Un modèle pour le vol des animaux quelle que soit leur taille

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La capacité de voler enviée par les hommes permet à beaucoup d'animaux de se déplacer dans les airs mais les détails concernant la manoeuvrabilité et la stabilité propres au vol restent mal connus.

Des chercheurs ont désormais mis au point un cadre pour prédire la dynamique du virage en vol et l'ont utilisé pour prédire le déplacement de sept animaux distincts capables de voler et de différentes tailles. Cette recherche pourrait à l'avenir contribuer au développement d'un vol plus efficace de robots.

Tyson Hedrick, de l'Université de Caroline du Nord à Chapel Hill, et ses collègues ont étudié les virages à faible vitesse de divers animaux ailés dont des insectes, des chauves-souris et des oiseaux et trouvé que ces manoeuvres étaient effectuées selon un processus qu'ils ont baptisé couple de réaction du battement. Le principe en est que lorsque l'animal tourne en vol, la vitesse augmente pour l'aile extérieure quand elle remonte et pour l'aile intérieure quand elle descend au cours du battement. Ce type d'asymétrie produit une torsion qui peut ralentir la rotation de l'animal.

Les chercheurs ont pu déceler ce phénomène puis l'ont incorporé à un modèle de vol pour quatre espèces d'insectes, deux d'oiseaux et une de chauve-souris, qu'ils ont ensuite comparé au film du vol de ces animaux. Ils ont découvert que des animaux géométriquement similaires présentaient des dynamiques de réglage comparables tant qu'ils battaient des ailes et indépendamment de leur taille. Ainsi, par exemple, la mouche du vinaigre et l'oiseau-mouche ont besoin du même nombre de battements d'aile pour effectuer un virage. Les chercheurs disent aussi que plus les animaux ont un battement rapide de leurs ailes, plus leur vol est manoeuvrable et stable, deux propriétés que l'on pensait agir en sens opposé.

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halman

Pourquoi essayer de copier des animaux qui ne sont pas forcement de bons pilotes (le vol des pigeons est exécrable, une vrai catastrophe !) au lieu de demander aux pilotes eux mêmes.

Par contre les chauves souris et les hirondelles sont des pilotes de voltige fantastiques.

Les chercheurs découvrent péniblement des choses en observant les oiseaux que nous pilotes sommes capables de leur expliquer.

Les techniques utilisées par les rapaces par exemple nous sont connues et certains avions de chasse et planeurs les utilisent.

Les technologies des ailes et l'aérodynamique ont fait des progrès inouïs ces derniers temps : états de surface, nouvelles gouvernes, nouvelles utilisations complexes des gouvernes qui adaptent leurs configuration au domaine de vol, ailes plus souples qui s'adaptent aux efforts dynamiques, gestion des centres de gravité et foyers aérodynamiques, etc.

Choses que beaucoup d'oiseaux ne font pas malgré l'idée que la nature fait mieux que les hommes.

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halman

"la vitesse augmente pour l'aile extérieure quand elle remonte et pour l'aile intérieure quand elle descend au cours du battement."

Ce mouvement mécanique a pour conséquence le roulis induit.

Le roulis induit et le lacet inverse sont appris par tout pilote débutant lors de l'apprentissage du virage pendant la formation de pilote privé ou de planeur débutant.

Pourquoi les chercheurs ne nous demandent pas ce qu'ils découvrent lors d'études qui prennent du temps et de l'argent au lieu de nous demander ?

Et en plus c'est dans tous les manuels de pilotes disponibles dans les aéro clubs et aux sièges des fédérations...

Pourquoi ne comprennent ils pas que les lois de la physique, de l'aérodynamique et de la mécanique des fluide si elles s'appliquent aux ailes des oiseaux s'appliquent forcement aux ailes des avions ?

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halman

"Ce type d'asymétrie produit une torsion qui peut ralentir la rotation de l'animal."

Ce n'est pas une nouveauté.

Les ingénieurs aéronautiques ont résolu ce problème de flexion mécaniques des ailes depuis les années 1930 en utilisant des formes d'ailes, de longerons et de nervures adaptés. Depuis, les ailes ne se brisent pas en vol sans explications apparentes.

Etc de la fin de l'article

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Maulus

Et bien... tu viens de démonter l'article !
Quand les chercheurs redécouvrent :D

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Van Halen

Vous avez raison, Monsieur Halman, il y a souvent des gens qui réinventent l'eau tiède. Ceci dit, le vol battu est tout de même un casse-tête en robotique.
Deux liens intéressants sur les feathered wingtips inspirés des oiseaux:

http://www.geier-segelflug.de/aerodynamik.htm

http://www.allstar.fiu.edu/aerojava/winggrid.htm

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Ze Venerable

ben c'est pas vraiment le même phénomène que pour les avions, cette étude apporte de l'eau au moulin

VI
Victor

Juste une question, le bouquin dont on voit les photos c'est Leonardo da vinci mais dans quelle références ?

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houri smail

L’avion est une machine incapable de reproduire les performances d’un être vivant, qu’il s’agisse d’un vol battu ou d’un vol plané. L’avion est tout simplement un cerf-volant propulsé par une hélice ou un moteur à réaction. Il ne peut battre ses ailes pour s’envoler ni les plier en plein vol pour exploiter la pesanteur et économiser les forces. En effet, les oiseaux battent fortement les ailes pour décoller ou atterrir, mais en plein vol, ils modifient la manœuvre en jouant sur deux facteurs déterminants : la pesanteur et la résistance de l’air. Entre le moineau et la cigogne, la huppe est peut-être le meilleur modèle à observer. En plein vol, elle bat vigoureusement les ailes puis les contractent pour gagner en vitesse, ensuite elle reprend le battement des ailes qui, grâce à la résistance de l’air, permettent à l’oiseau de gagner en altitude. En maîtrisant parfaitement ces deux forces, les oiseaux sont capables d’accomplir les acrobaties aériennes les plus sophistiquées qu’aucun engin artificiel n’est capable de réaliser. C’est en tout cas mon avis personnel. :pet: