Attention a pas franchir la ligne...
cet article et les commentaires le franchissent allégrement, sans pour autant avoir 100% tord.
en effet le CO2 a un effet..mais cet effet est de l'ordre de 0.7-1.5 W/m2 avant rétroaction (pour CO2 doublé).
les rétroactions élevée que supposaient le GIEC, par ce qu'il en avait besoin pour justifier de ses résultats pressentis(enfin ses résultats statutaires), ne sont plus crédible après quelques études comme celle de Fluxnet cité par l'institut maxplanck. mais de toute façon les rétroactions sont une pile de valeurs trop incertaines pour savoir si elle est positive ou négative. pour que le CO2 soit dominant elle doit être très positive.
a juste titre le GIEC avait indiqué que la variation d'irradiance totale du soleil était faible, de l'ordre... de celle du CO2... ne riez pas, mais ils n'appliquent pas la fameuse rétroaction aux autres effets, et sans rétroaction 1W/m2 ca fait rien... passons.
or ce que l'académie des science français devrait se préparer a dire, si elle ne se fait pas Pravda-iser avant, c'est qu'un facteur essentiel et mal connu est la nébulosité.
en effet 2/3 de l'énergie est réfléchie(dans les 200W/m2 de mémoire) par les nébulosité, et une variation de quelques % de la nébulosité aura bien plus d'impact que le CO2,
or divers effets sembles envisageables, avec des indices intéressants (des corrélations entre nébulosité, température, vitesse du jour donc vent zonaux moyens, et tâches solaires, activité solaire, rayons cosmiques galactiques, champs magnétique terrestre ou solaire), mais incertains (corrélation n'est pas raison, mais bonne raison de chercher) .
Svenmark a une théorie sur la nucléation induite par les rayons cosmiques. Ell est testée par le CERN, mais il y a de bons arguments pour en douter, sans certitudes néanmoins.
Une autre hypothèses est un courant ionosphère-sol qui serait modulée par ces rayons cosmiques, et aurai un impact sur la structure des nuages via les charges électriques.
et enfin il y a l'incertain inconnu (unknown unknown, le cygne noir) possible dans un domaine très jeune et encore très ouvert.
quand on vois que le GIEc a fait développer des modèles basés sur les mêmes hypothèses excluant les mécanismes nébulo-solaires (même pas dans des modèles de tests), avec des rétroaction fortes , avec des résultats touts très éloignés, tous tragiques, on se dit qu'il essayent de calculer sans connaître encore le système d'équations, et qu'ils obtiennent ce qu'il ont prévu de trouver, avec un bruit de modélisation effrayant en sus.
il est à noter que les corrélations avancées entre nébulosité , rayons cosmiques, soleil, vent zonaux moyens et compagnie, sont bien plus solides que celle entre CO2 et climat récent.
en effet les glaces ne prouve qu'une relation causale de température vers CO2, pas le contraire (c'est le drame de jouzel qui croyait avoir vu l'inverse, de bonne foi, faute de précision).
mais récemment on observe bien une coïncidence entre montée du CO2 et de la température, mais très très récent, genre années 70.
si coïncidences ne prouve rien , la coïncidence d'une montée est bien plus faible que diverses coïncidences répétées et cycliques, même imparfaites, comme celles relevées entre les rayons cosmiques/soleil/champs magnétique et nébulosité/température/vent zonaux
c'est assez bien expliqué par André Legendre dans son livre "l'homme est il responsable du réchauffement climatique". ca ne l'empêche pas de commettre quelques erreurs de raisonnements (confusion emitance/transmitance et hypothèse d'atmosphère fine), justement sur la partie pure effet de serre qui reste un de seul truc solide, mais très insuffisant pour expliquer tout ce que le GIEC prétend. un doc de "sauvons le climat " réfute certains éléments (avancé de façon il est vrai peu assurée, a juste titre).
en creux des critiques de SLC on y trouve les critiques "survivantes" de Legendre, avec globalement le fait que le GIEC avance des certitudes là ou il n'y a que des doutes et des craintes possibles. a défaut de savoir, on suppose que c'est tragique.
au final, il reste un modèle d'effet de serre direct qui est validé par cet article, qui n'explique que quelques dixièmes de degrés, comme la variation de l'insolation d'ailleurs. Il reste un réchauffement qui se poursuit depuis quelques siècles et un hémisphère nord qui chauffe les thermomètres des aérodromes. tout le reste est construit sur du sable et des égos.
pour citer benoit rittaud, on connaît bien la propagation de la chaleur dans les matériaux, mais ca ne nous permet pas de prévoir la propagation de la chaleur dans le corps d'un animal homéotherme comme l'homme... il faut progresser en biologie avant de jouer au physicien avec un homo-sapiens. de même il faut maîtrise les nuages, le soleil, les océans avant de jouer au physicien avec la planète et appliquer un modèles simpliste, qu'on présente comme solide parce qu'il est gros et compliqué sur ce qu'il comprend, et pour le reste qu'il comprend des modèles enfantins ajusté aux forceps sur ce qu'on sais et qu'on souhaite prévoir (par exemple la biosphère)...
la théorie du GIEC n'est pas impossible(les scénario les plus dramatiques sont réfutés, mais il reste des hypothèses intermédiaires possibles). je critique juste ses certitudes et le ton péremptoire et pire que tout les pressions (découvertes lors du climategate, et de toute façon révélées a plusieurs reprises par les victimes) pour faire taire les critiques au nom du Bien Commun.
et puis j'ai des doutes sur certains résultats affichés, données corrigées, qui sont de moins en moins cohérents avec ce qui commence a sortir. par exemple la non augmentation des tempêtes au niveau mondial, le réchauffement asymétrique de la terre (hémisphère nord urbanisé bien plus rapide que le sud, plus quelques combines louches sur les données du sud en NZ et australie)... ajoutez a ca les corrections, toutes croissantes, qui représentent 60% du réchauffement centennal, de 0,7C environ... possible, mais bizarre... ca tombe juste comme un bogdanov.
dans 10-20 ans on saura ce qu'il en est. mais les conneries qu'on aura faites, pourra t'on revenir dessus? pourra t'on s'avouer qu'on s'est fait bidonner, sans se voiler la façe? d'expérience, non, pas ce siècle ci. trop tard.