Salut troll
troll
Comment rester dans un esprit de compétitivité sans être pour autant agressifs ? c'est toute une réflexion sur le fait de gagner sans écraser les autres ou le fait de perdre sans se sentir comme une merde. D'ailleurs, le fait que l'espèce humaine n'est survécue que grâce à cette agressivité n'est qu'une théorie. Il y en a une autre qui dit que c'est parce qu'on sait s'entraider et se soutenir les uns les autres que nous avons pu faire front face à l'adversité.
Oui, l’homme peut être aussi altruiste, j’en conviens, mais seulement quand sa survie ou sa vie est sécurisé et qu’il n’a pas à se défendre contre l’intrusion de personnages dans son intimité ou dans son groupe de pensés. Depuis que les hommes font ou écrivent l’histoire, toujours, il est question de guerre. Ce n’est pas une théorie c’est la réalité humaine. Aussi, la solidarité humaine existe, mais seulement entre les personnes d’un même clan ou "d’une église de pensée ".
troll
La planète est polluée, l'air et l'eau sont pollués. Les sols surexploités qui ont donnés tant de rendement depuis la deuxième guerre sont de plus en plus stériles. Prétendre le contraire est un manque d'honnêteté intellectuel et d'objectivité scientifique.
Que la planète soit polluée, je ne suis pas d’accord, car seulement certaines régions sont polluées et cette pollution est engendrée par les humains que nous sommes tous, et c’est à chaque groupe concerné de prendre des dispositions pour assainir son environnement.
L’air n’a jamais été aussi salubre. L’eau est polluée dans les endroits où il n’existe pas de richesses suffisantes pour économiquement dépolluer ces points d’eau. La Tamise comme la Seine ont été polluées à un point où l’on pouvait presque marcher dessus. Pourtant aujourd’hui, ces cours d’eau sont assainis.
Ici au Québec, il y a quarante ans, le fleuve Saint-Laurent et la rivière des Outaouais étaient tellement pollués, que les édiles ont dû fermer toutes les plages sur leur parcours. Aujourd’hui, ces cours d’eau sont sains, les plages ont toutes été rouvertes, et les baigneurs s’y baignent sans craindre d’attraper une maladie quelconque, et en plus, nous pouvons boire l’eau du fleuve directement à la champelure, sans que cette eau soit traitée indument, autre que l’addition de chlore, pour la santé des dents.
troll
Là où je te rejoins, c'est que je trouve le même manque d'honnêteté et d'objectivité chez beaucoup d'écologistes. Il ne s'agit pas de revenir à l'âge de pierre mais d'être attentif sur l'application de certaines techniques et certitudes scientifiques.
Enfin un point commun
troll
Les exemples ne manquent pas. pour n'en prendre qu'un : les farines animales. Sous prétexte que l'on trouve des protéines dans l'herbe et le foin que les bovidés mangent, on a fabriqué des farines à base de protéines animales. On a vu le résultat par la suite....sans compter sur le manque de scrupules de certains fabriquant qui ont rajouter tout un tas de saloperies à ces farines.
Ce qui est sûr, c’est que les producteurs de bien de consommation réagissent rapidement à la demande, suscitée par toutes sortes d’études ou de rapports de recherches publiés tous les jours sur à peu près tous ce qui se trouve. Les marchands sont par nature opportunistes, et essaient de répondre rapidement à un besoin qui vient de se créer. Concurrence oblige. Mais en cours de route, ils s’aperçoivent que le remède est pire que le mal. D’où la multitude de produits retirés de la circulation, après le constat de leur nocivité. On le doit à la vigilance des consommateurs et des organisations gouvernementales qui ont pour mission de veiller sur la santé publique. Chapeau à chacun d’eux.
vinety
La nature n’a pas besoins de nous pour se régénérer, elle est capable sans nous. Pour les médicaments, malgré les doléances des alarmistes, les plantes sont toujours là, et si les humains disparaissaient subitement à cause d’un cataclysme quelconque, la nature effacerait rapidement nos traces et continuerait d’évoluer selon les contingences.
troll
Je ne parlais pas des plantes qui sont toujours là, mais de celles que nous n'avons pas encore découvertes.
Entre-nous, sommes-nous près de connaître toutes le plantes, les animaux, les insectes, les bactéries, les virus qui existent ou qui ont existés. Même, si un jour on le savait, en quoi cela changerait-il notre vie actuelle ? Est-ce que la disparition des dinosaures change quoi que ce soi dans le cours de notre existence, autre que d’en connaître ou pas sa réalité.
troll
Quant à savoir qui doit consommer ou pas, ce n'est pas ce que j'ai dit et je ne parlais surement pas de nourriture mais du gaspillage que l'on voit souvent dans notre société occidentale. et le gaspillage n'a rien à voir avec une "situation de crise comme en guerre". le gaspillage présent est une perte pour l'avenir. Toi qui est si à cheval sur cette notion de survie devrais comprendre.
A quoi reconnais-tu le gaspillage ? On ne peut que gaspiller quelques choses qui est très abondant et très bon marché…Non. Est-ce que qu’il y a quelqu’un qui jette l’or par les fenêtres…Non, pourquoi, parce qu’il est rare et aussi très cher et que tous le monde voudrait en posséder. As-tu déjà vue quelqu’un sur une plage se battre pour une poignée de sable ? Si moi par exemple, j’utilise beaucoup d’eau, qui pour certain peut sembler du gaspille, est-ce que le fait que je gaspille l’eau que j’utilise vas apporter de l’eau à un résident d’un désert qui meurs de soif ou à un pays qui en manque…Non ? Où je ne te suis pas est (le gaspillage présent est une perte pour l'avenir) ? Tu devrais élaborer sur ce point pour que je puisse comprendre cette pensée.
Vnety
Nous sommes dans une époque où la nourriture n’a jamais été autant accessible et en plus, de moins en moins dispendieuse. C’est pour cela d’ailleurs que la population humaine a atteint le niveau démographique actuel. Autrement nous ne serions pas autant sur terre. On est loin du temps, où une population pouvait réduire la moitié de ses effectifs à cause d’une maladie contagieuse ou de famines locales.
troll
Et pourtant, il y a toujours autant de gens qui crèvent de faim dans le monde et il y en a de plus en plus dans notre propre pays. Ne vois-tu pas un paradoxe dans tout ça?
Je lisais ce matin sur "Cyberpresse", qu’il y avait un milliard de personnes à travers le monde qui souffrait de « malnutrition". Un milliard c’est beaucoup…Non ? Mais ensuite on dit qu’il suffirait que de 30 milliards de $ pour suffire à l’alimentation de ces pauvres gens.
On ajoute que les pays de l’OMC avaient promis à l’ONU, 12 milliards de $ et que seulement un maigre milliard avait été avancé. Mais ensuite je me suis demandé si on ne pourrait pas sur les trillions de dollars qui seront affectés sur les bourses de carbone, et dont les "Traders" tireront des centaines de milliards justes pour la perception des frais de tractation, prélever ce petit 30 milliards pour soulager la faim de ces miséreux?
Ensuite, je me suis demandé comment avions-nous calculé ce milliard. À mon point de vue cela semble très simple. On fait le compte des calories de nourriture de certains pays comme l’Afrique, l’Inde et autre pays pauvres consomment, et on le divise par le nombre d’habitants ciblés, et alors on le compare avec le nombre de calories consommées par les pays riches.
Mais aussi, si 30 milliards $ est requis pour régler ce problème, cela veut aussi dire que chaque habitant n’ont besoin que de $30 par personne (par année) pour être suffisamment alimenté? Ce qui me semble très petit…Non ? Ce qui m’a frappé le plus après avoir lu cette "nouvelle" est le mot "malnutrition", qui peut être interprété de mille façons. Malnutrition ne veut pas dire nécessairement "famine"..Non ?
Je ne crois pas que notre pays, le tien ou le mien, ait réellement ce problème. Les cas ponctuels peuvent être relativement et facilement réglés Il suffit en général que les concernés le mentionnent, pour qu'on leur viennent en aide.
Amicalement
Vinety