💥 Et si on se trompait sur les supernovas qui servent à mesurer l'Univers ?

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Les supernovas de type 1a, ces explosions stellaires utilisées comme repères pour mesurer l'Univers, pourraient ne pas être aussi fiables qu'on ne le pense, et on va bientôt le savoir avec certitude.

Une équipe de chercheurs a développé une nouvelle méthode qui, grâce à l'intelligence artificielle et aux futures données de l'observatoire Vera C. Rubin, promet d'affiner notre compréhension de ces "chandelles standards". Leur approche, baptisée CIGaRS, pourrait bouleverser notre vision de l'expansion cosmique et de l'énigmatique énergie noire.

Illustration d'une naine blanche à proximité d'une étoile de la séquence principale.

Cette méthode se base sur des images et des calculs mathématiques. Elle permet de déterminer l'âge et la composition des étoiles qui explosent, des informations précieuses pour estimer leur distance.

Tout a commencé avec la découverte de l'énergie noire en 1998, grâce aux supernovas de type 1a. Ces explosions, provoquées par des naines blanches qui cannibalisent une étoile voisine, semblaient si uniformes que leur luminosité servait de mètre-étalon pour mesurer les distances cosmiques. Mais les astronomes ont réalisé que leur éclat diffère légèrement selon leur environnement galactique, ce qui complique la donne. La nouvelle méthode intègre tous ces facteurs – poussière, âge des galaxies, fréquence des explosions – en un seul modèle cohérent.

L'énergie noire reste l'un des plus grands mystères de la cosmologie moderne. Elle représenterait 68 % du contenu de l'Univers et aurait commencé à dominer il y a environ 4 milliards d'années, accélérant son expansion. C'est comme une balançoire qui ralentit puis accélère soudainement sans qu'on ne la pousse: c'est ce que fait l'énergie noire. Pour comprendre ce phénomène, il faut des mesures de distance extrêmement précises, et c'est là que la nouvelle méthode CIGaRS entre en jeu.

Cette approche permet d'estimer les distances des galaxies avec une grande précision sans recourir à des observations spectroscopiques longues et coûteuses. Elle sera essentielle pour analyser le flot de données du Legacy Survey of Space and Time (LSST) de l'observatoire Rubin. Les chercheurs affirment que leur modèle évite les biais de sélection et de modélisation.

Les résultats de cette étude, publiés dans le journal Nature Astronomy, ouvrent la voie à une cosmologie plus précise. En peaufinant l'étalonnage de ces chandelles standards, les scientifiques espèrent mieux comprendre l'énergie noire et le destin de l'Univers. Et tout cela grâce à une idée simple: simuler l'Univers dans un ordinateur pour en dévoiler les mécanismes.

JE
Jean-Michel

On peut lire dès le début : « la découverte de l'énergie noire », mais comment peut-on avoir découvert ce qui n’est qu’une hypothèse ?
Je sais que les articles de ce site ont l’habitude de tenir pour acquis l’existence d’une énergie « noire » et d’une matière « noire », mais tant qu’elles ne sont que des hypothèses vous devriez toujours employer le conditionnel en en parlant et leur associer le mot hypothétique à chaque fois.
Sinon ces articles paraissent tellement biaisés qu’on ne voit pas l’intérêt de les lire jusqu’à la fin.

AD
Adrien

Ce que l'on nomme énergie noire possède une manifestation bien concrète et mesurée (accélération de l'expansion de l'Univers). Ce n'est pas une hypothèse... mais une observation. Et comme il faut donner une dénomination à ce phénomène qui se comporte comme une énergie, mais qu'on n'explique pas encore, on obtient "énergie noire" (ou "énergie sombre", c'est selon).

Donc pas de doute de l'existence de ce phénomène, qui sera surement renommé en autre chose de plus approprié une fois qu'il sera compris.

MO
moijdikcékool

On peut lire dès le début : « la découverte de l'énergie noire », mais comment peut-on avoir découvert ce qui n’est qu’une hypothèse ?

comment? simple, à l'aide du modèle foireux de l'expansion :bou: , un modèle à dérive temporelle de redshift négatif. L'excès radio dans le dipole du CMB indique pourtant qu'elle est positive :love: , et on peut alors utiliser un autre modèle où la gravitation suit une loi de puissance décroissante dans le temps :clapclap: , et alors pas besoin d'énergie noire :sol: pour retrouver la courbe des redshifts obtenue avec les mesures, j'en parle sur un autre forum, et un autre fil dans le forum ici présent
Mais comme tu vois, il faut toujours faire une hypothèse parceque bon, la dérive des redshifts n'est pas encore mesurée :non: , on est obligé de faire une hypothèse sur son signe :vieux;, et faut croire que les cosmologues ont fait non seulement un choix :gueule: , alors qu'il faut étudier les deux solutions tant qu'on n'a pas la mesure, mais en plus ils ont fait le mauvais choix :lol2: . Depuis, ils cumulent les corrections qui n'ont ni queue ni tête :fada: , mais ça c'est toute l'histoire humaine: tant que les solutions que l'on prend ne nous explosent pas à la gueule :grilled: , on continue avec, ici avec un univers plat (ce qui n'a aucun sens), inhomogène (tout le modèle devra donc être révisé) avec une accélération accélérée et matières fantômes, et ils n'ont pas fini d'en rajouter pour expliquer les dernières mesures :pleure: