Une solution anti-âge pour les puces électroniques

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Le projet de recherche "ROBUST" pour une conception de systèmes nanoélectroniques durables, promu par le Ministère fédéral allemand de l'enseignement et de la recherche (BMBF), s'est achevé en juin 2013. Ses résultats pourront être utilisés pour les futures générations de circuits intégrés afin d'assurer la solidité nécessaire en dépit d'une complexité sans cesse croissante.

"ROBUST" est un cluster de projets de recherche. Dans ce cadre, différents partenaires académiques ont été amenés à mutualiser leurs compétences sur des thèmes de recherche fondamentale d'intérêt industriel. Ont notamment participé à ce projet l'Institut d'informatique d'Oldenburg (OFFIS, Basse-Saxe), le Centre allemand de recherche en informatique de Karlsruhe (FZI, Bade-Wurtemberg) et l'Université technique de Munich (TUM, Bavière). Le projet a été coordonné par edacentrum, qui a également contribué au transfert de savoir entre les partenaires issus du monde de la recherche. Les partenaires industriels étaient Infineon et Bosch.

L'Intel 4004, considéré comme le premier microprocesseur de l'histoire,
contenait 2300 transistors.

"Les puces sont de plus en plus puissantes et peuvent assurer des tâches toujours plus complexes. Mais la réduction concomitante des structures conduit à une plus grande sensibilité et un vieillissement prononcé. Pour contrer ces effets, le projet a mis au point une mesure pour évaluer la robustesse des puces actuelles et des solutions anti-âge pour les puces à venir", explique le Dieter Treytnar, chef de projet pour edacentrum.

Dans les prochaines années, il est prévu que le nombre de transistors par puce continue à augmenter. On devrait atteindre dès 2015 un milliard de transistors sur une surface d'un millimètre carré. Dans ces petites structures, les processus de vieillissement apparaîtront plus clairement, et ainsi la probabilité qu'un de ces transistors soit défectueux au cours de sa vie augmentera ; d'où la volonté d'explorer de nouvelles méthodes pour résoudre de manière efficace ces problèmes prévisibles.

La première étape du projet a consisté en une définition pertinente de la robustesse d'un système ainsi qu'un moyen de la mesurer. Il a été choisi comme étant la durée pendant laquelle le système peut résister lorsqu'il est très sollicité et soumis à des perturbations telles que des contraintes mécaniques, des variations importantes de température ou une électromigration. La mesure de la robustesse permet l'identification et l'amélioration de la solidité des systèmes.

Le vieillissement de la puce est fonction des conditions d'utilisation. Un autre objectif du projet était donc d'évaluer l'évolution de la robustesse avec le vieillissement du système et de prédire le vieillissement pour un scénario d'utilisation : "Avec une mesure de robustesse au point, il sera possible à l'avenir d'obtenir à la fois des puces et des systèmes complets qui soient robustes, et de connaître plus précisément les conditions d'utilisation et les processus de vieillissement", explique Peter van Staa, vice-président et responsable de la conception des semi-conducteurs pour l'entreprise Bosch.

Le projet "ROBUST" a permis la mise au point de nouvelles techniques de conception qui devraient être utilisées par l'industrie d'ici cinq à dix ans pour la production de systèmes faisant preuve d'une meilleure fiabilité. Le projet a notamment bénéficié d'un financement d'un million d'euros sur trois ans par le BMBF.

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buck

Tiens du SOAC ameliore (duree de vie electrique des dispositifs actifs)
Ca sert surtout a aggrandir les dispo la ou ils sont le plus sollicite ou a faire de la redondance

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cisou9

:_salut:
Ça m'étonnerais que l'industrie veuille suivre cette procédure because ils aiment le vieillissement et que les systèmes deviennent obsolète dans un délais raisonnablement court après la fin de la garantie !!! :bon:

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buck

cisou9
:_salut:
Ça m'étonnerais que l'industrie veuille suivre cette procédure because ils aiment le vieillissement et que les systèmes deviennent obsolète dans un délais raisonnablement court après la fin de la garantie !!! :bon:

mais bien sur ...
Plus tu connais le dispositif , sa tenue au stress, contraintes thermiques, nbres de switch, mieux tu pourras la programmer son obsolescence ...(faudrait peut etre arreter de tous nous mettre dans le meme sac, bossant dans le milieu je me sens un poil injurie la ...)
ayant bosse au cea, est ce que tu apreciais l'amalgame cea= bombe nucleaire (a fission ou fusion c'est la meme chose)

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Grumpf

C'est bien, on voit que des gens "bossent" sur quelque chose mais de nouveau: où diable est l'info???

Un article sur les méthodes trouvées serait intéressant mais celui-ci ne nous apprend rien si ce n'est que quelques quidams ont des idées... Mouais...

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cisou9

:_salut:
Obsolescence programmée, j'ai vu ça dans une entreprise d'électronique privée, que je ne cite pas sinon je me fais remonter les bretelles par Isabelle; par contre au CEA les circuits étaient calculés très large, sécurité oblige.
Effectivement je travaillais dans une zone ou aucun matériau nucléaire ne se trouvait. :jap:

BA
Bap2703

Gérer l’obsolescence programée au niveau du silicone c'est couillu, faut pas se louper. Je dirais même que c'est trop cher à faire par rapport à tous les moyens à dispositions à des échelles plus grandes.
Sans parler du soft :p

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Grumpf

Ben il suffit d'avoir un UID avec une date et accès à une RTC à un moment ou un autre pour que la puce se mette HC, c'est vraiment pas dur, je peux te le faire ici (ou encore un compteur avec une puce qui a de la RAM).

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cisou9

:_salut:
Plus simple, faire fonctionner un élément au max de sa puissance.
Résistance (il n'y en a plus beaucoup); semi-conducteur j'ai trouvé ça dans mon récepteur satellite, je l'ai remplacé par un transistor plus puissant et il est fonctionnel mais à la retraite maintenant car c'est un récepteur analogique.

CH
chione

En même temps dans les puces, ils ont pas besoin de faire de l'obsolescence programmée au niveau du fonctionnement. Il suffit de sortir un niveau de gravure qui permet d'avoir 2 fois plus de transistors tous les 2 ans pour que la puce soit "obsolète" rapidement.

On jette les ordinateurs tous les 5 ans en moyenne, mais ils fonctionnent encore très bien généralement. Ils pourraient même fonctionner 10-15 ans si l'évolution des logiciels ne les rendaient pas obsolète.

Je pense d'ailleurs que la cause de la crise du pc actuelle est dû au fait que les puces x86 n'évoluent plus du tout aussi vite qu'avant. Un core 2 duo d'il y'a 6 ans n'est que 2-3 fois moins puissant que les puces actuelles. Et mon processeur actuel (core i5 ivy bridge) est presque tout le temps utilisé à moins de 30% de ça capacité (donc le core 2 duo pourrait encore passer pour la plupart des usages). Plus on avance, moins les puces s'améliorent rapidement.

Dans les année 90 début des année 2000 6 ans ça correspondait à une vitesse multiplié par 8 (2x tous les 2 ans)

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cisou9

chione
On jette les ordinateurs tous les 5 ans en moyenne, mais ils fonctionnent encore très bien généralement. Ils pourraient même fonctionner 10-15 ans si l'évolution des logiciels ne les rendaient pas obsolète.

C'est tout a fait vrai, j'ai même un logiciel de dessin vectoriel qui fonctionne sur W7 32 bits et pas sur W7 64 bits. :grat2: