatique.

Jason Nagata, responsable de l'étude, indique que pour les adolescents issus des minorités, les écrans peuvent à l'inverse jouer un rôle social important. Ils permettent de renforcer les liens avec d'autres jeunes partageant des expériences similaires.

Face à ces conclusions, des mesures simples peuvent être envisagées par les familles. Créer des zones sans écrans ou limiter leur usage avant le coucher, par exemple, sont des solutions recommandées par les experts.

Les résultats de cette recherche incitent à reconsidérer notre relation aux écrans, en particulier pour protéger la santé mentale des plus jeunes.

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HopiOne

Independent variable: screen time


Screen time was obtained from the ABCD Youth Screen Time Survey [92]. Participants were asked to answer questions about the number of hours per weekday/weekend day they spent on six different screen modalities (excluding school use), including watching/streaming TV shows or movies, watching/streaming videos [e.g., YouTube], playing videogames, texting, video chatting [e.g., Skype, Facetime], and social media [e.g., Facebook, Instagram, Twitter]. Total screen time was calculated separately for weekdays and weekend days, based on a previously validated measure [93,94,95]. The following formula was used to calculate the weighted average: [(weekday average x 5) + (weekend average x 2)/7] [62]. The weighted average of total screen time was reported as a continuous variable.

https://bmcpublichealth.biomedcentral.c ... s/10.1186/s12889-024-20102-x

Donc l'étude se base sur l'estimation que des gamins de 9-10 ans font eux-mêmes du temps passé à pratiquer des activités ?

Le lien [93].

Currently, ABCD is using iPads for assessment of clinical, neuropsychological and self-report data for parents and children, and is planning on incorporating wearable activity trackers into the overall study at the Year 2 follow-up starting September 2018. This will provide insight about fine-level fluctuations and patterns of activity and sleep that can be compared to self-report data and other physiologic data collected. Additionally, this may contribute to the literature regarding validity and reliability of data obtained from these devices and the feasibility of conducting studies of wearable devices in children.

https://www.sciencedirect.com/science/a ... S1878929317300786?via%3Dihub

Et les liens [94, 95] ne sont là que pour faire style.
C'est la grande mode des "études bullshit" qui se font référence les uns les autre sans jamais préciser à quel point de l'autre étude on fait référence (au lecteur d'aller imaginer un lien si ça lui chante).
Je pense que tout le monde a bien saisi que ce type d'article ne se gène pas de préciser moultes détails sans queue ni tête, sans que personne ne sache vraiment pourquoi et comment ceux-ci s'articulent dans ce que certaines osent appeler une "démonstration".
94. https://www.cambridge.org/core/journals ... 7D656DC9258F7164F538E626A7B4
95. https://www.sciencedirect.com/science/a ... S1053811918320123?via%3Dihub

La petite phrase qui décrit le comble de la démonstration scientifique, que certaines devraient ruminer plus souvent :

"Ce n'est pas seulement que ce n'est pas vrai, ce n'est même pas faux !"
"Das ist nicht nur nicht richtig; es ist nicht einmal falsch!"
Wolfgang Pauli

« Même pas faux » (de l'allemand « nicht einmal falsch », traduite en anglais par « not even wrong ») est une expression célèbre du physicien Wolfgang Pauli à la fin des années 1950 pour parler d'un article de physique sans intérêt. Elle est aujourd'hui utilisée pour décrire des arguments ou des explications qui paraissent scientifiques mais reposent sur un raisonnement injustifié ou sur des hypothèses qui ne peuvent pas être prouvées ni réfutées.


La phrase est souvent utilisée pour décrire la pseudoscience ou la mauvaise science et est considérée comme péjorative1.


L'expression « même pas faux » est utilisée pour qualifier les théories contestables, celles dont il n'est pas possible de dire si elles sont vraies ou fausses. Ces théories ne satisfont pas aux critères de réfutabilité énoncés par Karl Popper qui dit que les hypothèses scientifiques doivent pouvoir être testées5.

https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%AAme_pas_faux

NO
Noxx

Et vous ne parlez pas de l'utilisation de catégories aussi peu scientifique que les "races" (c'est le mot utilisé dans l'article d'origine) pour faire apparaître de soi-disant distinctions. Les "races", suivant quelles définitions ? La crâniométrie ? La couleur de la peau ? Des approches scientifiquement invalidées depuis longtemps. Cela aurait été plus rigoureux de chercher des corrélations suivant la couleur des cheveux, des yeux, que sais-je ? Mais pour quel intérêt ? À moins que les auteurs avaient quelques à priori à faire valoir ?
Une étude nauséabonde et bidon...