Le CO2, facteur clé du climat terrestre

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De tous les gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère, le dioxyde de carbone est celui qui a le plus d'influence sur le climat de la Terre indiquent des chercheurs. Bien que l'effet de serre dû au gaz carbonique soit connu depuis plus d'un siècle, son rôle déterminant dans le réchauffement climatique n'est pas encore reconnu par tous.

La vapeur d'eau, par exemple, est un puissant gaz à effet de serre encore plus abondant dans l'atmosphère. Mais elle se condense et tombe de l'atmosphère, jouant ainsi un rôle différent du dioxyde de carbone et d'autres gaz à effet de serre ne se condensant pas tels que l'ozone, le méthane et les chlorofluorocarbones.

Andrew Lacis, du NASA Goddard Institute for Space Studies à New York, et ses collègues ont mené une série d'expériences de modélisations climatiques dans lesquelles la composition des divers gaz à effet de serre était modifiée pour illustrer leur rôle dans la température de l'air. Les résultats confirment que le dioxyde de carbone est le plus influent des gaz à effet de serre et que son abondance détermine combien de vapeur d'eau contient l'atmosphère.

Sans gaz carbonique, la Terre serait gelée rapportent les chercheurs, mais son augmentation croissante dans l'atmosphère est aussi préoccupante. Et ils précisent que « ceci fait que la réduction et de la maîtrise du CO2 atmosphérique est un enjeu important et urgent qui mérite toute notre attention ».

HU
hubble

C'est quoi cette étude.
Tout le monde s'accorde a dire, même le GIEC, que la vapeur d'eau représente près des deux tiers de l'effet de serre.

RE
Reumain.

Avant de parler de réchauffement climatique et gaz à effet de serre, il faudrait peut-être prouver par A+B qu'il existe un réel réchauffement climatique en rapport avec ces gaz. Et non pas des études qui se contredisent ou qui utilisent des méthodes peu scientifiques.

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pierrelaurent

Je suis d'accord avec "Reumain" : il me semble que le "réchauffement climatique" ne soit que foutaises et billevesées.
D'ailleurs, il me semble qu'il ait été inventé il y a bien longtemps déjà pour "occuper" les scientifiques et leur donner un but autre que la "guerre froide", devenue obsolète. Je me trompe peut-être, mais renseignez-vous par vous-mêmes. N'oubliez pas qu'il y a déjà eu des réchauffement climatiques et des glaciations périodiques, dont la plus récente date de moins d'un millénaire... 1538 pour être exact. Ou à peu près...
Le gaz carbonique représentant à peu près un dix-millième des gaz présents danS l'atmosphère, je serais étonné qu'il ait une influence majeure sur le climat. On se fout de notre gueule (pardonnez l'expression) pour gagner des élections. Qui donnent droit à des "voitures de fonction" qui "polluent" autant que les autres.
Réfléchissez bien à tout ça...
Bien à vous
PL

VI
Victor

Dans tous les cas réchauffement ou pas les chercheurs sont payés pour chercher alors ils cherchent quoi le petit truc qui leur permettra de dire si oui ou non le réchauffement est significatif parce que des études comme celle là il en sort de tous les labos et cela tous les mois... Puis depuis que je sais que le Groenland était vert aux alentours de l'an 1000 je rigole avec toutes les statistiques qu'on nous sort

KU
kudjat

Andrew Lacis, du NASA Goddard Institute for Space Studies à New York, et ses collègues ont mené une série d'expériences de modélisations climatiques dans lesquelles la composition des divers gaz à effet de serre était modifiée pour illustrer leur rôle dans la température de l'air

Un des principaux reproches qui sont formulés contre le GIEC est la faible fiabilité des modèles, où des paramètres d'ajustements, dont l'influence du CO2, sont ajoutés pour coller plus ou moins à la réalité (et c'est pas terrible parait-il). Donc si j'interprète la partie citée, ça donne:

on ajuste pifométriquement le modèle pour que le taux de concentration du CO2 montre le résultat voulu (une hausse des températures, ou une hausse du prix du nougat aux olives, ou la réduction de la densité capillaire sur le crane d'une limace), puis on utilise ce modèle PROGRAMME POUR REAGIR AU CO2 pour prouver que le CO2 a plus d'influence que les autres gaz

moi je dis, c'est brillant :love:

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Raoul44bis

Bonjour, cette etude a pour but de faire la part des choses...

Changement ou rechauffement climatique ? Quelle difference ? L'influence humaine n'est plus a demontrer...
Il est marrant de constater que les scientifiques sont les nouvelles victimes des theoriciens du complot, mais je ne m'inquiete pas pour eux, car ils sont intelligents et ont des principes (ce sont les bases des sciences de toute façon). Le constat est la ; les glaces a travers le monde fondent, et on sait que l'ajout d'eau douce dans nos oceans modifie les cycles et notamment les streams marins.

Maintenant que des personnes dotées de QI d'huitre et de données erronées (voire sans donnée, c'est le plus drole) sont contre des FAITS et leur interpretations est pour le moins pathetique... De toute facon, ces personnes refletent bien les nouvelles tendances ; je veux continuer a ne pas changer, pour une fois que j'ai la parole je vais m'en servir (en trollant tout), je confond hommes et decisions politiques avec hommes de sciences et interpretations plausibles, tout en oubliant qu'en science rien est immuable et tout evolue...

Et la est bien le probleme, en ce moment, tout évolue, vite, tres vite meme... Alors, comme toute derniere roue du carrosse, nos QI d'huitres refutent a tout va !

PATHETIQUE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

VI
Victor

La glace fond OK ! Mais le phénomène n'est pas exceptionnel nous raisonnons sur les 100 dernières années et la corrélation présence de CO² et réchauffement est loin d'être évidente maintenant qu'on sorte d'un mini âge glaciaire depuis 50 ans ne serait pas étonnant mais qu'on ne fasse pas des histoires de S.F. avec un sur-réchauffement dans les 50 prochaines années

VI
Victor

Ô cerveau des cerveaux... Peux tu m'expliquer pourquoi on parle de Groenland qui veut dire ile verte vers l'an 1000 plutôt qu'iceland... île des glaces comme il n'est actuellement, il y a forcément eu un épisode très chaud vers l'an 1000

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QJ

Alors là, j'ai bien ri ! Décidément, ce forum est fréquenté par une sacrée bande de déconneurs ! :lol:

Plaisanteries à part (pour moi ca va être difficile):

  • Toute personne ayant fait des études scientifiques supérieur au bac(quoique) sait, qu'avant de tirer un quelconque début d'hypothèse, il faut se baser sur des fait mesurables scientifiquement. Que ces mesures doivent être irréprochables, reproductives par d'autres.
  • Ces mêmes personnes savent que plus l'on effectue des mesures, plus les statistiques réalisées sur ces mesures sont fiables.

Maintenant, l'interprétation que l'on fait sur ces mesures et ces stats, les hypothèses prises par certains et les raccourcis plus que douteux pris par la presse, ne peut justifier certains commentaires. Même si c'est le rôle des scientifique (oui vous savez, ces gens intelligents qui -eux-, ont fait des études), d'émettre des hypothèses contradictoires, ou des critiques basées sur des faits eux aussi scientifiques.

Je voudrais faire passer le message suivant: C'est se discréditer que d'émettre des hypothèses douteuses sur un forum de vulgarisation des technologies et des sciences, sans chiffres à l'appui, ou sans références.
Mais bon, on dira que vous faisiez un peu d'humour n'est-ce pas ?

Enfin, si vous voulez juste des faits, mesurables, les données de mesures sans interprétations, rendez-vous sur le site de SCIAMACHY/ENVISAT pour les consulter, en passant les conclusions.
http://www.iup.uni-bremen.de/sciamachy/ ... _WFM_DOAS/
Et ce site n'est qu'un exemple parmi bien d'autres.

VI
Victor

No comment qui est sérieux et qui ne l'est pas ? Avec des statistiques on peut dire n'importe quoi... Surtout avec toutes les erreurs d'interprétations possibles... Qu'en en est il de la fiabilité dans la durée ? 1000 ans par exemple en glaciologie...

VI
Victor

Puis sérieux des gens qu'on paye pour prouver le réchauffement à cause du CO² et sa corrélation,l'utilisation des ressources carbonées... Ben ! C'est quasi tous les labos... Ce n'est plus de la science ça devient un argument de politique étrangère et quasi le monopole des énergies alternatives

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StarDreamer

Bonjour à tous,

Pour mon retour sur ce forum, je vais commencer par ce sujet qui m'a fait rire (aigre-doux, toutefois).

Les données et les faits sont simples : la terre se réchauffe, et on le sait depuis des siècles vu qu'on sort d'une ère glaciaire....

Il faut se dire que l'activité humaine ne fait qu'accélérer un état de fait établi.
L'accélération du réchauffement a tout au plus un impact sur l'écosystème, car certaines espèces auront "moins le temps" de s'adapter aux nouvelles conditions climatiques (mais quid des autres espèces qui pourront mieux en profiter ?).

Concernant les statistiques co2 & co, j'ai surtout l'impression qu'on sait surtout qu'on ne sait rien .... on ne sait pas si l'activité humaine est le principal moteur, ni surtout si l'ère industrielle a débuté l'action ; de plus, les modèles sont très "théoriques" (entendez par cela "pas très fiables"), qu'ils se contredisent, que la pensée politique remplace beaucoup trop la rationalité scientifique ........ Bref, on ne sait rien de rien, et toute tentative de contre-réaction pro-active du phénomène (syndrome de l'apprenti sorcier) me fait plus peur que le manque d'études plus poussées.

Bien sûr, on bouffe plein de pétrole, et il faut faire quelque chose ; mais c'est surtout parce que bientôt il n'y en aura plus, et qu'il faudra trouver autre chose pour cuire la marmite du soir... (tiens, cela réglera définitivement le problème du co2 émis, au passage ... finalement, il suffit juste -peut-être- d'attendre un peu ! :sarcastic: ).

Bonne baston pour la suite !

StarDreamer.

PS: Victor, je vois que tu es toujours aussi incisif :bieres:
Il ne manque plus que l'ami Cisou pour avoir le point du vue du "vieux sage"

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Raoul44bis

Bien sur, les interpretations ne peuvent etre que douteuses, d'ailleurs n'est ce pas le sens d'interpretations ou plusieurs hypotheses s'affrontent...

Je suis par essence sceptique, mais dans le domaine de la climatologie ou de la meteorologie je me heurte a un mur... Ou plutot je me heurte a une poignée d'aveugles qui (se?) construise des murs...

Je conseille seulement a tout le monde de consulter les travaux de Richard ALLEY ou de Don PETROVITCH sur des etudes de calottes tres recentes, hormis le site du geoscience faculty de Pennsylvanie je ne peux conseiller au sceptique que le reportage de National Geographique, serie naked science intitulé en français "avis de grand froid".

La on y apprend que les cycles climatologique sont beaucoup plus compliqués et INSTABLES que tous les modèles le prevoyaient. Ce ne sont pas des theories fumeuses mais tout simplement des observations de carottes, du.... Groenland ! Dingue pour de verte prairie on arrive a - 130000 ans...

Je ne met pas en doute la véracité des temoignages viking ou lapon (dont on cherche tjs les bibliotheques :p) ni le fait que les saisons au Groenland soient prononcées, mais une grandes prairies en l'an mille ou les deplacements etaient peu sûr, la cartologie quasi inexistante... Bref... Surtout qu'en été le Groenland est vert, et ce depuis au moins 10000 ans...

Bref que dire, soyez sceptique, si vous le voulez, mais, de grace, ne contredisez des faits avérés... Personnellement si je me suis plongé dans l'ecologie, c'est que ma region est gravement touchée par la hausse du niveau de la mer (loire atlantique) et, qu'a mon echelle, j'observe de nombreux changement sur une cote ou il y a des sites de plus de 4000 ans de presence humaine...

Voila pour entrée dans un site il y a mieux, mais le cretinisme ambient m'epuise et des fois je pousse un coup de gu****...

Sur ce bonne journée...

VI
Victor

L'histoire des vikings et de la terre verte est aussi mythologique que le déluge... Et concernant les statistiques climatologiques au delà de 150 ans il n'y a rien de sûr en général c'est des vieux curés qui notaient leurs observations... Maintenant tu ne vas pas contester le mini age glaciaire de Louis XIV ce qui prouve rien sur le tendance générale, bon admettons que le carottages du Groenland remonte à 800 000 ans et que dit elle cette datation... Ben justement rien et que la fontes des glaces plus rapides serait dû à des événements astronomiques du genre comètes ou des volcans... Le CO² n'ayant rien à faire là dedans
http: //e-environnement.futura-sciences.com/_actualites/conclusions-decouverte-carottes-glace-groenland.html

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buck

sauf que les releves ne se contente pas que du groenland, mais aussi des divers glacier sur tous les continent et l'antartique.
SI ils se cantonaient au groenland il y aurait un biais pas sur une "moyenne" planetaire ou on peux esquiver des phenomenes locuax (oui un refroidissement atlantique nord est local, el nino l'est moins

VI
Victor

En fait les glaciologues expliquent que c'est la présence de suies... Qu'elle soient cochonneries de combustion ou cendres de volcans, acide ou non, ou encore des traces de comètes... Des suies qui changent l'albédo des glaciers... Une cheminée est plus dangereuse si elle dégage des cochonneries incomplètement brulées que si elle dégage du CO²

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buck

et quelle est la relation avec la choucroute ?

VI
Victor

Ce n'est pas le CO² le responsable de la fonte des glaces mais les suies qui changent l'albédo des glaciers et qui les fait fondre plus vite par des échanges thermiques augmentés par l'albédo moins fort des glaciers... L'histoire qu'une surface grise se réchauffe plus vite qu'une surface blanche avec un rayonnement égal

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Raoul44bis

Heu si le co2 a tout a voir la dedans...

Pour ce qui est du volcanisme le co2 est accompagné d'anhydride sulfureux qui comme on le sait renvoie la lumière du soleil vers l'espace... D'où refroidissement...

Mais je pense que c'est toi qui confond météorologie et climatologie, et pour cause, on s'aperçoit, grâce a de récents travaux, que les glaciations peuvent être rapide (en l'espace 5-10 ans) pour de courte durée (en terme climatique quasi-météorologique) 10-20 ans. En gros les dernières carottes ont déroutées le monde scientifique (comme les géantes gazeuses, il y a 15 ans, si proches de leur soleil que Newton a du se retourner dans sa tombe...) par la fréquence des glaciation, leurs durées de mise en place, leurs longévités, bref encore tout un pan de la science a découvrir ou redécouvrir ET dans tout les cas le co2 suit les courbes des températures...

Maintenant quand on prend un liquide et qu'on le transforme en gaz dans une pièce, ben la composition de l'air dans la pièce change... Si ca c'est pas scientifique... De même, avec le nombre de periphe et le nombre de ville de + de 1 million d'habitants dans la planète (+ usines, chauffage pour les pays en necessitant...), il n'y a pas matière a être surpris que l'air de notre planète change... Et on découvre la fragilité et la précarité de l'équilibre de notre climat actuel...

Mais je me pose une question ? Pourquoi contester l'incontestable ? Les seuls qui s'y sont collés dernièrement c'était les religions ? Juste pour pouvoir rouler en BM ? Si c'est ca, dsl, mesdames les huitres pour cette comparaison...

AL
AlainCo

Attention a pas franchir la ligne...
cet article et les commentaires le franchissent allégrement, sans pour autant avoir 100% tord.
en effet le CO2 a un effet..mais cet effet est de l'ordre de 0.7-1.5 W/m2 avant rétroaction (pour CO2 doublé).

les rétroactions élevée que supposaient le GIEC, par ce qu'il en avait besoin pour justifier de ses résultats pressentis(enfin ses résultats statutaires), ne sont plus crédible après quelques études comme celle de Fluxnet cité par l'institut maxplanck. mais de toute façon les rétroactions sont une pile de valeurs trop incertaines pour savoir si elle est positive ou négative. pour que le CO2 soit dominant elle doit être très positive.

a juste titre le GIEC avait indiqué que la variation d'irradiance totale du soleil était faible, de l'ordre... de celle du CO2... ne riez pas, mais ils n'appliquent pas la fameuse rétroaction aux autres effets, et sans rétroaction 1W/m2 ca fait rien... passons.

or ce que l'académie des science français devrait se préparer a dire, si elle ne se fait pas Pravda-iser avant, c'est qu'un facteur essentiel et mal connu est la nébulosité.
en effet 2/3 de l'énergie est réfléchie(dans les 200W/m2 de mémoire) par les nébulosité, et une variation de quelques % de la nébulosité aura bien plus d'impact que le CO2,

or divers effets sembles envisageables, avec des indices intéressants (des corrélations entre nébulosité, température, vitesse du jour donc vent zonaux moyens, et tâches solaires, activité solaire, rayons cosmiques galactiques, champs magnétique terrestre ou solaire), mais incertains (corrélation n'est pas raison, mais bonne raison de chercher) .
Svenmark a une théorie sur la nucléation induite par les rayons cosmiques. Ell est testée par le CERN, mais il y a de bons arguments pour en douter, sans certitudes néanmoins.
Une autre hypothèses est un courant ionosphère-sol qui serait modulée par ces rayons cosmiques, et aurai un impact sur la structure des nuages via les charges électriques.
et enfin il y a l'incertain inconnu (unknown unknown, le cygne noir) possible dans un domaine très jeune et encore très ouvert.

quand on vois que le GIEc a fait développer des modèles basés sur les mêmes hypothèses excluant les mécanismes nébulo-solaires (même pas dans des modèles de tests), avec des rétroaction fortes , avec des résultats touts très éloignés, tous tragiques, on se dit qu'il essayent de calculer sans connaître encore le système d'équations, et qu'ils obtiennent ce qu'il ont prévu de trouver, avec un bruit de modélisation effrayant en sus.

il est à noter que les corrélations avancées entre nébulosité , rayons cosmiques, soleil, vent zonaux moyens et compagnie, sont bien plus solides que celle entre CO2 et climat récent.
en effet les glaces ne prouve qu'une relation causale de température vers CO2, pas le contraire (c'est le drame de jouzel qui croyait avoir vu l'inverse, de bonne foi, faute de précision).
mais récemment on observe bien une coïncidence entre montée du CO2 et de la température, mais très très récent, genre années 70.
si coïncidences ne prouve rien , la coïncidence d'une montée est bien plus faible que diverses coïncidences répétées et cycliques, même imparfaites, comme celles relevées entre les rayons cosmiques/soleil/champs magnétique et nébulosité/température/vent zonaux

c'est assez bien expliqué par André Legendre dans son livre "l'homme est il responsable du réchauffement climatique". ca ne l'empêche pas de commettre quelques erreurs de raisonnements (confusion emitance/transmitance et hypothèse d'atmosphère fine), justement sur la partie pure effet de serre qui reste un de seul truc solide, mais très insuffisant pour expliquer tout ce que le GIEC prétend. un doc de "sauvons le climat " réfute certains éléments (avancé de façon il est vrai peu assurée, a juste titre).
en creux des critiques de SLC on y trouve les critiques "survivantes" de Legendre, avec globalement le fait que le GIEC avance des certitudes là ou il n'y a que des doutes et des craintes possibles. a défaut de savoir, on suppose que c'est tragique.

au final, il reste un modèle d'effet de serre direct qui est validé par cet article, qui n'explique que quelques dixièmes de degrés, comme la variation de l'insolation d'ailleurs. Il reste un réchauffement qui se poursuit depuis quelques siècles et un hémisphère nord qui chauffe les thermomètres des aérodromes. tout le reste est construit sur du sable et des égos.

pour citer benoit rittaud, on connaît bien la propagation de la chaleur dans les matériaux, mais ca ne nous permet pas de prévoir la propagation de la chaleur dans le corps d'un animal homéotherme comme l'homme... il faut progresser en biologie avant de jouer au physicien avec un homo-sapiens. de même il faut maîtrise les nuages, le soleil, les océans avant de jouer au physicien avec la planète et appliquer un modèles simpliste, qu'on présente comme solide parce qu'il est gros et compliqué sur ce qu'il comprend, et pour le reste qu'il comprend des modèles enfantins ajusté aux forceps sur ce qu'on sais et qu'on souhaite prévoir (par exemple la biosphère)...

la théorie du GIEC n'est pas impossible(les scénario les plus dramatiques sont réfutés, mais il reste des hypothèses intermédiaires possibles). je critique juste ses certitudes et le ton péremptoire et pire que tout les pressions (découvertes lors du climategate, et de toute façon révélées a plusieurs reprises par les victimes) pour faire taire les critiques au nom du Bien Commun.

et puis j'ai des doutes sur certains résultats affichés, données corrigées, qui sont de moins en moins cohérents avec ce qui commence a sortir. par exemple la non augmentation des tempêtes au niveau mondial, le réchauffement asymétrique de la terre (hémisphère nord urbanisé bien plus rapide que le sud, plus quelques combines louches sur les données du sud en NZ et australie)... ajoutez a ca les corrections, toutes croissantes, qui représentent 60% du réchauffement centennal, de 0,7C environ... possible, mais bizarre... ca tombe juste comme un bogdanov.

dans 10-20 ans on saura ce qu'il en est. mais les conneries qu'on aura faites, pourra t'on revenir dessus? pourra t'on s'avouer qu'on s'est fait bidonner, sans se voiler la façe? d'expérience, non, pas ce siècle ci. trop tard.

VI
Victor

Parce que les histoire de cycle réchauffement refroidissement n'ont pas de corrélation avec le taux de CO² mais ça a plus à voir avec un obscurcissement par les cendres en suspension qui produit un refroidissement et une fonte, qui se passe après lorsque la lumière passe à nouveau, due réchauffement à cause de l'albédo des neiges sales... NB je ne parle que des surfaces gelées

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buck

Victor: il n'y a pas que de la suie qui est dans les glaces, il y a aussi des gaz emprisonnes et mesures ...

VI
Victor

Bon admettons que le CO² soit un gros perturbateur dans l'atmosphère... Ce n'est rien qu'un composant parmi d'autres et tout ramener au CO² c'est trop simple pour décrire la réalité actuelle... Je suis convaincu que c'est une vérité biaisée par tout un monde politico-économique

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buck

ah pour une fois je suis d'accord avec toi ;)

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Raoul44bis

Heu, Victor, oui l'albedo terrestre est important climatiquement parlant, maintenant ton histoire de suie... L'albedo avec la configuration terrestre actuel, va changer par la fonte des glaces (banquise blanche remplacer par le bleu-vert de la mer ok) mais comme m'a bien rattrapé Alainco tout est lié et les découvertes récentes sont énormes et chamboulent nos certitudes... Les nouvelles hypotheses sur le deplacement de notre systeme solaire au sein de notre voie lactée, les boucliers galactiques face au vent intergalactique ont aussi des influences, bref tout est en équilibre (qui plus est, on est certain maintenant que nous sommes depuis 10000 ans dans une periode "chanceuse" sans grand bouleversement face au cycle (a un cycle majeur) climatique actuel), et donc cette équilibre est bouleversé par nos activités... Le co2 emis par l'homme est un ajout (et de taille) face a cet équilibre, maintenant oui la deforestation, les nouvelles iles poubelles au milieu de nos oceans (...) ont aussi leurs influences... Et, ok, la communication sur les changements climatiques passent très mal... DANS LES PAYS OCCIDENTAUX (j'y mets la Russie et le Japon), mais pas ailleurs... La question est pourquoi s'accrocher a des modèles obsolètes de déplacement, d'organisation, de gestion d'énergie, de déchets et d'espaces vitaux ? Parce que la vie a un prix et que l'on ne veut plus le payer, ni partager (on a jamais voulu d'ailleurs :p)... Bon chu hors sujet total, mais ca fait du bien. :)

@alainco merci pour ces precisions !

VI
Victor

Pour en revenir à mon propos précédent je disais que la fonte des neiges est surtout due à une variation d'albédo des surfaces de ces neiges, elles sont noircies et elles fondent donc plus vite... Maintenant savoir ce qui noircit... Là je parle de suies plus abondantes depuis l'âge industriel... Voire cendre de Gaz-oil etc...

VI
Victor

Pour répondre à cet hors sujet... Je ne crois pas qu'on puisse faire comme tous les américains avec toutes nos ressources naturelles... La Terre est limitée et ce n'est pas en changeant vers des technologies légères qui en fait sont aléatoirement rentables "le solaire et énergies éoliennes" Pour faire une économie comme l'Amérique qui soit appliquée au reste du monde... I faudrait 3 Terres de ressource pour 6 Milliard d'humains... Ça donne alors des choix stratégiques qui ne me plaisent vraiment pas du tout... Le pouvoir à travers la maitrise des énergies... Vous connaissez le Monde de Mad Max... Ben on y arrive à de grandes vitesses

GO
gomodo

Certe les modèles climatologiques sont imprécis.Certe on est sur de rien.

Ce dont on est sur, c'est qu'il n'y a jamais eut autant d'humain,
et qu'ils va y en avoir encore plus (jusqu'a maintenant la courbe n'est pas linéaire),
et qu'ils vont consommer encore plus (viande, végétaux, énergie).

Bref, on est toujours plus, et on en veut toujours plus -> Et comme il y a une limite à tout, impossible de continuer comme ça sans que cela impacte la planète un jour ou l'autre.

Alors entre ceux qui disent "on y est" et ceux qui disent "on y est pas", c'est pas le problème.Que le mur soit à 10 mètres, ou qu'il soit à 1 km, peu importe il faudrat bien freiner un jour.. ..alors autant le faire maintenant.
Cela dit, pas la peine non plus de stresser, on peut toujours reporter le problème à plus tard, on l'a bien fait pour les retraites... :haaa:

Maintenant, humain est-il prêt à sacrifier un peu de son niveau de vie (plus on est nombreux, plus les parts de gateaux sont petites), ou encore, est-il prêt a limiter sa démographie ?

Car soit-dit en passant, nous serions aussi nombreux que durant le moyen age, nous pourrions tous polluer, rouler au pétrole sans que ça pose le moindre problème (à l'échelle de la planète en tous cas).

Comme disait l'autre, le poison, c'est la dose....

VI
Victor

Question de civilisation depuis que les chinois veulent ressembler aux américains en mangeant de la viande et utilisant une voiture.... Les conditions de pollution diverses ont augmentées... 1kg de viande demande plus d'énergie à produire que de la nourriture classique chinoise... Et la pollution due aux voitures a crée dans les grandes ville chinoises, des brouillards semblables au smog londonien des glorieuses années industrielles où les industries anglaises fonctionnaient.... Du reste dans un génial rapport de je ne sais plus quel organisme... Celui ci dit que nous européens, en moyenne, nous avons baissé notre taux de pollution au CO² depuis 5 ans... Comme quoi les chiffre, c'est surtout une manière de nous prendre pour des cons

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cisou9

Victor
Ce n'est pas le CO² le responsable de la fonte des glaces mais les suies qui changent l'albédo des glaciers et qui les fait fondre plus vite par des échanges thermiques augmentés par l'albédo moins fort des glaciers... L'histoire qu'une surface grise se réchauffe plus vite qu'une surface blanche avec un rayonnement égal

:_salut: BONJOUR
Hé bien ça discute, d'accord avec toi Victor mais tu oubli que le permafrost en dégelant libère du méthane qui est un gaz à effet de serre bien plus puissant que le CO2.

JI
jipebe29

La science est faite de doutes, de critique permanente, d'essais, d'erreurs, et d'avancées.
Quand Rajendra Pachauri, Président du GIEC, affirme sans sourciller que "la science a parlé" et que "le consensus a force de vérité", alors nous pouvons nous demander légitimement si l'éthique scientifique de base est respectée par les dirigeants du GIEC.
La démarche scientifique consiste, dans le champ d'étude du climat, à :
1° Observer
2° Comprendre les mécanismes du phénomène étudié et élaborer une théorie
3° Faire une modélisation numérique et la tester

Si les résultats de la modélisation ne sont pas conformes aux observations, alors la théorie et la modélisation sont à revoir. Or, que constatons-nous à propos des modèles du GIEC? Que leurs projections ne sont pas conformes aux observations, car:

  • elles ne prévoient pas la stagnation des températures depuis 2001 (mesures satellitaires RSS, Gistemp, UAH et Hadcrut);

  • elles ne prévoient pas le refroidissement relatif des océans (source : mesures des 3300 sondes océaniques ARGO)

  • elles ne prévoient pas la stagnation du niveau des océans, depuis quelques années (après une montée de 1,8 mm/an au cours du 20ème sicècle). Source : Laboratoire d'études en géophysique et océanographie spatiales LEGOS

  • elles ne prévoient pas le gain de 1,7 millions de km2 de la mer de glace de l’Antarctique par rapport à la moyenne 1979-2000 (Source : http://arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere ... .south.jpg)

  • elles ne prévoient pas les cycles à peu près constants de la mer de glace arctique (avec une anomalie en 2007 et 2008, à la suite de vents du sud persistants) Source : http://www.ijis.iarc.uaf.edu/seaice/ext ... tent_L.png

  • elles ne prévoient pas le renforcement de l’épaisseur de glace arctique (campagne de mesures de l’Institut allemand Wegener (AWI))

  • la signature des gaz à effet de serre CO2/CH4 (les points chauds des zones sub-tropicales), prévue comme une validation forte des modèles du GIEC, n'a jamais pu être observée par les ballons-sondes météo .

  • la relation causale supposée entre le CO2 et la température est démentie par l'analyse fine des carottes de glace : durant les 500 000 dernières années, ce n'est jamais le CO2 qui a fait monter les températures, mais l'accroissement des températures qui a été suivie, avec un retard typique de 800 ans, par l'augmentation du taux de CO2. Pourquoi ce processus naturel aurait-il changé? Parce que telle est la volonté de l'ONU et de l'UNEP ?

Le GIEC a posé le postulat d'une relation causale CO2--> températures ainsi que le postulat du rôle pivot du CO2 dans le processus d'effet de serre (en limitant drastiquement l’influence de la vapeur d’eau). Dans les sciences de la Nature, on ne construit pas des modèles à partir de postulats non vérifiés par l'observation.

Et quand les modèles sont réfutés par les données d'observation, il faut revoir sa copie et revoir son postulat et ses hypothèses...

HU
hubble

Reumain.
Avant de parler de réchauffement climatique et gaz à effet de serre, il faudrait peut-être prouver par A+B qu'il existe un réel réchauffement climatique en rapport avec ces gaz. Et non pas des études qui se contredisent ou qui utilisent des méthodes peu scientifiques.

ça fait longtemps que c'est prouvé, mon cher, parce que la physique du corps noir a mis en évidence que sans les gaz à effet de serre, la température serait de 30° inférieure à celle observée.

CH
chione

Je pense aussi qu'il faut faire attention avec les modèles du GIEC, déjà dans tous leurs modèle, on nous montre des scénarios où la consommation du pétrole augmente. Or on ne pourra avoir d'augmentation de pétrole tout simplement parce qu'on a atteint le peck oil l'année dernière. Et on l'atteindra pour le charbon/pétrole/gaz dans 10-15 ans.

Le soucis n'est donc pas le CO2 qu'il faut à tout pris baisser vite, car il va baisser qu'on le veuille ou non. Le soucis c'est de trouver ce qui va remplacer le pétrole dans un future proche (qu'il y ait ou non réchauffement climatique due au CO2 ne change rien au problème qui nous pend au nez).
-On a le nucléaire, le soucis c'est que les ressources d'uranium sont plus faible que celle du pétrole. Si tout le monde se met à faire du nucléaire, ça ne durera pas très longtemps.
-La fusion nucléaire, surement la solution, mais on a pas encore réussi, et on n'y arrivera pas avant 40-50 ans.
-On a le solaire et l'éolienne... mais ça ne fait pas de l'électricité quand on veut mais quand la nature en a décidé. Et comme on ne sait pas stocker à un coût raisonnable l'électricité c'est une énergie qui coutera très cher et ne permettra jamais de satisfaire la base.
-On a la géothermie et les barrages hydroélectriques, mais on a déjà atteint le maximum de production.

En plus de l'énergie, il faut quelque chose pour remplacer les engrais qui viennent en majorité du pétrole et qui a permis une multiplication par 5 des rendements agricoles. Si on reviens à une agriculture sans engrais pétrochimiques, on mangera peut-être plus sain, mais on mangera moins. Pour les pays en Europe, c'est n'est pas un gros problème, il suffit de manger moins de viandes (qui demande 3 à 4 fois plus d'espace de terres cultivées que les céréales). Mais pour les 80% de la population, ce transfert n'est pas possible, ils ne mangent déjà presque que des végétaux.

La solution arrivera surement par elle même... par une diminution drastique des populations humaines. Mais je n'ose pas imaginer ce que va donner de passer de 6 milliard à 2 milliard. Surement pas dans la joie et la bonne humeur... guerres, famines etc bien plus grand que ce qu'on a connu pendant la seconde guerre mondiale. Ça a déjà commencé en Afrique où la population n'augmente plus dû à une augmentation de la mortalité.

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Troll

Réchauffement ou non, le problème n'est pas là.
Le problème principale est la pollution provoquée par nos industries depuis 150 ans. Il ne s'agit donc pas de transformer notre manière de vivre pour limiter ce réchauffement, mais de limiter toutes ces pollutions pour mieux vivre. Mais lutter contre cette pollution implique qu'il faille réorganiser ou repenser nos industries, et en tous cas, remettre en question notre manière de consommer et ça, c'est plutôt tabou comme sujet..........donc ça arrange surtout les industriels de se concentrer sur le réchauffement et non sur les pollutions en tout genre.

GO
gomodo

"limiter toutes ces pollutions pour mieux vivre"
Tu mets 100 personnes sur une ile qui peut seulement en faire (proprement et raisonnablement) vivre 50, et bien tu peux retourner le pb dans tous les sens, il va manquer des ressources... (syndrôme de l'Ile de Paque).

Comme l'a dit chione "La solution arrivera surement par elle même... par une diminution drastique des populations humaines."
hé oui.. aucun (bel) avenir pour une société qui refuse de maitriser sa démographie.
Et ce n'est pas seulement un facteur aggravant, c'est aussi des problèmes nouveaux.

Energie : nous serions moins nombreux, l'utilisation des énergies renouvelables serait déjà une réalité
Matières premières : Il y en aurait pour tout le monde, ça couterais moins cher, et l'on pourrait envisager de manière crédible une société qui tourne avec du full-recyclage .
Nourriture : Nous pourrions consommer autant de poisson ou de viande que l'on souhaiterais sans se sentir coupable de quoique ce soit.
Agriculture : Le volume a produire étant plus bas, plus besoin de recourir aux méthodes industrielles (engrais, pesticide, OGM)
Transport : des traffics moins congestionnés
Logement : plus besoin de construire des cages à lapin, ou de payer son logement sur 40 ans..
Retraite : avec une population stable, on aurait jamais mis en place un système débile qui repose sur le postulat qu'il y aura toujours beaucoup plus d'actif que de retraite.
Chomage : plus on est au chomage, plus on fait d'enfant -> les populations qui trouvent le moins d'emplois sont celles qui génèrent le plus d'employé..
Etc..

JI
jipebe29

Que serait la planète sans aucun gaz à effet de serre? (et sans océans)
Je cite Yves Lenoir, dans son ouvrage "climat de panique":

  • le climat d'une terre sans effet de serre est caractérisé, au niveau de la surface, par de très grands contrastes thermiques, en temps et en espace, et, à l'inverse, par une atmosphère dans un état général homogène
  • le sol est presque partout et presque tout le temps plus froid que l'air sus-jacent
  • le contraste moyen de température au sol et atmosphère est extrême, au sens où l'on ne peut en imaginer de plus grand
  • la circulation atmosphérique est nulle en altitude et réduite, pour l'essentiel, à des phénomènes journaliers de pente au voisinage de la surface

Du point de vue de l'adiabatique, le point le plus chaud est la face Sud de l'Everest. La température y atteint à peu près la même valeur que celle du sol à midi à l'Equateur, soit +90°C. La courbe de température de la colonne d'air subit donc une translation de +88,4°C par rapport à celle valable pour une Terre lisse. En supposant l'absence de tout transfert thermique entre sol et atmosphère, la température de l'air avoisinerait les +175°C au "niveau de la mer", partout de l'Equateur au Pôle Nord (pour le Pôle Sud, il faut tenir compte de l'altitude que prendrait le continent Antarctique allégé du poids de sa calotte glaciaire de plusieurs km d'épaisseur) et... +285°C au fond de la fosse des îles de la Sonde, à - 11 000 m de "profondeur"!...

Terrible climat, bien différent de l'idée qu'en donne la "Bible" avec sa valeur de -18°C pour la température moyenne en surface... :grilled:

JI
jipebe29

(suite)
En pratique, le processus de diffusion adiabatique se poursuit donc aux altitudes inférieures à celles de l'Everest pour compenser les pertes par conduction de l'atmosphère vers le sol plus froid. la couche d'inversion est ainsi modelée par les reliefs et l'énergie cédée à l'air par la la surface de plus hauts sommets est lentement transférée au sol, jour et nuit. Les écoulements de pente sont toujours dirigés vers le bas, sans turbulence, à cause de l'inversion généralisée de température. Un explorateur rapporterait de son équipée : un air constamment brûlant et quasi immobile au-dessus d'un sol tantôt chaud, tantôt glacial. L'information surprendrait ses congénères extra-terrestres, car aucune observation n'avait suggéré que l'atmosphère pût être chaude : et pour cause, non émissive signifie muette.

Le besoin de faire comprendre les dangers de l'effet de serre anthropique, le réchauffement climatique, s'est trouvé pleinement satisfait par le premier calcul de coin de table venu. Le plus simple (et le plus simpliste), consistait à assimiler la surface terrestre entière à une cellule élémentaire et d'y effectuer les opérations de bilan auxquelles la modélisation avait habitué. Le résultat convenant parfaitement au dessein, on ne lui a fait subir aucun examen critique C'est ainsi qu'un enchaînement guidé par la demande idéologique et les intérêts corporatistes a reçu l'aval unanime des plus prestigieuses autorités scientifiques et institutionnelles. Pas un seul des acteurs, depuis les gourous, maîtres des modèles et des simulations, jusqu'aux derniers exégètes occupés à évaluer les implications de la doctrine dans la vie quotidienne, qui n'ait un jour repris à son propre compte ce qu'il faut bien appeler une contre-vérité.

TR
Trinita

je suis entièrmeent d'accord avec les derniers messages, le vrai problème numéro 1 est la surpopulation et la pollution

d'ailleurs sous sommes plutôt 7 milliards de nos jours ...
http://www.worldometers.info/

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StarDreamer

Je ne suis absolument pas d'accord avec les derniers messages.........

Comprenons bien ceci : le sujet de l'article concerne le CO2 et son rapport hypothétique avec le climat terrestre.
Or, en l'espace d'une page, on a divergé vers les sujets de la surpopulation et des énergies.

Certes, ces deux derniers sujets sont importants, et surtout impossibles à passer outre dans les années à venir.
Mais, par pitié, ce n'est pas le lieu pour en parler.

En accaparant l'espace pour diverger sur ces hors-sujets, des débats intéressants sur le sujet initial n'ont peut-être pas pu avoir lieu ... ainsi, j'aurais bien aimé rebondir sur une liste de faits qu'un intervenant à donné, en particulier si le trou dans la couche d"ozone de la fin du XXème siècle aurait pu accélérer le réchauffement et la hausse du niveau des mers, et que sa diminution récente pourrait expliquer l'arrêt de ces "hausses" au début des années 2000... (car on nous a fait super peur avec le trou dans la couche d'ozone y'a 30 ans, et maintenant plus rien ... lol ... ça me rappelle qq chose, mais les gens ont la mémoire courte).
Mais bon, cela va encore se noyer dans le bruit de fond.

Dommage.

Bonne journée, :_salut:
SD.